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L’ENFANT QUI NE MANGEAIT JAMAIS

 

Le seul mot de jeûne évoque automatiquement nombre de personnalités qui se sont illustrées dans ce domaine. Personnalités religieuses, pour la plupart, mais de toutes obédiences. Citons entre autres Moïse, Gandhi, Thérèse Neumann, le Padre Pio, et plusieurs grandes saintes – au nombre desquelles une certaine sainte d’Anjou qui vécut au 16e siècle et qui, pendant quatre ans, n’absorba strictement aucune nourriture  si ce n’est un peu d’eau de temps en temps. Rappelons-nous aussi Sainte Catherine de Sienne, Sainte Madeleine de Pazzy ou Anne Harley d’Orival  (près de Rouen) qui ne prirent réellement rien d’autre qu’un peu d’eau pendant de longues années.

 

-JEAN GODEAU A VECU CINQ ANS SANS SE NOURRIR ET SANS BOIRE-

Mais il s’agit là d’adultes, qui sont de surcroit des croyants et de grands mystiques. On pense rarement à citer le cas du petit Jean Godeau. Un enfant comme d’autres… A cette différence près qu’il tomba gravement malade à l’âge de neuf ans. Il se rétablit pourtant peu à peu, manifestant à mesure que sa guérison s’affirmait une répugnance de plus en plus forte pour la nourriture. Jusqu’au 12 mai 1611, jour de l’Ascension, où il cessa définitivement de s’alimenter et de boire.

C’est à Val-Profonde, un petit village éloigné de Villeneuve-sur-Yonne, à la lisière de la forêt d’Othe, que cet étrange enfant vécut de 1611 à 1616 dans la plus complète abstinence. « Ne voulant ni manger, ni boire, et ne rejetant aucun excrément ».

Par contre, il supportait parfaitement bien de voir les autres prendre leurs repas. Il se portait très bien après sa guérison et durant presque tout son jeûne. Il dormait normalement et passait de longues heures à aller à la recherche des nids, car il se passionnait pour la chasse aux oiseaux, au lacet et à la glu. Parfois, il allait glaner dans les champs ou gardait le bétail quand il ne jouait pas avec ses petits camarades.

-DEUX HOMMES DE SCIENCE-

Son cas fit grand bruit dans la région et aux alentours. Les gens venaient parfois de fort loin pour voir ce phénomène avec le malin dessein de le tenter avec toutes sortes de friandises. Certains même essayèrent de le contraindre à se nourrir. Aussi le pauvre gosse prit-il vite l’habitude de s’enfuir se cacher dès qu’il apercevait un étranger. Ce qui ne facilita guère la tâche de deux grands hommes de sciences fort connus à l’époque, il s’agit de Thomas Montsainet, chirurgien de Sens qui publia sur l’enfant deux études, et de Siméon de Provenchères, médecin du Roi qui, de 1611 à 1616 écrit à la suite de ses observations quatre discours sur le cas mystérieux du petit garçon. Ne trouvant aucune cause physique ou physiologique, tous deux conclurent qu’il s’agissait là d’un phénomène surnaturel « où la main de Dieu est manifeste ». Pendant donc cinq ans l’enfant continua à vivre d’une façon normale sans prendre aucune alimentation ni solide ni liquide. On le surveillait fort attentivement et ne manquait  jamais de le montrer aux hôtes de marque de passage dans la région. L’enfant souffrait d’ailleurs beaucoup d’être considéré comme une bête curieuse et non comme le petit garçon qu’il était.

Un jour, à la suite d’un voyage à Fontainebleau, il tomba encore une fois gravement malade. Mais se rétablit sans avoir absorbé le moindre médicament, qu’il eût d’ailleurs été fort en peine d’avaler. Il grandit à peine. Tout juste un petit peu. Par contre, il prit on ne sait comment quelque embonpoint !

-A LA DATE PREVUE EN FAISANT LE SIGNE CONVENU-

En 1616, il tomba de nouveau malade, se plaignant de souffrir des poumons, et annonça la date de sa mort prochaine en disant à ses parents qu’il ferait un signe de la main quand son âme quitterait son corps brulant de fièvre. Quelques instants avant de s’éteindre, Jean Godeau réclama à sa sœur un peu d’eau. On crut qu’il allait boire, mais il se contenta d’y tremper ses mains afin de trouver un peu de fraîcheur. Il mourut exactement comme il avait annoncé, à la date prévue, en faisant le signe convenu. Il se passa alors une chose remarquable : la lampe qui se trouvait à son chevet continua à brûler normalement encore un jour et une nuit, bien qu’il n’y eût plus d’huile du tout !

Siméon de Provenchères avait  demandé que le petit corps fût amené à Sens pour procéder à l’autopsie. Mais le père de l’enfant refusa. Et le chirurgien n’eut d’autre possibilité que de l’effectuer sur place. Montsainet, accompagné  de plusieurs chirurgiens de Sens, procéda à l’examen. Tous purent  constater qu’à part la petite taille des organes – à l’exception du foie et des poumons – le petit corps ne présentait aucune anomalie.

Ce mystère n’a toujours pas été élucidé en 2012.

*

Aura2

Samedi 13 Avril 2013 à 09h22 dans Histoires étranges...1 commentaire(s)

 

SEPT FAITS INEXPLICABLES

Il ne se passe guère de jour que l’étrange, le fantastique, l’insolite, l’incompréhensible ne se manifestent, d’une force ou d’une autre dans le monde. Des faits sont là, se produisent devant des témoins dignes de foi, bouleversant toutes les données connues, et aucune explication scientifique ne peut leur être donnée. Récent ou déjà anciens, quelques faits divers ou événements mystérieux constituent d’indéchiffrables énigmes.

 

 

OÙ EST ALLEE PENDANT 3 ANS L’EMISSION DE TELEVISION DE HOUSTON, CAPTEE EN 1953 EN ANGLETERRE ?

 

Un soir de septembre 1953 ? La B.B.C. à Londres, reçut une centaine d’appels téléphoniques de téléspectateurs qui voulaient savoir pourquoi on venait de leur présenter une mire inconnue portant l’indicatif KLEE. Houston ? L’image, d’une netteté parfaite, resta assez longtemps pour que plusieurs téléspectateurs aient pu  la photographier. Les ingénieurs de la répondirent tout d’abord qu’il s’agissait sans doute d’un de ces étranges phénomènes de transmission, comme il en arrive parfois ; on sait, en effet, que parfois certains téléspectateurs reçoivent pendant un temps plus ou moins long les images de stations aussi lointaines que Moscou et même, une fois, Melbourne. C’est dû à certaines conditions de la haute stratosphère, qui renvoie tout simplement, comme font les satellites de communications, l’onde sur autre partie du monde. La mire en question était celle d’une était celle d’une station de télévision de Houston, au Texas.

Quelques jours plus tard, les ingénieurs de la B.B.C. ne surent plus que dire et que penser ; ils venaient d’apprendre que cet émetteur local de Houston ne fonctionnait plus depuis trois ans ! On leur confirma que la mire n’avait jamais été utilisée depuis la cessation des émissions de cette station.

Donc, pendant  trois années, une émission d’image télévisée s’était promenée dans l’espace avant d’être finalement captée en Angleterre ! Pourquoi ? Comment ? A-t-elle fait un long voyage dans l’espace, un voyage de dix-huit mois, avant d’être réfléchie et renvoyée vers la terre, qu’elle a touchée de nouveau dix-huit mois plus tard, soit trois années après  son émission ? S’est-elle simplement promenée autour du globe pendant trois années, en rebondissant de la terre à la stratosphère. A-t-elle été captée par des extra-terrestres qui nous l’ont gentiment renvoyée ? S’est-elle perdue dans l’espace-temps pour se retrouver dans un instantané vieux de trois années. Peut-être vaut-il mieux ne pas laisser votre poste allumé, ce soir, après les émissions.

 

IL ETAIT MATERIELLEMENT IMPOSSIBLE A LA JUMENT D’ENTRER DANS LA CUISINE. ET POURTANT, ELLE Y ETAIT !

 

Un collaborateur m’a raconté cette fantastique histoire : voilà une trentaine d’années je suis allée au Etats-Unis et j’en ai profité pour rendre visite à une vieille cousine de mon père qui avait émigré, au début du siècle, à Saginaw, une petite ville sur les rives du lac Huron. Quand je suis arrivé, des maçons finissaient de reconstruire le mur de la cuisine de son bungalow.

Nous avons eu un accident idiot, explique ma cousine. Beanie, notre jument, est entrée dans la cuisine un matin, alors que j’étais dans le jardin, devant. Elle est bien trop grosse pour passer dans le couloir et encore plus pour tourner et entrer par la porte. Quand à sauter par la fenêtre, il faudrait qu’elle soit capable de battre tous les records connus. En effet, la maison était montée sur une cave en rez-de-chaussée ? Appelé le premier, le vétérinaire ouvrit de grands yeux. Tour à tours, la police, le boucher, les pompiers, personne ne put expliquer comment la jument avait fait pour arriver là, d’autant plus qu’il n’y avait nulle part trace  de son passage ! Il fallut, en fin de compte, faire appel au maçon, qui démolit un des murs de la cuisine, pour libérer la jument qui, malheureusement, ne parlait pas et ne put ainsi fournir aucune explication.

 

CRUELLEMENT MORDUE SOUS L’ŒIL DES POLICIERS PAR UN MONTRE INVISIBLE !

 

Le 10 mai 1951, à Manille, une jeune fille de dix-huit ans, Clarita Villaneuve, entra en courant dans la poste de police où elle déclara être poursuivie par un être mystérieux qui la mordait. A la vue des morsures sur les bras et ses jambes, les policiers appelèrent un médecin qui haussa les épaules en leur expliquant que ce n’était la peine de le déranger ainsi en pleine nuit pour une pauvre épileptique. Et alors… c’est elle qui se mord ? demanda un policier, car, à Manille aussi, les policiers posent toujours des tas de questions. Bien sûr !

Elle fait cela pendant ses crises, c’est simple. Oui, Docteur, vous savez mieux que moi, mais, s’il vous plait, une autre toute petite question ? Alors, comment fait-elle pour se mordre derrière le cou ? A ce moment, Clarita se mit à hurler que le monstre était là et qu’il l’attaquait. Eberlués le médecin et les policiers ne purent que tenir Clarita qui se démenait comme une folle tandis qu’apparaissaient sur sa joue, sur son épaule, des marques de morsures, des marques mouillées de salive.

Du coup, le médecin appela un confrère, tandis que les policiers alertaient le maire de Manille, Arsenia Lacson. Pendant plusieurs heurs, les séances de morsures continuèrent. Le pauvre Clarita qui, seule, voyait son assaillant expliqua qu’il ressemblait à un petit homme, qu’il avait de gros yeux et portait une sorte de cape, enfin que, par moments, il flottait à quelques centimètres su sol. Le maire fit appel à l’archevêque qui se dérangea en personne, et tout le monde partit en procession derrière l’ambulance qui conduisait la pauvre Clarita à l’hôpital, ambulance dans laquelle elle continuait de crier et les morsures d’apparaître. Une fois arrivée à l’hôpital, les attaques cessèrent, mais il fallut plusieurs semaines pour soigner et guérir les morsures de Clarita, dont certaines s’étaient infectées.

 

Le Docteur Mariana Lara, qui avait assisté aux attaques du monstre invisible et qui soigna ensuite la jeune fille, fit prendre des empreintes des morsures. Divers dentistes affirmèrent qu’il s’agissait de dents humaines. Le docteur Lara est persuadé qu’il n’y a qu’une explication possible : celle de la jeune fille, un monstre invisible ?

 

LE CANON TONNE SANS ARRET À BARISAL (BENGALE) OU IL N’Y A JAMAIS EU DE CANONS.

 

Depuis des siècles, on entend souvent, à Brarisal et dans les marais alentours, des bruits de détonations exactement semblables à ceux de canons de fort calibre. On est certain d’une chose ; il n’y a pas de canons à Brarisal.

Si ce mot de Brarisal vous dit quelque chose encore, c’est parce que l’on en parle beaucoup depuis des années.

Barisal est une petite ville, à une centaine de kilomètres de Dacca, dans le delta du Gange, où des centaines de milliers de personnes ont périrent au cours d’un monstrueux cyclone. Le colonel H.S. Olcott, de l’armée des Indes, écrivait, à la fin du siècle dernier, que, le soir, on entendait parfaitement le bruit du canon à plus de trois cents kilomètres de distance, mais qu’à Barisal, il avait souvent eu l’impression que le coup venait d’être tiré d’une pièce située à moins de cent mètres, tellement la détonation était forte. Les habitants y étaient si bien habitués qu’ils ne sursautaient même plus.

 

CHRONOMETREURS ET SAVANTS STUPEFAITS : 2 SONS LUTTENT DE VITESSE ET LE PREMIER PARTI ARRIVE APRES LE SECOND !

 

Dans mon dossier « artilleries », je trouve cet autre étrange fait divers.

Tout le monde sait, et les artilleurs mieux que quiconque, que lorsqu’un canon tire à vue, par exemple, à deux ou trois kilomètres, on voit le coup de feu, le panache, et, un certain temps après, on entend le son du coup de départ.

Cela s’explique puisque la vue voyage à la vitesse de la lumière et que le son, lui ne voyage que beaucoup plus lentement.

Ce ne fut pas cependant tout à fait le cas au cours d’une expérience scientifique faite par le commandant de marine William E. Parry, au cours d’une expédition polaire, en 1882. Le commandant Parry assistait un astronome réputé, le Dr Georges Fischer, qui cherchait à savoir si une très basse température pouvait influencer sur la vitesse de propagation des sons. Ils se trouvaient pris dans les glaces, à proximité de Winter Island, tout au nord de la baie d’Hudson.

L’expérience, ou plutôt la série d’expériences (il y eut huit séances, en tout, entre le 29 décembre 1821 et le 18 juin 1822), consistait à installer un petit canon à un peu plus d’un mile de distance du bateau, puis, à l’aide de plusieurs chronomètres déclenchés à vue le coup, puis stoppé au son, à mesurer la vitesse de propagation du son.

Ces expériences se déroulèrent par beau temps et vent nul et par des températures variant de + 10 à – 40° centigrades. Le Dr Fischer obtint ainsi confirmation des suppositions selon lesquelles la vitesse du son diminue très légèrement au fur et à mesure que baisse la température. Le 9 février 1822, les officiers et le savant furent stupéfaits par un inexplicable changement. Dans l’atmosphère calme du Grand Nord, ils avaient pour habitude de voir l’éclair du feu, puis entendre distinctement l’ordre « Fire ! » que clamait l’officier artilleur et, presque aussitôt, le coup de canon. Ce jour là, ils virent l’éclair et entendirent le coup de canon avant l’ordre « Fire ! » comme la vitesse de propagation des sons est uniforme, ils conclurent à une erreur des artilleurs qui avaient sans doute tiré une fraction de seconde avant l’ordre.

Ils détachèrent deux officiers pour aller voir à la batterie et recommencèrent l’expérience. Elle fut recommencée quinze fois ce jour-là. Chaque fois, le bruit du canon arrivait nettement détaché, près d’une seconde avant l’ordre : « Fire ! ». Toutes les possibilités furent soigneusement étudiées. Il n’y avait aucun écho possible et le temps était au beau, par une température de -34°,

Le Dr Fisher et les officiers de marine qui l’assistaient durent se rendre à l’évidence :

Pour des raisons incompréhensibles, le bruit du canon rattrapait et dépassait l’ordre « Fire ! » pour arriver avant lui à un mile du point de départ du son !

Le lendemain tout était redevenu normal, mais par deux fois encore, le phénomène se manifesta ? Le tout fut soigneusement signé, contresigné sur 19  pages du rapport général du Dr Fisher de plus de 1000 pages. Cela fut discuté une fois à l’institut scientifique, et ce fut oublié. L’expérience n’a jamais été renouvelée et l’on ne sait toujours pas pourquoi le bruit du canon alla plus vite que celui de la voix humaine.

 

FRAPPEE DE 7 COUPS DE POIGNARD…. DONT SES VETEMENTS NE PORTAIENT AUCUNE TRACE...

 

Deux policiers de Birmingham, en Angleterre, entendirent, un soir, une femme appeler au secours. Ils se mirent à courir, arrivèrent au bout d’une rue et, en tournant au coin, trouvèrent une femme qui venait d’être attaquée par de voyous.

Elle essaya de parler et s’évanouit. Une ambulance fut appelée et la jeune femme fut transportée à l’hôpital.

Là on la déshabilla et le médecin de service constata qu’elle avait reçu sept coup de poignard : trois dans le dos et quatre en pleine poitrine.

Elle mourut, quelques instants après son admission à l’hôpital.

Le côté vraiment étrange de cette affaire, presque banale autrement ? Les infirmières qui l’avaient déshabillée s’aperçurent que ses vêtements, qui se composaient d’un tailleur deux pièces, d’un corsage, d’une combinaison et d’un soutien-gorge, n’avaient pas été percés et ne portaient aucune trace de sang !

Les policiers pensèrent qu’elle avait dû être poignardée, puis rhabillée et conduite là où les policiers l’avaient trouvée.

Les médecins qui pratiquèrent l’autopsie furent formels.

Trois des blessures étaient mortelles et ne pouvaient avoir précédé la mort de plus d’une dizaine de minutes ?

 

BRULEE VIVE DANS SON FAUTEUIL, COMME DANS UN FOUR A 2000°. MAIS LE TAPIS ETAIT INTACT !

 

Au soir du 1 Juillet 1951, le Dr Richard Reeser, médecin de la petite ville de Saint-Petersburg, en Floride, monta dire bonsoir à Mme Reeser, sa mère, qui venait de fêter son soixante huitième anniversaire et qui fumait sa dernière cigarette.

Le lendemain matin, Mme Carpenter, sa gouvernante, monta pour lui annoncer que le breakfast, était prêt. Ne voulant pas réveiller Mme Reeser si elle dormait encore, elle posa doucement sa main sur le bouton de cuivre de la porte et la retira en criant, car elle s’était brulée. Mme Carpentier sortit en courant et appela des ouvriers qui travaillaient sur un chantier voisin. D’un coup d’épaule, un des garçons fit sauter la porte et ils se trouvèrent devant un mystère qui n’a jamais été élucidé.

Près de la  fenêtre ouverte se trouvait les restes fumants du grand fauteuil et, dedans, les restes également fumants de Mme Reeser. Police et pompiers arrivèrent presque aussitôt. Pour les pompiers stupéfaits, il n’y avait plus rien à faire ; pour les policiers, l’enquête commençait. Elle fut longue et méticuleusement menée et révéla quantité de détails étranges et inexplicables.

Mme Reeser, qui pesait 80 Kilos, se trouvait réduite à 5 ou  6 kilos de cendres.

Seul son pied gauche, son crâne curieusement ratatiné par le feu et quelques vertèbres n’avaient pas été entièrement consumés.

De son grand fauteuil écroulé il ne restait que les ressorts d’acier. Les murs de la pièce étaient encore brûlants et, à partir d’un mètre du sol et jusqu’au plafond, semblaient couverts de suie.

La chaleur avait fait éclater un miroir à trois mètres du fauteuil ; sur la commode, deux bougies avaient fondu.

Partout on trouvait trace d’une intense chaleur à partir d’un mètre du sol ; au-dessus tout semblait intact. Les experts relevèrent, cependant, deux petites exceptions pour le moins étranges. Sous le fauteuil, le tapis, autrement intact, portait une petite marque circulaire de brûlure et, le long du mur le plus proche une prise de courant avait fondu, causant un court-circuit, qui avait fait sauter les plombs de la pièce et arrêté net ka pendule électrique, qui marquait 4 h 20.

On pensa naturellement que Mme Reeser avait peut-être branché un appareil électrique quelconque, mais l’enquête démontra qu’elle n’en possédait aucun et, de toute façon, il en serait resté des traces, or il n’y en avait aucune.

M. Edwward Davies, expert auprès du syndicat des assureurs, mena sa propre enquête et dut admettre que tout ce qu’il pouvait affirmer avec certitude était que la victime était morte brûlée vive.

Le médecin  légiste, le professeur Wilton Forgman, de l’université de Pennsylvanie, n’avait jamais vu un crâne si réduit par le feu, ni hors d’un four crématoire, un corps si complètement carbonisé.

A la fin de son rapport, il mit une phrase encore jamais vue dans un rapport de médecin légiste : « C’est la chose la plus extraordinaire que j’aie jamais vue »

Après de nombreuses expériences de laboratoire, les experts déclarèrent qu’il avait fallu une chaleur d’au moins 2000° centigrades pour obtenir un tel résultat.

Quant à la source d’une telle chaleur hors d’un four, ils avouèrent non seulement leur ignorance, mais reconnurent, aussi, qu’ils auraient été tout à fait incapable de produire une telle chaleur dans les conditions où elle s’était produite sans, immédiatement, mettre le feu à toute la maison.

 

 

claude burkel avatar

 

Référence : Extrait du monde insolite Novembre 1970

Vendredi 09 Novembre 2012 à 10h24 dans Histoires étranges...Poster un commentaire

 

 

Que de mystères et de violences le long de ce cercle délimité par le 35° parallèle : à plus ou moins 3 degrés de part et d’autre de cette ligne imaginaire, vous serez surpris de pouvoir épingler son parcours d’autant de lieux de tragique mémoire ou de puissance intemporelle. Rien n’est anodin sur son chemin ; les évènements qui s’y déclenchent ont, de manière quasi générale, une vibration destructrice ou occulte (souvent les deux !). C’est un peu comme s’ils puisaient leurs forces dans un réservoir d’énergies colossales, dont les propriétés répondent à d’autres lois que celles scientifiquement admises.

 

UN CERCLE MALEFIQUE ?

Pour commencer, arrêtons-nous sur quelques-uns des endroits géographiques situés dans cette fameuse zone que certains estiment maudite. Du célébrissime triangle des Bermudes (4 millions de km2 à cheval entre 30° et 40° de latitude nord) aux îles de Malte, de crête et de Chypre (où le 35e parallèle arbore d’ailleurs un nom plutôt inquiétant, la « Ligne Attila » !), nous pourrions ainsi continuer longtemps cet énigmatique voyage autour du monde. Cette liste ne se veut donc pas exhaustive :

·       Faille de San Andreas : elle n’est plus à présenter ! S’étendant sur une large zone, ces ramifications complexes enserrent mortellement la région vitale de Los Angeles à San Francisco. Séismes ravageurs (le fameux Big One tant redouté) et menaces sur compte à rebours la caractérisent depuis longtemps. San Francisco : 37° de latitude nord.

 

·       Lisbonne : 26 janvier 1531, un 1er tremblement de terre fait des milliers de victimes. Le 1er novembre 1755, un second séisme plus un tsunami dévaste 85% de la ville et tue 50 000 personnes. Certains avanceront même le chiffre de 100 000… 38° de latitude nord.

 

·        Alger : cette extraordinaire ville « blanche », repaire de corsaires et chapitre sanglant de l’histoire de l’esclavage avant d’être celui d’une guerre colonialiste, est indissociable d’une violence meurtrière qui transcende les époques à… 36° 50’ de latitude nord.

 

·       Jérusalem : au croisement historique de 3 des plus importantes religions du monde, c’est un lieu tellement chargé, sur tout les plans, que de le savoir situé exactement sur cette ligne serpentine ne peut guère nous surprendre ! Les luttes de pouvoir sont inscrites dans ses ruines, aussi bien que dans son histoire unique… 35° 13’ de latitude nord.

                                                

·       Téhéran : au cœur de l’empire défunt d’une civilisation grandiose et d’enjeux, aussi meurtriers aujourd’hui qu’ils l’étaient jadis. Entre tremblements, qu’ils soient de terre ou de guerre, le lieu est agité de soubresauts qui n’ont pas de fin… 35° 45’ de latitude nord.

 

·       Lhassa : qui ne connaît pas cette demeure mystique des Dalaï lamas sur ce « Toit du monde » (dans une large acception de termes) himalayen ? Lhassa, au Tibet que d’Arsonval qualifiait de « … patrie du Mystérieux, de l’impossible… » est à 32° de latitude nord.

 

·       Hiroshima : 6 août 1945, la ville nippone signera sa page noire dans le livre karmique de l’Humanité… 34° 22’ de latitude nord.

 

LA LATITUDE OU L’ON PERD LE NORD !

 

Mais catastrophes naturelles, luttes hégémoniques ou conflits meurtriers ne sont pas les seules perles noires semées par ce parallèle 35° décidément bien maléfique. Il y a aussi la kyrielle de disparitions qui suit sa trace tortueuse comme les pierres d’un Petit Poucet diabolique. Les disparitions ont toujours fasciné l’être humain ; sur terre ou sur mer, il en existe de tous les genres, à toutes les époques, répertoriées, attestées et… jamais résolues ! Du moins, même si certaines thèses ou explications intelligentes se distinguent du lot habituel des loufoqueries, n’a-t-on jamais retrouvé le (ou les) disparu (s). Par exemple, on a beaucoup parlé à l’époque de la disparition mystérieuse de Donald Crowhurst (10 juillet 1969), un des participants du « Golden Globe Challenge », la première course autour du monde en solitaire à l’initiative du journal britannique le Sunday Times en 1968. Les contradictions vont bon train et la disparition de ce navigateur pouvait indéniablement avoir des motifs personnels (la falsification de son itinéraire, notamment, sur le point d’être dévoilée à la presse !), sans s’embarrasser de cette brume énigmatique si chère au cœur des marins.

Mais voilà, cette disparition présente trois aspects, eux aussi incontournables, qui troublent toute tentative de rationalisation pure et simple. Primo, le lieu où a été retrouvé le trimaran abandonné, visiblement pas du plein gré de son occupant malheureux. Secundo, au cours de ce mois de juillet 1969, pas moins de 140 embarcations (yachts, bateaux de pêche, etc.) totalement vides de leurs occupants envolés, marqueront les annales de la Mer d’un indélébile et inexplicable paraphe rouge ! Tertio, la découverte de journaux écrits de la main du navigateur, et au contenu pour le moins dérangeant.

 

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.

4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.

6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…

8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.

Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !

Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

 

UN MANUSCRIT BIEN ETRANGE…

 

Je ne m’attarderai pas sur les disparitions en série de juillet 1969, le lecteur trouvera abondance d’informations sur le sujet. Par contre, revenons sur le lieu de la disparition et sur les journaux intimes du navigateur. Ce qui frappa d’emblée les enquêteurs officiels et les journalistes du moment furent les coordonnées géodésiques où se trouvait le voilier abandonné, à savoir 33° 11’ de latitude nord, plus les lignes manuscrites de Crowhurst. Ces textes laissent tout le monde perplexe : les uns vont les considérer comme la preuve d’un homme ayant basculé dans une schizophrénie délirante et, finalement, suicidaire. D’autres, au contraire, vont y voir la marque d’un esprit, certes perturbé par des visions et des voix, mais qui n’est pas malade. Plutôt, il se serait trouvé, de toute évidence à un moment donné, en contact avec « quelque chose » de suffisamment déstabilisant pour le projeter hors de tout repère ! Force de nature inconnue, magnétisme particulier, rupture spatio-temporelle… les suppositions n’ont que la limite de l’imagination humaine, c’est-à-dire aucune ! Pour l’anecdote, voici un de ces passages, à priori non-déformé par les traductions et manipulations journalistiques successives :

 

« … Maintenant, enfin, l’homme a tout ce dont il a besoin pour penser comme un être cosmique. Pour le moment, il doit être vrai que je suis le seul homme sur la Terre à comprendre ce que cela veut dire… ».

 

LA SCIENCE DU… PARALLELE !

 

Qu’en pensent les scientifiques ? Difficile à dire, vous vous en doutez. Ou le sujet fâche, ou on le rend digeste à grands coups de théories rationnelles. En passant, soulignons que le mouvement du pôle était déterminé, depuis 1899, par 5 observatoires spécialisés disséminés… sur le 35e parallèle Nord. Alors que conclure ? Les faits, troublants, nombreux, répétitifs, sont là. Sans tomber ni dans une naïve fascination du merveilleux, ni dans un rejet cartésien de principe, force est de leur accorder l’élémentaire curiosité respectueuse de l’observateur. Il existe incontestablement quelque chose d’important à comprendre autour de cet étrange 35ème parallèle. Quelque chose qui répond à des lois également scientifiques, même si leurs équations transcendent, voire contredisent, celles utilisées aujourd’hui par le consensus. D’Arsonval, ce génial scientifique hors-norme, d’ailleurs déjà cité plus haut, n’a-t-l pas lui-même écrit en 1881, ces mots pétris d’humble lucidité ?

 

« Rappelez-vous que grâce à la science, l’impossibilité d’hier sera la banalité de demain… »

 

Parfait pour une conclusion !

*

Article d’Odile Alleguede pour la revue « Le Monde de l’inconnu » N° 325 d’avril-mai 2007

Lundi 04 Juin 2012 à 10h49 dans Histoires étranges...Poster un commentaire

 

LES ENVAHISSEURS SONT PARMI NOUS

CERTAINS COMMENCENT A LE PENSER SERIEUSEMENT…


 


Et si les extraterrestres vivaient déjà depuis plusieurs années parmi nous ? C’est le thème d’une série à succès en France et outre manche à l’époque : Les Envahisseurs (The Invaders). Dans cette histoire, à mi-chemin du feuilleton policier et de science-fiction, les extraterrestres avaient réussi à imiter l’aspect physique des hommes, à un léger détail anatomique près (le petit doigt relevé) et ils avaient décidé d’envahir notre terre en s’infiltrant, peu à peu, dans la population de notre globe.


Et bien cette histoire qui a pu paraître rocambolesque à certains, des savants sont, aujourd’hui, prêts de le croire tout à fait plausible. Jacques Bergier était de ceux-là. « A mon avis, disait-il, après la période de simple contrôle et d’enregistrements de ce qui s’est passé sur Terre, vint la période, commencée depuis quelques siècles, où les Intelligences décidèrent d’effectuer des expériences. Celles-ci consistent à introduire dans notre milieu des êtres susceptibles de provoquer les réactions les plus diverses et à étudier, ensuite, la façon dont nous nous comportons, comme on étudie le comportement des rats dans les labyrinthes artificiels ».

 

Et, en effet, on trouve, à différentes périodes de notre histoire, le récit de certains de ces êtres débarqués sur notre terre, venant de nulle part. L’un des plus célèbres est, évidemment, le comte de Saint-Germain que personne n’a jamais vu mourir et qui revient périodiquement au fil des siècles. Kaspar Hauser, « l’orphelin de l’Europe » dont on a fait le héros d’un film dans les années 80, est également un cas troublant. Cet adolescent apparut, un jour de mai 1828, à Nuremberg. Il avait une quinzaine d’années, mal habillé, il était incapable de parler et savait à peine marcher. Il avait bien deux lettres dans sa poche, mais les indications qu’elles donnaient  se révélèrent totalement fausses et elles étaient faites d’une curieuse matière, ni papier, ni parchemin, mais plutôt une sorte de cuir ultra-mince. Kaspar Hauser ne savait pas d’où il venait. Il réussit à apprendre à parler, mais ne put rien révéler sur sa mystérieuse origine. Il fut assassiné, le 14 décembre 1833, dans un parc, par un inconnu qui lui avait donné rendez-vous, sous prétexte de lui révéler son identité. Kaspar Hauser n’était pas de ce monde, en ont conclu certains. Il provenait d’une autre planète, peut-être même d’un autre univers.

Au XVIIe siècle, en Angleterre, une jeune femme avait causé la même surprise. Elle était apparue, un jour d’avril 1817, dans le petit village d’Almondsbury, vêtue d’un sari et parlant une langue inconnue. Elle ne savait pas écrire et tout ce que l’on tira d’elle, avec force signes, fut qu’elle devait se nommer Carabo. On la recueillit, on lui apprit à parler et elle raconta qu’elle était princesse d’un pays lointain, mais qu’on ne parvint jamais à situer sur aucune carte. Plus tard elle se maria et déclara qu’elle avait menti, qu’elle était, en réalité, anglaise et s’appelait Mary Wilcox. Malheureusement toutes les démarches entreprises ne permirent jamais de retrouver une trace de cette femme. Et la princesse Carabo mourut, à l’âge de soixante-dix ans, en emportant dans la tombe le secret de sa mystérieuse origine. Au 19 ème siècle on découvrit, également, à Paris, un amnésique qui ignorait tout de son identité. On trouva dans sa poche la carte d’une planète qui n’était pas la terre. En 1954 on dut vérifier, à la suite d’émeutes, les passeports de tous les étrangers qui se trouvaient au Japon. Dans un hôtel la police découvrit ainsi un personnage qui possédait un passeport apparemment en règle. Il n’y avait ni grattage, ni surcharge, la photo d’identité était exacte, ainsi que les empreintes digitales. Mais le passeport en langue arabe, était délivré par un pays qui n’existait pas : le Tuared. On interrogea l’homme qui expliqua que le Tuared se trouvait entre la Mauritanie et le Soudan. On consulta des cartes anciennes, on s’enquit auprès des Nations Unies. Personne, jamais, n’avait entendu parler de ce pays. Finalement, le ressortissant du Tuared fut enfermé dans un asile psychiatrique. Pourtant son comportement était parfaitement normal.

 

Mais, parfois, on va encore plus loin dans l’étrange quand les êtres venus d’ailleurs ne sont pas tout à fait comme nous. En août 1887, près du village de Banjos, en Espagne, des paysans virent, tout à coup, sortir d’une cave deux enfants, un garçon et une fille, visiblement perdus et apeurés. On s’empressa à leur rencontre. Ils étaient habillés de vêtements dont le tissu ne ressemblait à aucune matière connue et, surtout, leur peau avait une couleur étrange : verte. Verte comme les feuilles ou l’herbe des champs. Leurs traits étaient un peu de type négroïde, mais leurs yeux en amande, étaient plus proches des Asiatiques. On essaya de les faire manger, mais ils refusèrent tout, sauf des haricots fraîchement cueillis qu’ils dévorèrent crus. Des spécialistes vinrent de Madrid étudier les deux étranges enfants que l’on avait placés chez le juge. Mais ils essayèrent en vain d’identifier la langue qu’ils parlaient, comme le tissu dont leurs vêtements étaient faits. Le petit garçon qui paraissait le plus faible mourut, quelques jours plus tard. La petite fille, elle, survécut quelques années. Assez pour apprendre un peu d’espagnol et donner une description du pays d’où elle venait. Description des plus étonnantes puisqu’elle décrivit son pays comme une région sans soleil où régnait, en permanence, une sorte de crépuscule. Ce pays était séparé, par une large rivière, d’un pays voisin, au contraire très lumineux. La petite fille ne put pas réellement expliquer comment elle avait débarqué sur terre. Elle parla d’un bruit terrible et d’un grand tourbillon.

En 1948 on a encore retrouvé en Australie – pays où les observations de soucoupes volantes sont particulièrement nombreuses – un cadavre d’un être étrange dans une mine de cuivre désaffectée. Ses yeux étaient dépourvus de cils, il avait des lèvres minces, un nez fort et légèrement épaté, des oreilles très pointues. Dans ses poches on retrouva un mystérieux message codé que personne n’a jamais réussi à déchiffrer. Georges Langelaan, de son côté, rapporte quelques cas particulièrement déroutants.

« J’ai pour ma part, connaissance d’un fait très troublant qui s’est déroulé en Angleterre, dans les années soixante. Un jeune homme accidenté avait été conduit à l’hôpital. Là on lui fit un prélèvement sanguin, on le pansa, puis on le laissa repartir car sa blessure était bénigne. Mais quelle ne fut pas la surprise des médecins de constater, en analysant son sang, qu’il n’appartenait à aucun groupe connu sur terre. En particulier les globules avaient une curieuse forme ovale. On chercha à retrouver le mystérieux jeune homme, mais on n’y parvint pas, car il avait donné un faux nom et une fausse adresse. Je pense qu’il s’agissait d’un extraterrestre ».

Aux Etats-Unis on a également découvert certains hommes, morts accidentellement, qui avaient deux cœurs. Et, en 1959, on retrouva, sur la plage de Dantzig, un curieux cadavre. Quand on l’autopsia on s’aperçut qu’il avait une circulation horizontale et non verticale, comme tous les êtres humains vivant sur terre. Le mystérieux cadavre fut transporté dans un hôpital de Moscou, mais, depuis, plus personne n’en a entendu parler. Tous ces faits ont de quoi troubler ou inquiéter. Car ils prouveraient, en effet, que les extraterrestres n’en sont plus seulement à nous surveiller de leur soucoupe, ou même à atterrir pour une rapide exploration. Ils ont déjà débarqué. Ils sont là, parmi nous, sans que nous le sachions. Ce sont peut-être nos voisins de palier ou nos collègues de bureau. D’autres spécialistes avancent des hypothèses encore plus hardies. Les voyageurs de l’espace ne sont pas, comme nous, soumis à la loi inexorable du temps, ils se perpétuent sur des centaines et des milliers d’années. Aussi réussissent-ils, sur terre, à s’incarner dans des enveloppes terrestres dont ils annihilent l’âme et l’esprit pour prendre sa place. Et ils en changent quand la mort a fait son œuvre.

Ainsi, peut-être allons-nous devenir, peu à peu, des extraterrestres sans le savoir !

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Nostra n°202 de février 1976- juin 2009

Mardi 26 Avril 2011 à 14h17 dans Histoires étranges...5 commentaire(s)

 

 

 A la fin du XIX° siècle, à Santa-Fé (Nouveau Mexique, Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable. Parmi les miracles reconnus, ceux qui sont attribués à Saint Joseph sont rares. L’Escalier de Santa Fé, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est pourtant toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente. 

 Des soeurs catholiques s'installent au Nouveau Mexique

Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Sœurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le « Lady Franklin », qui leur fit remonter le Mississipi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Independance (Missouri), elles prirent le « Kansas » : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Independance. Deux autres des Sœurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent.

Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Sœurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté. À la requête de Monseigneur Lamy, Sœur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Sœurs était une situation difficile.

Ces sœurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années. La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait. À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fe est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fe. La construction de la chapelle

Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les sœurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Sœurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873. C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fe, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement. Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississipi.

Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée. Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Sœur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, «  en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance ». Puis elle ajoute : « nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions ». 

Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Sœurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : « c’est infaisable, ma Mère ». Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-cœur.t

Pourtant, quiconque connaît les Sœurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme « attendons un peu, et faisons une neuvaine ». Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Sœurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question. Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Sœurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Selon la tradition orale, passée par les sœurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé. aordinaire escalier

L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Sœurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C'est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support. Tout son poids repose sur sa première marche. Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou. La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité. Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les sœurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fe, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

A Al’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Sœur Marie, dans cette congrégation des Sœurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux.

L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation. 

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source

Mardi 01 Mars 2011 à 11h35 dans Histoires étranges...1 commentaire(s)

 

 LES EX-VOTO

CES MYSTERIEUSES OFFRANDES DES HOMMES AUX DIEUX

 

Marques de remerciements, cadeaux propitiatoires, silhouettes rêvées du personnage que l’on voudrait bien devenir un jour : les ex-voto sont un peu tout cela à la fois. Ils nous apprennent plus sur une époque que bien des documents…

 

 

Depuis les plus anciens jours de l’Histoire humaine, on trouve des ex-voto. Offerts dans les temples, ces objets devaient séduire assez les dieux pour inciter ceux-ci à se montrer généreux. Les Grecs, et bien avant eux : les Crétois et les Sumériens éprouvaient le besoin de faire offrande à leurs dieux. Ces offrandes étaient parfois extrêmement chères au cœur de ceux qui offraient. On sait que des pères sacrifièrent ainsi leurs propres enfants, que des mères tendirent éplorées leurs bébés au grand sacrificateur qui veillait à fournir son lot de suppliciés au dieu jamais repu de vies humaines. A Carthage brûlait presque sans cesse le fourneau horrible du dieu Baal. Et dans les sources de la Seine, les Gaulois des forêts d’alentour venaient déposer des statues de bois que l’on découvre aujourd’hui, sous un linceul de sédiments. Généralement les ex-voto étaient des objets précieux, auxquels on tenait, soit en tant qu’outils indispensables et rares, soit en tant que bijoux personnels. Curieusement, on constate que les ex-voto ne sont réclamés par aucune religion monothéiste. Le don d’ex-voto est un geste spontané que l’on tolère dans les temples des grands cultes monothéistes. C’est un acte de foi sympathique, sans plus. Un acte de foi presque toujours émouvant parfois poignant.

Comme les êtres humains, les ex-voto sont inégalement riches et beaux. Parfois de véritables œuvres d’art ont été crées spécialement pour appeler l’attention de Dieu, ou pour le remercier d’avoir été très généreux. La fonction spirituelle des ex-voto est évidente, même quand ce sont des objets usuels qui sont offerts. Les béquilles de Lourdes ne sont-elles pas aussi précieuses à Dieu que les plus beaux tableaux de tel grand maître offerts en ex-voto ? Lorsque l’ex-voto est offert comme une prière demandant à Dieu de se mêler particulièrement de tel ou tel malheur humain, il prend valeur de requête humblement exprimée. Les ex-voto ne sont que rarement signés. L’ex-voto de remerciement a peut-être moins de prix que l’autre. Il sanctionne un état de fait acquis. Le plus ancien ex-voto de France remonte à 1591 ; il se trouve dans l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer. Mais plusieurs tableaux votifs d’Allemagne semblent plus anciens encore, remontant sans doute au tout début du 16e siècle. Les ex-voto apparaissent dans les églises européennes, par vagues, comme si leur abondance avait quelque chose à voir avec les périodes de tourments, d’inquiétudes de particulière acuité. Il est étonnant de constater que le tempérament des peuples se traduit dans la gamme des ex-voto qui sont visibles dans ses églises. Les Allemands ont de tout temps préféré les tableaux représentant des scènes bucoliques, forestières, dans une ambiance de flou et de mystère.

Les Français excellent dans la fabrication des ex-voto artisanaux, qui représentent des outils de travail. Les Italiens offrent des ex-voto bien soignés, de véritables bijoux. Au Japon, c’est l’image peinte du cheval qui est le plus souvent offerte en ex-voto. Cette image est peinte sur des panneaux de bois ; elle a pris la place des chevaux en chair et en os que l’on logeait jadis dans les temples consacrés aux dieux. L’ex-voto japonais d’autrefois coûtait vraiment très cher. D’où nous viennent les ex-voto « anatomiques » : les pieds, les mains, les bras qui se voient dans de nombreuses églises ? Ce n’est pas la religion chrétienne qui a fait naître ces ex-voto, car ceux-ci figuraient auparavant dans les cultures païennes. Il est des dieux et des déesses qui ont été tout spécialement honorés par des profusions d’ex-voto. Ce fut le cas de la déesse Sequana qu’honoraient les Gaulois et les Romains, et dont le temple naturel était tout simplement la source de la Seine. Les ex-voto des sources de la Seine portent souvent la signature d’une maladie : chassie des yeux, goitre, cancer. C’est donc la preuve que, dès ce temps-là, l’ex-voto était offert à la puissance supérieure, dans l’intention de lui demander une intervention précise. Quels sont les plus grands pourvoyeurs d’ex-voto ?

Incontestablement ce sont les peuples qui vivent dangereusement, donc les peuples de marins, de pêcheurs, de soldats. Pour cette raison, les églises, les temples, les mosquées et les synagogues des régions littorales sont généralement riches en ex-voto de grand prix. Les bateaux des grandes expéditions comportaient un coin destiné aux ex-voto. Par la suite, on garda l’habitude de se faire accompagner de ses propres ex-voto, à bord des navires de guerre, et même à bord des avions de bombardement. Peu à peu d’ailleurs, cette coutume a dégénérée, et l’ex-voto a quelque peu perdu son caractère d’objet de piété et de foi, pour devenir une sorte de gri-gri, de talisman : le bas de femme pour les aviateurs par exemple. L’ex-voto est au fond le paraphe d’une civilisation qui manifeste ainsi, pour les siècles des siècles, sa ferveur, sa reconnaissance, et son désir de rendre témoignage, à la face du monde. En ce sens donc, il est un acte de culture hautement significatif qui nous en apprend plus sur telle ou telle époque de l’Histoire humaine que de nombreux documents d’archives. C’est ainsi que les ex-voto des marins de Christophe Colomb, représentant des épouses et des mères, nous font sentir ce que fut le désarroi de ces hommes de leur environnement féminin. Et les pieds lépreux du Moyen-Âge nous disent combien cette maladie fut alors redoutée.

Dans le tableau reconstituant un accident de voiture, qui nous montre un lourd chariot tiré par deux chevaux, et qui roule sur le corps d’un jeune homme, l’œil découvre tous les détails d’une existence quotidienne du siècle dernier.

 

Source- recherches personnelles/mai 2009

Samedi 01 Janvier 2011 à 17h53 dans Histoires étranges...1 commentaire(s)

 

LE MYSTERE DU CHEMIN DES ETOILES

 

 

Au milieu du XXe siècle, dans nos campagnes de France, on entend fréquemment encore évoquer la Voie Lactée sous le nom de Chemin de Saint-Jacques. Cette appellation n’est pas gratuite : depuis près de deux millénaires, les hommes ont remarqué la correspondance qui existe entre la route antique qui, au sol, court des Pyrénées à Saint-Jacques-de-Compostelle et notre galaxie, la Voie Lactée, qui en indique la direction dans le ciel.

 

En fait, Saint-Jacques et les étoiles, au fil des siècles, mélangent leurs images comme si le christianisme, en poussant par centaines de milliers les pèlerins de l’Europe tout entière sur cette chaussée vénérable, avait fait en sorte de récupérer avec un succès éclatant du reste, le mouvement qui bien auparavant, sur ce chemin marqué par les étoiles, conduisait déjà les initiés, dans leur marche irrésistible vers l’Ouest, jusqu’aux limites extrêmes du grand océan.

Fils de Zébédée et de Marie-Salomé et frère de saint Jean l’Evangéliste, Jacques le Majeur était l’un des trois élus parmi les douze apôtres que Jésus surnomma Boanergès c’est-à-dire Fils du Tonnerre, probablement à cause d’un tempérament aussi résolu qu’impétueux. Porté par sa fougue et son enthousiasme, il aurait bientôt traversé les mers pour venir évangéliser l’Espagne et c’est à Iria Flavia, maintenant Padron, à l’embouchure de la rivière Ulla et dans la région même où se trouve le cap qui constituait alors le bout du monde qu’il finit par aborder. Pendant sept années, il parcourt la péninsule ibérique sans rencontrer grand succès auprès des païens (seul un chien fut sensible à sa bonne parole) avant de retourner à Jérusalem où en l’an 44, le huitième jour des calendes d’avril, Hérode Agrippa le fait périr par le glaive. Après son martyre, ses compagnons, par crainte des juifs, furent contraints de quitter la Palestine, emmenant sa dépouille sur une barque sans gouvernail qui devait pourtant les conduire sur les rivages de Galice, dans le royaume d’une méchante reine nommée Louve et à l’endroit même où l’Apôtre avait accosté quelques années plus tôt. En dépit des intrigues et vilains travers de la terrible souveraine et à son grand étonnement, le sarcophage de l’Apôtre confié à la fantaisie d’un char attelé de taureaux indomptés, vint s’arrêter à cinq lieues de la mer, dans la cour de son propre palais. Dans ces conditions, elle ne pouvait faire autrement que de dédier celui-ci à saint Jacques et de faire édifier un mausolée en un lieu connu plus tard sous le nom d’Arcae Marmoricae parce qu’on y construisit en l’honneur du saint une série impressionnante d’arcs de marbre. Et puis, pendant plus de sept cents années, avec le déferlement des hordes barbares et plus tard des Arabes sur toute l’Espagne, le silence et l’oubli s’étendirent sur la tombe de Jacques le Majeur.

Jusqu’au jour où un ermite appelé Pélage (son nom prouve que c’était un homme de la mer) et quelques bergers dont on disait d’ailleurs qu’ils savaient communiquer avec les astres retrouvent le sarcophage, enfoui sous les broussailles, grâce à la présence d’une étoile qui brillait chaque nuit au-dessus d’un plateau désert. En souvenir de cette lueur céleste, ce lieu sauvage et désolé se voit attribuer le toponyme de Compostelle ce qui, selon l’étymologie populaire et en dépit des dénégations des philologues, indique qu’il s’agit du Campus Stellae ou Champ de l’Etoile. Il est d’autres explications comme celle du compost des alchimistes dont l’Etoile apparaissait à la surface du creuset au cours des premières phases de la réalisation du grand œuvre (n’oublions pas Maître Nicolas Flamel installé sous les piliers de l’église Saint-Jacques-la-Boucherie et le récit initiatique de son voyage en Galice, sur la tombe de l’Apôtre). Ou bien la formule qui rattache les deux éléments du nom à la collision ancienne d’un astre avec notre planète. Ou encore, secrète et plus dogmatique en même temps, l’idée selon laquelle on aurait voulu évoquer la présence du Maître de l’Etoile qui pourrait être saint Jacques mais qui pourrait aussi bien s’identifier au chef de ces énigmatiques compagnons surgis par delà l’océan « des bords mystérieux du monde occidental ». Enfin et traditionnellement, il y aurait une effective correspondance entre Compostelle, le chemin de l’Ouest et le Champ des Etoiles, cette Voie Lactée qui, dans notre ciel, est comme la route qui mène à la constellation du Grand Chien. En tout cas, très vite, le saint à l’Etoile acquiert une merveilleuse réputation et déjà les premiers pèlerinages commencent à s’organiser.

En 844, à la bataille de Clavijo, près de Logrono, Ramire II, à la tête d’une poignée d’Espagnols, livre aux Maures un combat difficile sinon désespéré. Soudain apparaît dans les nuées, au-dessus des troupes qui s’affrontent, un guerrier casqué et masqué dont la cuirasse est si brillante qu’elle resplendit au soleil à peu près comme la moderne combinaison d’un homme de l’espace. Sous son cimier lumineux, il brandit une arme qui flamboie et pour les chrétiens il ne fait pas de doute que ce cavalier du ciel survenu à point nommé pour galvaniser leurs énergies et les conduire à la victoire est évidemment Jacques le Matamore, c’est-à-dire le massacreur des Maures. Et c’est ainsi que saint Jacques accède au titre de Patron de l’Espagne, que Santiago devient le cri de guerre et de ralliement des Espagnols et que commence la reconquête… Il n’en reste pas moins que tout au long des chemins qui mènent à Compostelle, plantés tels des jalons « comme les cailloux semés par le Petit Poucet » s’égrènent montagnes, ruisseaux, villes, villages ou lieux-dits dont les dénominations évoquent curieusement le monde des étoiles. En France déjà, sur le chemin qui venait de Trèves par Vézelay et Périgueux, il existe dans les Pyrénées-Atlantiques, à quelques kilomètres au sud-ouest d’Orthez, un petit village appelé l’Hôpital d’Orion. Dès le début du XIIe siècle, il y avait là un hospice destiné aux pèlerins qui se rendaient en Galice mais, bien avant cette époque, le lieu portait le nom d’Orion comme cette constellation qui fait partie de notre galaxie. Une petite église construite au siècle suivant dans un style où le roman se mêle heureusement au gothique se dresse toujours dans ce calme vallon. Sur les modillons de la corniche, on remarque notamment une francisque sur un fond d’étoiles. Plus au sud, entre Saint-Jean-Pied-de-Port et le col de Roncevaux, c’est-à-dire à proximité de la portion du chemin issue de la réunion des trois principales voies françaises, Orion est aussi le nom d’un torrent qui est un affluent de la Nive et d’une forêt dont les frondaisons trouvent place dans la mythologie des Basques. Entre Saint-Palais et Ostabat, là où convergeaient justement ces trois voies, il y a au flanc de la montagne un monument : c’est une stèle archaïque où se retrouve la double animation du voyage vers Compostelle puisqu’elle porte très symboliquement en son centre une croix inscrite dans une étoile à cinq branches. Au bord de la route venant du sud de la France, un autre gîte d’étape, l’Hôpital-Saint-Blaise, possède à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Pau, une église unique en son genre : ses arcs dessinent, à la croisée du transept, une étoile parfaite dont les nervures ménagent, selon la haute tradition des constructeurs du Moyen Age, un espace vide, le fameux oculus magique. Dans les murs, les ouvertures ne sont pas fermées par des vitraux mais par des sortes de claustra de pierre dont l’un au moins reproduit encore le dessin d’une étoile.

Dans tout le Pays Basque, on retrouve dans les noms de lieux le radical Lizarra (ou ses dérivés) ce qui bien entendu, dans la langue du pays se rapporte toujours à l’étoile. Que penser ainsi de Mauléon-Licharre, au sud de Sauveterre-de-Béarn, qui dispose de part et d’autre du Saison ses coquettes maisons et dont la deuxième partie de l’intitulé pourrait être la déformation du basque Lizarra ? Passant la frontière par le col d’Ibaneta, plus connu probablement sous l’appellation de col de Roncevaux, on trouve en descendant vers Burguete une très vieille croix en pierre rongée par le temps et les intempéries dite croix des Pèlerins. En sa partie haute, ce monument porte de façon encore très apparente, l’image d’une étoile à douze pointes dans laquelle certains spécialistes ont voulu reconnaître le dieu-soleil des Basques. Et l’on arrive en Navarre, dans cette Navarre dont Pampelune est la capitale et qui perpétue également dans la pierre et le métal, dans ses armes et blasons le souvenir des étoiles. Dans la région de Pampelune, un lieu-dit se dénomme Lizarraga ce qui veut dire à peu près poussière d’étoiles. Au nord-ouest de cette zone, deux cols portent respectivement les noms de Lizarraga (encore une fois…) et de Lizarrusti. Plus loin encore, en allant vers l’ouest, il y a des Izarra, un Astray qui fait naturellement penser aux astres et même en Galice, un Aster et puis, de l’autre côté des monts du Léon, il y a Liciella. Mais surtout, à près de cinquante kilomètres au sud-ouest de Pampelune, il y a Estella, la ville de l’Etoile surnommée aussi Estella-la-Bella par les pèlerins de Compostelle ou Jacquets en vénérant au passage la Vierge du Puy dont le moderne sanctuaire se dresse actuellement à l’emplacement même où en l’an 1085, des bergers informés par une pluie d’étoiles, découvrirent en creusant le sol, la statue entièrement recouverte d’argent. Toujours dans le même alignement général, c’est-à-dire dans cette zone orientée d’est en ouest comme la projection au niveau du sol de la voie céleste, voici la ville de Léon et les magnifiques vitraux de sa cathédrale qui montrent un pèlerin de Saint-Jacques muni d’une étoile et non pas de la fameuse coquille dont l’origine est apparemment beaucoup plus récente.

Tout ceci et bien d’autres exemples encore permettent d’affirmer la réalité d’un véritable Chemin des Etoiles dont la largeur pourrait atteindre environ cinquante kilomètres, étalé d’est en ouest sur le Roussillon et la zone nord de l’Espagne, depuis Perpignan jusqu’à l’océan Atlantique, entre le cap Finistère et l’île de la Toja. De toute évidence, le tracé de cet axe est bien antérieur à notre ère, mais le souvenir de ce Chemin des Etoiles s’était maintenu avec tant de force sourde dans la conscience collective des foules européenne (sans même parler des initiés qui ne l’avaient jamais oublié, ni abandonné) que le christianisme a pu considérer comme « rentable » de reprendre à son compte cette tradition de la marche vers l’Ouest, vers le soleil couchant qui avait gardé après tant et tant de siècles d’aussi puissantes et profondes racines. C’est ainsi qu’on est amené à l’idée que seuls des êtres exceptionnels et connaissant en tout cas bien mieux que les hommes du Moyen Age l’astronomie, la géographie et leurs techniques d’application ont été en mesure de jalonner ainsi un axe de 1500 km de longueur. Et cet axe avait bien sûr une signification et une utilité comme le confirme la force de cette tradition qui exigeait l’emploi de cette route et qui s’est perpétuée bien au-delà même des grands pèlerinages à Saint-Jacques-de-Compostelle. On se demande alors d’où arrivaient ces voyageurs aux pouvoirs extraordinaires qui, d’après certaines chroniques ou relations des pèlerins, suivaient à contresens c’est-à-dire d’ouest en est le Chemin de Saint-Jacques et n’avaient pas été remarqués par leurs compagnons au cours du trajet aller. Peut-être venaient-ils de la mer et étaient-ils, par exemple, les héritiers d’une civilisation supérieure telle que celle des Atlantes. En tout cas, décrits comme une cuirasse souple et d’une blancheur éblouissante, leurs vêtements pouvaient être en fait une combinaison étanche destinée à la vie marine.

Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait voir encore, sur la côte de Galice, une très vieille chaussée de pierre qui s’enfonçait en pente douce dans la mer… De tout temps, on disait que c’était le chemin des géants, de ces mêmes géants, débonnaires et dangereux à la fois mais surtout incompréhensibles pour les humains que l’on rencontre dans les contes et les légendes qui fleurissent d’un bout à l’autre du Chemin de Saint-Jacques. On raconte qu’Hercule, après avoir été dérobé le troupeau de bœufs du géant Géryon, débarqua avec les bêtes en Galice et construisit ensuite à côté de La Corogne un phare qui fonctionne d’ailleurs toujours (du moins dans les années soixante-dix) et est connu sous le nom de Tour d’Hercule. A l’autre bout du chemin, près de Saint-Jean-Pied-de-Port, on aperçoit dans la montagne, sur la frontière, à 1404 m d’altitude une tour circulaire d’environ vingt mètres de diamètre répertoriée sur les cartes sous le nom de redoute d’Urculu. Les quelques investigations faites dans les années 70 autour de cette construction qui font penser aux « nuraghi » de Sardaigne font croire que son origine pourrait se situer aux âges mégalithiques. En tout cas, Urculu est un nom qui se justifie mal en langue basque et c’est invinciblement qu’on évoque là aussi Hercule et l’éventualité d’un très ancien culte pyrénéen au demi-dieu grec. Ce pourrait être alors une plate-forme qui aurait permis aux gens venus du ciel et non pas de la mer de descendre sur terre pour accomplir telle ou telle mission dont les hommes garderont religieusement le souvenir dans leurs mythologies respectives. La première destination du Chemin des Etoiles était-elle religieuse et de même essence que celle que lui donne aujourd’hui le christianisme ?

On peut le croire sans écarter pourtant, pour des êtres venus d’ailleurs, l’hypothèse qui fait de cette voie où se brassaient les idées et les hommes un moyen de connaissance et de communication avec les Terriens. La question reste posée mais comme le disait un chroniqueur de haute époque, on croisait sur cette route des géants et des gens étranges qui n’étaient pas des Sarrazins et qui portaient des habits de lumière.

MAIS QUI ETAIENT-ILS DONC ?

 

 
Jeudi 14 Octobre 2010 à 19h05 dans Histoires étranges...5 commentaire(s)

 

MAIS OU SONT LES FUNERAILLES D’ANTAN ?

LE DEUIL N’A PAS TOUJOURS ETE UNE CHOSE SIMPLE

 

A la Toussaint, chaque année, comme chaque automne, les chrysanthèmes refleurissent les tombes dans les cimetières et les familles viennent s’incliner sur la dernière demeure de leurs défunts. Cette cérémonie traditionnelle est, aujourd’hui, une des dernières marques que nous réservons aux disparus.

 

La mort, en effet, semble de plus en plus faire peur aux humains, au point qu’on l’ignore le plus possible et que les morts s’en vont vers leurs dernières demeures dans l’affliction de quelques-uns, peut être, mais dans l’indifférence de la majorité. Et surtout, en faisant le moins de bruit possible et dans la discrétion la plus totale. Ce ne fut pas toujours le cas, loin de là. Et jusqu’à il n’y a encore guère longtemps, les morts quittaient notre vallée de larmes dans un grand renfort de pleurs, de cris et de marques ostensibles de chagrin. Mais ces manifestations de deuil ont énormément varié au cours des siècles, et suivant les civilisations.

Dans les peuplades primitives, la mort d’un chef était souvent accompagnée de mises à mort ou de mutilations d’autres membres de la tribu, comme pour accompagner le mort dans l’au-delà. Aux Îles Sandwitch, on continua, pendant longtemps, à arracher une dent à tous ses sujets quand le grand chef mourait et on sait qu’il n’y a pas si longtemps, on immolait encore sur le bûcher les veuves des grands maharadjahs aux Indes, en même temps qu’on incinérait le corps de leurs marins. Heureusement, ces marques extrêmes étaient rares. On se contentait,  souvent, de sacrifices moins spectaculaires, comme chez les Hébreux qui déchiraient complètement leurs vêtements et se couvraient la tête de cendre. Chez les Egyptiens, on préférait se raser les sourcils et se couvrir la tête de terre et de boue. Les Grecs, eux, se coupaient la barbe et les cheveux, tandis que les Romains, en revanche, laissaient pousser l’une et les autres pendant tout le temps du deuil. Les Perses aussi se rasaient entièrement et tondaient, dans le même temps, tous les animaux de leur maison. A Délos, également, on se coupait les cheveux et on les plaçait dans le cercueil autour du défunt. Si le noir nous semble la couleur même de l’affliction par son analogie avec les ténèbres, symboles de tristesse, tous les peuples ne pensent pas de même. Les Chinois préfèrent le blanc car ils croient que les morts, en quittant notre terre, deviennent des génies bienfaisants, ou encore le bleu et le gris. Les Japonais aussi pleurent leurs morts en blanc, car pour eux, paradoxalement, le noir est symbole de la joie. En Turquie, et dans la plupart des pays musulmans, on préfère le bleu ou le violet, au Pérou et en Ethiopie le gris.

Dans l’ancienne ville d’Argos, on s’habillait de blanc pour honorer les morts et on se livrait à d’interminables festins. Les Egyptiens, eux, revêtaient des vêtements couleur feuille morte, ils couvraient leur poitrine de fleurs et leur visage de boue. Les Perses préféraient le marron. Quant à la Lycie, en Asie Mineure, on y voyait, curieusement, les hommes s’habiller en femmes pendant tout le temps du deuil. Aux Caraïbes aussi, l’accueil de la mort était assez étrange. On s’y coupait également les cheveux et on y jeûnait plusieurs jours, mais après, quand l’âme du défunt avait définitivement quitté la terre, c’était une incroyable débauche à laquelle se livrait toute la population. Les Chinois, eux, montraient davantage de dignité et… de constance. Chez eux, le deuil durait, jadis, trois ans. Et pendant tout ce temps, la vie s’arrêtait pour celui qu’un deuil affligeait. Si c’était un magistrat, il cessait d’exercer ses fonctions ; si c’était un plaideur, il suspendait ses procès. Les époux ne devaient pas avoir de commerce charnel entre eux pendant tout le deuil et les fiancés devaient attendre la fin de ces trois années d’affliction pour se marier. Les Juifs, avaient, autrefois, des manières étonnantes de porter le deuil. Ce deuil durait un an pendant lequel les enfants qui avaient perdu leur père ou leur mère devaient porter sans arrêt les vêtements qu’ils avaient le jour de leur mort, même si ces habits étaient, au bout de l’an, usés jusqu’à la corde. Par la suite, jusqu’à la fin de leur vie, les enfants devaient jeûner le jour anniversaire de cette mort. S’il s’agissait seulement d’oncles, de tantes… ou d’enfants, le deuil des juifs ne durait alors que six mois pendant lesquels ils ne se lavaient pas (!), ne se parfumaient pas, ne se coupaient pas les ongles, ne se rasaient pas et n’avaient aucun commerce charnel les uns avec les autres. Curieusement, pour un mari ou pour une femme, le deuil ne durait qu’une semaine. Mais l’époux ou l’épouse s’enfermait alors seul chez lui et, assis par terre, pieds nus, il se livrait au jeûne et aux pleurs sans discontinuer jusqu’au septième jour.

En France, les premiers chrétiens trouvaient fort déplacés toutes les marques extérieures déployées par les Juifs ou les Romains pour pleurer leurs morts, et ils enterraient eux-mêmes leurs défunts avec beaucoup de discrétion. Ce n’est qu’à la fin du Moyen Age que l’on vit réapparaître les marques extérieures du deuil, au XIVe siècle et, en particulier, dans l’entourage de la cour. Au début, les rois de France portaient le deuil en violet. C’est Louis XII qui, en 1514, introduisit la mode du noir à la mort de sa femme, la reine Anne de Bretagne. Et très vite, le deuil royal revêtit un apparat proprement démentiel. Les reines de France portaient le deuil de leur mari en robe blanche, c’est pourquoi on les appelait souvent les « dames blanches ». Mais elles devaient vivre une année entières dans une chambre entièrement tapissée de tentures noires. Tout autour d’elles, étaient drapés de noir : les meubles, les fenêtres, les objets usuels et le lit lui-même. Et même les couverts à leur table ne pouvaient être alors que d’ébène du noir le plus profond. Quand elles sortaient, après les quarante jours de claustration obligatoire, leurs carrosses aussi étaient drapés de noir, ainsi que la livrée de tous leurs serviteurs. Au XVIIe siècle, on adoucit un peu cette rigueur extrême et c’est en gris qu’Anne d’Autriche porta le deuil de son époux, Louis XIII. Elle lança, ainsi, la nouvelle mode des chambres de deuils gris perle qui fit fureur. Plus tard, c’est le violet que préféra Louis XIV pour tendre de deuil ses appartements. Ce « deuil » mobilier, comme on l’appelait, disparut pourtant peu à peu et, à la Révolution, dans les familles nobles, quand un membre de la famille mourait, on se contentait de draper de noir les antichambres, tous les sièges et le dessus de la grande porte. Napoléon 1er essaya bien de remettre en vigueur, dans sa famille, l’usage du sévère deuil de la cour. Mais sans grand succès. Le clergé, lui, n’avait vraiment jamais suivi ce déploiement de fastes lugubres. Il ne doit, en effet, porter le deuil que pour le pape et, dans ce cas, les cardinaux troquent leur pourpre pour le violet et les évêques agrémentent le violet de drap noir.

 Dans l’armée, c’est au bras que les officiers portaient le crêpe de deuil et un ruban noir au pommeau de leur épée. Et dans le peuple et la bourgeoisie ? Le deuil était-il réellement suivi ? On peut dire que jusqu’à il y a à peine un siècle, ces marques funèbres furent assez scrupuleusement respectées, surtout dans nos provinces. Avec une hiérarchie très codifiée. On distinguait, ainsi, pour tous les proches (parents, enfants, époux) le grand deuil qui durait un an. Pendant six semaines, les femmes portaient un voile de grand deuil couvrant le visage et un châle de deuil sur les épaules. Pendant six mois, ensuite, elles portaient le même voile rejeté en arrière du chapeau, puis, pendant six autres mois, le voile dit « de côté », accroché en écharpe au côté du chapeau. Après cette année seulement, les veuves ou les orphelins pouvaient commencer à agrémenter leur toilette d’un peu de mauve, de gris ou de violet pendant une nouvelle année. A côté de ce grand deuil existait le demi-deuil de six mois pour les grands parents, les frères et les sœurs ou le petit deuil de trois mois pour les oncles, les tantes, les cousins et les cousines. C’est ainsi que, dans nos campagnes, on voit encore de ces pauvres vieilles qui n’ont guère quitté la robe noire depuis des dizaines d’années car, les deuils succédant aux deuils dans leur famille, elles ont fini par en faire une sorte d’uniforme.

Aujourd’hui, les marques extérieures du deuil ont pratiquement disparu. On ne voit même presque plus de crêpe au revers des vestons et des manteaux, une fois l’enterrement terminé, et toutes les maisons de coutures spécialisées dans le deuil et le demi-deuil ont fermé leur porte. Pourtant, à la campagne, subsistent encore, dans de nombreux villages, des marques curieuses du deuil. Ce sont les ruches que l’on enrubanne de crêpe noir à la mort de leur maître. Si on oubliait, en effet, de les prévenir ainsi, la tradition prétend que les abeilles pourraient en mourir… ou bien s’enfuir chez le voisin !

 

 

 
Samedi 02 Octobre 2010 à 11h35 dans Histoires étranges...Poster un commentaire

 

QUE PENSER DU VENDREDI 13 ?

Superstition, coïncidence ou influence réelle…

 

Lucrère, l’illustre poète latin, et Plutarque, historien grec, invectivèrent magistralement contre la superstition. Cependant, pourrait-on affirmer que leurs arguments étaient péremptoires ? Ne convient-il pas de méditer également cette réflexion, signée de Napoléon : « Je n’aime pas les esprits forts ; il n’y a que les sots qui défient l’inconnu. » Quoi qu’il en soit, les gens superstitieux pourraient excepter de références de poids- s’il en fallait- en citant les personnages célèbres qui crurent fermement aux jours, aux nombres, aux signes, aux couleurs fastes ou néfastes. Objectivement, voici des faits authentiques et dûment contrôlables.

La croyance à un pouvoir maléfique (encore que certains, mais ils sont rares, le jugent plutôt bénéfique) du nombre 13 n’existe que dans la civilisation chrétienne. Selon les historiens des superstitions, elle remonterait d’ailleurs au dernier repas du Christ lors de la Pâque célébrée avec les apôtres. Pâques vient du latin pascha, lui-même issu de l’hébreu pessah, qui signifie « passage » et qui évoque la sortie d’Egypte avec la traversée de la mer Rouge. Moïse imposa la célébration de cet anniversaire le soir du quatorzième jour de Nizan, le premier mois du printemps. Peu de temps avant la Passion, Jésus voulut célébrer cette fête avec ses disciples. « Le soir venu, lit-on dans l’Evangile selon saint Marc, Jésus vint avec les douze apôtres. Comme ils étaient à table et mangeaient, Jésus dit : « Oui, je vous le dis, l’un de vous va me livrer, un qui mange avec moi ». Ils commencèrent à s’attrister et à lui dire un par un : « Est-ce moi ? » Il leur dit : « L’un des douze, un qui trempe au plat avec moi. Car le fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui, mais malheur à l’homme par qui le fils de l’homme est livré ». De là l’origine de la crainte du nombre 13, parfois également appelé « nombre de Judas ». Quand on se trouve treize à table, dit-on, l’un des convives mourra dans l’année, à l’instar du Christ. Cette croyance a donné naissance à un curieux métier de la Belle Epoque, au temps de la grande mode des dîners en ville, celui de « quatorzième ». Quand une maîtresse de maison s’apercevait qu’elle n’avait que treize invités, elle s’empressait de louer auprès d’une agence spécialisée un quatorzième, personne de bonne éducation sachant se bien conduire dans le monde mais à court d’argent, qui conjurait le mauvais sort par sa présence.

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Superstitieux comme on l’était à son époque, Christophe Colomb considérait le vendredi comme un jour favorable à ses entreprises. Aussi, est-ce le vendredi 3 août 1492 qu’il quitta le port de Palos, pour la prodigieuse aventure océane qui allait le conduire à la découverte du Nouveau Monde. Le vendredi 12 octobre 1492, il abordait à San Salvador. Le vendredi 4 janvier 1493, il prit le chemin du retour et, le vendredi 15 mars 1493, son entrée dans le port de Barcelone était saluée comme un des évènements les plus importants de l’histoire moderne.

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Dans la vie fabuleuse de Napoléon, 5 vendredi (dont un vendredi 13) ont été de grandes dates. Le vendredi 23 avril 1779, il entrait à l’école de Brienne ; le vendredi 13 décembre 1799, il était nommé Premier Consul ; le vendredi 18 mai 1804, il accédait à l’Empire. Mais le vendredi 11 août 1815, il partait définitivement pour l’exil. Son destin avait tourné. Enfin, le vendredi 7 mai 1838, le roi Louis-Philippe recevait, de l’Angleterre, la dépouille de l’Aigle.

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Avant d’engager un combat naval, l’amiral Nelson ne manquait jamais de vérifier si le fer à cheval qu’il avait fait clouer au sommet du grand mât, était bien en place.

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Victor Hugo, dans son « Journal », ne dissimulait pas qu’il appréhendait le nombre 13. Il note, par exemple, qu’il quitta Paris le 13 février 1871 pour se rendre à Bordeaux où siégeait l’assemblée nationale. Dans son wagon-salon, il compta 13 voyageurs. A Bordeaux, on lui avait réquisitionné un appartement au n°13 de la rue Saint-Maur. Au cours de la nuit du 13 mars 1871, relisant ses mémoires, il relevait ces coïncidences bizarres, quand on vint lui annoncer la mort subite de son fils Charles. Une autre fois, ayant 14 invités à dîner, et l’un d’eux s’étant excusé au dernier moment, il fit monter son cocher, afin de n’être pas 13 à table.

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Gabriele d’Annunzio a conté que, le vendredi 13 décembre 1907, il fut victime d’un grave accident au théâtre Argentina, à Milan. Il en attribuait la responsabilité à la conjonction du vendredi et du 13, d’autant plus volontiers que, ce matin-là, précisait-il, son courrier contenait 13 lettres, l’après-midi, il avait pris un fiacre portant le numéro 13, la course lui avait coûté 13 lires, au déjeuner, ils étaient 13. Après cela, comment s’étonner de découvrir, sous la dédicace d’un de ces livres, expédié d’Arcachon, en 1913, la date ainsi libellée : « Arcachon, le 2 janvier 1912+1 » ?

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Alexandre Dumas, Théophile Gautier et Sainte-Beuve se trouvaient, un soir, au fameux dîner Magny. Au moment de s’asseoir, ils s’aperçurent qu’ils étaient 13. Ils refusèrent de prendre place avant que le restaurateur leur eût confié son garçonnet pour faire le quatorzième.

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Jules Massenet (nom composé de 13 lettres) redoutait, cela est notoire, le nombre 13. Il évitait surtout de l’écrire, aussi n’y avait-il jamais de page 13 dans ses manuscrits. Il passait de la page 12 aux pages 12 bis et 14. Pour éluder les 13 lettres de son nom, il signait « Massenet », tout court, et ses cartes de visites portaient seulement « Monsieur Massenet ». N’empêche qu’il mourut un 13, en 1912 (1+9+1+2=13).

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Edmond Rostand (nom composé de 13 lettres), croyait à l’influence bénéfique du 13. Il débuta avec les Musardises (titre de 13 lettres). Elu au 13e fauteuil de l’Académie française, il en fut le 13e titulaire.

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L’infortuné président de la République française, Paul Deschanel (nom composé de 13 lettres) s’était marié un vendredi 13. Sa candidature à l’Elysée avait été présentée par la chambre, un 13.

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Par contre, Gaston Doumergue, le « président souriant », avait été élu un vendredi 13 (juin 1924), et il était le 13e président de la République, dans la 13e législature. Son septennat fut heureux.

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La célèbre cantatrice Lily Pons a maintes fois déclaré qu’elle était certaine de l’influence favorable du 13, et plus encore du vendredi 13. Autant que possible, elle s’arrangeait pour que les actes importants de sa carrière eussent lieu sous ces auspices. Jusqu’au numéro minéralogique de sa voiture qui était, aux USA : « L.P. – 13 ». C’était une faveur de son admirateur et ami, le président Roosevelt.

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Plus près de nous, la capsule Apollo XIII victime d’un accident, avait pris son envol un 13, à 13 heures 13.

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Joe Vandekhoever, un fermier américain de l’Illinois, est décidément voué au nombre 13. Né le 13 novembre 1913, il servit durant la Seconde Guerre mondiale en Europe comme ambulancier et son véhicule sauta sur une mine le 13 février 1945, lui occasionnant de profondes blessures aux jambes. Le 9 avril 1982, il ressentit de lancinantes douleurs au-dessous du genou droit. Un examen radiologique révéla que des éclats de mine, en se déplaçant, irritaient la rotule. Le chirurgien qui devait l’opérer le lendemain eut un empêchement et ne put faire son intervention que le 13. Et quand Joe Vandekhoever sortit de son anesthésie, ce fut pour voir sur une assiette placée sur sa table de chevet treize petits éclats d’acier !

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Le pape Sixte-Quint condamna à plusieurs reprises toutes les superstition ayant trait au vendredi, comme celle qui affirmait que toutes les chemises cousues le vendredi attiraient les poux. Mais lui-même n’était-il pas superstitieux quand il affirmait que tout lui réussissait ce jour-là ? Il est vrai que c’était le jour de sa promotion au cardinalat, de son élection à la papauté et de son intronisation. Au Moyen Age, les autorités ecclésiastiques trouvèrent un subterfuge pour ancrer dans les masses l’idée que le vendredi n’était pas un jour maléfique : c’était de faire signer ce jour-là les « lettres de rémission ». On appelait ainsi les actes par lesquels un inculpé était définitivement déchargé du crime qui lui était imputé, soit parce qu’il avait prouvé son innocence, soit parce qu’il avait réussi à prouver que son acte avait été commis en état de légitime défense. Cela correspondait donc en gros à un non-lieu ou à un acquittement, mais devait être décidé par le roi et non par les juges. Or, à l’instigation de l’Eglise, le chancelier royal prit l’habitude de sceller le vendredi ces lettres tant attendues de tous ceux qui avaient eu maille à partir avec la justice, assez expéditive à l’époque. Avec ce vendredi et ce 13 aussi craints, on comprend aisément que le vendredi 13 soit le jour de l’année le plus soumis au destin. En fait, pour les astrologues, le vendredi 13 n’a pas de valeur particulière en soi, ni maléfique ni bénéfique. Tout dépend de sa tonalité astrale, cette dernière étant fonction de la planète gouvernant le premier jour de l’année. Nous venons d’aborder deux superstitions prenant leur source dans l’histoire religieuse. D’autres sont, en fin de compte, l’émanation du bon sens. Ainsi, quand on passe sous une échelle, on a plus de chances de recevoir quelque chose sur la tête qu’en faisant un détour pour l’éviter. Mais il n’en va pas toujours ainsi.

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A-t-on remarqué que les Etats-Unis semblent voués au 13 ? Ils furent fondés avec 13 Etats. Sur leur premier drapeau, les « stars and stripes » étaient au nombre de 13. Leurs armoiries portent 13 étoiles au front L’aigle central tient, d’une serre, un rameau d’olivier, et de l’autre 13 carreaux de Jupiter. Chaque aile de l’aigle a 13 plumes. Recouvrant presque entièrement le corps du rapace, on distingue un écusson à 13 rayures.

Durant la période de l’entre-deux-guerres, un Club des Treize s’était fondé à Paris. Il s’agissait d’une réunion très fermée de 13 hommes d’affaires importants, anciens officiers combattants… et anti-superstitieux. Statutairement, ils devaient se réunir tous les vendredi 13 (c’est-à-dire deux ou trois fois l’an) pour déjeuner, à 13 heures, dans le 13e arrondissement, et, dans la mesure du possible, dans un restaurant situé au numéro 13 d’une rue quelconque. A l’issue du premier déjeuner, l’un des convives mourut d’apoplexie (peut-être d’indigestion ?) en rentrant à son bureau. Le Club des Treize avait vécu.

***

De tels exemples, on pourrait en citer à l’infini. Pour démontrer quoi ? Rien. Rien ; sinon qu’il y a des conjonctures vraiment étranges dans la vie de tous les jours. Touchons du bois, quand même et gardons l’œil ouvert et le bon si possible…

 

Tyron – Mai 2010

Vendredi 21 Mai 2010 à 17h05 dans Histoires étranges...1 commentaire(s)

 

NOS ANCETRES AVAIENT INVENTE AVANT NOUS DES « INVENTIONS » MODERNES

 

 

 

Elle est belle, l’'histoire officielle des sciences et des techniques ! Tout est simple, tout est explicable rationnellement dans ce que racontent les manuels. Des hymnes de louanges au dieu Progrès. En fait, si l’'on prend le temps de fouiller dans l’'histoire authentique, on s’'aperçoit bien vite que la vérité est difficile à saisir. Il y a encore des énigmes qui ne sont pas près d’être percées. On ne compte plus les inventions prétendument contemporaines qui furent connues il y a des siècles, voire des millénaires. Pourquoi ont-elles disparu ? Mystère. Sans doute est-ce parce que la technologie est parfois plus importante que l’'invention elle-même.

 

 

Prenons par exemple le cas de James Watt. Après qu'’il eut inventé une machine à vapeur capable d’'entraîner des roues, ses collaborateurs le pressèrent de mettre en service un système de traction à vapeur. Il n’'en fit rien, sachant bien que la traction animale serait supérieure tant qu'’on ne parviendrait pas à fabriquer industriellement des rails. Il fallut qu’'on inventât des laminoirs pour qu’'enfin naisse le chemin de fer. C'’est peut-être pour des raisons semblables que des inventions du passé ont sombré dans l'’oubli. Mais elles ont néanmoins existé. Voici un peu plus de cinq millénaires, les hommes découvrirent l'’usage du cuivre et bien vite, s'’aperçurent qu'’en y ajoutant de l’'étain ils obtenaient du bronze, un alliage plus solide. Puis une quinzaine de siècles avant notre ère, le fer apparut.

 

 

Progressivement, on sut le rendre plus dur en le transformant en acier et il fallut encore attendre quelques siècles pour apprendre à le tremper. Cela, c’'est en gros, l’'histoire officielle de la métallurgie. Mais l’'histoire réelle est quelque peu différente. Même s’'ils ne savaient pas produire d'’une façon industrielle, nos ancêtres connaissaient des métaux et des alliages beaucoup plus subtils. Et comme on sait, grâce aux vestiges de fours anciens, qu'’ils ne pouvaient dépasser des températures de l’'ordre de 1200 degrés, on est obligé de conclure que c’'est à des procédés alchimiques qu'’ils recouraient. L’'aluminium a envahi la vie courante. On la trouve partout, des cuisines jusqu’'aux engins spatiaux. Or, sa métallurgie est relativement récente. Il est extrait de l’alumine, la base de toutes les terres argileuses. C’'est donc le métal le plus répandu à la surface du globe et, pourtant, il était encore ignoré au début du XIXe siècle.

 

 

DU BRONZE D’'ALUMINIUM IL Y A 1700 ANS

 

 

Vers 1807, Sir Humphrey Davy, célèbre chimiste et physicien anglais, inventeur de la lampe de mineur qui porte son nom, découvrit le potassium et le sodium, puis soupçonne l’'existence de l'’aluminium sans pouvoir l’'isoler. Cinquante ans encore furent nécessaires pour qu’'on l’'obtienne grâce à une méthode chimique assez rudimentaire. Ce n’'est qu’'après la découverte de l’'électrométallurgie et surtout du procédé électrolytique de Paul-Louis Héroult, en 1865, qu’'on put enfin le produire d’'une manière industrielle. Quant au bronze d’'aluminium, alliage d’'aluminium et de cuivre, il est encore plus récent puisqu’'il a été inventé par Henri Sainte-Claire-Deville dans les années 1890. Or, il faut réviser complètement ces notions historiques que l’'on enseigne encore dans tous les instituts de métallurgie : les Chinois connaissaient le bronze d’'aluminium dès le IIIe siècle de l’ère chrétienne ! C'’est vers la fin des années 50 que l’'archéologue Yan Hang  fit dans un champ funéraire de la province de Kouang-Sou  une surprenante trouvaille. Dans la tombe du seigneur de la guerre Chu Chu, contemporain des empereurs T’sin, il trouve une ceinture funéraire ornée de plaques ajourées dans un métal qu’il ne put pas identifier tout d’'abord. Ces objets furent envoyés à des fins d’'expertise à l'’institut de physique appliquée de l'’académie des sciences qui les soumirent à une analyse spectrale.

  

Et là, il fallut se rendre à l’'évidence : ces ornements étaient ciselés dans un alliage comprenant 85 % d’'aluminium, 10% de cuivre et 5% de manganèse. Bien sûr, la métallurgie du cuivre et du bronze existait dans l’'antiquité. Mais, pour réaliser ce bronze d’'aluminium, ramollir le cuivre ne suffisait pas, il fallait encore le porter à  un état proche de l’'ébullition, c'est-à-dire 2300°. A l'’époque où vivait Chu Chu, les maîtres de l'’alchimie chinoise comme Cho Tu-po, Ko-Houng et surtout Wai Po-yang, auteur du traité fondamental, le Ts’an-t’ong K’l, cherchaient plus le « cinabre intérieur », c’est-à-dire l’'immortalité, que le « cinabre extérieur », correspondant à la simple transmutation des métaux. Mais les prédécesseurs de l’'époque des « royaumes combattants » étaient passés maîtres dans l’'art de la forge alchimique. Il suffit de voir dans les musées les étonnants miroirs divinatoires de bronze pour s’'en rendre compte. Sans doute ont-ils aussi maîtrisé la métallurgie de l’'aluminium, secret qui s’'est perdu pendant seize siècles. Changeons d'’époque et de siècle. La lecture de vieux papyrus égyptiens nous enseigne que les prêtres d’'Hermès Trismégiste savaient tremper le cuivre. Fort bien, mais au XXIe siècle, nous ignorons encore cette technique et notre cuivre reste flexible. Deux siècles avant notre ère, le roi Euthymène, grand rival d’'Antiochus de Syrie, régnait sur la Bactriane, l’'actuel Turkestan. Les pièces de monnaie qu’'il fit frapper intriguèrent les archéologues par leur aspect. Une analyse chimique a révélé qu’elles contenaient du nickel, comme la nôtre, mais, nous n’'avons maîtrisé la métallurgie du nickel que depuis peu. Enfin, dans « le matin des magiciens » Louis Pauwels et Jacques Bergier rapportent la découverte par l'’anthropologue J. Alden Mason sur l’'Attiplano péruvien d’'ornements en platine fondu, métal dont le point de fusion est de 1730°.

 

Qu’'était donc l'’orichalque des Anciens ? Nul ne le sait avec précision. Chez les Grecs, ce mot désignait tantôt le cuivre pur, tantôt le laiton ou l’'airain (bronze). Mais il y avait d'’autres mots pour désigner ces métaux, alors pourquoi se servir de cet orichalque dont l’'étymologie, « airain de montagne », ne veut rien dire d’'explicite ? N’'aurait-ce pas été, ainsi que prétend une vieille légende, le métal des Atlantes, sans doute oxydable puisqu'’il n’'est pas parvenu jusqu'’à nous. Les Anciens avaient remarqué que si l’'on frottait de l’'ambre sur de la laine cette matière attirait les petits objets. C’'est dû tout simplement à un phénomène d’'électricité statique et c’'est pourquoi l’'électricité tire son nom de l’'ambre, qui se dit elektron en grec. La connaissance des phénomènes électriques est en somme toute récente. La première pile fut inventée dit-on, par Volta en 1800. Elle était constituée par des piles (d'’où sont appellation) de disques de cuivre et de zinc isolés les uns des autres par des rondelles de drap trempées dans l’'eau acidulée. Le musée de la compagnie General Electrique, aux Etats-Unis, renferme une pile qui, lorsqu’'on y ajoute de l’'eau acidulée, produit un courant électrique suffisant pour argenter de petits objets par galvanoplastie. Opération toute simple, croyez-vous. Oui, mais cette pile se présente sous la forme d'’un vase de terre cuite contenant des cylindres de cuivre et des barreaux de fer isolés par de l’'asphalte. Elle a été construite aux environs de III° siècle de notre ère et découverte en 1936 par l’'archéologue Wilhelm Koenig en Irak, en effectuant des fouilles près de Khujut Rabua, sur le site abritant une ancienne communauté de mages persans.

 

 

Sous le règne de Philippe le Bel vivait à Paris un cabaliste juif du nom de Rabbi Ye’hiel.

Lorsque les persécutions obligèrent ses co-religionnaires à prendre la route de l’'exil, lui seul put rester à Paris par dérogation royale. On voyait chez Ye’hiel un clou fiché dans un mur de son laboratoire et relié par un fil a un marteau de la porte d’'entrée. Quand des visiteurs mal intentionnés frappaient à sa porte, il touchait le clou et, aussitôt, tous ceux qui avaient le malheur d’'être en contact avec le marteau recevaient une violente décharge capable de les jeter à terre. En outre, Ye’hiel avait chez lui un flacon de cristal qui émettait une vive lueur et lui permettait de s’'éclairer la nuit. Il l’'aurait même montré au roi, lit-on dans de vieilles chroniques. Le cabaliste possédait-il les secrets de l’'électricité ? Certainement, sinon comment expliquer ces étranges phénomènes.

 

Est-il exclu d'’imaginer que certains hommes préhistoriques ont été à même de découvrir l’'énergie nucléaire ? Cela semble une galéjade, mais pourtant il existe des piles atomiques naturelles transformant l’'uranium 238 en uranium 235, cet isotope qui permet le déclenchement des réactions atomiques. En prospectant des gisements uranifères de la région d’'Oklo, au Gabon, des géologues se sont en effet aperçus que l'’un d’entre eux contenait en très grandes proportions cet uranium 235, ce qui allait à l’'encontre de toutes les théories scientifiques. Les spécialistes estiment que cette mine est vieille d’'un million d’'années. Et peut-être davantage, antérieurement même à l’'apparition de l’'homme sur la Terre. Est-ce vraiment un phénomène naturel ou peut-on penser que des voyageurs venus d’'une autre planète, ayant besoin du précieux isotope, ont déclenché le processus d’'enrichissement, tout comme nos techniciens  en blouse blanche de Fontenay-aux-Roses n’ont su le faire qu'’en 1948, année de « divergence » » de la pile Zoé ?

  

L'’ARCHE D'’ALLIANCE UN CONDENSATEUR D’'ENERGIE ?

 

 

Cette petite Zoé, aujourd’hui bien dépassée, n’a-t-elle pas eu un ancêtre dans l’Arche d’Alliance, le coffre sacré dont Jéhovah aurait dicté le plan à Moïse sur le mont Sinaï ?

 

 

Citons in extenso la partie de l'’Exode qui fait mention, cela vaut la peine : « Tu feras, en bois d’'acacia, une arche longue de deux coudées et demie, et même largeur et hauteur. Tu la plaqueras d'’or à l'’extérieur et à l'’intérieur, et tu garniras son pourtour d’'une moulure d’'or. Tu fonderas, pour l'’arche, quatre anneaux d'’or et tu les fixeras à ses quatre pieds. Tu feras aussi des bornes en bois d’'acacia que tu revêtiras d’'or et tu engageras dans les anneaux fixés sur les côtés ces barres qui serviront à son transport. Les barres resteront dans les anneaux de l'’arche et n’'en seront point ôtées. Tu feras aussi un couvercle d’'or pur. Tu façonneras au marteau deux chérubins d’'or aux deux extrémités du couvercle, de façon qu’'ils fassent corps avec lui. Ils auront les ailes déployées vers le haut… » Et Jéhovah ajoute, mais nous reviendrons là-dessus : « Tu déposeras dans l’'arche le témoignage que je donnerai. »

 

 

Nulle part, dans les religions antiques, y compris dans les rites hébraïques antérieurs à la sortie d’'Egypte, on ne trouve de tels objets liturgiques. Il s'’agit donc de quelques choses de totalement inédit dans l’'histoire. La nature des parois : sandwich de substance résineuse (le bois d'’acacia) entre deux plaques de métal bon conducteur (l’'or pur) correspond parfaitement à un appareil électrique, un condensateur en l’'occurrence. Les indices abondent : les barres de bois nécessaires pour porter l’'arche, le choc frappant ceux qui touchaient l’'arche ainsi que le rapporte la Bible, les chérubins aux ailes déployées pouvant faire office d'’antennes. Serait-ce un condensateur d’'électricité statique ou un capteur d’'électricité atmosphérique ? Dans ce dernier cas, Moïse, héritier des secrets des prêtres égyptiens, aurait connu le secret de la conservation de l’'énergie électrique, ce que nous ignorons encore.

  

Mais qu’'est-ce-que ce fameux « témoignage » de Jéhovah ? S’'il s’'agissait réellement des Tables de la Loi, comme on le dit, pourquoi attendre que l’'arche soit construite avant de les donner à Moïse ? Parce qu’'il y a danger à s’'en approcher avant qu'’il soit enfermé dans son abri, Rappelons que Moïse institua un corps sacerdotal particulier, les lévites, chargés de la garde de l’'arche, ils ne restaient jamais longtemps près du vaisseau sacré, se relayant sans cesse et quittant Jérusalem pour la campagne après chaque tour de garde. A l'’âge de cinquante ans, ils prenaient leur retraite, fait unique dans les annales de l'’époque. La garde de l'’arche était donc dangereuse ? Auquel cas, la seule explication possible, c’'est qu’'il s’'agissait en réalité d'’un réacteur atomique dont Moïse aurait volé le secret aux Egyptiens, d'’où l’'ardeur mise par les armées du Pharaon à se lancer à sa poursuite. Et le « témoignage » de Jéhovah ne serait que le noyau radioactif permettant de déclencher la réaction. Cela expliquerait également les étranges malaises de ceux qui ne prenaient pas de précaution. Au temps du grand prêtre Héli, les Philistins s’'en emparèrent pendant quelques jours et furent atteints, dit la Bible, d’'hémorroïdes. Selon Louis Charpentier, se serait une erreur de traduction et il faudrait lire hémophilie ou leucémie, maladie due au rayonnement. Le roi Salomon redoubla même de précautions puisqu’'il interdit au grand prêtre de s'’en approcher plus d'’une fois par an.

 

C’est peut-être aussi une erreur de traduction qui a fait prendre pour de l’or le plomb plus apte à protéger de la radioactivité.

 

A quoi servait cette pile atomique ? On sait que les Hébreux l’'emportaient dans leurs expéditions militaires, mais rien ne prouve que c’'était en tant qu’'arme. Il est possible que cet appareillage réalisant la désintégration de la matière et la transformation isotopique ait été considéré uniquement comme le symbole du grand œuvre, des secrets de l’'alchimie. Exactement comme les appareils électriques du XVIIIe siècle qui n’'avaient pas d'’usage pratique et ne servaient qu’'à satisfaire la curiosité des habitués des cabinets d’'amateurs. Qu’'est donc devenue cette arche énigmatique. C’'est pour elle que Salomon fit construire par Hiram, l’'ancêtre de la franc-maçonnerie, le temple de Jérusalem où elle était conservée dans le saint des saints. On en perd la trace à partir du sac de la ville par Nabuchodonosor, mais il est certain qu’elle ne figurait pas dans le butin des Babyloniens. En 1118, neufs chevaliers, parmi lesquels Hugues de Payns, se rendirent à Jérusalem, avec l'’accord du pape et de l’'abbé de Cîteaux, sinon sur leur ordre.

  

Après un entretien secret avec Baudoin II, roi de Jérusalem, ils reçurent l’'autorisation de s'’installer dans les ruines du temple et n’'en sortirent pas avant longtemps, s’'y livrant à de mystérieuses besognes. Ces chevaliers furent les fondateurs de l’'Ordre du Temple, dont Hugues de Payns fut le premier grand maître, leur mission était-elle de retrouver l’'arche dont on connaissait en haut lieu le secret ? Certains historiens, dont Louis Charpentier, déjà cité, semblent le croire. Selon d’'autres théories, c’'est l’'arche qui serait le vrai Graal et non le vase dans lequel Joseph d’Arimatie bu le sang du Christ. C'’est elle que les chevaliers de la table ronde ont recherchée en vain. Au début du XVIIe siècle, les Rose+Croix – les vrais  prétendaient disposer d’'une arme capable de raser des villes entières qu'’ils appelaient le « cosmolotthrentes ». Est-ce qu’il s’'agissait d’une bombe A dont la fabrication aurait été rendue possible grâce à l'’arche ? Si l’'on croit une autre thèse l’'arche aurait été sauvée par les gnostiques et transmise par eux aux cathares, dont elle aurait constitué le « secret » tant cherché. En 1972 lors de mes propres recherches, j’'ai été amené à passer la nuit dans les ruines du vieux château, (a cette époque l'’accès au château ne posait pas de problème) dans l’'attente des premiers rayons du soleil du solstice d’été. La clarté lunaire baignait les vénérables parois de pierre, mais certaines lueurs paraissaient anormales, comme si elles étaient dues à une phosphorescence. Je pris d’'abord cela pour une illusion d’'optique et, de toute façon, je n’'avais pas de compteur Geiger qui m’'aurait permis de déceler une trace de radioactivité, même légère. Le lendemain matin, en inspectant le sol de la salle basse du Donjon, je découvre quatre trous cylindriques disposés en carré d’environ deux coudées et demie de coté. (Ils sont peut-être encore existants en 2008 ?)

 

 

A quoi servaient-ils ? Aucun spécialiste d'’architecture médiévale n’'a pu me le dire. Etait-ce le réceptacle des pieds de l’'arche ? Rien ne me permet de l’affirmer, mais qui sait ?

 

Bien d’'autres secrets sont perdus à jamais. De quelle nature était la « pierre magique » des anciens Vikings ? A l’'étude des Sagas, il se pourrait que ce soit un générateur de lumière polarisée. Il est également possible que les Egyptiens connaissaient un procédé pour émettre de la lumière monochromatique, c'est-à-dire un faisceau laser. Dans ce cas, ils auraient été parfaitement capables de faire des hologrammes, de projections d'’images virtuelles en relief.

 

LE LASER D’'ARCHIMEDE

 

Archimède se flattait de pouvoir brûler une flotte ennemie assiégeant Syracuse en concentrant sur elle les rayons du soleil à l’'aide de miroirs. N’'est-ce pas plutôt encore d’'un vrai laser qu'il s’'agit ? Cessons d’'énumérer toutes les inventions disparues, le feu grégeois qui n'’était certainement pas fait seulement de poix et de naphte, les calculatrices précolombiennes dont il ne reste que les « quipos », la tête parlante du pape Sylvestre, le globe volant muni d'’une hélice horizontale que l’'on voit sur une peinture ancienne du musée de Chantilly, les milliers de procédés de techniques et de tours de main oubliés. La place me manque pour cela. Regrettons cependant que certaines inventions n’'aient pas été photographiées. Au Ve siècle, cela aurait été possible, puisque, bien que l’'histoire officielle fasse remonter l'’invention de la photo aux travaux de Niepce et de Daguerre, il existe dans un monastère du mont Athos un parchemin établissant qu’'au Ve siècle un moine du nom de Panselinos n’'en ignorait rien. Il introduisait dans une sphère creuse munie d’'une lentille de verre des plaques de cuivre exposées à des vapeurs chimiques et révélées à l'’aide de mercure. C’'est-à-dire exactement comme en Daguerrotypie. En 1923, le Suisse Rudolf Steiner fonda sa propre secte après avoir rompu violemment avec la théosophie dont il avait été l’'un des plus importants disciples. Pour lui, il y avait deux mondes, correspondant aux deux magies, la noire et la blanche. L'’initiation à cette dernière permettait de connaître les secrets de l’'univers. C'’est une thèse banale, mais, au lieu de se consacrer à des pratiques magiques tout aussi banales, Steiner s'’en servit pour découvrir ou retrouver des secrets perdus. C’'est à lui que l’'on doit entre autres les engrais permettant de faire de l’'agriculture biologique et, en médecine, le recours aux oligo-éléments métalliques comme agents thérapeutiques. On est en droit de se demander s'’il existe de vraies inventions. Inventer, c’'est peut-être se souvenir. Par la magie, la tradition du grand oeuvre ou, inconsciemment, ce que les savants appellent l’'intuition.

 

Se souvenir du passé ou du futur ?

 

Si le temps n'’était pas cette succession d'’instants, comme l’'affirment les physiciens, s'’ils connaissaient des sinuosités, des contours, des « plis », se souvenir du futur ne serait pas une utopie réservée aux seuls auteurs de sciences-fictions.

 

 

Sources : Recherches personnelles de mes 50 ans sur le terrain

Et l'’aide de Jean-Luc BERAULT !

 

 

claude burkel
 

La taverne de l'étrange- 9 novembre 2008

 

 


 

 

Dimanche 09 Novembre 2008 à 09h43 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)

 

A LA RECHERCHE DU SON PERDU

 


 

Un texte de Thierry Van de Leur

 

 

Un jour, la matière nous parlera... R.T.L, mardi 30 mai 2007, à 7 heures. « Des scientifiques du CNRS ont constaté que les ondes sonores provoquaient de légères modification de la matière, ils ont constitué une table de correspondance entre les modifications de la matière et le son qui en était à l'origine. Ils ont ainsi réussi à faire parler la matière. Preuves à l'appui, les auditeurs ont pu écouter un enregistrement de piètre qualité, certes, en latin, d'une messe prononcée du temps de Charlemagne, grâce aux pierres de la cathédrale qui fonctionnent comme des capteurs sonores. Grâce à une poterie grecque datant de 2 siècles avant. J-C, les auditeurs ont pu entendre un enregistrement de la voix du potier alors même qu'il fabriquait son amphore. Le tour et l'argile avaient enregistré la voix du potier comme sur une bande magnétique. Entendre très distinctement des sons vieux de 2000 ans est une expérience magique que l'on ne peut oublier... »

Malheureusement ceci n'est qu'une fiction qui reflète le rêve de nombreux scientifiques de part le monde depuis l'essor des technologies modernes.

 

LA VOIX DU PASSE

 

Une légende chinoise raconte qu'il y a plus de 2000 ans, un Chinois aurait enfermé dans une boîte un message verbal de son chef pour le porter à son empereur afin de lui annoncer la victoire sur les ennemis. Au 16° siècle, Rabelais, dans Pantagruel, imagina que l'on pourrait faire « geler » les paroles. Au 17° siècle, Cyrano de Bergerac, dans L'histoire comique des états et empires de la lune, parle d'une « boîte magique, munie d'aiguilles, permettant d'entendre à volonté divers textes et musiques... »

En 1636, première mesure de la vitesse du son par l'abbé Marin Mersenne qui détermine la relation entre les fréquences et les notes de la gamme grâce au phénomène de l'écho. Dès 1807, le physicien anglais Thomas Young réalise un dispositif permettant d'enregistrer les vibrations d'un corps sonore sur un cylindre. Un corps vibrant sous l'action des sons doit être muni d'un fin stylet qui touche la surface d'un papier recouvert de noir de fumée. Le papier défile sous le stylet dont les mouvements inscrivent ainsi des courbes correspondant à la forme des oscillations sonores. Au milieu du siècle dernier, le grand chercheur français Lissajous utilisa ce procédé, perfectionné par Léon Scott, en employant un papier enroulé autour d'un cylindre animée d'un double mouvement, celui de rotation et celui de lent déplacement le long de son axe. De la sorte, le tracé du stylet suit sur le cylindre une trajectoire en forme de spirale. Notons que ce même mouvement devait être, par la suite, utilisé aussi bien dans le phonographe que dans le bélinographe.

En 1857, Edouard-Léon Scott de Martinville perfectionne ce procédé et invente un appareil, le « Phonautographe », constitué d'une membrane vibrante, placée au bout d'un tube acoustique, qui transmet les vibrations sonores à un stylet qui les grave sur un cylindre enduit de noir de fumée. Mais ce dispositif ne permet pas de relire les courbes ainsi dessinées. En 1865, James Maxwell, physicien anglais, découvre les ondes électromagnétiques. En 1876, aux Etats-Unis, Alexander Graham Bell (1847-1922), physicien d'origine écossaise à qui l'on doit aussi le téléphone, invente le microphone. Dans un pli cacheté déposé le 30 avril 1877 à l'Académie des Sciences à paris, Charles Cros (1842-1888) inventeur, poète et écrivain français, décrit un procédé qui permet de déposer par photogravure sur un disque métallique, les courbes sonores obtenues par le « Phonautographe », de façon à les lire avec une pointe solidaire d'une membrane élastique. Charles Cros, en fait le véritable inventeur de l'enregistrement sonore, avait appelé son appareil le « Paléophone » soit: « la voix du passé ».

Le 12 août 1877, Thomas Edison invente un appareil très simple actionné par manivelle, où le son est enregistré sur un cylindre en étain: le « phonographe », il y enregistre une petite comptine pour enfant: « Mary had a little lamb » (Marie avait un petit agneau), premier enregistrement jamais réalisé (dont il ne reste aucune trace). Thomas Edison dépose le 19 décembre 1877 un brevet sur les différentes méthodes d'enregistrement et, l'année suivante, un autre décrivant en détail le Phonographe, qui reprend l'essentiel du travail de Charles Cros. Ce dernier permet de graver quelques minutes d'effets sonores sur un cylindre recouvert d'une feuille d'étain, par repoussage. La première phrase enregistrée (dont il ne reste également aucune trace) est « What God hath wrought » (Ce que Dieu a créé). Edison dépose enfin un nouveau brevet exposant une technique de duplication des enregistrements par moulage et un procédé d'enregistrement magnétique du son. Thomas Edison devient ainsi l'inventeur officiel du Phonographe.

Dans le même temps, l'allemand Werner von Siemens (1816-1892) dépose le brevet du haut-parleur électronique. En 1946, aux Etats-Unis, la firme Columbia édite le premier micro-sillon sur un 33 tours/mn; ce sont des oeuvres de Mendelssohn et Tchaïkovski. Depuis l'invention du Phonographe il n'a fallu qu'un siècle pour atteindre la perfection sonore que nous connaissons. En 1998, l'ère de la « dématérialisation » du son commença avec la création des MP3...

 

LE PREMIER ENREGISTREMENT SONORE DE L'HUMANITE

 

En 1887, Edison a créé un phonographe amélioré utilisant des cylindres de cire solide et un stylet dont la pointe est en saphir. C'est ce type d'appareil qui a servi à réaliser le 11 septembre 1888, le plus vieil enregistrement survivant du monde. Il consiste en un message de Lord Stanley of Preston (1841-1908), gouverneur général du Canada de 1888 à 1893, destiné aux habitants et au président des Etats-Unis Benjamin Harisson. Cet enregistrement historique eut lieu au Crystal Palace, à Sydenham, au sud de Londres, à l'occasion du « Haendel Festival ». Nul ne sait où est passé l'enregistrement original; heureusement une copie avait été réalisée en 1935. C'est au cours du même festival que la voix de la célèbre cantatrice canadienne Emma Albani (1847-1930) aurait été captée par ce même appareil rudimentaire. Le Crystal Palace qui servit d'écrin à cette première mondiale, fut conçu pour l'Exposition Universelle de 1851, à Hyde Park. Il fut démonté en 1854 et remonté au sommet de Sydenham Hill à 11 kilomètres, où il fut transformé d'abord en Musée des Sciences et des Arts puis en salle de concert. C'est elle qui était destinée à recevoir l'enregistrement historique du 11 septembre 1888. Le Crystal Palace fut malheureusement détruit par un incendie le 30 novembre 1936. Les premiers exemplaires de phonographe ont été offerts à des personnalités importantes telles que le Colonel Gouraud (en Angleterre), ou encore Gustave Eiffel, à Paris.

A l'Exposition Universelle de Paris de 1889, où chaque pays est représenté par un pavillon, l'invention de Thomas Edison, le phonographe, remporte un vaste succès. Le public se précipite au stand situé au pied de la tour Eiffel pour entendre, écouteurs aux oreilles, les airs de Carmen, les notes des marches militaires et, surtout, les chansons à la mode restituées par le phonographe. Gustave Eiffel, s'était fait aménager un petit appartement au sommet de la tour Eiffel pour y accueillir ses hôtes de marque dans le cadre de réceptions intimes. La rencontre avec le physicien Thomas Edison, qui offrira à Gustave Eiffel un modèle de son phonographe présenté à l'Exposition Universelle interviendra le 10 septembre 1889.

Cette scène historique a été reconstituée au sommet de la Tour par la Société Nouvelle d'Exploitation de la Tour Eiffel, avec des personnages en cire. Gustave Eiffel est représenté en compagnie de sa fille Claire. D'autres personnes sont dépêchées à travers le monde pour enregistrer des personnalités telles que Brahms, Tchaïkovski, Aton Rubinstein, etc. Incroyablement, bon nombre des enregistrements de ces personnes ont survécu et peuvent maintenant être écoutés grâce aux technologies modernes. Un des enregistrements survivants de 1888 est un cylindre en cire blanche envoyé à Edison par le Colonel Gouraud (son représentant en France). Ce cylindre contient un enregistrement de piano appelé « Soft Piano Solo by Mrs Eyre », dont la qualité est surprenante pour l'époque, d'autant plus qu'il était relativement difficile d'enregistrer le piano tout en restituant le son fidèlement. Une explication pourrait être la cire elle-même: dérivée d'un savon métallique, elle était bien plus molle que les cires utilisées plus tard, et permettait donc une gravure plus facile. Edison se désintéresse très vite de sa nouvelle trouvaille « qui ne rapporte pas d'argent ». Le monde scientifique réserve à cette invention un accueil mitigé, voire incrédule et cette trouvaille n'aura, pendant longtemps, aucune application scientifique. Ainsi, durant dix ans, on se contente de reproduire l'invention primitive sans lui apporter de perfectionnements notables. En 1907, soit 19 ans après le premier enregistrement historique du Crystal Palace, dans le sous-sol de l'Opéra Garnier, à Paris a eu lieu officiellement l'enfouissement des « Voix Célèbres ».

Aux Etats-Unis de 1907 à 1930, plus de 10000 enregistrements sur cylindre de cire ont été effectués pour conserver la mémoire des langues des Indiens d'Amérique du Nord. Des enregistrements contenant les plus belles voix de chanteurs d'Opéra furent ainsi « protégées » pour les siècles futurs.

Plus tard, en 1911, à l'initiative de Ferdinand Brunot, furent créées à la Sorbonne, à Paris, les « Archives de la Parole ». Le 24 décembre 1913, à 11h, Apollinaire fut la première personnalité française à venir graver sa voix sur des disques de cire « Pathé Saphir ». Dreyfus, Maurice Barès et Cécile Sorel suivirent... Les « Archives de la Parole » furent rebaptisées le « Musée de la Parole » à l'occasion de son déménagement au 19, rue des Bernardins (5ème arr), puis en 1938 fut enfin créée la « Phonothèque Nationale ». Pour enregistrer en amateur à l'époque, il fallait pratiquement loger la tête dans le pavillon du phonographe. Les vibrations sonores ébranlant ainsi le pavillon de façon optimale, se communiquaient à une membrane qui portait un stylet gravant la cire d'un cylindre mû par un mouvement d'horlogerie. A plus de 30 centimètres du pavillon, on était certain de rater l'enregistrement. C'est pourquoi beaucoup de voix paraissent faible. Toutefois, le phonographe, encore à cette époque, avait un tel caractère de nouveauté et de mystère, que confier sa parole lors de ces séances d'enregistrements fut vécu comme un honneur.

 

DERNIERES DECOUVERTE...

 

Construite seulement quelques mois après le premier phonographe d'Edison, l'horloge parlante de Frank Lambert utilisait déjà une technique d'enregistrement sur un support permanent: un cylindre en plomb (remplaçant la fragile feuille d'étain placée sur un mandrin à sillons). L'enregistrement encore présent sur le cylindre de plomb n'a été rendu public que lorsque Aaron Cramer a décidé de le publier sur internet. Il s'agirait donc là du plus ancien enregistrement sonore survivant du monde. La voix enregistrée est celle de Frank Lambert, mais d'autres voix ont pu être enregistrée sur le cylindre, car il ne travaillait pas seul. Une petite portion semble contenir les mots « Your Attention! » (Votre Attention)!). Enregistrée à vitesse plus élevée, elle est localisée juste avant le décompte horaire expérimental et semble avoir été enregistrée par dessus les mots « One O'Clock » de ce décompte. Cela aurait pu être un essai d'annonce des heures, comme par exemple « Your Attention! Two o'clock! » (Votre attention! Deux heures!). Bien que ces mots puissent être corrects, il est probablement impossible de déterminer cette voix... Edison lui-même? Il faut noter une chose remarquable entre toute, à savoir que tous les éléments rentrant dans la composition du premier phonographe ayant débouché sur le premier enregistrement historique de la voix humaine existaient déjà du temps d'Henry IV (1610). Cela signifie concrètement que l'invention d'Edison aurait pu intervenir bien des siècles plus tôt et peut-être changé toute notre histoire...

 

LA SPIRALE

 

Depuis la toute première reproduction du son sur cylindre de cire par Edison, tout enregistrement sonore ou visuel se fait en spirale. A chaque perfectionnement technique que ce soit audio ou vidéo, il semble impossible d'éliminer cette forme symbolique (disques vinyle, cassettes, C.D). Cette constatation se poursuit jusqu'au coeur de l'électronique qui fait fonctionner ces supports. Ainsi la spirale des selfs, des transformateurs, du bobinage des hauts-parleurs, des piles accus etc. La spirale est donnée comme symbole du savoir et du développement spirituel, mais aussi des cycles cosmiques d'évolution dans le temps. Toutes ces techniques enregistrent le temps et cherchent à le conserver pour enfin le restituer à travers des spirales. On retrouve principalement des spirales, sur de nombreuses poteries...

 

LES POTERIES QUI PARLENT

 

En 1992 le professeur Georges Charpak (prix Nobel de physique) faisait part de son intention d'ausculter des poteries anciennes à l'aide d'un rayon laser afin d'y déceler éventuellement des sons qui y seraient enregistrés depuis des siècles. Il déclara avoir fait mettre de côté, pour cela, quelques pièces du musée du Louvre et compter sur l'aide d'acousticiens parmi les meilleurs du monde. Nul ne sait si Georges Charpak put concrétiser cette théorie qui fut déjà évoquée dans les années 70.

Les premiers enregistrements sonores ont utilisé la gravure des ondes de pression sonores sur la surface de cylindres en rotation régulière, ceci par l'intermédiaire d'une pointe actionnée par les vibrations d'une membrane sensible aux vibrations de l'air. Depuis l'Antiquité, la fabriquation d'une poterie, consiste généralement à tourner de l'argile humide en la façonnant avec les mains, lui imprimant des sillons circulaires ou en hélices, ceci avec la pointe d'un stylet en bois. La poterie est l'un des plus anciens artisanats du Proche-Orient; son apparition dans l'Est méditerranéen remonte à 6000 ans, avec le modelage à la main. L'invention du tour date de trois mille quatre cents ans environ. Au début, la mise en forme continue à se faire par façonnage manuel, et le tour sert à terminer le travail. Puis, vers 2600 avant J.C, le tour devient l'instrument indispensable au potier durant tout le processus de la mise en forme. Théoriquement, on devrait donc pouvoir un jour accéder à des sons datant de 4500 ans!

Pendant la gravure de ces sillons, le potier était souvent environné de bruits divers et, par conséquent, il n'est pas absurde de penser que le stylet a vibré sous l'influence de ces sons et que ces vibrations sont sans doute conservées dans l'argile cuite. Dès lors, il devrait être possible de les restituer aujourd'hui. Une telle hypothèse contient manifestement une grande charge émotionnelle. En effet, il devrait être particulièrement émouvant d'entendre, à plusieurs siècles d'intervalle, ne serait-ce que l'aboiement d'un chien, les cris d'enfants ou, mieux encore quelques paroles discernables. Peut-être pourrions-nous même enfin connaître la prononciation exacte de certains mots latins, grec ou celtes.

 

ARCHEOACOUSTIQUE

 

Par « archéoacoustique », on entend la récupération de sons d'une époque antérieure à l'invention de l'enregistrement sonore. Ceci sous-entend que des sons auraient étés enregistrés par inadvertance. Peu de choses ont été écrites à ce sujet et seulement de très rares expériences ont été faites. C'est une idée non prouvée et toujours dédaignée. A ce jour aucun ancien son antérieur à 1888 n'a été entendu, et les seules expériences effectuées ont été des tentatives pour reproduire les conditions dans lesquelles de tels enregistrements auraient pu se produire. Tentatives malgré tout couronnées de quelques succès encourageant, si l'on en croit les publications de certaines recherches.

 

EXPERIENCE DE WOODBRIDGE

 

La première publication sur ce sujet date de 1969, dans laquelle Richard Woodbridge relate 4 expériences. La 1ère montrait qu'il pouvait récupérer le bruit produit par le tour d'un potier à partir d'une poterie, en utilisant une cellule piézo-électrique tenue à la main et munie d'une pointe de bois, connectée directement à des casques audio. La 2ème expérience dégageait le ronflement du moteur qui entraînait la roue du potier. Les expériences suivantes, plus intéressantes, mettant en jeu une toile que l'on peint pendant qu'on l'expose aux sons d'une musique militaire produite par des haut-parleurs. Certains des coups de pinceau avaient un aspect strié, et on pouvait déceler de « courtes bribes de musique ». Pour la 4ème expérience, le peintre prononça le mot « bleu » pendant un coup de pinceau, et après une longue recherche, on pouvait réentendre le mot en frottant la toile avec une pointe spéciale.

 

EXPERIENCE DE KLEINER ET ASTROM

 

En 1971, des expériences similaires ont eu lieu en Suède, à Göteborg, conduites par le professeur en archéologie Paul Astrom et le professeur en acoustique Mendel Kleiner. Leurs expériences étaient consacrées à l'analyse des forces agissant sur une pointe en contact avec une surface tendre, et à l'étude de la possibilité d'un enregistrement contemporain sur un cylindre de glaise avant sa cuisson.

Les résultats sont plutôt encourageants pour ceux qui veulent entendre les sons de l'Antiquité. L'étude des pointes montrait que la force maximale apparaîtrait aux fréquences qui portent sur les consonnes d'un discours, donc celles qui apportent l'information maximale. Ainsi, des expériences ont montré que le son peut-être enregistré de nos jours grâce à la technologie moderne dans de la peinture, sur une toile, ou sur une surface de glaise. Mais si on veut récupérer des sons vieux de plusieurs centaines d'années, on aurait à rechercher des objets à la surface desquels des sons auraient été enregistrés accidentellement. Pour ce faire il faut une surface assez tendre pour recevoir une empreinte de la faible énergie d'un son, ensuite qui soit solidifiée avant que cette empreinte ne soit barbouillée au delà de toute reconnaissance possible. Cette surface devrait avoir été formée pendant un mouvement, puisqu'il faut un axe des temps le long duquel il faudrait rechercher un son enregistré. Perpendiculairement à cet axe des temps, il faut un mouvement produit par les vibrations sonores. Ce pourr ait être un mouvement de l'outil utilisé pour travailler la surface, comme dans le cas du tour de potier ou de la surface elle-même, comme dans le cas de la toile peinte. Si l'on veut en tirer quelque son à travers le bruit, la surface « enregistrée » devrait avoir traversé les ravages du temps dans son état original, vierge de toute substance adoucissant les marques de surface. Tout ceci nous laisse un nombre très restreint d'objets précieux utilisables pour l'expérience archéoacoustique.

Une oeuvre souvent citée dans les journaux comme source possible de sons « récupérables » est La Joconde de Léonard de Vinci, ancienne de 500 ans. Néanmoins, elle ne semble offrir aucune possibilité d'entendre des voix puisqu'elle est peinte sur du bois, matériau probablement trop rigide pour avoir pu vibrer.

 

EXPERIENCE DE LEGOUT

 

Jacques Legout a lui aussi procédé à de nombreux essais fin 1997. A chaque fois, il n'a obtenu qu'un bruit de fond plus ou moins intense, provenant évidemment de la texture légèrement granuleuse de la poterie et de sa section irrégulièrement circulaire. Jamais les sons écoutés n'ont ne serait-ce que suggéré le timbre d'une trompette, le tintement d'une cloche ou des paroles quelconques. Une observation des sillons à la loupe ne révèle, en effet, aucune ondulation comme on en voit sur un disque vinyle. Certainement que la main et le bras du potier tenant le stylet sont d'une inertie trop grande pour vibrer selon des sons. La cuisson, qui libère une grande quantité d'eau, « gomme-t-elle » les infimes ondulations qui auraient pu être gravées ? D'autre part, lorqu'un potier fait un sillon circulaire sur une poterie, il se contente rarement d'un seul passage, donc des enregistrements éventuels sont en surimpressions et chaque passage a une durée qui ne dépasse pas une seconde. Enfin, les stylets, le plus souvent en bois, ont généralement des pointes assez larges donc un diamètre supérieur à la longueur d'onde de la gravure. Voilà beaucoup d'obstacles à la lecture d'enregistrements sonores sur les poteries.

 

DA VINCI VOICE

 

Des chercheurs japonais s'y sont pris d'une autre manière pour accéder aux voix de Mona Lisa et de Léonard de Vinci. Ils ont analysé leur morphologie et intégré les informations dans un programme informatique spécifique, afin de reconstituer leurs timbres sonores. Cette technologie acoustique qui permet de simuler le fonctionnement des cordes vocales est utilisée dans les enquêtes criminelles. Les résultats ont été présentés sur le site japonais de Microsoft à l'occasion de la promotion publicitaire du film Da Vinci Code au Japon. Les acousticiens pensent être parvenus à reconstituer à 90% l'empreinte vocale unique des voix en question. L'ingénieur Mastumi Suzuki, estime que Mona Lisa mesurait 1,68 mètre, une taille bien au-dessus de la moyenne. Elle avait un timbre de voix relativement bas pour une femme. Etant donné la largeur de son nez, elle devait également avoir une voix un peu nasillarde. Les spécialistes se sont basés sur la voix d'une italienne pour définir le timbre de voix et les intonations exactes correspondantes. Pour sa part, la voix de Léonard de Vinci a été reconstituée à partir du célèbre autoportrait du peintre italien, qui le représente avec sa longue barbe blanche à environ 60 ans. Sa mâchoire, grande et carrée, correspond à un timbre de voix doux et bas. Les « voix » de la Joconde et de Léonard de Vinci peuvent être écoutées sur Internet.

 

LES DISQUES MILLENAIRES

 

En 1936, des fouilles archéologiques menées à la frontière de la Chine et du Tibet dans le massif montagneux de Bayan Kara-Ula ont mis à jour 716 disques de pierre de 30 à 50 cm de diamètre. Ces disques percés au milieu ressemblent à des disques modernes de phonographes. Ils sont gravés d'un sillon se déroulant en spirale des bords au centre. Leur ancienneté est estimée à 12.000 ans environ et ils contiennent des traces de métal. Le philologue Vjatscheslav Zaitsev a rapporté que cela pourrait être une forme d'écriture et que ces disques vibraient dans certaines conditions d'expériences comme s'ils portaient une charge électrique. Le rapport intégral concernant ces disques est conservé dans les Archives Historiques de Taipeh (Taïwan) et à l'Académie de Pékin.

 

ARCHIVES AKASHIQUES

 

Ce que l'on nomme « Archives akaschiques » serait une sorte de « mémoire de l'univers et du monde » conservée sur une espèce de fine pellicule qui entourerait la Terre. Absolument tous les évènements importants ou non qui se produisent à tout moment sur notre planète seraient enregistrées à jamais sur cette « bande magnétique virtuelle » qui échappe au Temps et à l'Espace.

Ils se fixeraient en permanence à la verticale exacte et ces informations pourraient théoriquement être récupérées par un procédé non-matériel inconnu, à n'importe quel endroit de la planète, à condition toutefois de se trouver géographiquement exactement au même endroit. Pour des raisons inexplicables, il se produirait par moment des connexions accidentelles avec cette « bande virtuelle », et des visions du passé pourraient avoir lieu chez certaines personnes particulièrement réceptives. Ces « Archives akashiques » pourraient expliquer certaines visions du passé, ou certaines impressions de « déjà vu » auxquelle nous avons tous été confronté un jour.

Un Bénédictain de l'Abbaye de San Giorgio Magiore de Venise, le Père Ernetti a prétendu, sans pour autant le prouver, être depuis 1956, en possession d'un appareil susceptible d'accéder aux informations contenues dans les « Archives akaschiques ». Le « Chronoviseur », ainsi appelait-il ce procédé, était capable selon lui, de capter l'image et le son. L'appareil, dont l'existence hautement controversée est plus que douteuse il faut bien en convenir, a été selon lui mis au point avec l'aide de 12 physiciens. Le principe: toutes les énergies sont éternelles et peuvent être reconstituées. L'onde sonore qui est une énergie formée de lumière se dissout en lumière. Les sons sont générateurs de lumière et peuvent se convertir en lumière et vice versa. Ils ne se détruisent pas parce que cette énergie contribue à la formation de tous les autres agrégats énergétiques matériels. En raison de cela, ils peuvent être captés et reconstitués. La seule preuve en faveur de l'existence de cet appareil serait une saynète du poète latin Quintus Ennius dont on ne possédait que des bribes et que le Père Ernetti aurait réussi à reconstituer en se « connectant » sur cette époque.

 

LA SALLE DES « DISQUES »

 

Le Sphinx de Guizeh serait détenteur de l'ultime secret de la Vie, donc de la destinée humaine. Il est censé protéger sous ses pattes, une salle souterraine secrète (Hall of Records) où se trouverait stocké sous forme de disques, le grand secret de l'Humanité, « depuis la construction de la terre jusqu'en... 1998 ». Cette affirmation émane du grand médium américain Edgar Cayce qui l'a faite en 1923 et réitéré en 1933. « Cette salle se trouve là où la ligne d'ombre tombe entre les pattes du Sphinx... »

 

SONS « MADE IN » EGYPTE

 

Dans leur livre « Le grand secret du signe de vie » - Editions Mézarek, Guy Gruais et Guy Claude Mouny démontrent que les Pharaons et leurs prêtres possédaient une technologie leur permettant d'enregistrer le son et l'image. Cette technologie de communication transparaît en décodant notamment certains hiéroglyphes, idéogrammes ou pictogrammes mal connus et considérés comme « magiques ». Après cette démonstration, les fresques représentant Pharaon se mettent à « parler », et la réalité des séances d'enregistrements devient d'une évidence troublante. Certes, cette technologie est probablement restée secrète au sein des Temples impénétrables où seuls les prêtres et Pharaons avaient accès. Le peuple n'en a jamais eu connaissance. Peut-être même est-elle restée au stade expérimental, comme l'électricité qu'ils n'étaient pas censés connaître non plus. Où cette technologie se trouve-t-elle à présent dissimulées ? Sous le Sphinx ? Détournée par certains archéologues ? Volée par les pilleurs de Tombe qui ont sévi pendant de nombreux siècles ?

 

MEMOIRE SONORE PREHISTORIQUE

 

Il semble bien que les artistes préhistoriques qui réalisèrent les fresques retrouvées dans de nombreuses cavernes de par le monde aient voulu laisser le son en même temps que l'image. En effet, de récentes études menées par Steven Waller de « l'Américan Rock Art Association » révèlent que les hommes préhistoriques utilisaient l'acoustique des cavernes pour donner vie et force à leurs fresques. Steven Waller qui a enregistré les échos de grottes du monde entier à remarqué que les sons renvoyés par les parois imitaient les bruits des animaux représentés par les peintures rupestres. L'intensité sonore correspond étrangement à la présence de décors muraux. Les parois délaissées par les artistes préhistoriques sont celles qui restent muettes, sans échos.

 

LA VOIX DE NEANDERTHAL

 

De son côté, Jean Louis Heim, en collaboration avec le laboratoire d'anthropologie du Musée de l'Homme de Paris et l'Institut de la Communication parlée de Grenoble, a réussi à reconstituer par ordinateur la voix que pouvait avoir l'Homme de Néanderthal, en prononçant certaines syllabes. On ne peut se contenter que de cela puisqu'on a aucune idée des mots ou des paroles prononcées par notre présumé ancêtre.

 

LA MEMOIRE DE L'EAU

 

En plus de sa capacité à fournir l'hydrogène, l'eau a des propriétés particulières qui peuvent avoir une influence sur la qualité de notre vie. Ces propriétés ont fasciné les chercheurs qui peu à peu en découvrent les mystères. En 1984, Jacques Benveniste célèbre pour ses travaux sur « la mémoire de l'eau », en travaillant sur les allergies, découvre qu'une solution hautement diluée déclenche une réaction comme si des molécules initiales étaient encore présente dans l'eau: l'eau conservait une trace des molécules présentes au départ des dilutions. Masaru Emoto a réussi à photographier des cristaux de glace formés à partir d'une eau. Il s'aperçoit que la perfection des formes obtenues varie en fonction de la pollution de l'eau utilisée. Il fait aussi diverses expériences: place un flacon d'eau distillée entre des hauts-parleurs, et l'imprègne de diverses musiques: Mozart enchante l'eau qui fait de superbes cristaux; par contre le groupe « heavy metal » aboutit à des cristaux informes. S'il inscrit des mots d'amour sur la bouteille, la réaction est positive (cristaux parfaits) si ce sont des injures ou l'expression de la haine les cristaux perdent leur forme! Ce qui explique pourquoi notre corps ou plutôt ses 75% d'eau réagit à la musique, aux sentiments ou aux paroles négatives.

 

LA MEMOIRE DE LA PIERRE

 

Des recherches d'un intérêt exceptionnel, fondée sur le principe de la désagrégation des sons, sont effectuées depuis de nombreuse années dans les laboratoires du couvent des bénédictains de l'île Saint-Georges à Venise où une équipe scientifique aurait mis au point des appareils électroniques permettant de reconstituer ou d'interpréter des sons provenant du passé, et enregistrés au coeur de la matière. Le procédé met en oeuvre la résonance des ondes telluriques (et non pas les courants telluriques), avec la conjonction des ondes harmoniques des molécules des pierres. Des fragments de paroles auraient ainsi déjà été reproduits sur bandes.

 

TECHNOLOGIE DU SON KOTOKAMA

 

A l'instar du Soleil, qui se lève chaque matin à l'Est, c'est de l'Orient que nous est parvenu la Lumière sur les raisons de l'occultation des mystères du Son et de son pouvoir. Les documents de Takeuti, au Japon, vieux de 3000 ans, décrivent en détail les évènements ayant marqué l'origine du monde actuel, et plus particulièrement l'occultation du principe originel du Son, nommé Kotokama.

En japonais, kotokama signifie « mot-âmes » (équivalent littéral du « Verbe » occidental).

Les « mots-âmes » sont les sons purs qui cristallisent les vibrations originelles que nous percevons

ensuite comme couleur, son et forme, dans le monde manifesté. Avant que toute manifestation soit

perceptible dans le plan matériel, son essence vibre, résonne sur les plans subtils : ainsi, chaque

principe manifesté par la couleur, le son ou la forme, a une vibration « sacrée » qui contient son

essence, et en permet la manifestation. Ces « mots-âmes » n'ont de signification dans aucune

langue : ils sont le substrat vibratoire essentiel de toutes les langues.

Ainsi, la maîtrise du Kotokama permet de décoder le sens originel des mots, quel que soit la

langue à laquelle ils appartiennent. Ce principe a été conservé dans les traditions spirituelles du

monde entier. Cependant, l'âme de cette pratique et les outils permettant de la faire vivre a été

cachée depuis si longtemps que les hommes en ont perdu la trace... Le Verbe originel, commun à

toutes les grandes religions, est aujourd'hui un mythe, qu'aucun être ne sait faire revivre... Dans ce

système, il existe cinq sons principaux, qui sont les voyelles : A, E, I, O, U (SU).

 

1- La vibration U est émise : la « toile de fond » de l'univers apparaît.

2- La vibration SU déclenche l'apparition des éléments constitutifs de l'univers.

3- La vibration I insuffle la vie dans la matière.

4- La vibration A donne à chaque être créé la conscience de soi.

5- La vibration E lui donne également l'intelligence et la perception.

6- La vibration O permet la cohésion et la distribution de l'énergie dans les éléments

constitutifs de l'univers.

L'occident avait connaissance des sons qui guérissaient, ainsi pendant le Moyen Age des sons et

chants spécifiques étaient utilisés pour mettre certains malades en transe et ainsi les guérir par des

chants étonnants et répétitifs ayant un potentiel de guérison (dans certains cas).

Si vous avez mal à l'estomac, le simple fait de chanter des sons suffisemment graves, provoque

des vibrations dans votre estomac qui soulagent. On peut également soigner des maux de crâne en

propageant la vibration à l'endroit souhaité. En technique d'improvisation théâtrale et de cri de

guerre, les sons émis en commun soudent le groupe ; ils permettent de faire travailler les gens au

même rythme. La persuation passe aussi par la voix c'est pour cela que les grands orateurs grecs

aimaient parler fort contre les vagues...

Avec quelquefois des cailloux en bouche pour les obliger a articuler... Le son est une onde de 

courte distance. Chaque forme a son propre son. Comme message cosmique : une onde qui se

ballade pourrait se métamorphoser en ... crop-circle. Celui-ci pourrait avoir un son qui serait

capable d'activer lui-même un certain nombre d'évènements...

 

Thierry Van de Leur

 

Source : revue Top Secret N°35 février/mars 2008

 

 

La taverne de l'étrange – 19 juillet 2008

Samedi 19 Juillet 2008 à 13h15 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)

 

ARGENTINE- province de Salta- Juin 2008

 

Les habitants de la ville de San Carlos affirment maintenant voir un être étrange, faisant à peu près 40 cm de haut, avec un champ magnétique qui empêche les gens de l’approcher.

 

Deux personnes, le mécanicien Walter Lopez et Omar Ferlatti, ont informé la police sur l’observation de la créature liliputienne qu’ils ont décrit en détails : brillant et portant un pantalon. Il semblait être protégé par un champ magnétique. Cet incident a augmenté encore davantage la peur collective des habitants de cette communauté de la Vallée Chalchaquies. Ces derniers jours, un objet lumineux a été vu dans le voisinage de leur ville.

“Les enfants ne sortent pas la nuit, craignant la créature étrange et l’OVNI,” a affirmé un habitant de San Carlos dans une déclaration à l’agence de presse Copenoa. Le témoignage de Ferlatti et Lopez est similaire à celui donné par une bergère des collines, qui avait été stupéfaite par le visiteur étrange. La police a affirmé que les deux histoires coïncident et que les habitants locaux sont effectivement effrayés. “Il n’a pas été revu. Il serait bien qu’il revienne, pour s’assurer que les évènements étaient tels que décrits,” a dit le shérif député Luis Comenares.

Mardi 10 Juin 2008 à 09h48 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)

 

LA PLUS EXTRAORDINAIRE DES HISTOIRES D'’OVNI

 

 

Une étrange aventure survenue pendant la Première Guerre Mondiale. Au cours de l’'été 1915, des unités du corps expéditionnaire britannique livraient de durs combats contre les Turcs dans la presqu’'île de Gallipoli, un des point stratégique du champ de bataille étant la « colline 60 » qui dominait la région.

 

 

Le 28 août 1915 le commandement britannique donna l'’ordre au First Fourth Norfolk, un régiment fort de plusieurs centaines d'’homme, de s'’en emparer et de s'’y retrancher. Le temps était parfait, à l’'exception de quelques nuages qui demeuraient sur place malgré le vent. Les hommes du Norfolk gravirent les pentes et disparurent aux yeux des observateurs, cachés par les nuages. On ne devait jamais les revoir. Le régiment avait disparu entièrement ! Je n’'apporte aucune conclusion formelle, je m’'appuis sur une étude publiée à l’'automne 1955 par Spaceview, un magazine néo-zélandais consacré essentiellement à l’'aventure spatiale, mais qui ne dédaigne pas tout ce qui se rattache à l’'ufologie. Ce cas est devenu un classique de l’'ufologie. Or, le dossier publié par Spaceview était basé sur le témoignage de Frederick Reichardt, vétéran de l’'ANZAC, le corps expéditionnaire australo néo-zélandais, et contresigné par d’'autres anciens combattants, témoignage rédigé en ces termes :

 

« Le jour s’'était levé, clair, à l’'exception toutefois de six nuages en forme de pains – tous exactement pareils – suspendus dans le ciel au-dessus de la colline 60. Malgré une brise de 6 à

8 km/h qui soufflait du sud, ces nuages ne changeaient ni de position ni de forme. La brise ne les emporta pas et ils demeurèrent sur place, à une hauteur d’environ 60° par rapport à notre point d’'observation qui surplombait un terrain de 152 m à peu près. Un nuage semblable, immobile lui aussi, reposait sur le sol au-dessous de la formation. Il mesurait approximativement 244 m de long, 67 m de haut et 61 m de large. Il était extrêmement dense, au point de paraître solide et se trouvait à 3 ou 4 km du terrain tenu par les Britanniques. Tout ceci fut observé par vingt-deux hommes de la  3ème section de la 1ère compagnie de génie néo-zélandaise dont moi-même, à partir de nos tranchées sur Rhododendron Spur situées à moins de 2500 m au sud-ouest du nuage posé au sol. Notre position dominait la colline 60 d’environ 90 m. Ainsi qu'’on le sut plus tard, ce nuage chevauchait le lit d'’un torrent tari, et nous distinguions parfaitement le nuage tandis qu’il reposait au sol. Il était gris clair, comme ceux qui flottaient au-dessus de lui. On vit alors un régiment britannique, le ¼ Norfolk, fort de plusieurs centaines d'’hommes remonter le torrent du chemin en question vers la colline 60. Parvenus au niveau du nuage, ils y entrèrent sans hésiter, mais aucun n’en sortit jamais.

 

 

 

Au bout d’'une heure environ, le nuage se leva discrètement et, quittant le sol  comme l'’aurait fait n’'importe quel nuage ou brouillard, monta rejoindre les nuages mentionnés au début de ce récit. Pendant tout ce temps, le groupe de nuages était demeuré sur place, mais dès qu'’il fut rejoint par celui qui montait du sol, tous s’éloignèrent ensemble vers le nord, c’est-à-dire vers la thrace. Trois quarts d’'heure plus tard, ils étaient hors de vue. Le régiment susmentionné a été porté manquant, ou détruit et, dès la capitulation de la Turquie en 1918, la Grande-Bretagne en demanda restitution. La Turquie répondit qu’elle n'’avait jamais eu aucun contact avec ce régiment et ne savait même pas qu’'il existait. Un régiment britannique, en 1914-1918 pouvait compter entre 800 et 4000 hommes. Les témoins de cet incident affirment que les Turcs n’'ont jamais capturé ni même rencontré ce régiment. Nous, les soussignés, quoique tardivement, c'est-à-dire à l’'occasion du cinquantenaire du débarquement de l’'ANZAC, déclarons que l’'incident décrit ci-dessus est en tout point véridique. Signé par sapeur F. Reichardt, matricule 4/165 ; sapeur R. Newnes, matricule 13/416 ; J.L. Newman. »

 

 

 Le magazine de vulgarisation Science et Vie consacre dans son numéro de juin 1982 un article tendant à démontrer qu’il ne s’'est rien passé de tout cela le 28 août 1915 sur la colline 60, que ce n’'est qu’'un bruit qui court. Le rédacteur de cet article fait état des recherches d’'un historien néo-zélandais, I.C. McGibbon, qui contredirait le témoignage rapporté plus haut. McGibblon affirme en gros que, le 28 août, il n'’y aurait pas eu de violent engagement dans la région. De plus, cet assaut se serait déroulé dans un brouillard intense et non pas sous un ciel clair avec quelques nuages. Ne possédant pas le dossier de ce McGibbon et n'’étant pas en mesure de vérifier pour mener une contre-enquête ni d’effectuer des recherches de l’'ANZAC, je ne suis pas en mesure d’'apporter une conclusion sur cette affaire. Toutefois, deux points méritent d’'être signalés. Dans le procès-verbal des vétérans, seul l’'ancien sapeur Frederick Reichardt affirme avoir été un témoin oculaire. D'’autre part il n’y a eu aucune trace de ce régiment retrouvé sur la colline 60, n’i sur aucune partie du monde d’'ailleurs, évidemment Science et Vie de fait pas mention de ce détail, champion du rationalisme et qui pourfend à qui mieux mieux aussi bien l’'ufologie que la parapsychologie,  et tout ce qui ne s’'explique pas scientifiquement. Tyron29- Difficile de juger sur cette histoire car il y a des contradictions quand on cherche plus sur internet néanmoins chacun se fera sa propre opinion sur l'’affaire… 

 

 

http://www.anzacday.biz/anzac_history/last_anzac.htm

http://www.historic-uk.com/HistoryUK/England-History/LostSandringhams.htm

http://www.zetetique.ldh.org/gallipoli.html

 

Courton-le-Bas le 5 octobre 2007

 

 

 


 
Jeudi 11 Octobre 2007 à 13h12 dans Histoires étranges...4 commentaire(s)

DES VAISSEAUX SPATIAUX AURAIENT VRAIMENT VISITE LA TERRE

On trouve confirmation dans l’étonnant document scientifique qu’est la Bible !

Un faisceau laser participe au spectacle de très grande qualité artistique qui est organisé dans des églises comme Saint-Eustache à Paris. Ce faisceau laser, multiplié par plusieurs générateurs, créé un spectacle lumineux animé qui soutient le texte de l’Ancien Testament. Cette conjonction de l’un des plus vieux textes sacrés du monde et d’une des inventions les plus modernes de notre époque a quelque chose de symbolique. En même temps qu’elle marque un juste retour des choses. La Bible fut, en son temps, un extraordinaire document de science-fiction et de futurologie. Regardez à la loupe et même au microscope, la Bible ne cesse d’être étonnante, par la précision des descriptions se rapportant à certains objets qui évoquent quelque autre civilisations ayant précédé de nombreux siècles, et peut-être même de nombreux millénaires, nos propres civilisations du Bassin méditerranéen. Des équipes de chercheurs scientifiques se sont mis, précisément, à l’étude de la Bible s’efforçant d’y découvrir des indices qui aideraient à expliquer telle ou telle énigme du vieux livre sacré ! (Il est dommage que des éléments manques volontairement dans les manuscrits). Par exemple, le physicien russe M. Agrest a déblayé tout ce qui se rapporte à Sodome et à Gomorrhe.

Ses conclusions sont fantastiques ! A l’origine de la recherche d’Agrest, il y a l’énigme de la terrasse de Baalbeck : l’ancienne Héliopolis, un des hauts lieux de l’histoire humaine. C’est aujourd’hui un prodigieux ensemble de ruines et de temples. Les neuf colonnes de Baalbeck sont encore maintenant les plus hautes du monde. On y voit encore le temple de Bacchus, avec son magnifique fronton. La terrasse de Baalbeck, elle-même est absolument étonnante. Des blocs de pierres gigantesques ; certains d’entre eux dépassent 21 m de longueurs. Il y a là une pierre que l’on considère comme la plus grande taillée de l’univers. Elle pèse 2000 tonnes. C’est « la Pierre du Sud ».

L’ENIGME DE LA TERRASSE DE BAALBECK

Comment fut-elle hissée jusque-là ? Mystère. Même actuellement, avec nos puissants appareils de levage, on serait tout à fait incapable de monter une telle masse de la carrière où elle fut jadis extraite. Comment fut donc édifiée cette terrasse de Baalbeck, aux pierres gigantesques ? Avec quels engins ? En recourant à quelles techniques ? Autant de questions qui restent pour le moment encore sans réponse. Le professeur Agrest est fasciné. Très vite, le mathématicien a calculé qu’il aurait fallu au moins 20.000 hommes, unissant leurs forces, pour déplacer de tels blocs. Mais pourquoi construire un tel dallage, un sol artificiel aussi compact et majestueux ? Est-ce aux alentours que l’on va découvrir les réponses à ces questions ? Oui, car le paysage est grandiose, austère.

 Pourtant, Agrest y découvre des indices extrêmement intéressants : de petits morceaux de verre. Plus exactement des fragments de roches vitrifiées. Ce sont des fragments de roches vitrifiées, noirâtres, qui vont créer la sensation, au sein de ces tectites. On découvre des traces de radioactivités, notamment du béryllium. L’énigme de Baalbeck se complique. Qu’est donc cette radioactivité ainsi gardée en mémoire ? Le professeur Agrest décide de lire tout ce qui a été écrit concernant cette contrée fabuleuse. Il commence par les manuscrits de la mer Morte, que vient de publier un orientaliste américain. Dès les premiers chapitres, c’est la stupéfaction ! Il lit « Les êtres venus du Ciel vivaient sur la Terre, en ces temps là… Et même après, lorsque les fils de Dieu vinrent… » Plus loin, les textes sacrés racontent la fin de Sodome et Gomorrhe. Avant la catastrophe, deux anges sont venus chez Loth, et lui ont dit qu’il devait s’enfuir, et surtout ne pas se retourner.

Il plut sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu, Loth vit la fumée du pays, comme la fumée d’une fournaise. La femme de Loth regarda en arrière, et devint une colonne de sel. Le professeur Agrest est lancé sur une piste qu’il pressentait. Il se sent persuadé d’avoir débusqué l’explication tant recherchée. Pendant des mois, le physicien russe va noircir du papier. Finalement, il écrit le mot fin en bas de 600 lignes de textes. Dans les milieux scientifiques, la « bombe Agrest » et diversement reçue. Quel que soit le sentiment d’accueil, la thèse d’Agrest se présente ainsi : en ce temps-là, Abraham s’était établi à l’ombre des chênes de Mamré ; son frère Loth faisait paître ses troupeaux dans la plaine qui s’étend devant Sodome. Ce fut alors que des « êtres venus du ciel » auraient débarqué d’une sorte de bateau volant. Alors Agrest pense à l’aire d’atterrissage de Baalbeck. Il brode tout un récit fantastique. Baalbeck devenant la base de débarquement sur la Terre ces « êtres venus du ciel ». Pour quelle raison y eut-il la catastrophe de Sodome et Gomorrhe ?

Accident, expédition punitive ? Qui pourrait le dire un jour ? Josef Blumrich, savant américain d’origine autrichienne, a écrit une revue de science pour l’UNESCO, à l’époque, particulièrement remarquable sur les fameux vaisseaux spatiaux, que le professeur Agrest a imaginés, par le truchement des textes sacrés. La description en est saisissante, elle vient à l’appui des hypothèses favorables à la venue, jadis de visiteurs extraterrestres.

Plus de détails sur le professeur Agrest, voir le livre « Le Peuple du ciel ». Edition J’ai Lu. 74

Jeudi 20 Septembre 2007 à 12h01 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)

 

Voilà un article intéressant datant de 1946 dans le quotidien L’Etoile du soir.

*** Un homme a failli se tuer au fond d’un gouffre pyrénéen***

…J’ai suivi un homme qui a choisi la date anniversaire de la cessation des hostilités en Europe pour découvrir un message caché dans un gouffre inexploré. Qui est-il ? D’où vient-il ? Je l’ignore. Je veux assister tout simplement à un exploit sportif peu ordinaire d’un inconnu et l’aider dans une descente qui peut être mortelle. Nous sommes quatre, trois paysans et moi. A le suivre dans l’ascension du pic de Cambeillon où se trouve l’entrée du gouffre. Nous gravissons des sentiers rocailleux et abrupts, traversons des prés, escaladons des rochers, passons à gué de petits ruisseaux. Le chemin devient de plus en plus rude à l’approche du Cambeillon. Le soleil brille. Une brise légère nous rafraîchit. Nous sommes silencieux et recueillis. Un homme joue sa vie non pas par intérêt, mais avec cette idée toute simple que de sa réussite dépend l’avenir du monde. Cet inconnu est arrivé ici guidé par sa foi. Il est passé par Paris, Nice, Nîmes, Perpignan, Toulouse, Albi, pau et, finalement Oloron-Sainte-Marie.

*** LE TRESOR DES MAURES ***

Il dédaigne trois gouffres pour s’arrêter devant un quatrième que personne ne connaissait dans la région. Il ne s’est pas soucié de cette légende locale, transmise d’Esquiül à Barcus, à la veillée, qu’il existe dans l’une des grottes un trésor qui aurait été déposé par des Maures il y a dix siècles. Depuis, toutes les tentatives qui ont eu lieu pour le récupérer ont été vouées à l’échec. Un prêtre, avant de mourir, n’avait-il pas confié à ses ouailles trop curieuses : « Ce trésor est sacré. Nul ne pourra le récupérer qu’aidé de Dieu. » Un radiesthésiste affirma, en 1938, qu’il y avait de l’or. Il entreprit des recherches en compagnie d’un ingénieur, fit sauter à la dynamite des galeries souterraines. Un matin, il refusa le concours de son compagnon, partit seul et ne revint plus. Quant au gouffre sans nom, dissimulé par les ronces et des orties à flanc de colline, nul ne s’y était aventuré. Le messager de Douaumont le découvrit le 19 décembre 1945, dans la nuit et sous la pluie. Deux fois, il descendit dans ces profondeurs, au péril de sa vie.

*** LA DESCENTE DANS LE GOUFFRE ***

Aujourd’hui ( mai 1946 ), il recommence cette périlleuse exploration. Avant d’accéder au gouffre, nous pénétrons dans une grotte. A l’aide d’une corde, nous descendons une quinzaine de mètres avant d’atteindre la première plate-forme. L’humidité et le froid nous pénètrent. Nous devons ensuite ramper pour atteindre l’ouverture du gouffre. Nous préparons les cordes qui doivent servir à la descente de l’homme. Une ouverture béante, une cheminée profonde, étroite et lisse… Le mystère est là, à soixante mètres sous terre. De grosses araignées courent le long des roches rongées par l’érosion. Une chauve-souris, affolée par la lumière, virevolte au-dessus de nos têtes. La descente commence. Personne n’a le courage de parler. Lui seul commande la manœuvre d’une voix tranquille : « Laissez couler la corde… Arrêtez !... Continuez !... Stop !... M’entendez-vous ? » Quelques pierres se détachent, tombent dans les profondeurs avec bruit. Quelques secondes après, l’écho de leur chute se répercute lugubrement. De grosses mouches nous assaillent. Nous sommes transis. Pourtant il faut rester. Au bout d’une corde, nous tenons la vie d’un homme. Je sors, n’en pouvant plus. L’air est devenu trop rare. Les jeunes Basques sont restés. Ils tiennent la corde, mais le manque de lumière les effraye. - Remontez !... Remontez !...- C’est fini… sauvez-vous ! dit l’individu d’une voix étouffée. Mais les paysans veulent sauver l’homme malgré le danger, malgré lui. 

*** LA PAIX REGNERA SUR LE MONDE ***

 

Je suis dehors, inquiet et impatient. Après une attente interminable, les quatre hommes apparaissent enfin, l’un derrière l’autre, exténués, haletants, les traits tirés. Mais l’inconnu est heureux. L’exploration a réussi. Le gouffre continuera de garder son secret…

*

La taverne de l’étrange- 11 septembre 2007


Mardi 11 Septembre 2007 à 10h49 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)

 

CES ETRANGES PERSONNAGES QUI ONT VOYAGE DANS LE TEMPS

 

 C’'est le rêve de tous les hommes depuis le début de l'’humanité : voyager dans le temps, revivre les grands moments qui ont marqué notre histoire dans le passé ou, au contraire, se propulser dans l’'avenir pour essayer de savoir se qui nous arrivera dans cent, deux cents ou deux millions d'’années.

 *

Le célèbre romancier H.G. Wells avait déjà imaginé une machine à explorer le temps en 1895 et ce thème a été repris, depuis par tous les grands auteurs de science-fiction.  Ray Bradbury invente ainsi un héros qui peut se mouvoir à volonté dans le passé et le futur. Celui de Barjavel dans « Le voyageur imprudent » entend même agir sur les événements du passé. Et au siège de Toulon, il essaye de tuer la jeune Bonaparte pour changer le cours de l’'histoire. Dans la réalité peut-on vraiment se promener dans le temps comme on le fait dans l’espace ? Certains répondent que oui.

Ces médiums, tout d’'abord, ont parfois la faculté de revivre les événements du passé. Ils sont alors des psychomètres. Découverte à la fin du siècle dernier, la psychométrie souleva d'’enthousiasme de nombreux savants. Et, de ce fait, en voyageant dans le passé, des médiums ont aidé à des découvertes historiques. Miss Beaumont, une jeune Anglaise, plus connue par son surnom de médium Rosemary, revivait ainsi à loisir la vie de la cour du Pharaon Amenhotep III, qui vécut 1500 ans avant notre ère. En décrivant les coutumes de ce temps, elle donna une foule de renseignements précieux à un fameux égyptologue, Howard Hulme. Certaines personnes qui ne sont pas médiums réussissent parfois à dépasser aussi les barrières  du temps, sans le vouloir. Le cas le plus célèbre de ces voyages extraordinaires est l’aventure arrivée dans le parc de Versailles, le 10 août 1901, à deux Anglaises, miss Moberly et miss Jourdain. Les deux femmes se promenaient, cet après-midi-là, dans le parc, avec l’intention de visiter le petit trianon. Elles se trouvèrent alors en présence de deux hommes portant de longs manteaux et de curieux tricornes. Devant le Petit Trianon une jeune femme dessinait. Elle portait un grand chapeau gris clair posé sur de longues boucles. Un homme leur dit alors de ne pas rester là, il leur indiqua un chemin et, soudain, les deux femmes se retrouvèrent dans leur univers quotidien. La sensation d’oppression disparut et elles croisèrent de nouveaux les visiteurs du XXe siècles. On sut, après enquêtes, que la vision des deux femmes correspondait parfaitement à l’état où se trouvait le Petit Trianon en 1770 ? Et la jeune femme qui peignait était certainement la reine Marie-Antoinette. Ce jour d’août 1901 miss Moberly et miss Jourdain avaient fait un curieux bond dans le passé. D’'autres individus, eux, ont tout aussi fortuitement fait une incursion dans le futur.

 

* Un Anglais nommé M.P. Schiel a publié, en 1896, une nouvelle qui racontait la terreur répandue dans toute  l’'Europe par une bande de monstrueux criminels qui saccageaient, tuaient et brûlaient les cadavres : « les SS ».

* L'’écrivain américain Morgan Robertson, en 1898, quatorze ans avant le naufrage du TITANIC, racontait la catastrophe survenue à un super-transatlantique nommé le Titan. Tout concordait dans le récit avec ce qui  serait la véritable tragédie.

* Le 7 décembre 1939, un habitant de l’'indiana fut  amené au poste de police parce qu’il  s’'amusait  à écrire à la craie, sur tous les trottoirs, cette  inexplicable inscription : « Remember Pearl Harbor »  « Souvenez-vous de Pearl Harbour ». Deux ans donc, avant l’'attaque japonaise sur la base du Pacifique.

Certains savants n’'excluent plus l'’hypothèse, chère aux romanciers, d’'une  machine à remonter le temps.

« La technique actuelle nous permettra bientôt de manipuler le temps », à déclarer le cosmonaute  soviétique Kosirev. « Les progrès de la connaissance de l’'univers nous donnerons les moyens d’'explorer à la fois le cosmos et le temps à travers d'’autres dimensions ». Déjà en 1946, un ingénieur astronome, Emile Drouet, avait réalisé une maquette de machine à explorer le temps. Faute d’'argent, il ne put jamais réaliser son projet grandeur nature. Mais des savants  reprennent ses idées actuellement en Angleterre, en Suisse et même en France, en 2006 les services secrets de l'’armée travaillent sur ce projet. Si ces voyages sont possibles dans un avenir plus ou moins lointains, cela signifie que nos petits-enfants ou arrière-arrière – petits – enfants pourront voyager dans le passé, revenir au XXe siècle ou remonter encore au-delà. Et cela veut donc dire que dans le passé on doit déjà retrouver la trace de ces visiteurs venus du futur.

Cette trace, selon les disciples du voyage dans le temps, elle existe. Et c’'est l’'explication de nombreux mystères qui planent encore dans notre univers.

* Il y a 2000 ans, on a trouvé dans un navire qui avait fait naufrage dans les îles grecques un appareil astronomique.

* L'’empereur Néron s'’était vu offrir par un visiteur inconnu un gobelet… en plastique !

* On a retrouvé dans les ruines de Ninive une lentille astronomique… taillée à la machine de notre époque, et à Bagdad au milieu de vestiges datant de 226 après, J.C. une série de piles électriques.

 

Tous ces objets d'’un autre siècle auraient fait un voyage dans le passé. «  Ils sont tous en expositions dans différents musées du monde  ». Avec qui ? En compagnie de voyageurs venus du futur, bien sûr. Car il n’en manque pas dans notre histoire de ces personnages connus, ou plus anonymes, dont le savoir paraissait extraordinaire et en avance sur leur temps. Le curieux Michel Scott qui vécut à la cour de Frédéric II de Hohenstaufen et qui savait tout, est de ceux-là. Et le roi Arthur, et le curieux empereur chinois Fo Hi, qui semblait immortel. Et le mystérieux John Dee qui vécut à la cour d’Elizabeth 1. Et notre immortel comte de Saint-Germain. Parmi les voyageurs du temps il y aurait, encore le célèbre écrivain italien Dante. Dans « la divine Comédie » il fait en effet, allusion a l’électricité non encore découverte et fait une description de la Croix du Sud, une constellation totalement inconnue de l’Italie du moyen Age. Le Pape Sylvestre II qui vivait à la fin du Xe siècle avait inventé l’orgue à vapeur, l’horloge à pendule, une tête de robot, un appareil qui décrivait le cours des planètes et le paratonnerre  bien avant Benjamin Franklin. Sous Saint Louis vivait un curieux juif, nommé Jekiel, qui semblait bien connaître aussi l’électricité. Quand il touchait un clou planté dans un mur de son laboratoire, une flamme bleuâtre s’en dégageait en crépitant. Dans les tableaux du peintre flamand Jérôme Bosch on trouve de curieux oiseaux qui ressemblent tout à fait à des avions. « Mais l’extraordinaire, commente  Robert Charroux, commence lorsqu’on s’aperçoit que, sans l’ombre d’un doute, la nef-oiseau porte une antenne munie d’un instrument pour mesurer les angles qui n’est autre que le goniomètre qu'’inventa, trois siècles plus tard, le Français Carangeot. » Jonathan Swift, l'’auteur des « Voyages de Gulliver » publiés en 1726, nomme les satellites de Mars et donne les distances et la période de rotation avec une précision déconcertante.

 

En 1729, un écrivain français Tiphaine de la Roche, explique dans un livre avec fort de détails le principe de la photo en couleur ! On connaît aussi les découvertes « embarrassantes » de Léonard de Vinci, l'’aéroplane, le sous-marin, le scaphandre, etc.… Mais le plus extraordinaire de tous ces voyageurs du temps, c'’est sans doute, le mathématicien italien Roger Boscovich,  il vivait en Dalmatie, au XVIIIe siècle, et pourtant dans ses ouvrages, il parle de la théorie des quanta, de la mécanique ondulatoire, de la théorie de la relativité. Il fait  une description de la véritable nature de l’atome. Et se réfère même à la constante de Planck… une règle mathématique qui ne sera énoncée que deux siècles plus tard.

 

Comment expliquer de tels prodiges sinon que nous sommes visités depuis longtemps par des voyageurs du futur ?

 

Il se pourrait bien que ce soit eux les mystérieux initiateurs « venus d’au-delà des mers » dont  on trouve la trace chez tant de populations primitives. Ce pourrait bien être eux, également, ces curieux  pilotes d’'OVNIS venus dont ne sait où mais dont le savoir est indéniablement beaucoup plus avancé que le nôtre. Les OVNIS ne seraient pas l’œ'oeuvre d’'extraterrestre mais d'’extratemporels. Des êtres du futur qui auraient découvert la machine à explorer le temps et qui de leur XXIIIe, XXXVIIe ou millième siècle viendraient nous visiter, ayant dominé  le temps comme nous l’'aurons bientôt fait de l'’espace.

 

*

Cet article a été donné à la taverne de l’'étrange par son auteur, Claude Burkel, célèbre enquêteur et ufologue de renom. Il écrit également pour la revue Top Secret et on peut le lire dans le dernier numéro. Dorénavant, Claude collaborera avec l’'équipe et nous fera partager ses propres enquêtes sur le terrain, son savoir et bien d'’autres articles passionnants ; nous l’'en remercions à l’avance !

 

*** 4 septembre 2007 ***

 

 

Aura2
 

 

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Mardi 04 Septembre 2007 à 11h26 dans Histoires étranges...4 commentaire(s)

 

Cette rubrique sera consacré à la collection l’AVENTURE MYSTERIEUSE chez l’éditeur J’ai Lu. Ce livre de poche de couleur rouge pourpre bien connu des passionnés de mystère recèle d’histoires étonnantes, incroyables, de faits inconnus et de mystères. De grands noms comme Jacques Bergier, Georges H. Gallet, Robert Tocquet, Robert Charroux ont publiés des livres dans cette collection mystique et quasi introuvable de nos jours. Des histoires aussi étonnantes les unes que les autres viendront s’ajouter ici dans cet espace dédié à cette collection.

 

*** Les visiteurs du Moyen Age ***

 

 

Le 13 août 1491, Facius Cardan, père du mathématicien Jérôme Cardan, notait cette aventure :

« Lorsque j’eus complété les rites habituels, à environ la vingtième heure du jour, sept hommes m’apparurent, portant des vêtements de soie ressemblant à des toges grecques, et des chaussures étincelantes. Ils arboraient également des armures et sous ces armures l’on voyait des sous-vêtements pourpres d’une gloire et d’une beauté extraordinaire. Deux d’entre eux paraissaient être d’un rang plus noble que les autres. Celui qui avait l’air de commander avait un visage de couleur rouge sombre. Ils déclarèrent qu’ils avaient quarante ans mais aucun d’eux ne paraissait en avoir plus de trente. J’ai demandé qui ils étaient, et ils répondirent qu’ils étaient des hommes en quelque sorte composés d’air, et sujets comme nous à la naissance et à la mort. Leur vie était plus longue que la nôtre et pouvait atteindre jusqu’à trois siècles. Interrogés sur l’immortalité de l’âme, ils répondirent que rien ne survit. Interrogés pour savoir pourquoi ils ne révélaient pas aux hommes les trésors de leur savoir, ils répondirent qu’une loi particulière leur imposait les plus graves pénalités au cas où ils révèleraient leur savoir aux hommes. Ils demeurèrent avec mon père pendant trois heures. Celui qui paraissait être leur chef nia que Dieu ait fait le monde de toute éternité. Au contraire ajouta t-il, le monde était créé à chaque instant, de sorte que si Dieu se décourageait, le monde périrait immédiatement. »

 

Les visiteurs de F. Cerdan semblent avoir été les derniers d’une série qui apparaît pendant tout le Moyen Âge. Ils ont ceci de particulier que l’on peut communiquer avec eux, qu’ils ne prétendent d’aucune manière être des anges, qu’ils n’apportent aucune révélation ; au contraire, leur attitude participe plutôt de notre rationalisme moderne. Ces visiteurs nient même l’existence d’une âme immortelle, et soutiennent une sorte de théorie de la création de l’univers. Les alchimistes et les mystiques du Moyen Âge ont bien évidemment cherché à relier ces visiteurs aux divers esprits dont parlent la Bible et la Kabbale, mais il s’agit visiblement d’une élaboration mythologique. En fait, il y eut apparemment des contacts avec des êtres « fabriqués, faits à partir de l’air » disent les visiteurs de Cardan. Ces visiteurs insistent sur les châtiments qu’ils encouraient s’ils dévoilaient certains secrets. Toute cette tradition durera jusqu’au 18ème siècle, date à laquelle, nous le verrons, certains secrets seront dévoilés. Dans d’autres régions, ces êtres sont signalés plus tardivement qu’en Europe : à la fin du 18e siècle pour le Japon et les indiens d’Amérique du Nord. A cette époque les indiens de Californie décrivent des êtres humanoïdes, lumineux, qui paralysent les gens à l’aide d’un petit tube. La légende indienne précise que les gens qui ont été paralysés ont eu l’impression d’avoir été bombardés avec des aiguilles de cactus. En Ecosse, en Irlande, de telles apparitions sont mentionnées depuis un temps immémorial, et jusqu’au 19e siècle, quelquefois au 20e. Au 19e siècle, on trouve la trace d’un personnage étrange appelé Springheel Jack, lumineux dans la nuit, capable de sauter ou de voler, et qui essaie d’entrer en communication avec les hommes. La première apparition date de novembre 1837. - celle dont les témoins sont les plus sûrs et les plus précis- et du 20 février 1838, la dernière a eu lieu en 1877. Cette fois là, l’étrange visiteur à l’imprudence d’apparaître près du champ de manoeuvre d’Aldershot. Deux sentinelles tirent, le visiteur riposte par une projection de flammes bleues qui répandent une odeur d’ozone. Les deux sentinelles s’évanouissent. On ne reverra plus l’apparition. Il s’agit peut être de survivances. En effet, la densité du phénomène est très inférieure à celle du Moyen Âge où l’on constate pratiquement chaque année des apparitions d’étrangers lumineux. Dans tout les récits, ces étrangers sont inséparables de l’idée de feu : la notion d’énergie n’est pas encore inventée. Cependant, lorsqu’on les interroge, ils répondent invariablement qu’ils ne sont ni des salamandres ni des créatures du feu, mais des humains d’une autre espèce. Il est assez tentant de leur attribuer l’étrange série d’incendies qui, durant la grande peste de Londres, détruisit soudain toutes les maisons qui avaient été contaminées et ces maisons-là seulement, empêchant ainsi l’épidémie de se propager et de détruire toute la population d’Angleterre. Ce serait un cas intéressant d’intervention bienveillante. Il est également frappant que ces visiteurs soient associés non seulement avec le Feu, mais également avec des pouvoirs plus ou moins liés au feu, en particulier le pouvoir de transmutation des métaux. Tout le Moyen Âge est parcouru de légendes, et même de solides croyances, sur la possibilité de signer des pactes avec ces visiteurs. Malheureusement, il nous est très difficile de comprendre la mentalité médiévale…

 

Source- Les E.T dans l’histoire de Jacques Bergier- 1972- Edition J’ai Lu/ A 250

 


 

25 mai 2007

 

*** OVNI SOUS-MARINS ***

  

Communiqué de la Société Internationale de recherches sur les phénomènes insolites- Institut de recherches sur les O.V.N.I.- Institut de recherches sur les êtres inconnus. Directeur fondateur : Antonio Las Heras- Buenos Aires, Argentine. Aux terme d’une enquête rigoureuse ayant demandé près d’un an de travail cette société a conclu à l’existence de bases sous-marines d’OVNI dans les golfes de Saint-Mathias et de Saint-Georges, sur la côte Atlantique de l’Argentine. Voici l’essentiel du rapport établi à cette occasion.

 

Il y a quelques années, sur les côtes désolées de la Patagonie, deux objets lumineux plongèrent dans la mer pendant la nuit, après quelques évolutions dans l’atmosphère. A l’aube, une chaloupe s’approcha du point d’immersion ; à travers les eaux cristallines, les témoins ébahis purent voir qu’une grande quantité d’algues avaient été enlevées et d’autres complètement arrachées, mais il n’y avait aucune trace des moyens mécaniques qui auraient pu provoquer les effets observés. Cette information nous incita à examiner de près l’hypothèse des bases sous-marines. Nous pouvons donner à présent une explication rationnelle du fait rapporté. Les deux OVNI ne tombèrent pas à la mer à la suite d’une panne ; il s’agissait d’une manœuvre délibérée. Une fois immergés, ils se comportèrent comme de simples sous-marins et se dirigèrent vers une de leurs bases. Ce qui est parfaitement logique. Les engins venant d’un autre monde- Les spécialistes sont à présent d’accord là-dessus- « entrent » par l’Antarctique pour éviter les dangereuses radiations émises par la ceinture de Van Allen, qui dans cette région perdent de leur puissance. La Patagonie est donc tout indiquée pour l’établissement d’une base. Sur la terre ferme, la chose serait risquée, mais les fonds marins offrent toute sécurité. Pour assurer une plus grande protection, les bases sont camouflées ou même aménagées dans le sol même. On peut également fixer la date approximative à laquelle ces bases furent installées. Jusque vers la mi-octobre 1954, aucune apparition d’objets volants n’avait été signalée sur le littoral de la Patagonie, mais vers le 22 de ce mois un « grand tube fluorescent » fut aperçu par les habitants de Trelew alors qu’il se déplaçait silencieusement dans l’espace. A notre avis, la mission de ce « vaisseau mère » ou « cigare volant » était de trouver un emplacement pour l’installation d’une base dans ces parages. Il y en avait d’autres disséminées à travers le monde : le « Triangle de la mort » aux Bermudes et le golfe Persique en sont des exemples. Pendant une dizaine d’années, il n’y eut dans la contrée aucun phénomène aérien insolite mais, au début des années 60, les apparitions devinrent à ce point habituelles que plus personne n’y faisait attention. Tout les jours, de mystérieuses lumières entrent dans la mer et en sortent. Le champ d’action des E.T est constitué dans le secteur austral par la plateforme sous-marine argentine : à peu près à la hauteur de Bahia Blanca ou de la mer de la Plata émergent des objets qui se déplacent dans l’atmosphère selon une direction approximative sud-nord. La preuve définitive nous fut donnée par l’analyse des faits survenus le 14 août 1968. Ce jour-là, des centaines de témoins, dont beaucoup exercent des professions libérales, purent observer entre Viedma et Rada-Tilly, soit 700 kms en ligne droite, le passage de 5 objets ellipsoïdaux extrêmement lumineux qui laissaient derrière eux un mince sillage brillant. Ils apparurent soudain, ce qui confirme mon hypothèse, au-dessus des eaux en face de Rada-Tilly près de Comodoro- Rivadavia, pour se perdre ensuite, au moment même ou les témoins de Viedma commençaient à les voir. En conclusion, le phénomène est lié à l’étude des vestiges extraterrestres dans le passé de l’Argentine.

 

Source- Le livre du mystère de J. Bergier & G. Gallet-1980- Edition J’ai Lu/ A374  

 

 

 

http://www.ping.be/~pin10575/MYSTERE.HTM

http://users.skynet.be/thomas/titreberg.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Talons-%C3%A0-Ressort

 

 

 

Jeudi 17 Mai 2007 à 11h07 dans Histoires étranges...2 commentaire(s)