• L'année dernière nous avons envoyer une lettre au Chef Suprême des Hautes Antiquités égyptienne, et la lettre est bien parvenue à son destinaire à savoir Mr Zahi Hawass !

    Voici le fac-similé :

     

    job
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  • EGYPTOLOGIE : UNE VERSION PHYSIQUE ET MECANIQUE INEDITE DU MODE CONSTRUCTIF DE LA GRANDE PYRAMIDE.

     

     

    Insoupçonnée depuis des temps immémoriaux une théorie architecturale révolutionnaire est proposée aux lecteurs francophones dans l’'ouvrage de Gilles Job "le mystère de la construction des pyramides" publié aux éditions Bénévent. Cette version physique et mécanique du processus de pose des lourdes pierres de Gizeh semble de loin être la plus rationnelle face à cette problématique restée inexpliquée jusqu’'à ce jour.

     

    gilleslivre

     

     

    La solution industrielle proposée dans ce premier ouvrage de l’'année 2007 repose sur des principes élémentaires de physique. Cette démonstration astucieuse décrit la méthode la plus appropriée qui fut à l’'évidence employée sous le règne de Kheops pour élever simultanément des pierres énormes de 3 tonnes* avec des moyens rudimentaires de bois et de cordes. Un processus mécanique à impulsion tangentielle d’une relative simplicité. Au fil des siècles certaines inventions essentielles reprennent les aspects fondamentaux exposés dans le livre, comme l'’éolipile d’'Héron d'’Alexandrie voici deux millénaires ou plus récemment la machine à vapeur de James Watt qui en 1769 robotise le levier pour un usage de masse. Ce petit livre verrouille en 12 chapitres la découverte étonnante de ce système de levage obsolète et inconnu qui explique la pose de la partie la plus haute du monument soit environ 40% du volume total de l'’édifice. La procédure d’'élévation en paliers successifs similaire au mode constructif utilisé par Imhotep lors de l’'édification de la pyramide à degrés s’'appliquant pour la mise en place du volume inférieur soit près de 60% des 2,3 millions de pierres.

    *(dont une pierre de 70 tonnes)

    Kheops : une équation fondamentale

    A l’'instar de la théorie de la relativité qui met en évidence le lien fondamental entre l’'énergie, la masse et le temps, il convient de poser le problème du mode constructif de la grande pyramide sous la forme suivante :

    Quelle énergie miraculeuse fut employée pour manipuler une masse de 7 millions de tonnes en 23 ans ?

    C’'est en tous cas la manière de procéder qui fut celle de l’'auteur depuis l’'année 1980 jusqu’'à sa découverte ultime du 21 juillet 2001.

    L’'auteur :

    Bien posé le problème permet en effet de mieux discerner l’'improbable de l'’impossible. Pour moi cette affaire d'’architecture de masse ne repose pas sur une quelconque tyrannie de la part du souverain dont le rôle au contraire est bien plus social que l'’ampleur de cette tâche exceptionnelle ne le laisse penser. Cela n’'enlève rien à la démesure de tout un peuple qui œoeuvre pour une démarche commune et pacifique, en final une véritable entreprise de conquête.

    Un deuxième piège consiste à croire à l'’utilisation d'’une rampe sous une forme ou une autre (droite ou hélicoïdale), ce qui ne tient pas face aux paramètres incontournables de ce projet gigantesque. L'’invention du vérin à sable pour condamner l'’accès des couloirs de la pyramide est très révélatrice du référentiel qui prévaut chez les Egyptiens de l’'antiquité. Naturellement et progressivement ceux-ci font une projection spatiale et physique des données de la géométrie tracée sur papyrus. Ainsi le besoin de quantifier et de mesurer au fil du développement économique aboutit à la création de la corde de 12 coudées d'’une simplicité déconcertante et d’'une efficacité totale (triangle sacré 3 + 4 + 5)

    Ceci est un pas décisif qui préparé l’'évènement architectural.

    (3x3=9 + 4x4=16, 16 + 9 = 25 = 5x5 ou Pythagore façon Egypte antique).

    La maîtrise du triangle rectangle et du carré durant les décennies qui précédent la grande construction constitue un terreau préparatoire d'’une efficacité redoutable dans la réussite de ce projet grandiose. (12x12) + (12x12) pour une diagonale de 17 (racine de 289) sans doute pour un usage agricole et de petite architecture. Car le principe de découpe systématique des données et donc d’un recoupement facile de celles-ci se retrouve dans les fondamentaux de la pyramide de Kheops. (Base carrée de 440 coudées pour une hauteur de 280). Le constat de ces paramètres est sans ambiguïté, ce choix mathématique parfait optimise la qualité visuelle du futur monument (A l’'origine un diamant blanc d’'une hauteur de 146 mètres), mais également sa conception physique car des arêtes longues trop douces seraient inadaptées face aux problèmes d’'ensablement et à l’'inverse les pentes les plus courtes ne pourraient supporter plus de pression comme cela fut le cas lors de l’'édification de la pyramide à 2 pentes de Snefrou le père de Kheops. La mise en place progressive de tous ces principes de mesures géométriques va peu à peu déboucher sur une maîtrise incroyable des impératifs physiques que beaucoup supposaient et dont nous avons la preuve avec le principe de la pierre à descente différée.

     

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    Ce système utilisé pour fermer les accès au tombeau est réadapté dans la mécanique moderne grâce à la sidérurgie fine (piston et vérin).Cette astuce dénote d’une prise de contrôle scientifique très élaborée face à la question de la gravité freinée grâce à l’'écoulement du sable. Il est clair qu’'un tel contexte va peu à peu permettre de réfléchir et d’'aboutir à ce fameux processus tout autant mécanique que physique sous la forme d’'un mouvement par impulsion tangentielle d’'une pierre cubique normalisée.

    DES PARAMETRES INELUCTABLES

    Ma découverte, en relation directe avec la manipulation d’'une poutre en chêne d’'environ 500 kilos, m’a épatée par son aspect mécanique aussi complexe. La correspondance avec l’'outil moderne présenté dans le 13e chapitre a de quoi laisser pantois. C’'est à partir de ce constat opéré le 21 juillet 2001 que j’'ai décidé du cheminement particulier présenté dans le livre sous la forme des 12 contraintes qui sont incontournables pour tous les chercheurs qui œoeuvrent sur ce sujet particulier. Les voici dans l'’ordre qui m’a semblé le plus adapté à l'’époque.

    1- un calendrier imparable.

     

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    Nul ne peut échapper au constat établi grâce au texte de la pierre de Rosette déchiffré par Champollion et qui nous apprend que le chantier s’étale sur une durée effective de 23 ans. Compte tenu du nombre de pierres estimé à 2 300 000 unités, il est très facile d’'en déduire ce que j’'ai nommé la loi des ’ 60 pour 1’ soit la pose de 60 pierres en moyenne par heure. (Exemple 40 000 heures X 60 = 2 4OO OOO blocs).

    2- un manque de place évident

    Il est clair que ce chantier d’'une surface de 5,4 hectares n’a rien de comparable avec celui du canal de Suez ou de la muraille de Chine dont les travaux s’'effectuent sur des dizaines de kilomètres. Donc, la technique de manipulation des pierres est forcément élaborée, structurée et surtout simultanée.

    3- la nécessite d’'une organisation du travail

    physique4

    Henri Ford, précurseur des chaînes de montage

    Bien évidement dans le prolongement du raisonnement hypothético-déductif précédent il semble aussi inéluctable que la mise en place des chaînes de montages fut au préalable très étudiée pour permettre un rendement encore plus incroyable au niveau du sol que la moyenne d’un bloc placé toutes les 1 ou 2 minutes ne le laisse présager. Je reviendrai sur ce point avec des hypothèses plus pointues dans le 2e ouvrage dans la mesure où il me sera possible de le produire.

    Aujourd’'hui cette approche mathématique de l’'organisation du travail relève de l’'O.S.T. (Organisation scientifique du travail) similaire aux conceptions récentes inventées par Taylor et Ford.

    4- des matériaux rudimentaires

     

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    L'’une des contraintes fondamentales de cette recherche infernale qui caractérise la construction de la grande pyramide est l’'absence de toute technologie lourde telle que nous la connaissons grâce à la sidérurgie industrielle notamment. Dès lors, il nous faut réfléchir à un système sans métal ou presque, sans poulie et pourtant d’'une performance indéniable.

    5- la notion des points d'’appui

     

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    la vis d'archimède

    "Donnez moi des leviers et je soulèverai des montagnes" disait le grand Archimède. Mais à l’'évidence il semble totalement exclu d’'imaginer positionner inlassablement des leviers pour projeter une pierre de 3 tonnes à prés de 146 mètres de hauteur et surtout pas en 2 minutes. Donc, la notion d’'appui dépasse ce que nous pouvons supposer d’'abracadabrant dès la première approche du problème. Cette ouverture à l’'idée nouvelle d’un retour continuel des appuis m’a indubitablement guidée sur la voie à suivre.

    6- des trajectoires parallèles

     

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    Complètement en opposition avec la thèse de la rampe géante de plus 100 mètres de hauteur, mon système par impulsion démontre la nécessité de s'’adapter au principe "Euclidien" la ligne droite étant le plus court chemin d’'un point à un autre. Cette déduction simple est confortée par le constat du rendement réel réalisé par les ingénieurs de l’'antiquité, certains jours sur le chantier le rendement a probablement dépassé les 1000 pierres /jour ce qui implique un montage simultané de ces dernières qui ne peut s’'effectuer qu'’avec des couloirs de montages disposés sur les flancs du gigantesque monument.

    7- le principe rotatif

    Dans la continuité du raisonnement précédent, même si l’'usage de la roue est exclu et de toute façon inadapté à la manipulation d’'un bloc de 70 tonnes par exemple, il m’'apparaît clairement qu’'une astuce liée aux grands principes de la gravitation universelle est à l’'origine de la prouesse Egyptienne voici 46 siècles. Je reviendrai plus longuement sur ce point là aussi si les lecteurs me donnent la possibilité d’'expliquer, entre autres, l'’importance des travaux de Galilée, Kepler et de Newton qui apportent chacun un éclairage incroyable sur la notion d'’équilibre des forces, d'’action et de réaction en milieu terrestre ou extra-terrestre.

    8- finalement 2 leviers sont nécessaires et suffisants

     

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    plan incliné d'Artviller

    La lecture des 7 chapitres précédents nous amène à la conclusion surprenante et pourtant tellement évidente que 2 leviers suffisent à organiser une tâche industrielle d’'une ampleur considérable. La démarche utilisée pour les pierres géantes d’'Assouan reste exceptionnelle et bien évidemment adaptée à la circonstance dans le prolongement de ma démonstration. La mise en lumière du mouvement organisé de la pierre de granit de 70 tonnes utilisée pour la chambre du souverain nécessite à elle seule un dessin inédit et à mon sens adapté à une parution grand format.

    9- une progression adaptable

     

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    L'’une des clés essentielles de la réussite de Kheops, c’'est aussi l’'adaptation d’'un système théorique et géométrique au terrain, car ces techniciens de l’'âge du bronze n’'avaient pas le droit à l’'erreur. Probablement que cette approche explique la durée effective du chantier à l’'évidence beaucoup plus longue que supposée au départ. Il me semble difficile d’'admettre que le souverain, devant choisir son tombeau dés son intronisation, est de son plein gré cautionné cette durée très longue par rapport à l’'espérance de vie de l’'époque. Cette remarque n’'est pas d’'une importance capitale, mais nous pouvons supposer que Kheops soit décédé avant l’'aboutissement de ce grand projet. Pour moi, il est évident que le chantier a posé d’'énormes questions au fil des travaux comme c'’est très souvent le cas lors des chantiers pharaoniques plus récents au canal de Panama par exemple.

    10- une force motrice éloignée de la pente fatidique

    Le mystère de l’'énergie générée pour accomplir inlassablement un mouvement suffisamment puissant pour propulser toujours plus haut ces masses énormes réside dans la mise en place d’une force produite en un lieu stable et d’'un confort relatif. L’'immense plateau, bien sûr, dont la stabilité et la robustesse n’'est pas à démontrer. Avec des grues rudimentaires mais adaptées, les petits hommes peuvent à loisir générer l'’effort nécessaire à l’'accomplissement de cette tâche grandiose, leur propre poids servant même pleinement l’'effet levier tant recherché par nos contemporains.

    11- une énergie stockée

    En complément de l’'effet de balancier exposé dans ma démonstration, le contrepoids vient renforcer considérablement la manœoeuvre insoupçonnée. La clé de la démultiplication qui s’'opère à ce niveau est imparable, si 30 hommes peuvent facilement produire une pression descendante de 1500 kilos sur un levier adapté, il suffit alors de répéter 2 fois le processus pour obtenir un rendement double, à l'’image de l'’arbalète ou de la catapulte tout ou partie de l’'énergie emmagasinée venant soutenir la réaction voulue au moment décisif.

    12- une progression par impulsions

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    Les hypothèses rampistes mettent en avant un effort continuel insoutenable en forte pente où le poids du corps ne contribue en rien au mouvement supposé puisque il est question dans ce cas pour les hommes de hâler la pierre du bas vers le haut et non pas de fournir l’'effort du haut vers le bas par l'’intermédiaire d’'une grue levier comme je le démontre. Je prétends bien au contraire que l’'énergie musculaire à fournir est brève et répétitive à l’'instar de l’'effet cliquet qui s’'opère par le biais d’'une manivelle ou d'’un manche dans les outils modernes comme c’'est le cas avec le tire fort. Le principe d’'inversion prend ici toute sa signification, comparable à la construction des ponts à haubans par exemple, ne pouvant faire des piliers pour soutenir l’'ouvrage du dessous les hommes décident alors de renvoyer les forces très loin au dessus du lourd tablier. (A noter que pour la pose du pont de Millau le procédé par impulsions fut employé pour propulser dans le vide les centaines de tonnes de la structure le tout bien évidemment à très faible vitesse assisté par des vérins hydrauliques eux même commandés par un ordinateur, 46 siècles après Kheops étonnant non !).

    Voici en résumé l’'axe de la thèse soutenue dans mon ouvrage de 2007. Je veux croire que ce scénario aurait plu à Howard Hawks auteur du film de 1955 "la terre des pharaons" où il met en scène le fonctionnement du vérin à sable. Lecteurs aidez moi à faire connaître ce scénario plausible et démontrable, j’ai voulu fixer de cette manière les jalons principaux de ma découverte inédite, ce petit ouvrage est bien sûr insuffisant mais déjà très lourd à produire pour ma personne. Le deuxième livre est prêt mais je ne peux espérer le publier dans mes conditions matérielles actuelles. Le chantier reste énorme, fabrication des 2 maquettes relatives aux 2 modes constructifs de cette entreprise des superlatifs, parution du livre 2, fabrication du livre 3 en grand format, réalisation d’une première animation en images de synthèses, essais à taille réelle etc.…

    Ici l'animation du procédé vu par Gilles Job et réalisé par E. Corre :

     

    http://www.webmaster-bretagne.info/flash/construction-pyramide.html

     

     

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    Pour me faire part de vos remarques n’hésitez pas à entrer en contact par l’'intermédiaire du site de Tyron "la taverne de l’'étrange" où bien d’'autres renseignements (photos de ma maquette rudimentaire réalisée en 2001) sont disponibles depuis juin 2007

    (mon adresse précise etc., sinon écrire Gilles Job 51120 LACHY).

    Vous pouvez aussi taper tout simplement mon nom et prénom sur internet pour trouver d'’autres liens dans l’'attente de pouvoir disposer de mon propre site.

     


      

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  •  Le bon sens nous apprend que la ligne droite est le plus court chemin d’'un point à un autre, il nous faut donc admettre le principe d’'une élévation simultanée de nombreuses pierres par des équipes indépendantes les unes des autres conformément aux données effectives relatives à cette construction particulière.

     

    Voici l’'approche incontournable des paramètres liés à l'’aventure architecturale voulue par Kheops.

     

    Le nombre de pierres formant cet édifice est estimé à 2 300 000 pour un poids compris entre 6 et 7 millions de tonnes. La durée des travaux de 23 ans permet, compte tenu des conditions climatiques, des crues du Nil et autres aléas, d’'aboutir à une fourchette horaire comprise entre 40 000 et 80 000 heures de travail effectif. (23 X 360 = 8280 journées X 10 heures = 82 800 heures) 

    D'’où les premiers calculs simplifiés incontournables 

    2 300 000 /80 000 = 29 blocs à l’'heure

    2 300 000 /40 000 = 57 blocs à l’'heure

    Au final une moyenne comprise entre une et deux minutes pour la pose d'’une pierre. En parallèle de cette donne essentielle, qui impose à tout chercheur une approche technique industrielle et performante, se pose la question également incontournable des lourdes pierres d’'Assouan emportées très haut sur l’'édifice alors que leurs manipulations au niveau du sol par des centaines d’'hommes est déjà un labeur redoutable. Compte tenu de l’'absence presque totale de sidérurgie, de système lourd par poulie, la réponse à cette question à priori fantastique ou miraculeuse à effectivement de quoi dérouter les plus téméraires. Autre remarque qui donne le tournis c’'est le lien incontournable à mon sens avec la grande équation d’'Einstein, la fameuse E= mc2, théorie de la relativité qui a marqué une étape cruciale dans l’'approche physique d’espace et du temps et qui établi ainsi l’'équivalence de la masse et de l’'énergie.

    L'’équation Egyptienne insoluble se résumant bien à un problème de masse (7000000 de tonnes) de temps (quelques dizaines de milliers d’heures) et d'’énergie (Malgré l’'absence évidente de moyens techniques performants thermiques et mécaniques comme c’'est le cas dans notre environnement moderne). Il nous faut indubitablement trouver l’'explication rationnelle à ces faits inexpliqués mais pourtant bien concrets.

    L'’étape cruciale du livre 1 consiste donc à figer l’'esquisse de réponse que je pense pouvoir développer dans les prochains mois dans un format adapté, ma priorité étant de protéger autant que possible ma propriété intellectuelle face à un monde parfois sans scrupule. 

    Ici l'animation du procédé de Gilles Job (réalisé par E. Corre) :

     

    http://www.webmaster-bretagne.info/flash/construction-pyramide.html

     

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  • Bonjour toutes & tous ! Voici un message de Gilles pour nos visiteurs :

     

    Merci aux centaines de personnes qui me soutiennent par le biais de la Taverne (videos,articles et commentaires) j'ignore ce jour si cela se traduit par une évolution des ventes chez l'éditeurs car j'ai beaucoup investi pour le projet livre 1 (droits de production, d'édition, iconographie )  je n'ai toujours rien touché en ce 19 janvier 2008, le contrat d'édition prévoit un versement (50 centimes par livre ?) à partir du 1000e vendu en librairie. (impossible à vérifier sans notoriété !) mon déficit est supérieur à 25000 € car j'ai du protéger le brevet du principe découvert qui devrait tôt ou tard effacer les affirmations sans fondement en fait indémontrables impossible à modéliser. Actuellement mon deuxième ouvrage se trouve sur l'ordinateur de ma maison de production qui tarde à agir pour boucler le projet pour des raisons qui restent à éclaircir. De mon côté je pense récupérer le travail  réalisé pour activer la sortie de celui-ci suite à vos demandes nombreuses et impatientes, encore faut-il trouver un autre partenaire pour terminer la phase de production et procéder à l'édition. Concrètement je cherche un autre éditeur pour aboutir à la parution du deuxième livre destiné à tous. Merci bien !

     

    Voilà concernant son info, peut-être que quelqu'un pourra l'aider, en attendant laisser vos impressions et suggestions éventuelles. Gilles est méritant et il est dommage que son projet n'aboutisse pas. Laisser lui des commentaires car il les affectionnent particulièrement !

    Merci à tous ! Tyron


     

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  • LA PYRAMIDE DE KHEOPS

     

    1- Une enquête longue et difficile...

     

     

     

    UNE NOUVELLE HYPOTHESE ARCHITECTURALE TRANSFORMEE EN THEORIE DES 12 CONTRAINTES INCONTOURNABLES

     

    Les pyramides recèlent encore bien des mystères, entre autres quant aux techniques utilisées pour leur construction. L’auteur du livre "le mystère de la construction des pyramides" ose présenter au public une hypothèse des plus révolutionnaires et complètement inédite. Un éclairage particulièrement convaincant qui nous transporte littéralement dans ce lointain passé et nous dévoile enfin une véritable relecture plausible des capacités scientifique et techniques des ingénieurs de Kheops.

     

    Le premier ouvrage de cet auteur autodidacte résume en 12 chapitres méthodiques et clairs cette fabuleuse épopée de 23 années durant lesquelles des dizaines de milliers d’hommes se sont acharnées à ériger ce prestigieux monument. Cette théorie est le fruit de dizaines d’années de réflexion et de méticuleuses observations. En fait, un document rare et une base de travail pour les spécialistes architectes et historiens notamment. Depuis que le génial Champollion a résolu le mystère des hiéroglyphes et posé par la même les paramètres liés à cette grande aventure architecturale des milliers de chercheurs ont tenté en vain d’y apporter une explication judicieuse. Pour la grande pyramide 2 300 000 blocs de pierre, dont un granit de 70 tonnes, ont été hissés jusqu’à 146 mètres de haut.

     

    Nous voici donc cette fois en face d’une proposition d’un scénario logique et scientifique qu’ont probablement suivi à cette époque les concepteurs du monument.

     

    Un dispositif d’une extrême ingéniosité, fondé sur une étonnante maîtrise des lois physiques, de la géométrie et de la mécanique du mouvement, a permis les démultiplications indispensables à la réalisation de cette prouesse technique. Au passage, l’efficacité de ce système remet en question la conviction selon laquelle les conditions de travail des ouvriers étaient atroces. De récentes fouilles archéologiques mettent d’ailleurs en évidence la qualité de l’intendance et le soin apportés à ces travailleurs de l’extrême. En outre, les technologies mises en œuvre révèlent un degré de maîtrise de l’énergie que notre époque ultra consommatrice gagnerait à méditer. Et ce n’est pas tout, 45 siècles avant Taylor et Ford, une telle réalisation témoignait d’une production organisée et standardisée avec même des travaux confiés à des sous traitants. Enfin, dans ces pyramides dotées de surprenantes propriétés astronomiques,  la barque solaire symbolisant le voyage de l’âme ne s’apparente-t-elle pas à nos actuels engins spatiaux qui fouillent les confins de l’univers ?

    Tyron


     

    1-UNE ENQUETE LONGUE ET DIFFICILE

    par Gilles Job (8/1/08)

     

    Pour moi, auteur du livre, mon aventure de candide scientifique commence dans le milieu des années 60 avec la découverte de la dynamo et l’ampoule électrique de Thomas Edison. L’opération qui consiste à faire tourner ce petit rotor métallique, véritable usine à électrons, exerce sur ma  personne une fascination grandissante. Au fil du temps je m’intéresse très vite aux petits moteurs électriques très présents déjà dans les jouets de l’époque. Me voici malgré moi entraîné dans une spirale irrésistible, comprendre l’éclairage en va et vient en 220 volts cette fois, réaliser des branchements en parallèle ou en série, et aussi la découverte de ces magnifiques grandes ampoules présentent dans les premiers postes de radio de grand-père. Survient le choc pétrolier de 1973 et cette visite inopinée au cœur de la centrale hydroélectrique de  Revins dans les Ardennes alors en construction. Quelqu’un explique à mon père venu livrer du carrelage pour la finition du poste de travail le principe de base qui régit le fonctionnement de ce type de centrale. Je découvre alors la véritable puissance motrice de l’eau en chute organisée qui vient animer de gigantesques dynamos appelées turbines ou alternateurs. L’énergie blanche tellement celle-ci est propre, l’exploitation maîtrisée de la chute des corps elle-même en lien direct avec la gravitation universelle.

     

    Plus encore, j’apprends aussi cette particularité liée à ces équipements qui la nuit ont un fonctionnement inverse alors que trop d’électricité produite par les centrale nucléaires ne trouve preneur il devient possible de transformer la génératrice en moteur ce qui permet ainsi de reconstituer plus haut le stock de houille blanche contenue dans les réservoirs. Par ce biais détourné il est donc possible de stocker et de sauver une partie de l’énergie en surproduction, phénomène que je décrirai plus tard comme le ‘principe d’inversion’ et sur lequel je devrai revenir plus longuement car j’y vois un lien direct avec la mécanique industrielle de Kheops.

     

    L'’intérêt pour la question cruciale de l’élévation des millions de pierres de la pyramide de 7 000 000 de tonnes estimées m’apparaît, nous sommes en 1980 et ma recherche globale sur la force descendante de Newton et ascendante d’Archimède m’accapare particulièrement. A ce moment je tiens en main une photographie qui met en relief la disproportion hallucinante entre la géante de 146 mètres et une autre très petite. Je perçois clairement qu’une révolution s’est produite en ces temps reculés que je compare à l’évolution technique des objets volant de l’appareil de Blériot à la fusée Ariane. Je n’ai jamais cru à un système archaïque comme la rampe qu’elle soit droite ou circulaire, encore moins  à  une violence quelconque pour propulser une pierre de 70 tonnes à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, la réponse est ailleurs.

     

     

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