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    Une pyramide de 60 mètres de haut découverte au large des Açores
     
     
     
    Source (Graham Hancock-Facebook)
     
     
    Une construction apparemment artificielle, ressemblant à une pyramide, et orientée selon les points cardinaux, a été repérée par sonar à une profondeur d’environ 40 mètres (130 pieds) au large des Açores. Elle ferait 60 mètres de haut (moitié moins grande environ que la pyramide de Khéops). La pyramide serait située entre Sao Miguel et Terceira (la plus grande île des Açores) et se trouverait aussi à côté du volcan sous-marin Dom Joao de Castro.
     
    Merci beaucoup à Pedro Branco, Eduardo Costa, Viviana Lopes, Daniel Mendes, Jo Anne Taisbin et aux autres qui m’ont fait part de cette découverte. Le découvreur, que l’on voit dans la vidéo, s’appelle Diocleciano Silva. Je ne sais pas pour l’instant de quand date la découverte — elle pourrait avoir été faite il y a quelques mois — mais je serais heureux d’avoir des informations complémentaires. Eduardo Costa et Daniel Mendes m’ont envoyé un lien vers un court article sur le sujet en anglais.
     
    « Ces deux dernières années, les archéologues de l’Association portugaise de recherche archéologique (APIA) ont trouvé des preuves archéologiques sur l’archipel des Açores qui témoignent de la possibilité d’une occupation humaine il y a des milliers d’années, avant l’arrivée des portugais, et peut-être même d’une civilisation carthaginoise ou atlante ! »
     
    Le découvreur, Diocleciano Silva, qui a dit au journal local « Diário Insular » que la pyramide était parfaitement formée.
     
    On dirait que je dois reprendre ma combinaison de plongée ! Je n’avais pas prévu de replonger pour la suite de Fingerprints of the Gods mais si la découverte est concluante, c’est parti !
     
     
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    Source- lien 
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  • Machu-Picchu
     
    MACHU PICCHU- Découverte d'une porte secrète !
     

    Depuis plus de quinze ans, Thierry Jamin, archéologue et aventurier français, explore les jungles du sud du Pérou dans toutes les directions. Il cherche des indices d'une présence permanente des Incas en forêt amazonienne, et la légendaire cité perdue de Païtiti.

    Après la découverte d'une trentaine d'incroyables sites archéologiques, situés dans le nord du département de Cuzco, entre 2009 et 2011, qui comprennent plusieurs forteresses, des centres cérémoniels et funéraires et des petites villes incas composées de centaines de bâtiments, de rues, de nombreux passages et places ..., Thierry Jamin s'est lancé dans un voyage incroyable au Machu Picchu.

    Il y a quelques mois, lui et son équipe pensent avoir réalisé une découverte archéologique extraordinaire dans la cité inca trouvée par Hiram Bingham en 1911.


    Analyse du sous-sol à sur le site de Machu Picchu


    Cette découverte a été rendue possible grâce au témoignage d'un ingénieur français qui vit à Barcelone, en Espagne, David Crespy. En 2010, alors qu'il visitait la cité perdue, il avait remarqué la présence d'un étrange «refuge» situé au coeur de la cité, au pied de l'un des bâtiments principaux. Pour lui, il n'y avait pas de doute à ce sujet, il y voyait une "porte", une entrée scellée par les Incas.

    En Août 2011, David Crespy tombe par hasard sur un article sur Thierry Jamin et son travail dans le Figaro magazine (L'Eldorado et la cité perdue des Incas). Immédiatement, il décide de contacter le chercheur français.

    Thierry Jamin, qui a enquêté sur plusieurs lieux de sépulture au nord de Cuzco, a écouté attentivement l'histoire de David Crespy. Rapidement, il veut confirmer les faits à l'origine de l'histoire. Accompagné par des archéologues de l'Office régional de la Culture de Cusco, il a pu visiter le site à plusieurs reprises.

    Ses résultats préliminaires sont sans équivoques: il s'agit bien d'une entrée, bloquée par les Incas à un moment indéterminé de l'Histoire. Elle est étrangement similaire à celle d'un site funéraire, tels que ceux que Thierry Jamin et ses compagnons trouvent souvent dans les vallées de Lacco et Chunchusmayo.

    Afin de confirmer l'existence de cavités dans le sous-sol de l'édifice, en Décembre 2011. Thierry et son équipe soumettent une demande officielle au Ministère de la Culture à Lima, afin d'effectuer un relevé géophysique à l'aide d'instruments à ondes électromagnétiques. Cette licence a été accordée quelques mois plus tard.

    Réalisée entre le 9 et 12 Avril 2012, l'étude électromagnétique confirme la présence de plusieurs salles souterraines ! Juste derrière cette fameuse entrée, un escalier a également été découvert. Les deux voies principales semblent conduire à des chambres spécifiques.

    Les différentes techniques utilisées par les chercheurs ont permis de mettre en évidence la présence de matériel archéologique important, y compris des dépôts de métal et une grande quantité d'or et d'argent !

    Thierry Jamin est en train de préparer la prochaine étape: l'ouverture de l'entrée scellée par les Incas il y a plus de cinq siècles.

    Le 22 mai 2012, il a officiellement déposé une demande d'autorisation auprès des autorités péruviennes qui permettrait à son équipe de procéder à l'ouverture des chambres funéraires.

    Ce projet, "Machu Picchu 2012", est maintenant étendu à une période de six mois. A la clé, un trésor archéologique extraordinaire et quelques nouvelles révélations sur l'histoire oubliée de l'empire Inca.

    Bientôt, vous verrez le Machu Picchu avec un autre regard...

     

    Aura2

     

    Source:

    Heritage Daily: "A French-Peruvian-Spanish Team Discovers a Chamber in Machu Picchu"
    Source française: Découvertes archéologiques

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    D'étranges disques ont été découverts lors d'une fouille archéologique au nord-ouest de l'Alaska. Les experts sont perplexes.
     
    Il s'agit de quatre artefacts, à base  d'argile, ronds et gravés de marques indéchiffrables.
     
    A l'origine de cette découverte, des chercheurs de l'Université de l'Alaska qui semblent dubitatifs et ignorent ce qu'ils ont vraiment exhumer.. Ayant découvert quatre disques similaires dans une zone relativement petite, l'équipe pense avoir trouvé quelque chose qui provient de la fin de l'ère préhistorique.
     
    Selon les chercheurs, ces objets ont clairement une signification particulière .Ces disques pourraient être des pièces d'un jeu  inconnu, des décorations utilisées pour l'ornementation de temples ou lors de cérémonies, comme les perles ou les amulettes.
     
    Sur certains sites documentés en Alaska, des pétroglyphes semblent imiter les gravures trouvées sur ces disques d'argile.
     
    Cet hiver, l'équipe effectuera des recherches plus approfondies sur les disques afin  d'obtenir une meilleure estimation de leur âge et de percer leur signification.
     
     
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    Des archéologues mexicains ont découvert un tunnel long d'une centaine de mètres sous la pyramide de Quetzalcoatl, une des plus importantes du célèbre site préhispanique de Teotihuacan, près de Mexico, a annoncé mardi l'Institut national d'anthropologie et d'Histoire (Inah).

     

    L'équipe d'une trentaine d'experts a localisé «l'entrée du tunnel conduisant à une série de galeries sous le temple du Serpent à plumes» (Quezalcoatl), où «pourraient avoir été déposés les restes de gouvernants» de l'époque, explique le directeur du projet de recherches, Sergio Gomez, dans un communiqué.

    Teotihuacan fut la capitale du plus grand empire précolombien édifiée par les Aztèques, à une cinquantaine de kilomètres de Mexico. L'entrée du tunnel se trouve à 14 mètres de profondeur, et ses quelque cent mètres de longueur sont parsemés d'une série de chambres taillées dans le roc, ajoute-t-il.

    Le tunnel a été sondé grâce à une technologie ultra-moderne employant radars et scanners pour une image en trois dimensions.

    Il a été construit avant le temple de Quetzalcoatl, selon les chercheurs, et muré voici environ 1 800 ans, dans cette énorme cité précolombienne qui a été une des cinq plus grandes villes du monde à son apogée, en 650, avec jusqu'à 250 000 habitants.

    Les prêtres qui avaient présidé à la fermeture du tunnel avaient entassé à son entrée des milliers d'ornements de coquillages et pierres semi-précieuses, vraisemblablement des offrandes, que les fouilles ont permis de récupérer, précise l'Inah.

     

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    http://www.cyberpresse.ca/sciences/201008/03/01-4303608-un-tunnel-prehispanique-decouvert-au-mexique.php

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    Les figurines d’Acambaro ont été découvertes dès 1944 au Mexique par l'allemand Waldemar Julsrud, puis par des paysans du cru rémunérés pour leurs trouvailles. Elles représentent, entre autres, des sortes de dinosaures, des chameaux et des animaux inconnus (voir cryptozoologie). Elles servent parfois d’argument aux créationnistes mais sont considérées comme une fraude par l’immense majorité des archéologues. Certaines sont visibles au musée d'Acambaro.

     

    Charles Hapgood, professeur d'histoire et d'anthropologie à l'université du New Hampshire, est le premier scientifique à s'y être intéressé et les a fait analyser par le laboratoire d'Isotopes Inc. du New Jersey en 1968 et l'université de Pennsylvanie en 1972. Le matériau remonterait à plus ou moins 3000 ans avant JC. Néanmoins, dans le cas de poteries, la datation au radiocarbone indique seulement l’ancienneté des matériaux organiques (ossements ou végétaux) que la terre peut contenir et non la date de fabrication des objets. Comme d’habitude, les préhistoriens ont affirmé que cette affaire n’était qu’une fraude. Manque de chance pour eux, en 1972, trois figurines ont été analysées par la méthode de la thermoluminescence dans les laboratoires du Pensylvania Muséum (USA). Les résultats sont les suivants : les figurines datent de au moins 2 500 ans avant notre ère. Acambaro a ainsi été authentifié.
    Odilon Tinajero et ses deux fils qui ont récolté les 32 000 figurines pour le compte de Julrud savaient tout juste lire et écrire. En 1945, on ne savait quasiment rien des dinosaures et de la faune préhistorique. Il est donc absurde de penser que ces gens là aient pu sculpter ces figurines.

    Voici un document exceptionnel avec des photos prises à l'intérieur du musée, dans l'arrière boutique; ces figurines n'ont jamais été vues par le grand public. Il faut savoir qu'il est interdit dans le musée de prendre des photos et encore moins de filmer. Merci à Mr Lerat pour sa gentillesse et ses magnifiques photos qui l'offre en exclusivité pour la taverne de l'étrange !

    Remerciements :

    Mr Julio Celis Polanco, directeur du musée, pour m'avoir permis de photographier et filmer la collection, ainsi que pour m'avoir ouvert les portes de la réserve, Mr Jorge Gutierrez Martinez, pour sa disponibilité, sa patience et sa gentillesse, Mme Juana Ruiz Ramirez.



     

    Note- si la vidéo ne marche pas cliquez sur le lien ci-dessous :


    http://www.youtube.com/watch?v=UVoDmUxnKGA



    La taverne de l'étrange- 17 février 2009

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