• Découverte archéologique majeure...

     

    4.300 objets ainsi que des fragments d'os d'espèces aujourd'hui disparues ont été mis au jour sur le site. [CC / Wikicommons]

     

    Un Australien qui sillonnait le parc national des Flinders Ranges (sud de l’Australie) a découvert des vestiges aborigènes vieux de quarante-neuf mille ans alors qu’il cherchait un coin tranquille pour uriner.

     

    Alors qu’il s’éloignait de la route, Clifford Coulthard a en effet aperçu un étrange abri sous la roche au toit noirci. Sans le savoir, il a en réalité découvert le plus ancien campement aborigène Adnyamathaha d’Australie. «Un homme sort de sa voiture pour aller uriner, et ça le conduit à la découverte de l’un des sites les plus importants de la préhistoire australienne», résume avec humour à ABC l’archéologue Giles Hamm.

    4.300 objets mis au jour

    Des fouilles ont permis de récupérer 4.300 objets ainsi que 200 fragments d’os provenant de 16 mammifères différents. Un os de Diprotodon, une espèce de marsupial géant aujourd’hui disparue, ainsi que les œufs d’un ancien oiseau géant ont également été mis au jour.

    Une découverte archéologique incroyable à plus d’un titre. Selon les experts, les vestiges retrouvés sont vieux de quarante-neuf mille ans. Ce qui prouve que l’installation des premiers autochtones du pays est plus ancienne qu’on ne le pensait. Jusqu’à cette découverte, le plus ancien site connu était vieux de trente-huit mille ans, soit un écart de onze mille années.

    En outre, les objets et fragments prouvent que les humains interagissaient avec la mégafaune (terme utilisé pour définir les espèces animales de grandes tailles, aujourd’hui disparues). Les chercheurs vont encore plus loin affirmant que cette découverte constitue la preuve que les hommes ne sont pas responsables de l’extinction de cette mégafaune. Et d’émettre l’hypothèse selon laquelle l’extinction de ces espèces a été causée en réalité par le changement climatique.

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  • Un incroyable artefact en bois déterré au Fort romain de Vindolanda

     

    Localisé juste au sud du Mur d'Hadrien, au nord de la Grande-Bretagne, Vindolanda était autrefois un fort romain important. Pendant les 45 dernières années il a été soumis à une série continue de fouilles, qui ont permis de découvrir des milliers d'artefacts. 

     

    Ce qui rend ces objets ordinaires en objets extraordinaires c'est le fait qu'ils ont près de 2000 ans et pourtant tant d'eux semblent avoir été jetés ou perdus récemment. 

    Le professeur Andrew Birley, PDG et Directeur de Fouilles pour le Vindolanda Trust explique :

    "Nous connaissons très bien ce site et au début de chaque saison il y a des constructions et des artefacts que nous espérons découvrir. Il y a bien sûr des découvertes illusoires que vous voulez faire et que vous cherchez toujours, puis il y a les découvertes à faire dresser les cheveux sur la tête !"

     

    Un incroyable artefact en bois déterré au Fort romain de Vindolanda

    Le 16 juin une de ces découvertes a été faite dans les tranchées anaérobies profondes où les conditions sans oxygène permettent la conservation presque parfaite des restes antiques. Une barre de tonneau, datant d'environ 90 ap J.-C., complétée par une marque nette et des numéros a été déterrée. 

    La barre, faite de pin et très certainement importé d'Espagne porte la marque de fabricants encore non identifiés. Les chiffres MCC indiquent que le tonneau a contenu une quantité de 1200 (litres ?), mais ce qu'il contenait reste un mystère. 

    Le professeur Briley déclare :

    "La barre de tonneau a été jusqu'ici l'un des points culminants de la saison et nous espérons au cours des prochaines semaines que nous en saurons plus sur ALBIN - NORB, les images de la barre ont été envoyées aux spécialistes tant en Espagne qu'ici au Royaume-Uni pour une interprétation plus poussée. Cependant, nous pouvons supposer qu'ALBIN pourrait vouloir dire ALBINVS, le nom du fabricant du tonneau et que NORB est l'endroit d'origine."

    Un incroyable artefact en bois déterré au Fort romain de Vindolanda

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  • Manipulator-modificaputis
     
    Un insecte préhistorique de 100 millions d’années aurait récemment été découvert en Birmanie, parfaitement conservé dans un morceau d’ambre…
     
     
    Il y a quelques années, le film «Jurassic Park» explorait l’idée d’extraire de l’ADN de dinosaure d’un moustique fossilisé piégé dans de l’ambre, un exploit qui a ensuite permis aux scientifiques de cloner ces animaux préhistoriques pour les exposer dans un parc safari qui, devons-nous le rappeler, s’est voué à la catastrophe.
     
    Manipulator modificaputis, un insecte à mi chemin entre la mante religieuse et la blatte.
    Cependant, bien qu’aucune trace d’ADN de dinosaure n’ait été découverte dans ce nouveau spécimen préhistorique. Officiellement appelé « Manipulator modificaputis », il en a néanmoins fourni aux scientifiques une occasion unique d’examiner dans les moindres détails les restes de cet insecte, très différent de tous ceux actuellement encore en vie. A mi chemin entre la mante religieuse et la blatte de notre époque, cette espèce préhistorique de plus de 100 millions d’années aurait été un prédateur nocturne qui pourchassait ses proies agilement, ainsi que d’autres insectes.
     
    «Le long cou et les pattes de Manipulator modificaputis vient nous suggérer que cette espèce était très agile et s’activait la nuit à la poursuite de proies à manger», a écrit les chercheurs Peter Vršanský et Günter Bechly dans un rapport décrivant la découverte qui, pour les bilingues, peut être consulté ici :
     

     
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  • oeufs dinosaures en chine
     
    La ville chinoise de Heyuan, qui détenait déjà le record du monde du plus grand nombre d'oeufs de dinosaures retrouvés sur son territoire, a encore agrandi sa collection après la découverte de dizaines d'autres oeufs sur un chantier, a rapporté mercredi l'agence de presse officielle Xinhua.
     
    Sur les 43 oeufs de dinosaures retrouvés dimanche dans le nid, 19 sont intacts, a indiqué Du Yanli, le conservateur du musée de Heyuan, commune située dans la province de Guangdong (sud), qui ne sait toutefois pas de quelle espèce ces oeufs sont issus.
     
    "Ces oeufs sont gros, l'un d'eux avait même un diamètre de 13 centimètres", a expliqué M. Du à l'agence Xinhua lundi dernier.
     
    Tous les oeufs ont été envoyés au musée pour les préserver et les examiner.
     
    Près de 17.000 oeufs de dinosaures ont déjà été retrouvés sur la commune de Heyuan depuis 1996. Un groupe d'enfants qui jouaient sur un chantier étaient devenus les premiers à découvrir de tels fossiles dans cette ville, selon Xinhua.
     
    Le musée a été reconnu par le Livre Guinness des records comme celui détenant, avec 10.0008 exemplaires, la plus grosse collection d'oeufs de dinosaures au monde.
     
    Tous les oeufs détenus par le musée datent de la fin du Crétacé (il y a 89 à 65 millions d'années), selon le site du Guinness. Ils comprennent des oeufs de la famille des oviraptoridés et des hadrosauridés ("dinosaures à becs de canards").
     
    23/04/2015 12:22:15 - Pékin (AFP) - © 2015 AFP
     

     
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  • 13376830-le-mysterieux-disque-de-phaistos-enfin-dechiffre
     
    Un chercheur de l'Institut d'Enseignement Technologique de Crète affirme avoir percé les secrets de la signification du disque de Phaistos, une mystérieuse tablette d'argile cuite circulaire datant du second millénaire avant notre ère. 
     
    Des milliers d'années avant l'avènement du CD-ROM, l'homme utilisait déjà des disques pour stocker des informations. C'est du moins ce qu'on suppose en voyant le disque de Phaistos. Cette mystérieuse tablette d'argile cuite circulaire de 15 centimètres de diamètre est remplie sur ses deux faces de hiéroglyphes en spirale.    Le disque a été découvert en Crête en 1908 sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos. L'objet étant exempt de matière organique, les analyses de datation au carbone 14 ont été rendues impossibles. Les paléontologues estiment toutefois que celui-ci remonte au second millénaire avant notre ère, dans la deuxième partie de l'âge de bronze minoen.   
     
    Signification mystérieuse 
     
      disque_phaistos  
     
    Depuis sa mise au jour, le disque de Phaistos ne cesse d'interroger les experts quant à sa signification et son utilité. Des observations ont permis de conclure que la face B avait été gravée après la face A, suggérant que la fin de l'éventuel message se trouverait donc sur la face B. Toutefois, même le sens de lectures des symboles reste sujet à débat.    De nombreux spécialistes ont tenté durant un siècle de décoder la signification cachée derrière l'ensemble de symboles. Gareth Owens, chercheur à l'Institut d'Enseignement Technologique de Crète fait partie de ceux là. Or, le scientifique aurait aujourd'hui franchi un pas majeur. Dans un communiqué, il affirme être parvenu en quelque sorte à "cracker" le CD-ROM antique en identifiant certains mots clés et le message général véhiculé.    Selon lui, la séquence imprimée à l'aide de poinçons sur les deux faces, contiendrait une prière à la déesse mère de la religion minoenne. 
     
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    Une prière à la déesse mère    Pour en arriver à une telle conclusion, Gareth Owens a passé six ans à étudier et déchiffrer le sens de lecture des 241 signes de la séquence dont 45 différents. Il explique au journal Archaeology News Network : "Le mot et valeur la plus stable est « mère », et en particulier la déesse mère de l'ère minoenne".   
     
     
     
    En identifiant des groupes de symboles spécifiques, le chercheur aurait réussi à déchiffrer la dénomination "grande dame d'importance" sur une partie du disque et "femme enceinte" sur l'autre. Ainsi, un côté serait dédié à la femme enceinte et l'autre à la femme qui accouche. Selon Gareth Owens, environ 90% d'une face du disque pourrait désormais être déchiffré.      Si la découverte reste à confirmer, elle ferait partie des hypothèses les plus convaincantes au sujet de la signification du message gravé. Elle confirme notamment que le disque a bien été utilisé pour véhiculer un message comme les spécialistes le pensaient. Néanmoins, le disque garde encore bien des secrets que ces derniers comptent bien percer. 
     
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    Les Bolas, plus connues sous l’appellation de sphères parfaites ou autres œufs de pierre sont des curiosités très présentes dans le Delta du Diquis, au sud du Costa Rica. Le mystère entourant leurs fabrications et leurs fonctions fait naître de nombreuses interrogations… Comment les Bolas ont-elles été taillées ? Retour sur un phénomène étrange.

     

    ORIGINES ET MIGRATION

    Il existe deux natures de pierre : la grande majorité est constituée de granodiorite, une roche magmatique plutonique issue de la coulée volcanique dans la cordillère de Talamanca et plus précisément près de la rivière Térraba et quelques rares spécimens sont composés de coquina (calcaire). Les Bolas ont été découvertes, dans la région de Palmar, à 80 km de leur lieu d’origine. Une question se pose : comment ont-elles été déplacées ? Les précolombiens ont probablement utilisé des techniques éprouvées par les civilisations passées : dans les passages marécageux ou d’accès difficile, endroits où les sphères de pierres ne pouvaient pas être poussées, ils ont pu utiliser des systèmes de levier ou encore créer un passage dans la jungle pour amener les Bolas jusqu’à leur destination finale. Autre possibilité évoquée : la jungle n’en était peut-être pas encore une, ce qui expliquerait que l’on retrouve des Bolas à une telle distance de leur « carrière »…

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    Il est impossible de dater de manière formelle les Bolas. La seule possibilité réside dans l’analyse de l’environnement des sphères et des éléments archéologiques qui s’y trouvent. Quelques poteries ou autres objets retrouvés à proximité des pierres rondes donnent une datation possible entre -200 et -800 avant notre ère. Sans certitude, car la grande majorité des sphères de pierre ont été déplacées et donc éloignées de toutes traces archéologiques datables… D’après Yvon Leclerc, il existe un moyen de datation possible : il suffirait de dater le travail sur la pierre en identifiant et en relevant les traces laissées par les différents outils et les comparer à celles laissées sur des objets façonnés par l’homme comme les poteries… A ce jour aucun essai de datation avec cette méthode n’a encore été réalisé.

    HYPOTHESES DE TAILLE

    Le premier mystère des Bolas résident dans la technique de taille. Comment des artisans précolombiens ont-ils pu sculpter cette roche avec les outils rustiques de l’époque ? Par quel moyen ont-ils réussi à former des sphères presque parfaite ? Certains chercheurs avancent la thèse que les sculpteurs auraient utilisé de simples gabarits de bois pour tailler la pierre en une sphère grossière, sphère qu’ils auraient poli avec du sable ou un autre abrasif à leur disposition. Yvon Leclerc, directeur de la société scientifique parallèle et chercheur à l’Institut international du Paléozoïque, propose une technique légèrement différente. D’après ses observations sur une boule de 3pi (0,9144 cm), le chercheur pense que la pierre a effectivement été travaillée avec un gabarit et qu’un outil de 5cm de largeur a été utilisé pour les finitions. Toujours selon les frottis réalisés sur la boule, l’artisan aurait taillé en suivant des bandes verticales, toujours en vérifiant avec le gabarit pour garder l’aspect sphérique.

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    La boule était ensuite roulée d’un quart de tour. Le sculpteur aurait ensuite taillé de manière en bandes horizontales de manière à réaliser de petits carrés de repère. D’après Yvon Leclerc, les artisans auraient achevé les finitions de la sphère avec des ciseaux de taille et non un abrasif, ce qui expliquerait la marge d’erreur de 2 mm sur une sphère de 2 m, vérifiée sur une boule de 2 m de diamètre. Une hypothèse qui pourrait être vérifiée avec une pierre peu endommagée…

    LE SECRET DANS LA ROCHE

    D’après les mesures de Samuel Lothrop effectuées dans les années 40 au Costa Rica, les sphères présentent une irrégularité de diamètre de 2,5 à 5 cm de diamètre. Les plus contestataires proposeront l’argument suivant quant à l’aspect parfait et la méthode de taille des Bolas : les pierres ont subi de nombreux dommages, elles ont subi les intempéries, les actes de vandalisme et été déplacées de leur lieu d’origine ce qui a eu pour conséquence soit de les détériorer, soit de les voir polir et de les rendre plus « parfaites ». Difficile de savoir si c’est un argument de poids en tout cas, il paraît valable.

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    Ifigenia Quintanilla (photo dessus en 1999), archéologue, propose une thèse qui va en ce sens. Elle a découvert, dans le lit de la rivière Térraba, dans le delta du Diquis, des pierres semi taillées qui ont donné naissance à une nouvelle hypothèse sur la taille des Bolas. D’après les archéologues, la granodiorite est une roche relativement friable qui supporte mal les écarts de température. Elle se craquelle et s’émiette facilement en surface. Placée à proximité d’un feu puis aspergée d’eau froide, la surface de la pierre se craquelle et peut alors être taillée plus facilement, sans effort surhumain. L’expérience a d’ailleurs été réalisée avec succès par un artisan costaricain qui a réussi à tailler une pierre semi-ronde et à la transformer en véritable Bolas sans l’aide de la technologie ! Pour certains, les Bolas n’ont rien d’artificiels et ne sont pas issues du travail de l’homme. Leurs réflexions est basée sur la forme brute et la nature de la roche qui font de cette pierre un objet naturellement sphérique… Selon cette thèse, les déplacements naturels (intempéries, glissements…) et artificiels (dû à l’activité humaine) auraient contribué à effriter la surface de la pierre et à l’user pour lui donner cette forme sphérique si caractéristique…

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    LA VERITABLE ENIGME

    A quoi servaient les Bolas ? La réponse est toute trouvée pour ceux qui pensent qu’elles sont le fruit de l’érosion : ces sphères ne servent à rien, elles sont naturellement là comme le sont les autres roches. D’autres hypothèses circulent, sans toutefois avoir été confirmées ou infirmées : Marqueraient-elles l’emplacement de tombes ? Etaient-elles un point de repère, symbolisaient-elles un territoire ? Ou une simple monnaie d’échange ? Etaient-elles de simples éléments de décorations comme elles le sont aujourd’hui  pour les Costaricains ? Etaient-elles, comme les Moai de l’île de Pâques, dédiées aux Ancêtres ? Les Bolas sont la source de 1001 hypothèses, toutes possibles et crédibles. Seule l’archéologie pourra trouver la clé de ce mystère…

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    aura animé edito
     
    Source- Le Monde de l’Inconnu n° 334 d’octobre-novembre 2008
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  • LONDRES (Reuters) - Des archéologues pensent avoir mis au jour le cimetière de gladiateurs le mieux conservé au monde après avoir relevé des traces de morsures d'animaux et de lutte sur des squelettes humains exhumés dans le nord de l'Angleterre.

     
     
    "A présent, notre principale théorie est qu'une grande partie de ces squelettes sont ceux de gladiateurs romains", a déclaré Kurt Hunter-Mann, du York Archaeological Trust qui a mené les exhumations dans la ville de York. Michael Wysocki, anthropologue à l'université du Lancashire-Centre et expert auprès des tribunaux, qui a examiné les restes de quelques 80 squelettes, a estimé qu'il s'agissait d'une découverte considérable. "Nous n'avons pas d'autre cimetières de gladiateurs avec un tel degré de conservation dans le monde", a-t-il dit. Des experts ont essayé de faire parler les ossements depuis l'exhumation d'un premier groupe de squelettes en 2003 à l'ouest du centre de York. De nouvelles fouilles de grande ampleur conduites près du site ont mis au jour de nouveaux restes. Plusieurs hypothèses ont été avancées, dont celle suggérant une purge politique romaine.
     
     
    Mais des recherches médico-légales poussées ont dévoilé des marques de morsures et des blessures propres aux combats de gladiateurs. "L'une des traces les plus évidentes est une grosse trace de morsure, probablement infligée par un lion, un tigre ou un ours, une blessure qui a dû être reçue dans une arène", a déclaré Hunter-Mann. La majorité des squelettes sont ceux d'hommes jeunes et vigoureux, appuyant la thèse de l'arène.Selon Wysocki, c'est la première fois que des marques de morsures sont identifiées sur des squelettes romains.
    "Il semble peu plausible que cet individu ait été attaqué par un tigre alors qu'il rentrait du pub à York, il y a 2.000 ans." 
     
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    Une pyramide de 60 mètres de haut découverte au large des Açores
     
     
     
    Source (Graham Hancock-Facebook)
     
     
    Une construction apparemment artificielle, ressemblant à une pyramide, et orientée selon les points cardinaux, a été repérée par sonar à une profondeur d’environ 40 mètres (130 pieds) au large des Açores. Elle ferait 60 mètres de haut (moitié moins grande environ que la pyramide de Khéops). La pyramide serait située entre Sao Miguel et Terceira (la plus grande île des Açores) et se trouverait aussi à côté du volcan sous-marin Dom Joao de Castro.
     
    Merci beaucoup à Pedro Branco, Eduardo Costa, Viviana Lopes, Daniel Mendes, Jo Anne Taisbin et aux autres qui m’ont fait part de cette découverte. Le découvreur, que l’on voit dans la vidéo, s’appelle Diocleciano Silva. Je ne sais pas pour l’instant de quand date la découverte — elle pourrait avoir été faite il y a quelques mois — mais je serais heureux d’avoir des informations complémentaires. Eduardo Costa et Daniel Mendes m’ont envoyé un lien vers un court article sur le sujet en anglais.
     
    « Ces deux dernières années, les archéologues de l’Association portugaise de recherche archéologique (APIA) ont trouvé des preuves archéologiques sur l’archipel des Açores qui témoignent de la possibilité d’une occupation humaine il y a des milliers d’années, avant l’arrivée des portugais, et peut-être même d’une civilisation carthaginoise ou atlante ! »
     
    Le découvreur, Diocleciano Silva, qui a dit au journal local « Diário Insular » que la pyramide était parfaitement formée.
     
    On dirait que je dois reprendre ma combinaison de plongée ! Je n’avais pas prévu de replonger pour la suite de Fingerprints of the Gods mais si la découverte est concluante, c’est parti !
     
     
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    Source- lien 
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  • Machu-Picchu
     
    MACHU PICCHU- Découverte d'une porte secrète !
     

    Depuis plus de quinze ans, Thierry Jamin, archéologue et aventurier français, explore les jungles du sud du Pérou dans toutes les directions. Il cherche des indices d'une présence permanente des Incas en forêt amazonienne, et la légendaire cité perdue de Païtiti.

    Après la découverte d'une trentaine d'incroyables sites archéologiques, situés dans le nord du département de Cuzco, entre 2009 et 2011, qui comprennent plusieurs forteresses, des centres cérémoniels et funéraires et des petites villes incas composées de centaines de bâtiments, de rues, de nombreux passages et places ..., Thierry Jamin s'est lancé dans un voyage incroyable au Machu Picchu.

    Il y a quelques mois, lui et son équipe pensent avoir réalisé une découverte archéologique extraordinaire dans la cité inca trouvée par Hiram Bingham en 1911.


    Analyse du sous-sol à sur le site de Machu Picchu


    Cette découverte a été rendue possible grâce au témoignage d'un ingénieur français qui vit à Barcelone, en Espagne, David Crespy. En 2010, alors qu'il visitait la cité perdue, il avait remarqué la présence d'un étrange «refuge» situé au coeur de la cité, au pied de l'un des bâtiments principaux. Pour lui, il n'y avait pas de doute à ce sujet, il y voyait une "porte", une entrée scellée par les Incas.

    En Août 2011, David Crespy tombe par hasard sur un article sur Thierry Jamin et son travail dans le Figaro magazine (L'Eldorado et la cité perdue des Incas). Immédiatement, il décide de contacter le chercheur français.

    Thierry Jamin, qui a enquêté sur plusieurs lieux de sépulture au nord de Cuzco, a écouté attentivement l'histoire de David Crespy. Rapidement, il veut confirmer les faits à l'origine de l'histoire. Accompagné par des archéologues de l'Office régional de la Culture de Cusco, il a pu visiter le site à plusieurs reprises.

    Ses résultats préliminaires sont sans équivoques: il s'agit bien d'une entrée, bloquée par les Incas à un moment indéterminé de l'Histoire. Elle est étrangement similaire à celle d'un site funéraire, tels que ceux que Thierry Jamin et ses compagnons trouvent souvent dans les vallées de Lacco et Chunchusmayo.

    Afin de confirmer l'existence de cavités dans le sous-sol de l'édifice, en Décembre 2011. Thierry et son équipe soumettent une demande officielle au Ministère de la Culture à Lima, afin d'effectuer un relevé géophysique à l'aide d'instruments à ondes électromagnétiques. Cette licence a été accordée quelques mois plus tard.

    Réalisée entre le 9 et 12 Avril 2012, l'étude électromagnétique confirme la présence de plusieurs salles souterraines ! Juste derrière cette fameuse entrée, un escalier a également été découvert. Les deux voies principales semblent conduire à des chambres spécifiques.

    Les différentes techniques utilisées par les chercheurs ont permis de mettre en évidence la présence de matériel archéologique important, y compris des dépôts de métal et une grande quantité d'or et d'argent !

    Thierry Jamin est en train de préparer la prochaine étape: l'ouverture de l'entrée scellée par les Incas il y a plus de cinq siècles.

    Le 22 mai 2012, il a officiellement déposé une demande d'autorisation auprès des autorités péruviennes qui permettrait à son équipe de procéder à l'ouverture des chambres funéraires.

    Ce projet, "Machu Picchu 2012", est maintenant étendu à une période de six mois. A la clé, un trésor archéologique extraordinaire et quelques nouvelles révélations sur l'histoire oubliée de l'empire Inca.

    Bientôt, vous verrez le Machu Picchu avec un autre regard...

     

    Aura2

     

    Source:

    Heritage Daily: "A French-Peruvian-Spanish Team Discovers a Chamber in Machu Picchu"
    Source française: Découvertes archéologiques

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    D'étranges disques ont été découverts lors d'une fouille archéologique au nord-ouest de l'Alaska. Les experts sont perplexes.
     
    Il s'agit de quatre artefacts, à base  d'argile, ronds et gravés de marques indéchiffrables.
     
    A l'origine de cette découverte, des chercheurs de l'Université de l'Alaska qui semblent dubitatifs et ignorent ce qu'ils ont vraiment exhumer.. Ayant découvert quatre disques similaires dans une zone relativement petite, l'équipe pense avoir trouvé quelque chose qui provient de la fin de l'ère préhistorique.
     
    Selon les chercheurs, ces objets ont clairement une signification particulière .Ces disques pourraient être des pièces d'un jeu  inconnu, des décorations utilisées pour l'ornementation de temples ou lors de cérémonies, comme les perles ou les amulettes.
     
    Sur certains sites documentés en Alaska, des pétroglyphes semblent imiter les gravures trouvées sur ces disques d'argile.
     
    Cet hiver, l'équipe effectuera des recherches plus approfondies sur les disques afin  d'obtenir une meilleure estimation de leur âge et de percer leur signification.
     
     

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