• Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    Les restaurateurs d’une statue de Jésus-Christ du XVIIIe siècle ont trouvé une note dans les fesses du Messie contenant des informations clés sur cette période.

     

    Le message soigneusement calligraphié avait été placé là par un prêtre, le conservant comme une capsule temporelle.

    La note, qui remonte à 1777, contient des informations et des détails importants sur les passe-temps populaires, la situation économique, les questions politiques et religieuses, les personnages célèbres et d’autres sujets.

    Le document est signé par Joaquin Minguez, prêtre de la cathédrale de Burgode Osma à l’époque, et a été récemment mis au jour par les ouvriers de l’entreprise de restauration Da Vinci Restauro.

    Aujourd’hui, la statue en bois est conservée à l’église de Santa Agueda dans le village de Sotillo de la Ribera, dans la province espagnole du nord de Burgos.

    Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    Le document, soigneusement écrit des deux côtés de deux pages, a été trouvé lorsque les restaurateurs ont enlevé un morceau de tissu utilisé pour couvrir le derrière du Christ et qui révélait une petite brèche.

    L’historien local Efren Arroyo a été submergé par la découverte : “C’est étonnant, car il est vraiment unique de trouver des documents manuscrits cachés dans de telles statues.”

    Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    En plus de nommer le sculpteur de la statue et d’inclure des données sur les informations locales allant de l’agriculture aux affaires communautaires, le document mettait en évidence les maladies courantes, les jeux populaires pour enfants et même les noms des toreros populaires de l’époque.

    Selon les experts, toutes ces références indiquent l’intention de Joaquin Minguez de faire une des premières capsules temporelles que les générations futures pourront découvrir.

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  • Les visites de certains musées peuvent parfois s'avérer ennuyeuses. Cependant, un tout nouveau jeu pourrait bien changer l'avis des badauds. En effet, le site Bored Panda a publié un article compilant l'étrange ressemblance qu'il peut parfois y avoir entre les visiteurs et les sujets des tableaux exposés. Et par moment les similitudes sont très troublantes et donnent l'impression de voir des sosies issus d'une autre époque. 

     

    On commence donc cette galerie de portraits avec une fan d'art qui s'est reconnue dans une oeuvre du célèbre peintre et sculpteur français, Edgar Degas :

    Tableaux des musées & leurs sosies

     Autre ressemblance très troublante, celle entre cet homme et le portrait réalisé par le peintre néerlandais Jan van Bijlert dans L'homme en armure tenant une pique : 

    Tableaux des musées & leurs sosies

    Si la plupart du temps les traits partagés sont en lien avec des anonymes d'un autre temps, quelques fois il arrive que certains curieux ressemblent à des grandes figures historiques. Comme c'est le cas ici, et le double du légendaire roi anglais Henry VIII :

    Tableaux des musées & leurs sosies

    Enfin, d'autres ont poussé la ressemblance à son paroxysme en copiant même la façon de s'habiller au moment de la photo :

    Tableaux des musées & leurs sosies

     

    L'ensemble des autres portraits sont à retrouver sur le site Bored Panda ici

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  • L'ancien chômeur devient millionnaire...

    Il revient de très loin. Loren Krytzer, un habitant de Californie, vit désormais le «rêve américain».

    Il possède en effet deux maisons, une Harley-Davidson rutilante ainsi que d’autres bolides. Mais cet ancien menuisier revient de très loin. Jusqu’en 2012, il était en effet au chômage, et vivait dans une cabane avec seulement 200 dollars par mois. Sa vie a alors basculé lorsqu’il a vu à la télé une émission consacrée aux antiquités.

    Il s’est en effet rendu compte qu’il détenait peut-être un trésor dans son placard : la vieille couverture héritée de sa grand-mère, qui avait notamment accueilli des chatons nouveau-nés. Après expertise, elle s’est révélée avoir appartenue à un ancien chef des Indiens Navajo.


    Mis aux enchères, l’objet en laine a été vendu pour 1,5 millions de dollars. Une somme qui a depuis permis à Loren de vaincre le signe indien. 

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  • Elle retrouve son alliance sur une carotte

    Une octogénaire avait perdu sa bague de mariage en jardinant en 2004. Sa belle-fille l'a retrouvée en sortant des carottes de terre.

    Ayant perdu son alliance il y a plus d'une décennie, Mary Grams s'était résignée à ne plus jamais la revoir. Mais le diamant a ressurgi après treize ans passés sous terre, au doigt d'une carotte.

    Cette Canadienne de 84 ans avait cherché frénétiquement la bague à l'époque. «A genoux, les mains dans la terre, on avait refait le tour du jardin... en vain. J'en avais pleuré plusieurs fois», explique-t-elle à la télévision CBC.

    Il faut dire qu'elle portait la bague à son doigt depuis 1951, date à laquelle elle avait épousé Norman. Elle ne lui avait jamais avoué avoir perdu l'anneau et l'avait remplacé en douce par une version moins chère. Son mari est mort il y a cinq ans, juste après leur 60 ans de mariage, mais n'a jamais remarqué la différence, précise Mary.

    Seul son fils était au courant jusqu'au moment où la belle-fille a sorti la carotte ornée de la bague cette semaine. Comme la ferme appartient à la famille depuis plus d'un siècle, l'origine de l'objet était facile à deviner. «J'ai su tout de suite que c'était soit à la grand-mère soit à ma belle-mère» , raconte Colleen sur la CBC. Elle en parlé à son mari, qui lui a révélé l'histoire.

    Entourée de sa famille dans leur maison de Camrose, en Alberta, l'octogénaire s'est bien marrée en glissant la bague à son doigt sans problème: «Je pensais qu'on devrait aller chez le bijoutier mais en fait elle est toujours de la bonne taille!» (Le Matin)

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  • Thaïlande - gâteaux en forme de crotte

    En Thaïlande, une pâtissière suscite un certain engouement avec ses gâteaux en forme de crotte de chien, qui lui valent de passer au journal télévisé.

     

    "C'est bizarre, personne d'autre ne fait des gâteaux en forme de crotte. Les gens aiment ça", assure Wilaiwan Mee-Nguen, recevant l'AFP dans sa petite cuisine, au-rez-de-chaussée de sa maison d'un faubourg de Bangkok.

    Les réseaux sociaux ont été le terreau de sa gloire, les internautes partageant les images de ses gâteaux en forme d'étron, très réalistes.

    Thaïlande - gâteaux en forme de crotte

    "Il y a des gens qui aiment et d'autres qui n'aiment pas", explique-t-elle, philosophe, révélant les secrets de la recette de sa pâte, à base de gélatine et de lait de coco.

    L'AFP a testé et noté la texture gélatineuse très réaliste de la pâtisserie, sans doute moins surprenante pour un palais asiatique, habitué aux desserts gélatineux étranges.

    Wilaiwan, employée de bureau de 30 ans qui commercialisait jusqu'ici ses gâteaux via internet en toute discrétion, se dit avoir été la première surprise par cette soudaine popularité. Depuis, plusieurs télévisions thaïlandaises l'ont interviewée, ainsi que des médias étrangers, notamment japonais.

    Thaïlande - gâteaux en forme de crotte

     

    "Je suis surprise parce que je fais ça en plus de mon travail principal. Je passe mes week-end et mon temps libre à faire des formes bizarres que personne n'a vu avant", explique-t-elle, tout en démoulant sa dernière fournée de gâteaux. "D'habitude ce sont des formes de fleurs, alors les Thaïlandais trouvent ça rigolo", ajoute-t-elle.

    "D'habitude ce sont des formes de fleurs, alors les Thaïlandais trouvent ça rigolo", ajoute-t-elle.

    Tout a commencé il y a quelques mois par une requête d'un client "qui voulait un gâteau avec une forme inhabituelle". La pâtissière a commencé par trouver un moule de chien, avant d'ajouter à sa panoplie un moule en forme d'étron.

    Elle assure en vendre un millier par mois en moyenne, 25 bahts pièce (moins de 70 centimes d'euro), sous la marque "Wilaiwan".

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