• Hatshepsut
     
     
     

     

     

    La pharaonne Hatchepsout retrouve son rang !

     

    Grâce à des tests ADN et à l’analyse d’une dent, les autorités égyptiennes ont annoncé avoir établi qu’une momie découverte il y a plus d’un siècle était celle de la reine Hatchepsout, l’une des rares femmes pharaons.

     

    Dans une mise en scène digne d’un péplum, Zahi Hawass, patron des Antiquités égyptiennes a retiré d’un geste vif un des drapeaux égyptiens qui masquaient deux momies dans des vitres. « Et voilà Hatchepsout ! ». Grâce à une molaire brisée et un scanner en 3-D, la preuve a été apportée que la momie royale, selon Hawass, est l’une des deux momies retrouvées en 1903 dans une tombe, la KV60, de la vallée des Rois, à Louxor. La première reposait dans un sarcophage, et avait été identifiée comme la nourrice d’Hatchepsout, Sitre-In, et l’autre corps embaumé gisait à même le sol de la cache funéraire.

     

    Laissée sur place avant d’être transférée, il y a un an, au Musée du Caire, il s’agissait en fait de la momie de la souveraine, « une femme dans la cinquantaine, obèse, et probablement morte d’un cancer », a dit Hawass. Comme un puzzle, la pièce manquante « décisive » a été un fragment d’une dent repéré dans une boîte funéraire frappée de sceau Hatchepsout. Il correspondait exactement avec une molaire brisée de la momie inconnue de la KV60. Cette découverte archéologique est considérée en Egypte comme la plus importante depuis celle de la tombe du pharaon Toutankhamon en 1922. Hatchepsout, qui se désignait sous le nom de pharaonne, exerçait plus de pouvoir que deux autres femmes célèbres de l’Egypte antique : Cléopâtre et Néfertiti. Son règne de 21 ans fut le plus long parmi les reines de l’ancienne Egypte. Elle fit bâtir l’extraordinaire temple de Deir el Bahari, sur la rive ouest du Nil, théâtre d’un sanglant attentat en 1997. Après la mort de la souveraine, son nom a été effacé des écrits officiels suite à une probable vengeance de son beau-fils.

     

    *

     

    Source- Le Télégramme de Brest du 28 juin 2007


     

     

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    La pyramide de Khéops, enfin une solution physique industrielle

     

     

    Testez votre capacité hypothético-déductive et complétez au besoin l'approche scientifique de ma mécanique industrielle. Gilles Job présente un scénario réaliste au sujet du mystère de la construction de la grande pyramide. Une nouvelle hypothèse quant à la technique utilisée pour élever les 2.300000 blocs de 2.5 tonnes jusqu'à 147 mètres de hauteur (dont un bloc de granit de 70 tonnes) vient de paraitre aux éditions bénévent de Nice. En effet, l'auteur propose une théorie scientifique tenant compte des contraintes draconiennes liées à cette aventure architecturale d'un autre temps. Un dispositif d'une extrême ingéniosité, fondé sur une étonnante maîtrise des lois fondamentales de la physique, de la géométrie et de la mécanique du mouvement est dévoilé dans un premier ouvrage de 50 pages disponible dans toutes les librairies francophones.

     

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    dessin3

    voilà l'ingénieux système en photo.

     

    Ici l'animation :

     

    http://www.webmaster-bretagne.info/flash/construction-pyramide.html

     

     L'efficacité du système décrit par l'auteur remet en question la conviction selon laquelle les conditions de travail des ouvriers étaient atroces, d'ailleurs de récentes fouilles archéologiques mettent en évidence la qualité de l'intendance et le soin apporté aux équipes chargées de l'édification de ce fameux monument. 45 siècles avant Taylor et Ford une telle réalisation témoigne d'une production organisée et standardisée à l'extrême avec même des travaux confiés à des sous-traitants. Enfin, cette pyramide dotée de surprenantes propriétés astronomiques, la barque solaire symbolisant le voyage de l'âme, ne s'apparente-elle pas à la présente entreprise de conquête spatiale qui fouille et observe toujours plus loin l'univers ?

    gilleslivre

    le mystère de la construction des pyramides par Gilles Job

     

    Deux mille six cents ans avant Jésus-Christ, une civilisation hors du commun achevait le plus gigantesque tombeau royal de tous les temps. La pyramide de Khéops, cet édifice, d'une hauteur de 137 mètres et d'un poids estimé à 7.500000 tonnes, intrigue à bien des égards. la méthode suivie pour sa réalisation soulève de nombreuses questions : comment s'imaginer, en effet, que sans même disposer de la roue ni de la poulie, 2.500000 blocs de pierres de 2,5 tonnes furent assemblés judicieusement, en un temps record, pour aboutir à cette merveille classée aujourd'hui au patrimoine de l'humanité ? Bien des hypothèses ont depuis germé pour tenter de résoudre cette énigme.

    L'ingéniosité des Egyptiens, inventeurs du premier vérin de l'histoire, nous démontre, si besoin en était, leur savoir-faire impressionnant. Cet ouvrage met en évidence une combinaison astucieuse de l'utilisation des leviers et des cordes, à partir des principes de bases de la physique. Cette même mécanique réadaptée de nos jours grâce à la métallurgie contribue grandement au bien-être matériel de nos sociétés modernes. Nous ne pouvons qu'être admiratifs devant une telle efficacité en ces temps au coeur d'une civilisation en fin de compte très proche de nous, malgré les cinq millénaires qui nous séparent. Comment ne pas être stupéfait de l'aspect sociologique et philosophique de cette industrie pacifique de haute performance qui allie originalité et spiritualité, et qui réside aux agressions du temps ? Autant d'énergie déployée en si peu de temps, et cela sans la moindre goutte de pétrole, quelle leçon d'économie et d'écologie pour nous, contemporains, responsables à part entière du devenir de la planète et de la gestion de ses ressources naturelles.

    La taverne de l'étrange- 5 juin 2007

     

    infini
     
      

    *** L’'interview de G. Job par Tyron29 ***

     

    Ayant lu son livre, j’avais envie de le voir afin de lui poser certaines questions à propos de sa théorie sur la construction des pyramides. Donc je me suis rendu sur place, chez lui afin de réaliser cette interview  «  taverne » pour que nous puissions comprendre le but de son livre.

     

    La taverne- Bonjour Gilles, je suis Tyron29 de la taverne de l’'étrange. Vous venez d’'écrire un beau petit livre qui développe en 12 chapitres une nouvelle hypothèse très réaliste au sujet de l’'édification de la grande pyramide de Kheops.

     

     

    G. Job- Oui, tout à fait Tyron, faisant suite à des décennies de recherches passionnées sur ce sujet en particulier, j’ai pu mettre à jour un principe astucieux et relativement simple d’élévation des monolithes cubiques à des dizaines de mètres de hauteur.

     

     

    La taverne- Pourquoi un tel acharnement ?

     

     

    G. Job- Ma forte motivation fait suite à ma passion initiale pour les lois du mouvement en général ; c'’est-à-dire la force descendante de Newton et la force ascendante de la poussée d’'Archimède et aussi cet intérêt évident à mon sens quant à cette force inutilisée et magique que constitue la fabrication généralisée d’'électrons à partir de l’'activation d’'un mouvement rotatif d’une simple dynamo de bicyclette.

     

     

    La taverne- Depuis quand vous intéressez vous à la fantastique aventure architecturale de Kheops ?

     

     

    G. Job- J’'enquête sur ce sujet particulier depuis l’'année 1980 (l’'année de J. Lennon, les fans des scarabées comprendront ...). Tout simplement après avoir pris conscience de l'’évènement architectural majeur qui s’'est déroulé à cette époque très éloignée de notre présent.

     

     

    La taverne- Expliquez-nous en quelques mots.

     

     

    G. Job- Et bien en fait la question clé que je me pose cette année là est de savoir qu’elle est la source d'’énergie qui permit d’accomplir cet exploit. C’est-à-dire la mise en place de plus de 2,3 millions de pierres énormes jusqu’'à une hauteur de 147 mètres ? Même si la question est à priori complexe celle-ci semble partir d’'un postulat clair et relativement précis. Je veux dire la manipulation de plus de 7 millions de tonnes de matériaux en 20 ans sans métallurgie élaborée, sans poulies, sans roues, uniquement du bois et des cordes ! L'’une de 2 de mes 12 contraintes majeures incontournables.

     

     

    La taverne- Vous résumez la question de l’'édification à savoir une formule mathématique ?

     

     

    G. Job- Mathématique et physique. Car la résultante de cette formidable équation que les faits nous imposent est époustouflante ! Même en faisant varier le paramètre horaire de 40.000 heures à 70.000 heures ! D’'où la dénomination suivante : « L’'équation infernale » et la loi des 60 pour 1 qui découle de cette approche.

     

     

    La taverne- C’'est quoi cette loi des 60 pour 1 ?

     

     

    G. Job- Oui, excusez-moi Tyron je vais un peu vite, prenez en compte les paramètres suivants : soit 2.400000 blocs placés en 20 ans. Ce qui correspond à une durée d’'environ 7000 journées. Il en résulte alors un rendement fabuleux, par exemple en considérant une durée effective de 40.000 heures, d’'une pierre de 2,5 tonnes placée chaque minute en moyenne pondérée pendant toute la durée du chantier. De quoi décontenancer toute personne attentive à la réalité des faits.

     

     

    La taverne- Sous cet angle cela semble en effet complètement surréaliste !

     

     

    G. Job- Bien sûr, 30 secondes, 1 minute ou 2 minutes par unité de production qu’elle importance ? Au final, quelque chose d’'extraordinaire a bien eut lieu et il nous faut trouver la réponse ! Pour ma part en cette année 1980, je ne crois pas en la tyrannie de Kheops ce que suppose Hérodote, le père de l’'histoire voici 25 siècles, mais je cherche dès lors une explication plutôt scientifique. Cette première conclusion hypothético-déductive simple et sensée s’'est alors imposée à mon esprit toutes ces années tel un postulat euclidien clair et simple. Cela implique évidemment une solution industrielle à ce problème technique déroutant et unique. N'’oublions pas que la pyramide de Kheops restera la construction la plus haute du monde pendant 44 siècles environ.

     

     

    La taverne- Cette affaire d'’architecture antique pose une 2ème question infernale m’'avez-vous dit ?

     

     

    G. Job- Et oui ! C'’est la question de la mise en place des monolithes géants à plus de 60 mètres de hauteur dont le plus lourd en granit d'’Assouan approche les 70 tonnes. Comment propulser cette masse gigantesque à une telle hauteur avec des moyens rudimentaires ? Tout cela ne fait que renforcer ma conviction d’'une explication technique particulière.

     

     

    La taverne- Votre découverte répond donc à ces deux questions essentielles ?

     

     

    G. Job- Tout a fait Tyron et je le démontre dans la mesure de mes moyens. Ma découverte de l’'astuce fondamentale à l’'origine de cette prouesse architecturale est parfaitement modélisable. Actuellement il me teste les photos de la maquette d’'un bloc de ciment et de fonte d’un poids de 35 kilos pour un format un peu supérieur à une batterie d’'automobile le tout installé sur une pyramide improvisée en parpaings dans mon grenier en août 2001. Tout est affaire de démultiplication dont les principes inaliénables vont se retrouver dans les diverses inventions de ces derniers millénaires, d’'Archimède à Héron d’'Alexandrie jusqu’'à Denis Papin et James Watt qui robotisent le levier en 1769 par adjonction de la force thermique permettant ainsi de propulser un engin très lourd sur un chemin de fer.

     

     

    La taverne- Vous proposez donc un scénario scientifique ?

     

     

    G. Job- Avec des mots simples et adaptés à cette première parution, le but étant d’abord de verrouiller les principes fondamentaux de mon « brevet industriel » et d'’offrir ainsi une nouvelle base de travail aux nombreux spécialistes qui peuvent désormais critiquer à loisir ma démonstration.

     

     

    La taverne- Vous semblez sûr de vous ?

     

     

    G. Job- Vu la galère pour parvenir à éditer ce premier petit livre il faut bien ! J’'attends depuis des années des avis sur cette question récurrente et je propose une hypothèse inédite que j'’ai transformé en théorie. A charge à qui veut de la démonter ou bien de proposer mieux ! En gros cela revient à trouver mieux que la petite reine du tour de France pour des déplacements rapide à énergie musculaire ! C’'est vous dire !

     

     

    La taverne- Je vois, votre théorie semble donc difficile à attaquer ?

     

     

    G. Job- Je le pense ! Et nous verrons bien ce que diront les différents analystes sur le sujet ! Prenez connaissance de mon scénario au final pas très compliqué, n'’hésitez pas à me poser vos questions ou même à m'’écrire. Le livre est disponible en librairie à 9 € ( tapez sur internet Bénévent-Job ), et chez moi à mon adresse au : 12 rue de la reine blanche, 51120 Lachy à 7 € et à 8 € avec les frais postaux. Dédicace en sus à 50 € ( je plaisante ! ).

     

    La taverne- Gilles, je vous laisse le mot de la fin.

     

     

    G. Job- Cette première lecture va vous poussez à remettre en question tout un ensemble d'’idées reçues. Ma découverte est une bombe culturelle à n'’en pas douter. Cette fantastique épopée technologique ne doit pas nous laisser insensible. Un tel projet pacifique et fédérateur, une telle réussite architecturale, la première grande entreprise de conquête osée par les maçons de l’'Âge du Bronze. C’'est stupéfiant et encourageant pour l’'Humanité. L’'aventure continue 46 siècles plus tard avec la conquête spatiale, vive l’'homme ( et la femme ) et sa formidable capacité innovatrice. Voilà Tyron en résumé la démarche et l’'objet du livre, rien d’'incohérent que du pragmatisme. Je pense que la solution à cette affaire est logique et unique, celle-ci doit être sans doute développée, débattue, nous avons tous à y gagner. Amis lecteur, votre soutien va peut-être me permettre de faire éditer le deuxième livre beaucoup plus étoffé, la suite dépend de vous !

     

     

    A vous de juger, mais de grâce lisez l’'ouvrage avant !

     

     

    La taverne- Merci Gilles de m’'avoir reçu chez vous, merci aussi pour vos infos portées à la connaissance des visiteurs de la taverne de l’'étrange et bonne chance alors pour la suite !

     

    Interview réalisée le dimanche 24 juin à Lachy

     


     

    *** 3 juillet 2007 ***

     

    J’'ai demandé à un collègue de boulot de lire le livre de G. Job car je voulais avoir un avis « venant » de l’'extérieur, en l’'occurrence un ami qui s'’intéresse à l’'égyptologie et fan de la taverne également. Voilà le rapport qu’'il m'’a rendu car je lui ai demandé ce qu'’il en pensait suite à sa lecture.

     

     

    C’'est avec intérêt que j’'ai lu le livre de Mr Job, livre qui attrait à la construction des pyramides et plus particulièrement sur le mécanisme qui aurait permis aux égyptiens de déplacer les blocs de pierres de plusieurs tonnes, et ce, jusqu’'au sommet du monument. Au début de son livre, l’'auteur nous fait part des différentes contraintes à la réalisation d’'une pyramide ( temps, place, poids...) ; puis il nous explique le fonctionnement de son invention, à l’'aide de schémas. Après avoir lu ce livre, je suis persuadé que le procédé peu effectivement permettre d’'élever des blocs de pierres avec un minimum d’'énergie. Cependant, il soulève également de nombreuses questions : 1/ ce procédé permet d’'élever des blocs jusqu’'au niveau inférieur de la base de la machine sans problème, mais est-il capable de les envoyer plus haut, puisque c’'est l’'endroit exacte ou se trouve son invention ?

     

    2/ Pour que ce système fonctionne, il faut que la tension de la corde, l’'amplitude du mécanisme et la distance que doit parcourir le bloc soit parfaitement réglé. Hors, plus la distance bloc/invention est importante, plus la tension de la corde est difficile à contrôler donc, plus l’'amplitude ( longueur ) du bras levier doit être importante. A mon avis, l’'invention est bonne, proche de la réalité. J’'aimerai la voire fonctionner.

    Dany

     

     



    *** 6 juillet 2007 ***

     

    Voilà la réponse de l’'intéressé à savoir Gille Job concernant les interrogations de mon ami suite à la lecture du livre !

     

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    G. JOB- Je vous remercie tout d'abord de vous intéresser autant à ma démonstration. Vous soulevez en première approche la grande question relative au principe des vases communicants qui dans le cas présent interdit effectivement à notre bloc considéré de progresser plus haut que le niveau zéro où les grues sont positionnées. Cependant, il n'est pas prévu de continuer à faire culbuter la pierre par une nouvelle impulsion, celle-ci est au stade intermédiaire de son fabuleux voyage sur le monument et la grue doit désormais soulever tout simplement cette masse imposante de 2.5 tonnes et la faire pivoter vers l'intérieur du chantier où d'autres grues assurent les relais jusqu'au centre névralgique de l'ouvrage (axe central de 280 coudées ou "147 mètres" de la même façon qu'un seau d'eau passe de mains en mains pour lutter contre un incendie. Je reviendrai beaucoup plus longuement sur cet aspect de la manipulation des pierres dans le livre 3 je l'espère avec des gravures explicatives (format A3).

     

    Vous mettez ainsi l'accent sur un point fondamental de l'édification avec la mise au point incontournable du système par soulèvement intégral et répétitif de centaines de milliers de pierres standardisées à cet effet pour des raisons techniques bien évidemment mais aussi rhéologiques. Tentez d'imaginer la pose en plein du 1er palier de ce gigantesque monument d'une surface au sol de 55000 m2, ce qui correspond environ à un volume de 160 000 pierres (considérons 1 pierre= 1 m3 soit près de 7% du volume total de l'édifice. Tout cela au final pour culminer à 3 mètres du sol, étonnant non ! A propos de physique des transferts de matières, à noter l'invention de Héron d'Alexandrie et sa fontaine extraordinaire (plus de 2000 ans) qui fait jaillir l'eau plus haut que le niveau du réservoir initial par une habile combinaison et impulsion gazeuse, fantastique! (gravures et iconographies là aussi indispensables).


    N'allez pas en conclure pour autant qu'il est impossible pour l'Egypte ancienne de soulever une telle masse car c'est justement l'une des clés du succès incontestable de cette grande aventure architecturale (et tout un chapitre du livre 3 si ...) Observez plutôt ce que l'homme moderne à fait de Tancarville à Millau dernièrement et le lien géométrique criant qui unit tous ces projets pharaoniques. La question est tout autre avec les pierres géantes mais peu nombreuses. La tension de la corde est bien sûr un problème récurent à chaque impulsion nouvelle du bloc au même titre que le calage anti-retour ou bien la mise en charge des contrepoids, chaque manoeuvre doit être structurée et simultanée pour aboutir au fameux rendement moyen de 60 blocs à l'heure placés pendant 20 ans.

     

    Par ailleurs, seuls des essais à taille réelle pourront permettre d'éclaircir certains aspects du chantier théorique. Les Egyptiens ont étudié des décennies durant ces diverses phases à n'en pas douter (de Djoser à Snefrou). Lors de mes essais avec un bloc de béton et de fonte de 35 kilos j'enroulais tout simplement mes 2 ficelles autour du point de force situé à l'extrémité de ma grue improvisée (un clou anti-glisse servant d'enrouleur), le but étant d'observer la réaction physique de mon filin disproportionné par rapport à la masse en mouvement à la manière d'une bielle de locomotive par exemple. La correction d'amplitude peut s'effectuer grâce à un genre d'anneau à vriller, comme un tendeur de fils que les vignerons connaissent bien, 2 cordes étant torsadées rapidement jusqu'à la tension voulue. (j'ai pu observer ce phénomène tout bête dans le milieu des années 60 lorsque mon grand-père Emile JOB retendait en un clin d'oeil sa scie à bûches).


    Voilà, une réponse trop brève certes, mais cela va peut-être permettre d'engager un dialogue constructif avec d'autres intervenants !

     

     

    *** 19 juillet 2007 *** 

     

     

    tyron et gilles job1

    Tyron et Gilles Job à Lachy

     

    Nous sommes passés donc voir Gilles chez lui car nous étions dans les parages et avons discutés deux bonnes heures sur son projet de deuxième livre mais faudra attendre un peu, histoire de voir l'évolution ici et l'avis de personnes qui pourront l'aider à cela. Néanmoins j'ai envoyé un e-mail à Jean Claude Carton de RIM Radio sur Paris et il m'a répondu qu'il souhaitait avoir ses coordonnées. Donc je me suis exécuté et il va pouvoir l'appeler pour très certainement le convoquer dans les studios et plus précisément l'invité dans son émission phare " Plus près des étoiles  " le vendredi soir dès 23h ; émission à laquelle j'avais également été convié en mai 2007. Comme je le dit souvent le meilleur reste à venir et pour Gilles et ce passage radio va sûrement l'aider par la suite dans ses démarches futures et son projet de livre qui le tient à coeur. 

    Voilà l'adresse d'un site qui montre le principe du système de G. JOB à savoir les " Roues merveilleuses " .

     

    Voilà l'adresse : voir ici les roues merveilleuses !

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  • houdin

    Conçue il y a près de de 4.500 ans sur le plateau de Guizeh aux portes du Caire, la plus grande pyramide d'Egypte, demeure une énigme malgré de nombreuses théories sur les méthodes utilisées pour sa construction, la plus répandue étant l'hypothèse d'une rampe extérieure.

    Le mystère de la grande pyramide enfin résolu ? Le septième merveille du monde, la pyramide de Khéops, aurait été construite de l'intérieur grâce à une rampe interne, selon l'architecte français Jean-Pierre Houdin qui a présenté, le vendredi 30 mars 2007, cette théorie. Une hypothèse reconstituée grâce à une simulation en trois dimensions.

    " Jusqu'à présent la pensée unique était de dire que la construction s'était faite par des rampes extérieures. L'originalité de ma théorie c'est de dire que la pyramide a été construite en partie de l'intérieur ", a expliqué ce vendredi Jean-Pierre Houdin. avec l'aide de la technologie de la société Dassault Systèmes, l'architecte a procédé à la reconstruction virtuelle de chantier. Le film-  http://www.3ds.com/khufu - a été projeté à la Géode à Paris. Construite il y a 4.500 ans, la pyramide située à Guizeh, près du Caire, demeure une énigme : comment les Egyptiens ont-ils bâti cet édifice, haut de 146 mètres et posé sur une base carrée de 230 mètres de côté ? L'architecte échafaude plusieurs phases : la construction se serait faite d'abord par une rampe extérieure pour les premiers 43 mètres, puis il y aurait et l'élévation de la chambre du Roi, le hissage des poutres étant facilité par un système de contrepoids. Enfin, une rampe interne en spirale aurait permis d'achever le haut de l'édifice. Elle consisterait en une succession de 21 galeries parallèles aux faces de la pyramide. " C'est une idée innovante qui balaie tout ", affirme l'architecte. " C'est mon père, ingénieur à la retraite, qui l'a eue en 1999 en regardant une émission de télévision sur le mystère des pyramides. il m'a demandé de la dessiner en trois dimensions ", raconte-t-il. 

    Depuis huit ans, Jean-Pierre Houdin se consacre à cette tâche " à temps complet ", ayant laissé tomber son cabinet d'architecte. il a écrit des livres sur le sujet- il en sort un nouveau cette semaine aux éditions du linteau-, et multiplie les conférences. Sa rencontre, en 2005, avec les équipes de Dassault Systèmes lui a permis de faire élaborer une simulation en 3D de son hypothèse et de la faire valider industriellement. " On a créé une pyramide virtuelle. On a pu lui faire subir des tests notamment au niveau des matériaux. Nous lui avons, en quelque sorte, fait subir un processus de certification ", explique l'architecte. " Si la rampe a été utilisée, elle est toujours dedans. C'est un tunnel qui fait partie de la structure de la pyramide et il n'y avait pas de raison de la reboucher ", souligne Jean-Pierre Houdin. Reste à confronter la théorie à la réalité. Soutenu par des égyptologues de renom, Jean-Pierre Houdin a l'intention de se rendre sur place et d'utiliser des méthodes non invasives pour confirmer son explication.

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    Source- Le Télégramme de Brest du 1 avril 2007

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     pyramide1

     

    LES PYRAMIDES PARLENT-ELLES ?

     

     

    Un groupe de chercheurs espagnols conduit par Ricard Bru est entré, durant le mois d’août, à l’intérieur des trois fameuses pyramides de Gizeh dans le but de vérifier que ces dernières pouvaient stimuler les capacités paranormales des êtres humains. Au cours de ces expériences, le groupe a découvert, avec surprise, qu’après avoir émis un son dont la composition avait été déchiffrée grâce à une ancienne inscription de la Grande Pyramide, ces fameux édifices répondaient par des murmures et autres sortes de bruits.

     

    Info- je n’ai pu situer les dates de cette expérience incroyable. Toutefois,  je pense que cela c’est passé vers le début des années 1990.

    Voici le récit de cette expérience insolite raconté par Ricard Bru !

     

     

    Il y a quelques années, Javier Sierra a écrit un article intitulé : « Les expériences psychiques dans la pyramides de Khéops » sur les potentialités paranormales des pyramides égyptiennes. Dans cet article, mon collègue décrivait les vicissitudes du groupe, supervisé par l’association Torah, vécues dans la pyramide de Khéops ainsi que le grave désaccord qui se produisit postérieurement parmi quelques membres de l’expédition à propos d’une connexion télépathique avec Madrid. A cette occasion, et à cause d’une série de facteurs qui furent expliqués dans ce texte, je ne pus réellement mener à bien le travail de recherche qui m’avait amené à me rendre en Egypte. L’expérience que je me propose aujourd’hui de vous raconter, dans les lignes qui suivent, est en quelque sorte une nouvelle expérimentation sur les possibilités que présentent les pyramides pour une investigation psychique.

     

     

    - LE TROISIEME VOYAGE -

     

    pyramide2

     

     

    C’était mon troisième voyage en Egypte, mais cette fois sans caméra de télévision ni personnage susceptible de perturber mon désir d’approfondir les questions posées et esquissées en Espagne. En tant que directeur d’expériences psychiques du Groupe Torah, il s’agissait-là d’un défi que je ne pouvais repousser plus longtemps. J’irai donc directement aux faits. Ce dernier mois d’août, à la tête d’une équipe de vingt-deux personnes, nous partîmes vers l’Egypte avec la ferme intention de passer deux nuits complètes dans les pyramides de Khéops, Khephren et Mykerinos.

    Parallèlement à cela, nous avions aussi prévu de visiter la Vallée des Rois pour réaliser, grâce à une autorisation spéciale, une expérience dans la tombe de Touthmosis III, ainsi que quelques essais se référant aux sons et aux échos dans le temple d’Horus. L’objectif de cette expérience était différent de celui d’un précédant voyage. Ce qui nous motivait maintenant, c’était le soucis d’établir une communication télépathique car cette possibilité nous avait parue évidente…

     

    Il s’agissait cette fois-ci d’approfondir quelque chose qui, lors des voyages antérieurs, nous avait accompagnés et intrigués : une espèce de « résidu psychique » étrange qui flottait dans l’air. Tous ceux qui étaient sensibles à ce genre de chose étaient d’accord sur ce fait et avaient manifesté ouvertement leur certitude que plusieurs voix étranges nous avaient accompagnés pendant les expériences psychiques. Je dois dire que lors de notre précédent voyage, je m’étais consacré davantage à recopier des informations sur une inscription gravée sur la porte fermée de Khéops (c’est-à-dire celle qui n’a jamais été ouverte ) qu’à réaliser des expériences. Ainsi, mon premier travail, dès mon retour en Espagne, avait été d’essayer de déchiffrer cette inscription codée. Après de multiples cabales, j’étais arrivé à la conclusion qu’il existait, sur la porte de la Grande Pyramide, une « clé musicale » au sens largement mystique ; ainsi je pouvais imaginer que les prêtres de l’époque et leurs assistants avaient entonné des hymnes et des cantiques spéciaux pour imprégner dûment la chambre qui se convertirait en un réceptacle magique. Aujourd’hui, après ce troisième voyage, je pense que je ne m’étais pas trompé.

     

    - RITES DES SONS A KHEOPS -

     

     

     pyramide3

     

     

    A quoi fais-je référence exactement ? Réfléchissons quelques instants à la manière dont se déroulent, de nos jours, les cérémonies liturgiques ou les réponses que nous offrons à nos chers êtres aimés, surtout au moment de l’enterrement et à la grande charge émotionnelle et aux cantiques qui les accompagnent en imprégnant probablement les murs des panthéons mortuaires. Ceci s’expliquerait par le fait que ( et ainsi le croient du moins de nombreux chercheurs actuels qui essaient de faire ressurgir des sons émis dans le passé ) toute parole, tout cantique ou tout son émis par les cordes vocales ou par un instrument de musique, reste suspendu dans l’air à jamais, d’autant plus s’il a été accompagné d’une forte charge émotionnelle. Ainsi donc, en connaissant la technique appropriée, il serait possible de les récupérer.

     

    - LA CLE MUSICALE -

     

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    Après avoir examiné aussi bien les rituels religieux de l’ancienne Egypte que les informations procurées par certains hiéroglyphes, un des membres de l’équipe, Jordi Vilardell, musicien de profession et membre d’un groupe de jazz fut chargé d’un travail bien particulier : celui de trouver une relation entre la géométrie pyramidale, les matériaux composant la pyramide et le son répétitif si particulier par lequel cette pyramide « parle » :

     

    « Je commençai mon travail en recherchant la vibration et la résonance mécanique d’un modèle simplifié élaboré en fonction de la taille et des matériaux adéquats » explique Vilardell, « jusqu’à l’obtention d’une période de vibrations qui, en l’inversant, me donna sa fréquence. Je traduisis cette valeur en ce qu’en géométrie métrique et projective on nomme champ harmonique, la distance à partir du centre étant la valeur de vibration. Curieusement, si nous soustrayons les vibrations produites entre la troisième et la cinquième note de la tonalité « si bémol majeur », nous obtenons le même intervalle que celui que nous envoyait la pyramide lorsque nous entendions « monte ». Ce qui attira aussi notre attention fut la coïncidence suivante : cette tonalité « si bémol majeur » était utilisée aussi par la franc-maçonnerie et apparaissait souvent, par exemple, dans les compositions de Mozart ».

     

    Selon Jordi Vilardell, le son le plus proche, pour l’oreille humaine, produit par la pyramide, était celui du violoncelle, avec sa modulation si caractéristique qui fut reproduit plus tard sur des synthétiseurs pour trouver la combinaison la plus satisfaisante. Ensuite, la bande fut passée en présence des spécialistes qui avaient vécu l’expérience et tous purent reconnaître le son qu’ils avaient entendu dans la pyramide, et certains d’entre eux d’ailleurs, furent paralysés quelques instants par l’intensité du souvenir. Cette fois-ci, l’objectif de l’expédition était d’essayer de vérifier si les « résidus psychiques » des cantiques et des hymnes se trouvant dans les pyramides pouvaient-être captés grâce à une concentration psychique et enregistrés sur des magnétophones traditionnels ; de plus, il s’agissait de constater que les pyramides sont susceptibles de favoriser la communication mentale entre des individus situés dans chacune d’elles. En dernier lieu, il restait un troisième objectif pour étayer notre investigation : essayer de voir si les « résidus psychiques » sont encore présents dans d’autres endroits d’Egypte, c’est avec l’idée de ce programme ambitieux que je composai l’équipe de travail, en tenant compte des facteurs psychologiques et biologiques de chaque personne qui allait l’intégrer. Grâce à ceci, je pus compter sur la présence, dans notre groupe, de la psychologue Gloria Rosell et de la pharmacobiologiste Beatriz Carbonell. Le reste du groupe fut formé par des « sensitifs » qui avaient vécu des expériences antérieures en Egypte, comme Marga Orenga, Luis Pérez et Elena Bertran, qui m’avaient déjà accompagné lors du premier voyage.

     

    - L’EXPEDITION COMMENCE -

     

     

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    Nous partîmes pour le Caire le 22 août sur un vol régulier et nous y arrivâmes sans trop de contre-temps. Une fois installés, nous passâmes le premier jour à la réalisation de tests de types psychologiques et médicaux afin d’obtenir des éléments très clairs sur les participants à l’expédition. Quant à la première nuit dans les pyramides, nous la nous attendîmes patiemment ; vingt minutes à peine s’étaient écoulées lorsque nous commençâmes à entendre des réponses. Devant les premières réactions de la pyramide ( que j’expliquerai plus tard ), je décidai d’éteindre les lumières de l’enceinte et de former un cercle avec toute l’équipe pendant que se connectait le son à des intervalles de cinq minutes. La réponse du monument fut constante : les pierres, le substrat psychique ou « quelque chose » d’autre répondait. On entendait simplement « monnntee ». La majorité des membres de l’équipe restèrent paralysés et même les plus sceptiques purent constater la réponse objective au son mégaphonique que nous reproduisions. A six heures trente du matin, nous quittâmes la pyramide avec un évident succès à notre crédit. « Ils nous ont répondu ! » Nous nous disions cela, nous étions euphoriques et nous comprîmes que nous devions passer rapidement à la seconde expérience.

     

    - COMMUNICATION AVEC LES PYRAMIDES -

     

     

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    Les pyramides ( ainsi le pensions-nous fermement ) parlaient. Il s’agissait maintenant de les comprendre. Nous passâmes le reste de la journée à échanger nos points de vue, et nous finîmes par mettre en évidence un syndrome déjà observé lors des précédents voyages : après avoir passé plus de quatre heures à l’intérieur de la Grande Pyramide, la majorité d’entre nous avait ressenti d’évidentes perturbations du caractère et du comportement. Nous le baptisâmes « susceptibilité pyramidale », concept qui englobait tout un ensemble de symptômes allant de la perte du sens de l’orientation à un excès d’euphorie, en passant par des vomissements et des diarrhées intempestives, de l’agressivité, des pertes de vue, de l’insomnie et même des rives hystériques. De la même façon, nous nous aperçûmes que le syndrome de « susceptibilité pyramidale » disparaissait environ deux heures après avoir quitté la pyramide et le choc brutal se produisait juste à la sortie. Notre seconde expérience allait se dérouler simultanément dans les trois pyramides principales, c’est-à-dire Khéops, Khephren et Mykerinos.

     

    A la même heure, avec le même son et refaisant point par point toutes les étapes de l’expérience antérieure, nous allions essayer de réaliser à nouveau ce que le lecteur sait déjà, c’est-à-dire la communication mégaphonique pendant notre méditation. Mais cette fois-ci, trois personnes, une dans chaque pyramide, coordonneraient les expériences. Mon travail se limiterait à passer de pyramide en pyramide, pour contrôler les résultats. Finalement, nous nous réunirions dans celle de Khephren, comme lieu intermédiaire et centre des opérations de la communication du son. Le 25 août, à minuit exactement, nous partîmes de l’hôtel Mena House pour les pyramides. Une grande émotion nous étreignait car nous savions qu’une certaine communication avait bien eu lieu lors de notre dernière visite et il était bien difficile de maintenir le calme parmi les membres de notre groupe.

     

    Une fois arrivé à l’esplanade de Gizeh, nous laissâmes le premier groupe composé de Marga Orenga, Jordi Ambros, Isabel Lopez et Pedro Canudas, dans la pyramide de Khéops. Ensuite, nous nous dirigeâmes, avec le deuxième groupe, vers Mykerinos. Là, avec Luis Pérez comme coordinateur, restèrent Carmen Sancho, Isabel Sanchez, Margarita Bosch et Albert Montserrat. Quant au groupe de Khephren, son responsable était José Pascual. Lui, Marga Orenga et Luis Pérez, avaient des instructions très précises pour pouvoir établir le contact à quatre heures du matin, heure égyptienne. Le reste du temps devrait être employé à préparer et à positionner les équipes et surtout à ce préparer eux-mêmes psychiquement. A quatre heures du matin commencèrent donc les connexions. Afin que le lecteur puisse comprendre très précisément ce qui s’est passé, je reproduirai textuellement les rapports « in situ » que me rendit chaque chef d’équipe au terme des expériences.

     

    *** Rapport N°1/ pyramide de Khéops *** 

     

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    « Nous sommes en train de mettre en place l’équipement son ainsi que la caméra spéciale de Jordi. Il est trois heures trente du matin ; nous sommes très nerveux. La lumière s’éteint brusquement. Pedro Canudas sort une lampe électrique et nous nous préparons à la connexion du mieux que nous pouvons. Nous ignorons ce qui se passe dans les autres pyramides. Finalement, j’appuie mon dos contre le sarcophage de Khéops et nous laissons la lampe de poche allumée. Il n’y a pas d’autre source lumineuse dans toute la pyramide… Les autres se relaxent, allongés, avec les yeux fermés. Je les regarde et je distingue à peine leurs formes. Je commence à me sentir bien seule… Quatre heures du matin… Je connecte le son et à quatre heures cinq, je l’arrête. Immédiatement, j’entends derrière moi un murmure de voix graves ; je commence à devenir très nerveuse. A quatre heures quinze commence la nouvelle connexion. Le son envahit toute la salle. Je fixe mon attention sur les « sensitifs » qui sont en train de bouger maintenant. Il y a comme une espèce de couverture blanche qui les recouvre. J’arrête à nouveau la musique et le murmure se fait réentendre. Peu après, j’entends un bruit de pas dans la grande galerie. Nous nous effrayons et nous commençons à avoir très peur. Je regarde fixement en direction de l’entrée de la chambre en m’attendant à voir quelqu’un entrer. Tout à coup, les pas cessent. Les appareils enregistreurs s’arrêtent aussitôt, et cependant, les murmures continuent. A quatre heures trente, je connecte à nouveau le son. Dès que la musique s’arrête, de nombreuses voix se font entendre, comme un bruit de tambour… Je suis pétrifiée car je vois que mes camarades son totalement immobiles sur le sol. Je les appelle et je leur demande ce qu’ils entendent et leurs réponses confirment ce que moi-même j’ai ressenti. Nous sommes ravis de ce contact. Nous nous dirigeons à présent vers le point de rencontre dans la pyramide de Khephren ».

     

     

     *** Rapport N°2/ pyramide de Mykerinos ***

     

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    « A peine entré, je propose aux « sensitifs » de s’asseoir commodément dans la chambre royale. Tout est prêt pour la première émission de sons. Nous remarquons une chaleur anormale qui va s’estomper peu à peu par la suite. Il est quatre heures juste et je connecte le mégaphone… Les lumières font mine de s’éteindre puis se mettent à clignoter. Albert est appuyé contre un mur sur lequel, simultanément et au rythme de la musique, apparaît un visage. Isabel se retourne, très concentrée ; nous n’entendons rien de plus. A quatre heures quinze, je commence la nouvelle émission. Carmen éclate en sanglots, je ne leur dis rien et je continue à observer. J’entends des pas à l’extérieur de la salle ; la lumière passe spontanément de la couleur blanche à une couleur ambrée. Je sors rapidement vers l’escalier, mais il n’y a personne. Je continue d’entendre des pas, puis c’est le silence absolu. A quatre heures trente, j’entame la dernière émission…

     

    Changement de position d’Albert. La tache, sur le mur, a vraiment pris forme humaine et donne l’impression qu’elle veut parler. L’air commence à se raréfier. Je deviens nerveux. Je fais en sorte que tout le monde se lève. Quelque chose d’étranges est en train de s’emparer de nous et je monte les escaliers. Je sens que je m’étouffe. Carmen portés par une sorte d’intelligence, nous commençons à déambuler à travers la salle sans but précis. Albert m’appelle et me dit qu’il sent comme un courant électrique lui traverser le corps. Nous sommes comme enivrés. Margarita se met à rire. Nous l’imitons tous sans pouvoir nous arrêter. Nous essayons de sortir comme nous pouvons de la pyramide, mais quelque chose nous retient. Je m’agrippe à la ceinture de Carmen pour pouvoir marcher et nous sortons en courant avec la certitude qu’effectivement quelque chose essaie de s’emparer de nous. Nous nous dirigeons rapidement vers Khephren. Il est cinq heures du matin ».

     

     *** Rapport N°3/ pyramide de Khephren ***

     

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    « Je place Elena et André à l’intérieur du sarcophage pendant que les autres s’installent tout autour. Je commence l’émission à quatre heures du matin très précisément… André se trouve mal. Nous interrompons l’émission et je lui ordonne de sortir de la chambre. Il commence à vomir et finalement Ricard Bru vient le chercher. Tout de suite après, on commence à voir un faisceau de lumière blanche et à entendre des murmures, tous les « sensitifs » entendent des murmures, tous les « sensitifs » entendent la même chose. Nous avons l’impression de ne pas être seuls. A quatre heures quinze, je connecte à nouveau le mégaphone, à ce moment-là, on peut entendre des voix très distinctement, nous sommes très ébranlés et je finis par faire la troisième émission. Presque simultanément, toute la chambre royale de Khephren se remplit de voix et de musique. Je pense que ce sont les gardiens qui se trouvent à l’extérieur de la pyramide. C’est ainsi que je sors de la salle et que je vais vérifier personnellement. Mais en arrivant dehors, je constate qu’il n’y a absolument personne. Je retourne auprès du sarcophage et je m’aperçois que la chambre toute entière résonne comme si des centaines de personnes s’y trouvaient réunies. Toute mon équipe est très affectée et nous attendons que Ricard Bru arrive avec les deux autres groupes ».

     

    - EPILOGUE DE L’EXPERIENCE -

     

     

     telechargement

     

     

    Nous avons donc pris connaissance du résumé des expériences décrites par les chefs d’équipes. A cinq heures du matin, nous nous retrouvâmes tous dans la pyramide de Khephren et nous connectâmes à nouveau le mégaphone. Tout de suite, comme par magie, toute la pièce s’emplit de bruits de voix, de tambours et de sons graves. Il n’est pas besoin de dire qu’à ce moment-là, l’équipe toute entière se troubla et nous atteignîmes les limites de ce que nous étions en mesure de pouvoir supporter. Mais il n’y avait aucun moyen d’enregistrer les voix : les caméras vidéos et les enregistrements de son étaient bloqués. Nous essayâmes encore plusieurs fois de capter le son impressionnant qu’émettait la chambre, mais nous n’y arrivâmes que partiellement. A sept heures du matin, je fis sortir tout le groupe. Nous étions à bout de forces mais même ainsi nous fûmes victimes d’une forte attaque de « susceptibilité pyramidale » dont j’ai décrit plus haut les symptômes.

     

    Pendant plus d’une heure, nous nous sentîmes complètement saouls, sans pouvoir recouvrer nos esprits. Le jour suivant, après nous être bien reposés, nous partîmes vers le sud pour effectuer une expérience similaire dans les couloirs secrets, non ouverts aux touristes, du temple d’Horus. Cependant, nous dûmes interrompre cette nouvelle tentative car Jordi Ambros se cassa une cheville en tombant dans un puit. Finalement, nous mîmes un terme à ces expériences dans la Vallée des Rois en pénétrant ( ainsi que je l’ai commenté antérieurement ) dans la tombe de Touthmosis III où le groupe tout entier se livra à une expérience de méditation. Et là, à notre grande surprise, au bout de vingt cinq minutes, nous pûmes entendre, une fois encore, les fameuses voix. La conclusion était claire, on pouvait entendre un son dans toutes les tombes égyptiennes, même si chacune comportait ses particularités et ses codes propres que nous devions analyser tombeau après tombeau. Je ne sais toujours pas comment il faudrait analyser de telles « découvertes » en Egypte.

     

    Ce qu’il y a de certain, c’est que nous pensons retourner là-bas prochainement, pour y poursuivre nos investigations. Cependant, et malgré les nombreuses zones d’ombres que présentent celles-ci, il y a quelque chose qui nous paraît incontestable : le son ancestral, les voix, les hymnes anciens ne sont pas perdus. Ils demeurent là-bas en attendant d’être « réveillés » et écoutés…

     

    *

     

    article extrait de la revue " Incroyable & scientifique " N°1 ( bi-mensuel ) qui malheureusement n'existe plus de nos jours. Il y eu 14 parutions de 1994 à 1997.

     

    *

     

    info du 17 mars 2007

     

    j'ai reçu un message interne de R. Bru me disant qu'il me prêtrais son matériel ou ses résultats de l'expérience vécue ici mais il ne m'a pas laissé son adresse e-mail donc je lui répond par ici :

     

     

    Holà Ricardo !


    Mucho placer recibir noticias tuyas. Claro que me interesa mucho tu material, me puedes
    enviar el material que quieres. Le gustan mucho tus articulos a las personas numerosas que vienen en mi blog. He hecho traducir esta carta y todo lo que me enviaras por mi querida amiga Marina, asi puedes continuar a escribirme en espanol. Danos de tus noticias, lo que haces ahora etc...Y sobre todo enviame tu direccion e-mail a la mia :


     taverne.etrange@gmail.com


    Muchas gracias:
     
    Un muy cordial saludo


    Tyron29

     

     

     

    sphinx01

     

    La taverne de l’étrange- 7 mars 2007

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    6 commentaires
  • reeves

     

    Une nouvelle tombe aurait été localisée dans la vallée des Rois, par Nicholas Reeves, un archéologue britannique. Ce spécialiste de la nécropole pharaonique aurait repéré, grâce à une étude radar, une cavité à quelques mètres de la tombe de Toutankhamon. Il s'agirait de la deuxième trouvaille du genre depuis la mise au jour de la sépulture de Toutankhamon, en 1922, par Howard Carter.

     

    sphinx01
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