• L'actualité égyptologique (28)

    Rubrique dédiée à l'Egypte--> des infos, découvertes et théories diverses telles "L'astuce Inattendue" par Gilles Job.

    L'actualité égyptologique (3)

  • Ce pharaon égyptien pourrait être le plus ancien géant de l’humanité

    Il détrônerait ainsi Ramsès II, connu jusque-là comme étant le plus grand pharaon.[Wikimedia Commons]

     

    Sanakht, un mystérieux pharaon égyptien de la IIIe dynastie, pourrait être le plus ancien cas connu de gigantisme à ce jour.

     

    Dans une étude publiée dans la revue The Lancet début août, une équipe de chercheurs de l’université de Zurich a conclu que le pharaon, qui vivait 2.700 ans avant J-C., souffrait d’une acromégalie, déclenchée par la surproduction d’hormones de croissance pendant l’enfance.

    Il pourrait donc s’agir du premier géant de l’humanité, aucun autre n’étant connu avant cette date. Les restes d’ossements, retrouvés en 1901 dans un tombeau visiblement de la haute classe, ont été analysés et se sont révélés 12% supérieurs à la taille moyenne de l’époque.

    Il pourrait ainsi avoir mesuré 1m90, et détrônerait donc Ramsès II, connu jusque-là comme étant le plus grand pharaon. Il mesurait environ 1,75 mètres.

     

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    Le comité scientifique et l'équipe de ScanPyramids réunis au ministère des antiquités du Caire en Egypte.

     

    Article d'Alice Kiner (H.S Sciences & Avenir)

    2 découvertes majeures dans Kheops viennent d’être présentées au ministère des Antiquités du Caire par l’équipe de ScanPyramids qui, depuis octobre 2015, sonde les monuments funéraires de la 4e dynastie avec des technologies non invasives. Toutes deux ont été réalisées grâce aux muons, des particules cosmiques qui permettent de radiographier d’épais massifs de pierres. La première sur l’arête Est du monument ; la seconde – très impressionnante – face Nord au niveau des chevrons qui surplombent l’entrée du couloir descendant, considérée traditionnellement comme l’entrée de la pyramide. Ces découvertes, ainsi que le bilan de la première année de la mission, ont été présentés par le docteur Hany Helal et Mehdi Tayoubi, directeur et co–directeur de la mission, au comité scientifique présidé par l’archéologue Zahi Hawass, ancien ministre des Antiquités égyptien, et trois spécialistes renommés des pyramides : l’Américain Marc Lehner, l’Allemand Rainer Stadelmann et le Tchèque Miroslav Barta.

    Les archéologues ont chaussé un casque de réalité virtuelle afin de se téléporter au cœur de Kheops

    Ce fut un étrange moment dans la grande salle du ministère. Assis face à face, d’un côté des hommes qui fouillent depuis des années le terrain, de l’autre les scientifiques de ScanPyramids, adeptes des particules cosmiques, mesures infrarouges, simulations 3D. Deux approches qui se rapprochent autour de Kheops, dernière merveille du monde antique, dont la structure comme la construction recèlent encore de nombreux mystères. "Archéologie et technologie ont besoin l’une de l’autre", a insisté Hany Helal. A l’issue de la réunion, le comité a validé les résultats de la mission. Et accordé à l’équipe l’autorisation de poursuivre ses recherches une année de plus. Comme gage d’une coopération possible, les archéologues ont chaussé un casque de réalité virtuelle afin de se téléporter au cœur de Kheops. Plus de détails à venir.

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    Poignard de Toutankhamon : il a été forgé dans un métal extraterrestre

     Poignard à lame de fer d'origine météoritique retrouvé sur la dépouille du pharaon Toutankhamon. Longueur: 34,2 cm. © Egyptian Museum in Cairo. CREDIT: Daniela Comelli

     

     

    De récentes analyses révèlent qu’un poignard trouvé au début du 20e siècle dans le tombeau de Toutankhamon, en Egypte, a été forgé à partir de fer d’origine météoritique.

     

    C’est un joyau royal… extraterrestre ! La lame de fer du poignard du pharaon Toutankhamon - à pommeau de cristal de roche et manche en or serti de pierres précieuses - pourrait bien, en effet, venir de l’espace. C’est ce que vient de révéler une analyse géochimique publiée dans la revue Meteoritics and Planetary Science*, montrant que le fer utilisé pour sa fabrication pourrait provenir d’une météorite. Cette pièce prestigieuse a été découverte en 1925 par Howard Carter et était exposée depuis au Musée égyptien du Caire (Egypte) (voir photo d'ouverture). Elle avait été retrouvée dans les bandelettes qui emmaillotaient la momie de ce célèbre souverain de la 18e dynastie, le long de son flanc droit. 

    C’est en utilisant des méthodes non invasives de spectrométrie de fluorescence des rayons X* (X-ray fluorescence) que des chercheurs italiens de l’Ecole Polytechnique de Milan, de l’Université de Pise, de Turin, et leurs collègues Egyptiens du musée du Caire et de l’université du Fayoum, ont pu établir la composition de la lame de fer (photo d'ouverture). Selon Daniela Comelli, du département de physique de l’Ecole Polytechnique de Milan (Italie), l’une des co-signataires de l’article jointe par Sciences et Avenir, "les concentrations en nickel et les quantités (plus faibles) de cobalt, phosphore, carbone et soufre décelées dans la lame sont typiques du fer d’origine météoritique". En effet, une présence de 10% de nickel a été enregistrée, là où elle est d’environ 4% pour du minerai terrestre.

    Poignard de Toutankhamon : il a été forgé dans un métal extraterrestre

    Une seconde dague, celle-là à lame d’or, se trouvait, elle, déposée sur l’abdomen du jeune pharaon. © Egyptian Museum in Cairo

    Les Egyptiens semblent avoir attribué une très grand valeur au fer 

    Les Egyptiens percevaient-ils ces éléments de fer tombés du ciel et récupérés dans les météorites comme des envois divins ? Toujours est-il qu’ils semblent avoir attribué une très grande valeur à ce matériau rare car d’autres objets précieux de cette composition ont déjà été exhumés en Egypte. Ainsi, dans un cimetière de la période prédynastique située le long du Nil, une parure préhistorique composée de neuf perles tubulaires avait été mise au jour en 1911, à Gerzeh, au sud du Caire.

    Après les avoir analysées en 2013, les chercheurs avaient pu établir que ces perles étaient façonnées à partir de fer d’origine météoritique vers 3300 ans av. J.C. "C’est en effet le taux de nickel mesuré qui permet de confirmer cette origine", avait alors expliqué à Sciences et Avenir Philippe Fluzin, directeur du Laboratoire Métallurgie et cultures, du CNRS. L’art de la métallurgie du fer a longtemps été inconnu des Egyptiens. Il n’aurait commencé à se répandre qu’aux environs de 1000 avant notre ère.

     

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  • nefer1
     
     

     
    DÉCOUVERTE – Un des nombreux mystères de l’Égypte antique pourrait bien avoir été résolu. Une expédition menée lundi 28 septembre révèle que le tombeau de Toutankhamon pourrait abriter deux pièces cachées, dont l'une d'elle mènerait à la tombe de la reine Néfertiti, recherchée de longue date.   Découvert en 1922, le tombeau de Toutankhamon pourrait protéger bien plus que la sépulture de l'ancien pharaon. Si le trésor et la supposée malédiction qui suivrait tous ceux qui entrent dans le lieu étaient jusqu'à présent connus de tous, nul ne savait que le tombeau du pharaon mort à l'âge de 19 ans menait à d'autres pièces.  
     
    Des doutes ont commencé à être émis en août dernier, alors que Nicholas Reeves, égyptologue anglais de l'Université de l'Arizona, a établi que les murs cachaient peut-être des passages secrets après analyse de clichés haute résolution de la pièce publiés par Factum Arte. Des photos qui révélaient notamment des lignes sous la peinture des murs, susceptibles de définir des contours de portes.   Dans la publication des résultats de son analyse, il avait alors expliqué penser que la première porte menait à un cellier, et l'autre à "une chambre funéraire inviolée". Plus précisément celle de la reine Néfertiti, belle-mère de Toutankhamon, dont la tombe demeurait jusqu'ici introuvable.  
     
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    Une exploration sur le sol égyptien   Pour confirmer ses hypothèses, l'égyptologue s'est donc rendu en personne sur le site de la vallée des Rois, à Louxor. Accompagné du ministre des Antiquités égyptien Mamdouh Eldamaty, Nicholas Reeves a retrouvé sans surprise des rayures et différentes marques sur les parois murales de la chambre.   "Cela indique que les murs Nord et Ouest du tombeau de Toutankhamon pourraient cacher deux chambres funéraires", a déclaré Mamdouh Eldamaty à Ahram Online. Nicholas Reeves évoque quant à lui une différence de texture, qui trahirait les entrées secrètes: "Il y a une nette différence entre le mur d'enceinte et ceux qui recouvrent les portes" a-t-il ainsi expliqué au National Geographic. "Le mur d'enceinte est fait d'un enduit doux. Mais à l'endroit où je pense qu'il y a une porte, il se fait plus granuleux."  
     
     
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    Dorénavant, la résolution du mystère n'est plus entre les mains des explorateurs. "Après notre premier examen des murs, nous ne pouvons rien faire de plus hormis attendre le feu vert pour pouvoir utiliser les systèmes de radars et confirmer nos découvertes", a déclaré le ministre à Ahram Online. Si les égyptologues ont en effet été autorisés à analyser le site, les autorités ne leur ont pas encore permis de faire usage de ces techniques.   Le ministre a toutefois promis que les radars à pénétration de sol qu'ils entendent utiliser pour examiner les murs devraient donner leurs résultats complets d'ici le 4 novembre, soit le même jour que la découverte du tombeau en 1922. Quel que soit le résultat, il sera passionnant, à n'en pas douter.
    http://www.huffingtonpost.fr/2015/09/30/tombeau-de-toutankhamon-deux-pieces-cachees_n_8218810.html
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  • broche1
     
     

     
    Des chercheurs au cours d’un test d’ADN de routine sur une momie égyptienne masculine ont fait une découverte étonnante après avoir trouvé une vis orthopédique en fer de 23 cm à l’intérieur de son genou.
     
     
    La momie serait morte entre le 16ème et le 11ème siècle avant J-C et la broche est maintenue en place par une résine organique semblable à du ciment osseux moderne.
     
    Les experts médicaux ont été tellement surpris par cette découverte qu’ils ont foré à travers l’os pour permettre l’accès à une caméra arthroscopique afin de regarder de plus près.
     
    Cela confirme ce qu’ils croyaient impossible – cette opération a été réalisée il y a plus de 3000 ans. Non seulement les chercheurs ont été étonnés que la broche soit si ancienne mais la conception très avancée les a sidéré.
     
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    « La broche est faite avec certaines des mêmes conceptions que nous utilisons aujourd’hui pour obtenir une bonne stabilisation de l’os », a déclaré le Dr Richard Jackson, chirurgien orthopédique de l’université Brigham Young.
     
    Apparemment les anciens médecins égyptiens savaient comment utiliser des brides sur une vis pour stabiliser la rotation de la jambe. À ce jour aucune autre momie n’a été trouvée avec la preuve d’une intervention semblable.
     
    «Je dois donner aux anciens beaucoup de crédit pour ce qu’ils ont fait », a ajouté le Dr Wilfred Griggs, qui a dirigé l’équipe de scientifiques qui effectuaient des recherches d’ADN sur la momie quand ils ont fait cette découverte incroyable.
     
    broche3
     
    Mais la question demeure, comment les anciens égyptiens ont développé cette technologie de pointe ?
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