• Un tunnel découvert sous la prison d'Alcatraz

    Une équipe de l'université américaine de Binghamton a mis au jour un tunnel qui remonterait à 1860, situé à seulement quelques mètres de la surface explique « 7sur7 ». (mars 2019)

     

    C'est une prison mythique, dont on ne s'évade pas. Un lieu conçu pour maintenir prisonniers certains des délinquants les plus dangereux des États-Unis. Pourtant, plus de quatre-vingts ans après sa fermeture, Alcatraz n'a pas encore livré tous ses secrets. Pour preuve, cette découverte d'archéologues de l'université de Binghamton relayée par 7sur7. Un tunnel qui se trouvait sous les pieds d'Al Capone et des dizaines de milliers d'autres détenus qui ont foulé la cour, cherchant en vain un moyen de s'échapper.

    C'est là que se trouvait donc un tunnel datant du XIXe siècle, à l'époque où la prison était encore un fort militaire. D'est en ouest, un couloir de briques et équipé d'un véritable système de conduits de ventilation parcourt la prison. « Cette découverte est surprenante. Le tunnel a été parfaitement conservé alors qu'il ne se trouvait qu'à quelques mètres de la surface. Le sol en béton de la cour de la prison est vraiment mince », souligne Timothy de Smet, l'archéologue qui a mené les recherches.

     

    Une prison légendaire

    Située au large de San Francisco, l'île d'Alcatraz qui héberge la prison éponyme s'est bâti au fil des années une réputation de véritable forteresse naturelle. Après sa fermeture en 1963, la culture populaire s'est emparée du lieu pour le faire perdurer dans la légende. Ainsi, L'Évadé d'Alcatraz (1979), avec Clint Eastwood, ou encore Rock (1996), avec Nicolas Cage et Sean Connery, ont permis de faire connaître l'établissement pénitentiaire au public et de le transformer en ce qui est aujourd'hui une véritable attraction touristique.

    Officiellement, personne n'a réussi à s'évader de la prison d'Alcatraz. Mais on ignore ce qui est survenu à trois prisonniers qui ont tenté de s'échapper dans la nuit du 11 au 12 juin 1962. Officiellement, les trois hommes qui avaient fui sur un radeau de fortune se sont noyés dans les eaux glacées qui entourent l'île.

    Un tunnel découvert sous la prison d'Alcatraz

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  • Finistère- un rocher énigmatique ! 

     

    Un appel national a été lancé auprès des linguistes et historiens pour tenter de déchiffrer un texte énigmatique datant du XVIIIe siècle gravé sur un rocher.

    Depuis des années, l'inscription a résisté aux marées, aux intempéries et aux cryptographes. Elle a même été baptisée "le mystère Champollion à Plougastel-Daoulas", en hommage à l'égyptologue qui a été le premier à traduire la Pierre de Rosette. La mairie de Plougastel-Daoulas, dans le Finistère, a donc lancé un concours pour tenter de mettre fin à ce mystère.

     

    Finistère- un rocher énigmatique !

    Elle promet 2000 euros à celui ou celle qui réussira à déchiffrer le message gravé sur un rocher de l'anse du Caro, rapporte Ouest-France. L'inscription, qui fait une vingtaine de lignes avec des groupes de mots indéchiffrables, comprend peu d'indices.


    Des dates et un dessin

    Pour se donner une idée de la complexité de la tâche, voici les premiers mots inscrits: "grocar drear diozeevbio", selon Le Télégramme. Le rocher comprend également un dessin représentant un voilier.Par ailleurs, trois dates sont inscrites. Les deux premières - 1786 et 1789 - correspondent aux années de construction du fort du Corbeau tout proche. La dernière - 1920 - a été gravée par un soldat russe en garnison dans ce fort, selon un habitant qui l'a appris par sa grand-mère. 

     

    Le concours, ouvert jusqu'en novembre 2019, fait appel aux historiens, linguistes, étudiants ou passionnés. Les travaux soumis seront ensuite examinés par un jury d'universitaires qui aura la charge de déterminer qui sera récompensé. 

     

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  • Une petite fille a-t-elle découvert la mythique épée Excalibur ?

    Une jeune Britannique a mis la main sur une épée dans le lac de Cornouailles où, selon la légende arthurienne, a été jetée Excalibur.

     

    Matilda Jones, 7 ans, était en vacances en Cornouailles avec sa famille à la fin du mois d'août lorsqu'elle a été soudain rattrapée par la légende. Alors qu'elle se baignait dans un lac de cette région du sud-ouest de l'Angleterre, elle y a découvert une épée reposant au fond de l'eau. Elle a alors prévenu son père, qui a d'abord pensé qu'elle était tombée sur « un morceau de clôture », comme le rapporte The Star. Celui-ci a alors rejoint sa fille dans l'eau, pour constater qu'elle avait bien trouvé une épée de près d'1,20 m de longueur et ressemblant fort à une arme médiévale.

    Une petite fille a-t-elle découvert la mythique épée Excalibur ?

    Une trouvaille étonnant vu le lieu de cette découverte. Dozmary Pool, le lac en question, est en effet bien connu des nombreux amateurs de la légende arthurienne. C'est dans cette étendue d'eau de près de 15 hectares que le jeune Arthur aurait pris possession d'Excalibur des mains de la Dame du Lac. C'est également dans ce lac que Bédivère, chevalier du roi, aurait jeté l'épée à la mort du souverain, blessé mortellement lors de la bataille de Camlann.

    Un accessoire de cinéma ?

    Matilda aurait-elle retrouvé la célèbre épée, réputée incassable et capable de trancher tout ce qui se présente face à elle ? Difficile à dire, même si son père, lui, a fait part de ses doutes quant à la provenance de l'objet. « Je ne pense pas qu'elle soit très vieille, elle a peut-être 20 ou 30 ans. Il s'agit certainement d'un vieil accessoire de cinéma », a-t-il déclaré, manifestement peu sensible à la magie de la légende. La jeune fille a quoi qu'il en soit ramené un très beau souvenir de ces quelques jours de vacances. Et elle a aujourd'hui une belle histoire à raconter à ses camarades de classe.

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  • Découverte archéologique majeure...

     

    4.300 objets ainsi que des fragments d'os d'espèces aujourd'hui disparues ont été mis au jour sur le site. [CC / Wikicommons]

     

    Un Australien qui sillonnait le parc national des Flinders Ranges (sud de l’Australie) a découvert des vestiges aborigènes vieux de quarante-neuf mille ans alors qu’il cherchait un coin tranquille pour uriner.

     

    Alors qu’il s’éloignait de la route, Clifford Coulthard a en effet aperçu un étrange abri sous la roche au toit noirci. Sans le savoir, il a en réalité découvert le plus ancien campement aborigène Adnyamathaha d’Australie. «Un homme sort de sa voiture pour aller uriner, et ça le conduit à la découverte de l’un des sites les plus importants de la préhistoire australienne», résume avec humour à ABC l’archéologue Giles Hamm.

    4.300 objets mis au jour

    Des fouilles ont permis de récupérer 4.300 objets ainsi que 200 fragments d’os provenant de 16 mammifères différents. Un os de Diprotodon, une espèce de marsupial géant aujourd’hui disparue, ainsi que les œufs d’un ancien oiseau géant ont également été mis au jour.

    Une découverte archéologique incroyable à plus d’un titre. Selon les experts, les vestiges retrouvés sont vieux de quarante-neuf mille ans. Ce qui prouve que l’installation des premiers autochtones du pays est plus ancienne qu’on ne le pensait. Jusqu’à cette découverte, le plus ancien site connu était vieux de trente-huit mille ans, soit un écart de onze mille années.

    En outre, les objets et fragments prouvent que les humains interagissaient avec la mégafaune (terme utilisé pour définir les espèces animales de grandes tailles, aujourd’hui disparues). Les chercheurs vont encore plus loin affirmant que cette découverte constitue la preuve que les hommes ne sont pas responsables de l’extinction de cette mégafaune. Et d’émettre l’hypothèse selon laquelle l’extinction de ces espèces a été causée en réalité par le changement climatique.

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  • Un incroyable artefact en bois déterré au Fort romain de Vindolanda

     

    Localisé juste au sud du Mur d'Hadrien, au nord de la Grande-Bretagne, Vindolanda était autrefois un fort romain important. Pendant les 45 dernières années il a été soumis à une série continue de fouilles, qui ont permis de découvrir des milliers d'artefacts. 

     

    Ce qui rend ces objets ordinaires en objets extraordinaires c'est le fait qu'ils ont près de 2000 ans et pourtant tant d'eux semblent avoir été jetés ou perdus récemment. 

    Le professeur Andrew Birley, PDG et Directeur de Fouilles pour le Vindolanda Trust explique :

    "Nous connaissons très bien ce site et au début de chaque saison il y a des constructions et des artefacts que nous espérons découvrir. Il y a bien sûr des découvertes illusoires que vous voulez faire et que vous cherchez toujours, puis il y a les découvertes à faire dresser les cheveux sur la tête !"

     

    Un incroyable artefact en bois déterré au Fort romain de Vindolanda

    Le 16 juin une de ces découvertes a été faite dans les tranchées anaérobies profondes où les conditions sans oxygène permettent la conservation presque parfaite des restes antiques. Une barre de tonneau, datant d'environ 90 ap J.-C., complétée par une marque nette et des numéros a été déterrée. 

    La barre, faite de pin et très certainement importé d'Espagne porte la marque de fabricants encore non identifiés. Les chiffres MCC indiquent que le tonneau a contenu une quantité de 1200 (litres ?), mais ce qu'il contenait reste un mystère. 

    Le professeur Briley déclare :

    "La barre de tonneau a été jusqu'ici l'un des points culminants de la saison et nous espérons au cours des prochaines semaines que nous en saurons plus sur ALBIN - NORB, les images de la barre ont été envoyées aux spécialistes tant en Espagne qu'ici au Royaume-Uni pour une interprétation plus poussée. Cependant, nous pouvons supposer qu'ALBIN pourrait vouloir dire ALBINVS, le nom du fabricant du tonneau et que NORB est l'endroit d'origine."

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