• La Radionique a été découverte pour la première fois il y a un siècle par le docteur physicien américain Abrams, qui au cours de ses recherches, avait découvert que les maladies pouvaient être mesurées en termes d’énergies. Il fabriqua un instrument constitué d’une série de potentiomètres qui lui permettait d’identifier et de mesurer les réactions et l’intensité des maladies.

     


    radionique

    article envoyé par M.O

     

    Voici une série d'explications nécessaires pour vous permettre de comprendre comment doivent être manipulés les éléments du panneau frontal dénommé: RADIONIQUE . Les recherches entreprisent pour mettre au points ces appareils  existent depuis environ 60 ans.

     Les boutons sur l'appareil sont gradués numériquement de 0 à 10 où de 10 à 100, cela dépend des fabricants de ces appareils. Les deux plaques jaunes à droite servent; celle du haut, à poser le témoin qui doit être touché à distance par le système radionique; généralement, il est posé sur cette plaque une photo de type "polaroïd" représentant la personne des pieds à la tête , c'est aspect du travail est très important car il faut l'image positive négative pour travailler en radionique. La plaque du bas sert à poser sensiblement l'index et le majeur de la main droite. Il faut ensuite bouger lentement ces deux doigts sur cette plaque en pensant à la question en rapport avec le travail engagé. En même temps et de la main gauche, il faut tourner lentement chaque boutons l'un après l'autre.

     Ce travail une fois terminé permet d'obtenir une série de chiffres au nombre de 12 (cela dépend de la sélectivité de l'appareil) ils sont dénommés: codifications radioniques. Le chiffre donné par chaque boutons est trouvé dès que les doigts de l'opérateur où opératrice "grippent", ou s'arrêtent de bouger sur la plaque, quelque peu enduite de talc. Ces codes représentent, en parties , les énergies de la cible à toucher, l'autre parties des énergies nécessaire provient des énergies et pensées de la personne qui y travaille. Il y a une aiguille métallique d'environ 10 centimètres environ tenue au bout d'un support et qui se loge dans ce qui est dénommé "un puit", il se trouve sur le boitier de l'appareil. C'est avec cette aiguille que sont choisies les fréquences sur lesquelles la personnes doit travailler. Certaines informations nécessaires aux travaux radionique sont données directement par l'appareil grâce à des demandes spéciales.

     La plupart de ces machines sont encastrées dans de grosses valises pour les déplacer facilement. Ces instruments ce branchent sur le courant 110 volts par l'intermédiaire d'un transformateur.

     Il n'est pas possible d'effectuer des travaux très importants sur les domaines "psy" avec une simple machine comme celle décrite ci-dessus. Elle est déjà très puissante si elle comporte une douzaine de boutons opératifs. Pour aller plus loin dans ces domaines des projections psy sous assistances électroniques, il est nécessaire d'avoir un laboratoire complet, non mobile, comportant: des fauteuils radioniques, des casques spéciaux pour voir et entendre à distance, des ordinateurs capables de diriger les signaux jusque sur la cible à atteindre et de les analyser, d'amplifier le signal sortant et d'autres possibilités aussi bien dangereuses les unes que les autres. 

    Je reviendrai plus tard sur l'utilisation de ce genre de matériels interdit et utilisés par deux émissions françaises de "telés-realités". Vous comprendrez mieux comment l'on devient vedettes de la chanson ou du cinéma en rendant "accroc" le public grâce à des ondes puissantes de catégories "psy".

     

    Voilà chers ami de la Taverne. Je reste à votre disposition pour de plus amples informations. Il est vrai que pour une première ça ira, car l'histoire est longue. A bientôt et meilleures salutations. M.O.

     

    http://www.aether.fr/page12.html

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    LE SECRET DES EGYPTIENS POUR COMMUNIQUER A DISTANCE

     

     

     

     

     

    Nombreux sont les gens qui ont suivi passionnément les expériences de télépathie réalisées par les américains lorsque leur sous-marin atomique « Nautilus » est passé sous la banquise qui recouvre le pôle Nord. Les astronautes ont réalisés la même chose bien plus tard, et les expériences dans ce domaine restent maintenant secrètes ?

     

    On sait que Rhine a fait des études et des expériences prolongées sur la télépathie, en utilisant des cartes portant certains dessins ; ces dessins, qui sont des figures simples très nettes ont été conçus et sélectionnés par Zener, d’où leur nom de « cartes de Zener ». Sur chaque carte, d’un trait net, noir, épais, on a tracé une figure : un triangle, un carré, une ligne ondulée, etc. Le sujet étant isolé, on mêle les cartes ; on tire une et on y pense fortement, tandis que le sujet doit dire quel est le dessin qui est tracé sur la carte tirée. Or, il y avait, parmi l’équipage du Nautilus un sujet réceptif à la télépathie et, à Washington un sujet capable d’émettre. Depuis cette expérience, tout s’est curieusement compliqué : selon Lyall Watson (Histoire Naturelle du Surnaturel, Albin Michel, édit) les américains auraient démenti l’expérience… Mais les russes, saisissant la balle au bond, auraient annoncé de leur côté qu’ils se penchaient depuis des années sur le problème et que l’application technique de la télépathie n’avait plus de secret pour eux.<o:p></o:p>

     

    -PHENOMENE SPONTANE-

     

    En fait, l’application de la télépathie sur le plan technique  ne semble guère possible en l’état actuel de nos connaissances parapsychologiques. Si c’est là un phénomène qui peut se produire spontanément entre deux sujets, aussi complexe que soit le message que l’un envoie à l’autre, une transmission systématique, en revanche se révèle aléatoire. Pour deux raisons. D’abord parce que rien ne garantit que le sujet émetteur et le sujet récepteur communiqueront à coup sûr. Ensuite parce qu’un sujet émetteur n’est pas récepteur et vice-versa. Pour établir un dialogue, la présence de quatre personnes serait donc nécessaire. Or, les Egyptiens de l’antiquité communiquaient à distance sans avoir à leur disposition nos facilités actuelles. Faisaient-ils alors de la télépathie purement expérimentale ?

     

    Non, pas tout à fait. Ils avaient mis au point une technique de base qui leur garantissait, à tout coup, de bons résultats. A la suite d’expérience effectuées par des chercheurs qui ont réussi, récemment, à transmettre des messages entre correspondants se trouvant à des kilomètres de distance (cela sans qu’intervienne la télépathie proprement dite, encore moins aucune des techniques habituelles de la radio) on a maintenant la certitude que les Egyptiens s’appuyaient sur des formes géométriques pour capter et transmettre l’énergie universelle et, probablement aussi, pour exprimer leur pensée en communication avec le cosmos. 

     

     

    Et cette forme géométrique était une pyramide. 

     

     

     

    Pas n’importe laquelle : celle de KHEOPS. De sorte que si vous voulez à votre tour tenter l’expérience, il faut que vous en construisiez une vous-même. Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de vous transformer en maçon. Votre pyramide sera une mini pyramide en carton fort. Mais, attention ! Il est essentiel de lui donner la forme et les proportions de celle de Chéops. Pour mener à bien votre ouvrage, suivez les directives de Lyall Watson qui vous donne les dimensions exprimées en centimètres. Découpez, écrit-il, quatre morceaux de carton fort en triangles isocèles ayant la proportion bas-côté de 15,7 à 14,94. Collez-les ensemble. Vous avez, d’autre part, choisi votre correspondant. Supposons qu’il habite le Bourget et vous Paris. Vous êtes l’émetteur, il est le récepteur et vous convenez ensemble du jour et de l’heure de l’expérience. Bien sûr, votre correspondant est aussi en possession d’une pyramide qui ressemble à la vôtre comme une sœur car il est indispensable que vous vous livriez, chacun de votre côté, aux même préparatifs. Disposez chacun votre pyramide de façon que deux de ses côtés soient orientés nord-sud et les deux autres est-ouest. Munissez-vous également d’un pendule égyptien.

     

    Ensuite, placez sous vos pyramides respectives un petit carré de papier portant le nom de votre correspondant et celui du lieu où il se trouve. L’expérience, explique son inventeur, M. de Bélizal, est réalisable à quelque distance que ce soit à condition que les deux opérateurs (émetteur et récepteur) aient soin de placer en même temps sous leur pyramide un témoin mot représentant leur correspondant. Ce témoin mot est constitué par un petit papier où sont inscrits le nom et l’adresse exacte où l’un et l’autre sont installés. Cette marque, que les expérimentateurs exécutent et placent eux-mêmes, donne la direction à suivre à l’onde pensée, ou l’onde de forme de chacun d’eux.

     

     

    Ainsi, l’'émission se dirigera vers le lieu indiqué par le témoin mot.

     

     

    A ce témoin mot, ajoutez un morceau de serviette en papier blanc neuf. Faites tourner votre pendule au-dessus de la pointe de la pyramide pour le charger. Désormais, tout est prêt pour la transmission proprement dite. Appuyez un doigt sur un côté de la pyramide en pensant fortement à un signe simple (un cercle, un carré, un triangle, etc.)  Votre correspondant percevra ce signe quand il prendra en main son morceau de serviette.

     

    -L'’ORIGINE DES HIEROGLYPHES-

     

    C’est une méthode identique qu’utilisaient les Egyptiens pour envoyer et recevoir des messages. Ils partaient de la grande pyramide de Khéops (où étaient reçus par son intermédiaire) et l’on cherche maintenant à établir les distances qu’ils pouvaient couvrir. Peut-être avec la pyramide de la planète Mars, qui sait ! Il est évident que le langage parlé est trop compliqué pour ce genre de communication. C’est pourquoi il est préférable d’utiliser des signes symboliques codés et dont la signification apparaît clairement au récepteur. Peut-être ne faut-il pas chercher ailleurs l’origine des hiéroglyphes, un moyen de communiquer avec les Dieux de l’espace et des extraterrestres, tout cela demande réflexion.

     

     

    Et si c’'était la véritable fonction des pyramides ?

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    QUELLES FORCES MYSTERIEUSES DEGAGENT DONC LES PYRAMIDES ?

     

    Quelles forces dégagent donc les pyramides ?

     

    Un chat momifié dormait depuis des siècles dans la chambre funéraire de la grande pyramide de Chéops,  non loin du Caire. L’égyptologue qui découvrit l’animal ainsi conservé, avec des apparences de la vie, ne comprit pas par quel miracle, ce chat avait échappé aux altérations du temps. Il supposa que les conditions particulières à la chambre, funéraire, conditions naturelles mais inconnues, pouvaient suffire à expliquer la momification parfaite du chat. On ne parla donc pas de cette découverte.

     

     

    Jusqu’'en 1959, quand un ingénieur électronicien de nationalité tchécoslovaque déposa un brevet concernant une pyramide de plastique, ayant exactement  les même proportions que la pyramide au 1/10000°. Cet ingénieur  du nom de Karel Drbal fit inscrire dans le libellé de son brevet N° 91304 que cette pyramide était un système aiguiseur de lames de rasoir. Aujourd’hui, les pyramides de Drbal se vendent couramment dans les boutiques du monde. Les utilisateurs en sont satisfaits. Et les ventes rapportent beaucoup d’argent. Depuis bien d’autres applications lui ont été trouvée plus formidable encore.

     

    Comment fonctionnent ces pyramides ? Pourquoi cette reconstitution de molécules d'’acier, ou cette momification de viande ?

     

    Pour le moment personne n’'est capable de le dire. On se contente d’'expérimenter à tour de bras, et dans toutes les directions. Dans les laboratoires du monde, commence à s’intéresser à ces productions de la pyramide. Pour qu’il y ait effet, on doit respecter les dimensions du célèbre ouvrage d'’art : 137 mètres de hauteur, et 227 mètres de base, au 1000° ou au 10000° près, avec un face au nord magnétique, quelque soit les matériaux utilisés. On place l’'objet à traiter au centre du carré de la base, sans que l'’objet de puisse jamais dépasser le tiers de la hauteur  total de la pyramide. On a observé que toute la partie d'’un objet ou d’un être dépassant cette hauteur limite échappe aux effets du phénomène. Selon les indications assez sûres de l'’histoire égyptienne, les grandes pyramides furent édifiées voilà environ 45 siècles.

     

    A maintes reprises, on a ressenti une étrange impression, face à ces gigantesques monuments de pierres. Dans son ouvrage « Secrets de la Grande Pyramide », Peter Tompkins interroge : Ces pyramides furent-elles imaginées par de mystérieux architectes extra-terrestres qui auraient possédé une profonde connaissance des secrets de l’'univers. Il faut reconnaître que la plupart des égyptologues sont fascinés par les mystères de l’orientation, la forme pyramidale, qui ressemble à la constitution moléculaire osseuse de l'’être humain. Mystère du gigantisme, mystère du destin de ces constructions réellement  inhumaines. Il y a 20 ans des scientifiques comme le professeur de physique Karm et le professeur de biophysique Cherbit ont longuement expérimenté eux-mêmes, dans leurs laboratoires, en se servant de modèles réduits de la pyramide de Khéops, qui ont été  fabriqués par eux-mêmes.

     

    Le professeur Karm a momifié toutes sortes de produits : œufs, viandes, légumes, et même vieillir du vin. Et le professeur Cherbit a momifié des insectes qui restent parfaitement protégés contre toute altération. La reconstitution moléculaire du fil des lames de rasoir est sans doute les effets de la pyramide qui s'’explique le moins aisément. On ne voit guère comment des forces peuvent redonner du fil à la lame qui a été forcément émoussée par la barbe ? Les spécialistes de l'’effet pyramide nous disent que c'’est pourtant très simple : il y a une sorte de retour à l'’état originel. Vu au microscope le profil de coupe de la lame apparaît comme une scie plus ou moins échancrée, selon le nombre de services assurés par la lame, et la dureté de la barbe à couper. Une lame normale de bonne qualité est à peu près hors d'’usage après 4 coupes. Son profil est extrêmement dentelé. Mais si cette lame est placée dans la cavité de la pyramide pendant une semaine environ, on constate effectivement que le fil devient de nouveau régulier. Pourtant aucun affûtage n'’a été réalisé.

     

    Il semble vain de vouloir expliquer un tel phénomène, pour le moment du moins, tant que l'’on ne connaîtra pas la nature de la force, ou des forces qui jouent aux seins du volume pyramidal. Rappelons aussi que le sommet de la pyramide est plat puisqu'’il n’y a pas de pyramidion. Celui à exister, on peut considérer que c’'est le condensateur du monument, celui-ci à disparu à une époque très lointaine. Certains phénomènes électriques se produisent encore au sommet à l’'heure actuelle.

     

    On se trouve dans la situation des navigateurs du 15e et 16e siècles qui se servaient d'’une sorte de boussole appelée « noirette », et ignoraient tout du magnétisme terrestre.

     

    J'’ai moi-même expérimenté tous ces phénomènes qui restent positifs mais totalement mystérieux.

     

    *

    La taverne de l’'étrange- 26 octobre 2007

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  • Les courants telluriques

    courants telluriques de la cathédrale d'Amiens

     

    L E S   C O U R A N T S  T E L L U R I Q U E S

     

     

    L'’étude méthodique des énergies souterraines de la Terre ce détermine par:

     

    1) Courant magnétique

    2) Courant magnétique spiralé

    3) Courant statique

    4) Courant radioactif

    5) Courant gravimétrique

     

    L'’ensemble de ces courants engendre ce que l’'on appelle les courants TELLURIQUES. Le développement de la prospection géologique releva son existence. Les courants telluriques se forment à environ 100km en dessous de la croûte terrestre. La naissance de ces courants est due à la friction entre les différents éléments cités plus haut. C'’est pourquoi qu’il faut bien comprendre la formation de ces forces, ainsi que leurs mouvements, pour expliquer le Tellurisme et ses effets sur la nature. Les courants électriques naturels circulant sous la croûte terrestre sont dus à l'’effet d'’induction produit par le sous-sol, conducteur par les variations des champs magnétiques. Nés du noyau composé de Nickel et de fer, très conductible, ils traversent les couches concentriques terrestre pour former en surface un vaste quadrillage, dont les circuits sont sensiblement ou parallèles ou perpendiculaires au méridien magnétique. Au cours de leur périple, ils devraient s'’atténuer et s'’évanouir par effet de joule de l’ordre de 20000 ans.

     

    Il n’en n’est rien, les recherches faites par les physiciens ont donc supposés un mécanisme « d’entretien »: l’'interaction des champs terrestre et extraterrestre et du fluide tellurique ferait se comporter celui-ci à la façon d'’une dynamo auto-excitée. Mais cette remontée vers la croûte terrestre est jalonnée d’'aventure, l’'hydrographie en est la base de lancement. C’est en effet par les fleuves et cours d’'eau souterrain, jouant le rôle de bains électrolytiques, que les courants sont drainés en surface, et sortent à la verticale, bien souvent aidé par les ruptures du socle et faille géologique de grandes profondeurs.

     

     

    Cela détermine leurs directions et leurs intensités.

     

    Si bien que dans un sous-sol homogène, ils circulent en nappe uniformes, alors que dans un sous-sol hétérogène ils subissent de nombreuses déformations. Tout cela revient à dire que le magnétisme et le tellurisme se rejoignent et se complètent (en partie). Tous deux donnant lieu à un nouveau champ. Des irradiations mesurables par des appareils particuliers sensibles au micro vibrations. Tout se passe comme si la planète était ceinturée d'’un double réseau : l’'un magnétique aérien : l'’autre tellurique souterrain. Tous deux constituant le système nerveux de la planète. C'’est un des points d’émergence bien déterminée que le tellurisme manifeste son influence sur l'’homme. Sur certain point, le fluide jaillit du sol comme un invisible geyser et monte droite vers la stratosphère.

     

    En d'’autres lieux, les circuits se croisent et s'’agglomérent en ganglions ou nœoeuds telluriques, pouvant ouvrir ou développer certaines cellules du cerveau (les chambres initiatiques étaient situées sur ces croisements). Tous les courants telluriques sont positifs pour l’homme, malheureusement ils peuvent passer dans certaines zones néfastes et alors transporter des ondes nocives. Ils deviennent alors dangereux pour l’homme. Le paysan, qui chemine encore dans des sentiers, sur les routes de pierres dans les campagnes et dans les forêts, et s’'il a conservé ses semelles de cordes ou de cuirs (parfait conducteur) reçoit les courants parfaitement, détail important :

    CAR C’'EST PAR LES PIEDS QUE SE CAPTE LE TELLURISME POUR L'’HOMME

     

    A la fin du siècle dernier, un précurseur anglais le docteur Havilland, soulevait un tollé général à la société de médecine de Londres, en soutenant l’influence bénéfique des forces telluriques sur la santé physique et morale de l’homme.

     

     

    Aujourd'hui, en 2007, nul ne nie cette évidence.

     

    C'’est que le tellurisme est à la fois facteur de vie et de dégénérescence. Les initiés, jadis ne l’'absorbaient qu’'avec prudence. Ils se créaient un transformateur qu’'ils sacralisaient et qu'’ils leurs permettaient d'’atténuer le rayonnement tellurique, ainsi est naquit le culte de la VIERGE NOIRE, aimants des courants de la Terre. Inutile de souligner que les cartes géographiques des vierges noires, doubles celles des courants telluriques et recoupent exactement celles des chemins initiatiques. Mal réparti, le courant devient « déformant » la personne qui y séjourne a souvent des déformations osseuses. Tout abus de tellurisme noircit, le feu de la terre carbonise à ses heures. Et le rayon tellurique inversé, est utilisé comme tel dans le sabbat est désigné sous l’épithète de RAYON NOIR, rayon de la mort.

     

    Par opposition au rayon de la vie cosmique le RAYON VERT.

     

     

    L'’homme lui-même, et chacun de ses organes est un émetteur de radiation électro-magnétique. L'’interaction entre ses radiations et le courant tellurique sain, provoque chez l’'organe malade une régénération, chez l'’organe normal une amélioration, dans une exposition courte et des troubles multiples dans le cas d’une exposition longue, jusqu'’au retour à la maladie. On s’'aperçoit que les fourmis et les abeilles avaient un goût pour les zones telluriques, les premières y construisent leurs nids, les secondes essaient sur les branches situées au-dessus d’un champ. Quant au chat… il se prélasse en de tels lieux. Par contre des souris placées dans le champ refusent de dormir, les lapins perdent leurs poils et leur mouvement se ralentit. Les plantes, la Mandragore se nourrissent presque uniquement de radiations. Les concombres, oignons, céleris ne poussent guère aux lieux ou elles affleurent, ainsi que le maïs, troènes et les frênes.

     

    Les points les plus importants dans les courants telluriques sont les croisements, ils sont très bénéfiques et à la fois un dangereux paradoxe qui demande une importante explication, mais dont je ne veux pas parler ici. Ce qui est certain, c’est qu’il est possible de pouvoir dévié les champs avec des effets de champs utilisés par les radiesthésistes de hauts niveaux. Une chose très importante qui n’a pas été encore révélé publiquement, les courants telluriques peuvent être un moyen de transport pour certaines ondes de toutes fréquences, mais le seul inconvénient, les ondes doivent être muté avant leur transport par un moyen vibratoire harmonique (les services secrets travaillent sur ces éléments), un grand avantage est qu’elles ne perdent aucune puissance quelque que soit la distance et sans aucune perturbation.

     

    Au cours des temps, les forces naturelles de la Terre ont été utilisées par les peuples de toutes origines. Les Celtes utilisaient les courants telluriques aux points d’émergences (les puits), ensuite ce fut les constructions des cathédrales sur ces mêmes lieux. Mais bien avant encore les Mégalithes et Dolmens (dit chambre a écho), il y aurait tellement a dire sur les peuples qui ont utilisées toutes ces forces, qu’il faudrait des livres entiers pour expliquer tout ces mystères des forces qui nous entourent. Les apparitions mariales ont toujours eu lieu a proximité ou l’eau sortait de la terre, les lignes de forces se profilent comme un terminal d’ordinateur, je pense que je me fait bien comprendre à ce sujet ?

     

    Certains O.V.N.I. utilisent pour leurs repérages et leurs réalimentations d’énergies les forces naturelles de la planète. Une étude approfondie pourra même faire comprendre la raison de leur passage à certains endroits et pas à d’autres, et souvent plusieurs fois au même emplacement. J’ai moi-même émis une théorie à ce sujet, ceci pourrait bouleverser, et surtout mettre en place une nouvelle façon d’aborder les recherches E.T.

     

    Quelques sages doivent retrouver le mode d’emploi total de ces puissances fantastiques, mais aussi très dangereux mis dans des mains de personnes négatives de notre monde.

     

    *

     

    http://www.limen-arcanum.org/interieur/tellurisme.php

     

    La taverne de l'’étrange- 23 octobre 2007

      

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    UNE LUMIERE EN PLEIN MOYEN-ÂGE

     

    Hildegarde de Bingen

     

    Une figure étonnante va marquer l’'Europe médiévale du XIIe siècle : Hildegarde de Bingen, connue sous le nom de Sainte Hildegarde. Musique, littérature, philosophie, médecine... pas un domaine où elle n’'excelle. Elle devient alors si célèbre que le Pape Eugène III, subjugué, décrète « d’'essence divine » les « visions » et des « messages » que prodigue cette religieuse d’'exception.

     

    Certains de ses contemporains l’'appelaient familièrement la « Bonne Mère de Bingen », exactement comme on nommait alors la Mère de Dieu. Aux dires de ceux qui l’'ont connue, elle vibrait d'’amour envers le monde. Bernard de Clairvaux, le futur Saint Bernard, se serait même déplacé jusqu'’en Allemagne pour la rencontrer. Et aujourd'’hui, la présence de cette femme du XIIe siècle est toujours aussi stupéfiante. Elle a laissé une œoeuvre imposante, remarquable et très en avance sur son siècle, particulièrement au niveau médical. Avec la vogue des médecines douces, nombre de praticiens modernes s’y intéressent. Et ils se réfèrent aux thérapies qu’elle préconisait, il y a près de neuf siècles ! Jusqu'’à ses « chants de l’extase », ses symphonies et cantiques qui sont enregistrées sous des labels prestigieux.

     

    LA VOIX DU CIEL 

     

    Hildegarde de Bingen naît un 17 août de l’an 1098 à Bermersheim, un petit bourg de l’'opulente Rhénanie. Dès sa prime enfance, elle a des visions. A aucun moment, elle ne doute de leur origine divine. Et c’est presque naturellement qu’elle entre au couvent à l’'âge de huit ans, comme si ses visions la conduisaient sans dévier à une vie monacale, dédiée toute entière à Dieu. A quinze ans, elle prononce ses vœoeux et prend la robe de l’'ordre des Bénédictines. En 1136, elle est élue abbesse du couvent de Rupersberg près de Bingen, sur les rives du Rhin. Pendant de nombreuses années, elle garde le silence sur ses extases mystiques, ses visions et les voix qu’elle entend depuis qu’elle est fillette. Des « voix du ciel » qui lui permettent, expliquera-t-elle plus tard, d’'écrire et d’'imaginer pêle-mêle textes et musiques, prédictions et remèdes. Puis, à quarante-trois ans, pendant un instant de grâce, elle reçoit enfin l'’autorisation de Dieu de partager ses visions. D’'abord, elle hésite, réticente. Elle tombe alors très malade et s’'aperçoit qu’elle guérit dès qu’elle raconte ses visions et ses expériences. C'’est à ce moment qu’elle se met à écrire livre sur livre comme si elle se libérait d’'un poids trop lourd à porter...

     

    *** UN SAVOIR FANTASTIQUE ***

     

    L'’énumération des ouvrages qu’elle a consacrés à tous les domaines de la connaissance de son temps, prend très vite l’allure d’un catalogue de bibliothèque savante. Cela va du Scivias ( Connaissance des voies ), au Liber meritorum ( Livre des mérites dans et de la vie ), en passant par un De operatione Dei ( Livre des travaux divins ), ou un Physica ( Livre d’histoire naturelle ). Ces ouvrages touchent à la spiritualité, à la morale chrétienne et à la culture générale. D'autres vont suivre, oeœuvres plus spécialisées, directement reliées à la médecine ou à la nature. Elle y aborde néanmoins une multitude de sujets. Dans le Livre des subtilités des créatures divines, elle s'’intéresse aux plantes et à leurs propriétés respectives, mais aussi aux métaux, aux pierres et aux animaux.

     

    Dans le Causae e curae ( Livre des causes et des remèdes ), elle traite des maladies, de leurs causes et des thérapies appropriées à chacune d’'entre elles. De la goutte au cancer, en passant par les affections de la bile, les oedèmes, les maladies nerveuses, les rhumatismes ou les dermatoses diverses, pas une maladie qui ne soit étudiée avec sensibilité par Sainte Hildegarde. Ces deux ouvrages médicaux furent inscrits plus tard dans le grand codex. Puis, ils tombèrent dans l'’oubli pendant des centaines d’'années, avant de réapparaître au XIXe siècle. Depuis, des médecins, naturopathes ou chercheurs s'’en servent, étonnés de la modernité de certaines formules de la Sainte. Certes, ses remèdes sont simples et naturels : gemmothérapie, saignées, scarifications ( cicatrices d’appel ), moxibustion ( pointe de feu ), soupe d’épeautre, etc. Ses compositions musicales elles-mêmes ( plusieurs Chant de l’extase vendus en CD ), soigneraient certaines affections.

     

    Mais son approche de l’'art de guérir rejoint tout à fait celle des partisans d’une médecine globale holistique. Bien avant eux, Sainte Hildegarde recommandait déjà de pratiquer une médecine de « terrain », soignant les causes profondes et pas seulement les symptômes. Elle envisageait vraiment chaque malade en tant qu’être humain, avec ses propres spécificités. Toute sa vie, Hildegarde de Bingen a donc fait montre d’'une incroyable activité, en particulier dans le domaine littéraire. Voilà qui ne manque pas d’étonner ; elle n’avait en effet reçu aucune éducation scolaire ou universitaire. Elle était complètement autodidacte, comme toutes les femmes de son époque, qui ne pouvaient être admises à la vie scolastique. Telle était la règle. Indéniablement, Hildegarde puisa toute la force et la plénitude de son savoir dans les arcanes de ce don de visionnaire, qui en fit une femme remarquable dont la mémoire intrigue encore neuf cents ans après sa mort. Esprit assurément frappé par une lumière éclatante, Hildegarde de Bingen pose son regard sur toute chose en y observant cette étincelle divine, ce morceau du créé, qu’elle sait venir de Dieu.

     

    Alchimiste de la pensée, sous sa plume, chaque élément se transmute. Tout devient sensible et sensuel, agité d'’humeurs malignes ou de caresses voluptueuses. Elle est une « voyante » d'’une incroyable humanité, avec une perception du monde tout à fait particulière. Dans ses livres, textes, musiques, etc., on trouve toujours la trace de savoirs antiques et une sensibilité à toutes les formes du visible et de l’invisible, que l’'on peut définir comme une « solidarité » avec les divers règnes de la vie. Nous sommes en plein dans la globalisation de l’'univers, chère aux adeptes de l’'Art royal qui prônaient la relation de tout avec tout. Et puis, elle disposait d’'un exceptionnel « art de voir », comme le laissent supposer ces prophéties. Et comme en témoigneront plusieurs de ses contemporains.

     

    *** DES PREDICTIONS SURPRENANTES ***

     

    Hildegarde de Bingen

    D’après le moine Wibert de Gembloux, Hildegarde de Bingen disait volontiers à son entourage « qu’elle ne voyait pas les choses avec ses yeux ou ne les entendait pas avec ses oreilles ». Elle affirmait « les ressentir dans son âme, avec les yeux de son intérieur ». Elle décrivit aussi ses états de visions ou d’'écoute céleste comme des moments d'’extase. Elle ajoutait qu’elle percevait alors une étrange « lumière », qui n’'avait rien à voir avec celle du jour. Ses prédictions étaient étonnantes : elle prédit notamment la réforme et la chute du Saint Empire romain. Ensuite, toujours informée par la « voix » céleste, elle déclara que l’'Eglise « subirait un amoindrissement de sa puissance séculière » ; et qu’il arriverait un temps « où le Souverain Pontife perdrait son pouvoir temporel et ne conserverait qu’'une propriété dans Rome et quelques domaines des environs ». Hildegarde annonça aussi la fin du monde, de notre monde.

     

    Cependant, elle ne donna jamais de date. La « voix du ciel » lui révéla simplement que « tout ce qui vit sur terre tend à périr, que le monde sent ses forces faiblir ». Dans cette prophétie de fin des temps, elle ajouta une bien curieuse vision : « Les Juifs se joindront alors aux Chrétiens et reconnaîtront, avec allégresse, l’'arrivée de Celui qu'’ils niaient jusque-là être venu en ce monde ».

     

    Hildegarde de Bingen mourût en 1179, à l’'âge avancé de quatre-vingt-un ans. Elle laissa, elle la benjamine d’'une famille nombreuse, un héritage qui appartient tout entier à l’'humanité. Elle fut une lumière en son siècle, une lumière éclatante qui resplendit encore presque un millénaire après sa disparition.

     

     

     

     

    Source- Revue Le monde de l’'inconnu N° 274 de juillet 1999

     

     

    La taverne de l'’étrange- 5 juillet 2007

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