• RECHERCHES SUR LE CANCER ET

    LES VIBRATIONS DES CELLULES

     

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    LES ONDES HUMAINES

    (Ou animales émises ou reçues par l’organisme)

     

    Tout ce qui vit émet des ondes et en reçoit, Monsieur Turennes à été le premier à prouver que ces ondes ont 8 m de longueur d’ondes, quand il y a bonne santé parfaite, et toujours diminution de longueur à moins de 8m, quand il y a déficience de santé ou maladie.

     

    NOUS EMETTONS DES ONDES :

     

    a)     d’abord des ondes horizontales simples sur tout les corps. Les ondes des vibrations de nos cellules sont :

    Positives pour l’homme et les animaux males, pendant le jour

    Négatives pour la femme et les animaux femelles pendant le jour.

    La nuit, c’est le contraire, très peu de personnes donnent des ondes inversent.

    Nous suivons le changement de sens de la fonction chlorophyllienne comme les plantes.

    b)    des ondes radioactives, elles sont émissent à différent endroit du corps, aux aisselles, au pubis, au plexus solaire, au bulbe lombaires, et pour les femmes pouvant avoir des enfants, de l’aisselle à la pointe du sein. (pour que le tout petit enfant avec ses lèvres puisse trouver le lait de la mère)

    Enfin, l’éminence thénar et hypothénar sont des condensateurs qui communiquent directement jusqu’au bulbe par le grand sympathique. Entre les yeux on sent aussi les ondes de l’hypophyse.

    Nota : Tout les autres point qui sont radioactif dans le reste de l’organisme est un point malade.

    c)     Des ondes verticales émises par le cerveau et que l’on détecte facilement aux temps.

    Nota : En dehors de ces ondes, nos cellules sont faites pour vibrer qu’avec des ondes à allures horizontales. Quand nous rencontrons dans l’organisme des ondes verticales, il est de toute nécessité de les supprimer tout d’abord. C’est l’ennemi N° 1 de toute maladie est particulièrement des CANCERS, ce dernier ce crée par ces ondes verticales

    Le cancer accuse selon son état une longueur d’onde entre 1m 50 et 4 m en général.

    Pour guérir les cellules et donc le cancer, il faut employer des graines de THUYA, l’onde passe a :

     

    1 graine l’onde passe à 6 m

    2 graines l’onde passe à 7 m

    3 graines l’onde passe à 7 m 80

    4 graines l’onde passe à 7 m 90

    9 graines l’onde passe à 8 m

    10 graines et plus aucune action.

     

    -CONCLUSION-

     

    L’action maxima du Thuya sur le cancer correspond à 9 graines avec lesquelles on devrait faire le médicament. 9 graines de Thuya à proximité de cellules cancéreuses (pendant quelques mois) redonnent une longueur d’onde de 8 m à ces cellules, et le cancer disparait.

    Attention le NICKEL vibre à la même fréquence que les cellules cancéreuses (attention aux pièces de monnaies dans les poches !)

    *

    Source : Recherches de TURENNE 1942

     

    claude burkel avatar

    Nota : des résultats ont été positifs par ma propre expérience sur des personnes de mon entourage, reste à voir…

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    TECTONIQUE DES PLAQUES

    ET FIN DES DINOSAURES : DEUX MIRACLES ?

     

     

     


    Afin de rafraîchir nos neurones soumis en permanence à l’oubli des évènements antérieurs au profit de ceux plus récents, remontons le passé pour situer certaines grandes étapes marquantes de la vie de notre belle Terre. Commençons par le dernier, le plus minime, mais dont on vient de fêter le 40 è anniversaire. Cette base de référence sont les évènements de mai 1968. Pourquoi ce choix ? bien que destructeurs et négatifs pour le mental humain, qui en a perdu ses belles valeurs d’antan, nombre de personnes notent les faits importants de leur existence en fonction de cette date. D’autre part, si l’on applique le point de repère traditionnel, soit la naissance du Christ, deux mille ans représentent une marge non négligeable sur une période de plusieurs centaines de millions d’années. Tandis que quatre décennies ne sont que de la roupie de sansonnet (soyons le plus précis possible que diable !).

     

    Donc, quelques éons de temps auparavant, précisément 65, 95 millions d’années selon les toutes dernières études affinées, ce fut la disparition totale des dinosauriens. Y compris l’élimination de ces grosses bêtes, on estime à soixante pour cent la destruction de la vie. Pourtant ce chiffre n’est rien comparé aux 95 % des espèces marines et terrestres qui furent victimes de l’extinction massive du Permien, il y a 250 millions d’années (toujours avant mai 68). Cette catastrophe se déroula en deux étapes principales, qui s’étalèrent sur plusieurs dizaines de millénaires. Tout d’abord, de gigantesques éruptions magmatiques, dépassant tout ce que l’on peut imaginer, dans la région de l’actuelle Sibérie, firent monter la température de l’atmosphère de cinq degrés. Les océans s’échauffèrent, le méthane issu des fonds marins remonta à la surface, en quantités telles, que par effet de serre, la température générale augmenta encore de cinq degrés. Ce sont ces dix degrés cumulés qui faillirent avoir raison de la totalité de la vie.

    Encore un peu plus loin, 600 millions d’années, c’est le contraire : une glaciation planétaire, transforma notre globe en boule de neige, avec des épaisseurs variant de quelques mètres à un kilomètre. Cela dura cent-mille siècles ! durant lesquels, les volcans rejetèrent des milliards et des milliards de tonnes de dioxyde de carbone, ce qui finit par faire monter la température à 50 degrés, suffisants pour faire fondre la couche glaciaire. C’est la vie marine, entretenue par photosynthèse, qui explosa une fois l’ordre rétabli.  En effet, la glace étant transparente, aux endroits les moins épais le soleil put jouer son rôle, en attendant la libération finale.

    Enfin, et là nous remontons à une période incertaine se situant entre 2, 5 et 3, 6 milliards, et dite de l’Archéen ; c’est le démarrage de la tectonique des plaques. La marge de plus d’un milliard d’année est énorme, mais les scientifiques font ce qu’ils peuvent, et on ne peut leur en vouloir de ne pas être plus précis. Surtout en remontant si loin dans le temps de la jeunesse de la planète. Il se peut qu’un jour, on découvre des documents ou des gravures sur stèle, monument du souvenir authentifiant la date exacte de cet événement primordial. L’optimisme est le moteur de la recherche, même infructueuse. Même si la précision n’est pas au rendez-vous, ce processus vital pour l’Humanité, permit la formation des montagnes et des volcans, est à la base de la dérive des continents, des bouleversements du climat, et des tremblements de terre. Ce qui pourrait expliquer que la vie au niveau supérieur (enfin c’est peut-être exagéré en ce qui nous concerne), ne peut voir le jour sur une planète, que si la tectonique des plaques joue son rôle, par la dérive des continents. Avec l’eau comme moteur principal.

    Les géologues expliquent ainsi de différentes façons pourquoi les autres planètes telluriques de notre système solaire : Mercure, Vénus et Mars, n’ont pas cette tectonique des plaques, leur sol formant un ensemble compact. Une parenthèse concernant la planète rouge : quand les hommes y débarqueront, s’ils trouvent des vestiges, notamment à Cydonia Mensae, d’une civilisation très avancée authentiquement martienne, il faudra revoir la copie au sujet de l’avantage procuré par la tectonique. D’autant qu’il est difficile d’expliquer la taille du volcan Olympus Mons, le plus grand de tout le système solaire. De toutes ces catastrophes ayant modelé notre globe, et modifié les conditions de la vie marine et terrestre, les deux extrêmes nous intéressent particulièrement. Le phénomène le plus important après la tectonique des plaques, est bien sûr la disparition des dinosaures. Les deux étant liés par un point commun : une météorite. Dans les années soixante, la célèbre revue Planète s’est fait l’écho de la découverte de squelettes de dinosaures, dont le crâne s’ornait d’un superbe trou, semblable à celui provoqué par une balle de fusil ; dommage d’ailleurs qu’aucun diamètre n’ait été annoncé, ce qui pourrait donner une idée du calibre pouvant abattre un tel gibier ( peut-être le moderne . 50 BMG ? ). Cependant, on n’a jamais fait état d’un projectile quelconque, le métal ayant eu le temps de disparaître depuis cette époque lointaine. Quand les sangliers deviennent trop nombreux, donc nuisibles pour les cultures dans certaines régions, des chasses d’abattage sont organisées. Ce n’est pas pour autant que les singularis porcus disparaissent du catalogue de la nature. Si des chasseurs enragés venus d’un autre monde, ont voulu s’offrir un trophée en se faisant photographier debout sur la masse énorme de leur victime, ils n’auraient pu à eux seuls, même en grand nombre, réduire à zéro la population des dinosauriens, allant du plus gros au plus petit, du plus féroce et farouche herbivore, au plus innocent et timide  tyrannosaure, ou allosaure. Seulement voilà : faire appel à une météorite pour jouer le rôle d’exterminateur de dinosaures, est déjà un scénario qui relève du miracle. Que ce bolide mesure dix kilomètres de diamètre comme avancé depuis trente ans, ou que les dernières mesures lui assignent une taille de six kilomètres, peut importe. Il fallait qu’il ne fût pas trop petit, car les brontosaures et autres tricératops n’auraient même pas levé la tête, et continué de brouter tranquillement. Il ne devait pas non plus être trop volumineux, sinon c’eut été non seulement la fin de toute vie, mais aussi du globe terrestre. Et bien entendu, la vitesse devait être en rapport pour obtenir l’effet désiré.

    C’est en partant de ces curieuses constatations, que j’avais écrit un article publié dans la revue «  Actualité de l’Histoire mystérieuse » N° 41 de mars 2000. J’émettais l’hypothèse que l’astéroïde tueur avait été choisi, calculé par des Intelligences Supérieures, pour éliminer les dinosaures, et favoriser ainsi l’avènement de l’homme. Or, qu’elle ne fut pas ma surprise en lisant le dernier « Ciel et espace » N° 457 de juin 2008. Ce numéro présentait la théorie d’une géologue américaine, Vicki Hansen, sur la création de la tectonique des plaques. Elle faisait intervenir … Un astéroïde de 30 kilomètres de diamètre ! Qui plus est, condition sine qua non : ce bolide devait percuter la Terre au bon endroit (sic !). C’est à dire sur une des zébrures couvrant la planète, la croûte étant plus mince et plus fragile sur certaines surfaces. Que d’accumulations de conditions extraordinaires pour aboutir à ce qui n’existe pas ailleurs : la dérive des continents. La géologue américaine ne se doutait évidemment pas qu’elle m’apportait un bon torrent d’eau à ma nappe phréatique. Comme dirait Charles Fort, cet apôtre de l’exception, ce chevaucheur de comètes, s’il avait connu cette théorie « J’imagine très bien Vicki Hansen téléphonant au fournisseur de gros cailloux : j’aurais besoin d’un bolide de trente kilomètres pour demain matin. Vous en avez un ? Parfait. Envoyez-le sur la Terre, à l’endroit marqué d’une croix blanche, pour qu’elle se détache bien sur le fond rouge du magma. » Ils sont bien gentils ces savants avec leurs simulations informatiques. Mais ils ne se rendent pas compte que faire intervenir des astéroïdes dans deux évènements majeurs de l’Histoire de la Terre, de manière naturelle, peut interpeller, et au moins faire lever un sourcil interrogateur. Qu’en plus ces cailloux doivent répondre à des caractéristiques très particulières, relève de l’impossibilité….


    …Sauf si ces miracles sont le fait d’êtres très évolués techniquement, et pour lesquels ces défis sont un jeu d’enfants. Il ne faut pas perdre de vue que ces deux évènements primordiaux ont amené : Le premier, la dérive des continents, avec la climatologie changeante, les séismes, le volcanisme, et j’en passe. Or bien que tout le système solaire ait subi un bombardement météorique intense à différentes époques, seul de toutes les planètes et satellites telluriques, notre globe a eu le droit à la tectonique des plaques. Le second, l’abolition du règne de la dynastie dinosaurienne, et de fournir à la vie une échelle compatible avec la taille de l’homme futur. Partons d’une constatation officielle admise par le monde scientifique, à quelques exceptions près, comme il en existe toujours : notre bon vieux soleil n’a que le tiers ou le quart de l’âge de l’univers, selon le principe encore en vigueur du big-bang. C’est à dire que durant au minimum deux fois l’âge du soleil, et plus précisément de notre planète, ce qui représente un bon paquet de milliards d’années, des civilisations ont pu naître, s’épanouir et mourir quelque part dans le cosmos.  Mais il y en a certainement ayant atteint un tel degré d’épanouissement, qu’elles sont en quelque sorte devenues immortelles. Ceci, alors que les Dieux ne songeaient pas encore à créer notre système solaire. Sur le monde où nous vivons, et dans un laps de temps plusieurs milliers de fois inférieur au bas mot, des civilisations se sont succédées, pour aboutir à notre société actuelle. Ces êtres hors du commun, mais peut-être encore chapeautés par d’autres encore supérieurs (allusion ici aux Suzerains des « Enfants d’Icare » d’Arthur C. Clarke), seraient devenus des Veilleurs du Cosmos, avec pour mission de chercher des planètes susceptibles de répondre à des critères précis, mais qui auraient besoin d’un ou plusieurs coups de pouce, pour atteindre le stade idéal.


    Pour eux, choisir un astéroïde de taille suffisante, lui imprimer une vitesse compatible avec la situation à créer, calculer la trajectoire, et le lancer à l’époque voulue pour qu’il produise les effets escomptés, relève presque du banal quotidien. C’est évidemment difficilement imaginable pour nous autres pauvres terriens, encore cloués sur le sol de notre globe. La première partie de l’opération consiste à mettre en place la tectonique des plaques. Ensuite, comme il faut laisser du temps au temps, on accorde à la nature celui de suivre son cours, tout en gardant un œil sur la planète, en attendant le moment où une deuxième intervention devient nécessaire (ainsi bien sûr que sur toutes les autres qui sont inscrites au programme), ce qui ne demande qu’un contrôle ponctuel tous les quelques millions de révolutions du monde concerné. Pendant près de 150 millions d’années, les dinosaures régnèrent sur Terre ; pourquoi attendre si longtemps pour les éliminer ? Durant toute cette période, la planète s’est transformée, a pris ses marques en quelque sorte, comme un plat qui mijote, et auquel il faut ajouter au bon moment l’ingrédient qui lui permettra de faire les délices des gourmets. Il fallait qu’elle fût prête à devenir à la taille de la future Humanité. Trop tôt, et les Veilleurs du Cosmos auraient dû avoir recours à une troisième intervention. A l’échelle de l’univers, les dizaines de millions d’années ne sont rien, quand il y en a des milliards derrière soi.

    Par contre, si en voulant laisser la nature suivre son cours, on s’est aperçu que celle-ci divergeait du sens souhaité, une intervention devenait alors beaucoup délicate à mettre en place, les dégâts étant peut-être irréversibles. Il est possible que cela se soit passé sur certaines planètes témoins, le règne des géants continuant sa domination à l’heure actuelle, rien n’étant venu l’interrompre, et aucune civilisation ne pouvant s’y développer. D’où la nécessité d’une intervention artificielle. Toutefois, la tectonique des plaques peut avoir des inconvénients. Si un trop grand nombre de failles se forment et se développent, ce peut-être la porte ouverte à de nombreux séismes fortement destructeurs. Ainsi que le rappelle le géologue Xavier le Pichon, tout en contestant la thèse de Vicki Hansen, une zone de subduction naît à l’est de Ceylan au sein de la plaque indienne. Ce qui signifie de nouvelles poussées de la croûte d’une plaque sur l’autre. Il est certain que les tremblements de terre s’intensifient chaque année, et deviennent de plus en plus dévastateurs.


    C’est peut-être pourquoi les Responsables des OVNI s’intéressent-ils tant aux failles, ainsi que l’avait énoncé Fernand Lagarde. Cependant, cette théorie n’a pas l’air de plaire aux ufologues bien pensants, pour une raison inavouée. C’est un tort, non pas d’y souscrire, chacun ayant le droit de ses opinions, mais de la rejeter sans lui laisser le temps de mûrir. L’ufologie demande de l’humilité, de la patience, du temps pour confirmer ou infirmer une hypothèse ; bref tout ce qui manque aux mandarins-ufologues, et qu’ils ne veulent pas avoir. En fait, Ils appliquent eux-mêmes ce qu’ils reprochent aux scientifiques et aux médias ! Or si les Responsables des OVNI s’intéressent effectivement aux failles et aux séismes, ce qui reste en suspens pour le moment, ne seraient-ils pas les descendants de ceux qui ont facilité la naissance de l’Humanité en déclenchant le processus de la tectonique des plaques, et la fin des dinosaures ? Ils reviendraient à nouveau observer les résultats de leurs efforts, ainsi qu’ils le font à certaines périodes, lors de leurs tournées d’inspection des systèmes solaires dont ils se sont occupés par le passé.


    Et peut-être prévoir une troisième intervention salvatrice ?


    Raymond  TERRASSE, le 16 juin 2008.


     

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    VIRTUALITE, MANDORLE, ET THEATRE FAERIQUE


    CONSTATATION (qui va être développée) :

     

    Le problème n’est pas de chercher à savoir, à trancher si nous sommes réels ou virtuels, car nous mangeons aux râteliers des deux statuts. Tout en étant vivants et conscients d’être réels, nous naviguons dans le virtuel, puisque nous avons été créés. Une fois cette dualité admise, le plus important est de se demander si nos créateurs font partie de notre monde, ou si étant à l’extérieur, ils peuvent s’introduire parmi nous pour diverses raisons. Entre autres, changer ou améliorer les paramètres nous régissant. Autrement dit, s’ils font partie de notre monde, ils se seraient crées eux-mêmes avant de pouvoir nous imaginer. Ou bien leur géniteur leur aurait donné la possibilité d’inventer l’Humanité. Ce qui représenterait le fin du fin en matière de jeux vidéos ; assister à la naissance d’un monde et de ses civilisations successives matérialisés par ses propres créatures. Mais bien entendu, ce n’est qu’une utopie.

     

    La prestigieuse revue TOP SECRET N°41 du début 2009 nous a offert trois superbes articles, qui bien qu’indépendants les uns des autres, démontrent par leur contenu que tout est bien lié. Avantage supplémentaire, ils procurent à nos petits cerveaux ne fonctionnant qu’à dix pour cent de leur capacité, l’opportunité de réfléchir sur les implications qu’ils sous-entendent, dans la douleur des neurones torturés.

    « Le code secret des missions Apollo » d’un auteur inconnu mais très perspicace, détaille le mécanisme secret des expéditions lunaires à travers la lecture des divers écussons. Ce qui va de l’humble tentative, à la plus brutale arrogance. Le résultat est bien connu ; les missions lunaires se sont arrêtées à Apollo17, laissant au rencart les trois dernières initialement prévues, puis abandonnées par la suite, qui devaient se poser entre les cratères Copernic et Aristarque, ensuite dans Copernic. Et enfin la vingtième dans Aristarque, qui contient probablement la capitale des sélénites autochtones ou colonisateurs. Ces précisions n’appartiennent pas à l’article, et l’opinion sur la capitale n’engage que moi. En outre, et de manière apparemment définitive, on sait depuis 1975, et la NASA la toute première, que l’Humanité terrestre est interdite de séjour sur la lune (G. Léonard : Ils n’étaient pas seuls sur la lune). C’est pourquoi ce fut la grosse rigolade quand le président Bush voulant redorer son blason par une déclaration fracassante à la J.F. Kennedy, annonça le retour de l’homme sur la lune pour 2020. Déclaration suivie du piteux communiqué de la NASA « avouant » qu’elle ne possédait plus la technologie nécessaire. Sans vouloir désapprouver le président, elle s’arrangeait pour tempérer un enthousiasme populaire, qui d’ailleurs ne s’exprima pas, les américains ayant bien d’autres préoccupations. C’est aussi pourquoi les chinois, peut-être pas au courant de cette interdiction de nos voisins, risquent à leur tour de connaître de grosses désillusions. Il est de fait, et cette fois l’article le dit clairement, que depuis la dernière mission Apollo, les capsules habitées n’ont jamais dépassé les mille kilomètres d’altitude. Nous sommes pour le moment, et pour combien de temps encore confinés dans notre environnement ? Cependant, il ne nous est pas défendu d’expédier des sondes-robots dans le système solaire.

    Le deuxième article traite des « interventions des Célestes, dans l’ancien et le nouveau testament », sous le clavier de Daniel Moirand

    De Daniel sauvé des lions, pourtant affamés puisqu’ils dévorèrent sans pitié ses détracteurs qui le remplacèrent dans la fosse, à ses trois amis : Shadraq, Méshak et Abed-Négo, protégés de la fournaise infernale par un personnage que Nabuchodonosor reconnut comme un fils des Elohims. En passant par Pierre libéré de sa prison par un autre envoyé divin ; ce même ange ou un de ses pairs intervenant également pour ouvrir les portes de la cellule où étaient les apôtres. Curieusement, et de manière troublante, aucune intervention ne vint empêcher la décapitation de Jacques le Majeur. Il existerait sans doute des critères de sélections qui nous échappent. J’ai donc pris et ouvert mes bibles aux passages indiqués, et j’ai eu confirmation de la véracité des versets, avec les mêmes noms pour les amis de Daniel, mais comportant une orthographe légèrement différente : Sidrach, Misach et Abdénago.

    Enfin, le dernier article de la trilogie est celui qui pose les fondations de la présente étude. Il est lui-même la suite des News de l’insolite du TOP SECRET N°39 « Dans la matrice, le passeport Néo ». Il s’agit du décryptage du « dernier secret du code Matrix », par Néotrouve. Le film détaillé pas à pas, amène à penser que « On a montré qu’un ordinateur de la taille de la lune pourrait simuler une civilisation comme la nôtre donnant l’illusion aux habitants d’un système planétaire de vivre dans un univers comme le nôtre. »

    Impressionnant, n’est-ce pas ? Et théoriquement, cette proposition peut sembler importante. Elle est susceptible de perturber l’esprit de ceux qui pensent depuis leur enfance que nous sommes bien réels, puisque nous naissons, vivons, aimons, mangeons, respirons, travaillons… hélas, pour gagner le droit d’apprécier sereinement les deux jours de repos hebdomadaires. En fait, il est facile de la résumer en disant que tout à la fois nous sommes réels et virtuels, puisque nous avons été créés. Soit par un Grand Architecte, soit par une ou plusieurs divinités, selon les époques, les civilisations, et les religions. Bien entendu, c’est seulement une sorte de certitude innée qui entretien l’idée, car nous ne possédons aucune preuve matérielle et irréfutable. Toutefois, si le hasard seul était la cause de la naissance de l’Humanité, comment alors expliquer les sélénites de notre génial auteur anonyme, les anges du Seigneur de D. Moirand, les petits Gris qui eux ne se mangent pas, et toute la panoplie des ufonautes venant nous rendre visite ? Un hasard se répétant à l’infini sous différentes formes, perdrait forcément sa propre identité.

    Donc nous avons été créés ; alors par qui ? Les entités des deux articles sont-elles responsables ? Ou bien sont-elles aussi le résultat d’expériences informatiques ? Ont-elles reçues une programmation leur donnant tout pouvoir sur nous ? Sont-ce les diverses races d’ufonautes qui sont nos créateurs ? Tout ce joli monde, y compris nous-mêmes, est-il la concrétisation des rêves d’une conscience ou inconscience supérieure à différents stade de son sommeil ? Dans ce cas, ce mystérieux Inconnaissable Supérieur est-il lui aussi l’enfant d’autre chose de plus grand ? Le processus pouvant se répéter sans cesse, telle l’image d’un homme se multipliant dans une série de miroirs. La conclusion intermédiaire de tout ceci, c’est que nous sommes donc à la fois tangibles, réels, vivants, avec une vie propre et ordonnée (enfin pas toujours), comportant : douleurs, plaisirs, joies, peines, souffrances, exaltations, et aussi virtuels que les personnages des jeux vidéo que les informaticiens s’ingénient à mettre en œuvre, ne serait-ce que pour gagner leur pain quotidien. Le fait que nous soyons des êtres de chair et de sang, et que nous ayons le droit de nous reproduire, n’élimine pas pour autant le concept de virtualité. Quant à nous être créés nous-mêmes, à l’évidence ce n’est pas le cas, lorsque l’on constate journellement la lutte féroce politico-financière du tout pour moi, rien pour les autres, et de l’outrageuse opulence à la plus splendide des misères. Sur le plan technologique, nous sommes loin de pouvoir donner la vie dans des conditions de spiritualité élevée, alors que d’autres veillent sur nous, nous protègent, ou au contraire, nous empêchent de sortir de notre berceau. Nous ne pouvons donc prétendre au seul statut de réalité.

    Les personnages d’un romancier ou ceux d’un film ont également l’impression qu’ils sont on ne peut plus concrets. Leurs aventures se déroulent dans un cadre banal, neutre, idyllique ou cauchemardesque, suivant les chapitres et la trame de l’histoire. Tout comme ce que nous croyons être notre réalité. Il n’y a donc pas lieu de s’affoler, de se lamenter, de s’attrister, voire de se révolter contre cette inéluctabilité, si nous faisons partie d’un programme informatique dirigeant l’existence de chacun selon son bon vouloir. Le romancier et le réalisateur du film font la même chose avec leurs personnages. Du moins ceux qui ont un rôle, petit ou grand, dans leur scénario. Quant aux autres, les figurants de passage et ceux que l’on ne voit pas, un certain libre arbitre leur est laissé, leur donnant l’impression de régenter leur existence comme bon leur semble. Un exemple qui ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui représente un bon support de méditation, est celui du principe de la réincarnation. Il suppose que tout être vivant s’incarne un nombre considérable de fois, afin qu’en se purifiant et en se perfectionnant, il atteigne un très haut niveau de conscience. Pour un humain, ce qu’il a appris dans des incarnations antérieures, peut lui être profitable dans celles à venir. Ce principe s’oppose à celui en vigueur dans la religion catholique, qui prône que l’on ne vit qu’une fois sur cette Terre, et qu’à sa mort, le défunt devient un ange (s’il a gagné le paradis bien sûr) obtenant le droit de chanter les louanges du Seigneur en grattant sa harpe sur son petit nuage.

    Tout ceci est schématisé, simplifié à l’extrême, sans être péjoratif, car un développement serait trop long. Ce préambule ne sert qu’à expliquer les tendances qui jouant admirablement du piano ou du violon dès son plus jeune âge. Pour un catholique, il est seulement doué ; un tenant de la réincarnation dira qu’il bénéficie d’un acquis antérieur. La troisième solution serait que les informaticiens géniteurs aient accordé à l’enfant ce talent extraordinaire, afin qu’il puisse tenir un rôle important dans leur programmation. Ce qui rapprocherait du don divin, mais n’exclurait pas que dans une autre vie, cet enfant fût un excellent musicien. En effet, rien n’interdit de penser que nos créateurs utilisent un même programme de base par personne, se répétant avec des améliorations, donnant ainsi l’illusion de la réincarnation. Arrivés à ce stade, il nous reste à caser dans ce système virtuel informatique les Célestes de la bible, remplacés depuis plusieurs siècles par la Sainte Vierge lors de ses apparitions, ceux de la lune, et les ufonautes. S’ils sont nos concepteurs tous autant qu’ils sont, chacun ayant une part de responsabilité vis-à-vis de nous et de nos actions, on peut alors comprendre, sans forcément être d’accord, semblant d’autonome oblige, qu’ils nous empêchent de nous installer sur la lune, où l’on pourrait découvrir une vérité qui doit nous rester cachée.

    Les anges du Seigneur interviennent pour sauver leurs élus, car une erreur de programmation, ou un bug à faussé le jeu, Nabuchodonosor ne devant pas jeter les trois hommes dans la fournaise. Grâce à l’informatique, il est facile d’empêcher les lions de dévorer Daniel, de briser les chaînes des prisonniers, d’endormir les gardes, et d’ouvrir les portes des prisons. Et de faire en sorte que la fournaise, énormément brûlante extérieurement au point de carboniser ceux qui s’en approchent, soit complètement inoffensive à l’intérieur du four. L’ajout d’un quatrième personnage apparu subitement, suffit à faire penser au roi de Babylone qu’il s’agit d’un fils d’Elohim. Par contre, si comme les religions l’affirment, nous sommes les enfants d’un Dieu omniscient et terriblement supérieur, impalpable et immatériel, mais dont l’essence est présente partout, y compris en nous, alors dans ce cas la Sainte Vierge, les Célestes de la bible, les sélénites et les ufonautes sont aussi ses créatures. Celles-ci remplissent donc tout l’univers que nous découvrons peu à peu grâce à nos satellites et à nos instruments de plus en plus perfectionnés. Avec toutefois cette impitoyable actualité que nous sommes sous la coupe des sélénites, et du bon vouloir des interventions des Célestes sous les traits d’une entité se disant la Sainte Vierge. Ont-ils reçu pour mission de nous garder en cage, de limiter nos déplacements, de veiller à ce que nous ne progressions pas trop vite ? Ceci dans le cadre du Dieu omniscient des religions. Maintenant, posons l’énoncé autrement : si ce Dieu Inconnaissable, ineffable est une équipe d’informaticiens de haut niveau, toute leur programmation peut prévoir deux solutions suivant leur degré de connaissances et de maîtrise informatique, et la sophistication de leurs ordinateurs.

    Ils ne conçoivent que la Terre et son environnement immédiat (système solaire), ce qui correspondrait au préambule de l’article recopié plus haut, avec un ordinateur de la taille de la lune. Le reste ne serait que décorum, mais que nos esprits percevraient comme une réalité avec ses mystères que nous croyons percer peu à peu. Toute notre Histoire, notre évolution avec l’extinction des dinosaures seraient inculqués dans nos esprits. Les recherches archéologiques, géologiques, astronomiques, seraient illusoires. Nous trouverions ce que le programme aurait décidé dans tous les domaines scientifiques, fermement persuadés que nous progressons en arrachant les secrets de la nature et de notre passé. Quelle différence cela ferait-il pour nous ? Eh bien absolument aucune, puisque nous sommes persuadés de notre existence, et que notre progression dans tous les domaines est le reflet de la réalité. Alors que (idée qui m’a été soufflée par Cécile et que je lui rends) les continents et civilisations antiques sur lesquels nous discutons âprement depuis des siècles et davantage, ont peut-être eu une existence effective dans notre matrice, puis ont été rayés du programme après qu’ils eussent accompli le rôle qui leur était dévolu. Tout en en laissant la trace infime, ténue, dans nos archives mémorielles, afin de déclencher ces polémiques. Techniquement, c’est déjà prodigieux, mais ce ne sont que broutilles si, avec des connaissances informatiques nettement plus poussées, et avec des ordinateurs super géants, ces techniciens de haute volée ont réussi à créer tous les univers qui nous environnent, visibles et invisibles sur différents plans.

    La question qui se pose à présent, est de chercher à savoir si nos géniteurs interfèrent dans notre environnement, en y pénétrant parfois pour y introduire de nouveaux paramètres, sans que nous en soyons évidemment conscients. Le jeu vidéo de cette matrice dans laquelle nous baignerions, serait alors interactif. Les Dieux et les Déesses de l’antiquité, qui daignaient descendre du mont Olympe ou du Mérou-Ararat (le mont Mashou des sumériens), pour folâtrer avec les pauvres mortels, jouaient-ils ce rôle pour se divertir et se délasser de leur monde trop robotisé, trop stéréotypé, trop informatisé, manquant du sel de l’aventure et de l’action ? Revenons-en à nos extra-terrestres de tous poils qui semblent prendre si bien soin de notre petite santé. S’ils sont nos créateurs, il est possible de concevoir qu’ils interviennent en personne afin de modifier leur programmation. Et s’ils sont comme nous les enfants de la matrice, c’est qu’ils reçoivent des directives dans ce sens. Il est difficile de croire pour nos cerveaux limités, que les super-génies de l’informatique plus proche du Dieu omniscient, risquent leurs vies en pénétrant dans un univers multidimensionnel, surtout pour s’occuper d’un monde infime. Ils laisseraient ce soin à des entités plus proches de nous, programmées en conséquence. L’une des réponses pourrait être les apparitions mariales, faisant suite aux interventions des célestes bibliques. J’ai écrit que la chaleur du four allumé sur ordre de Nabuchodonosor était intense à l’extérieur au point de griller ceux qui s’en approchaient, mais que l’intérieur, par la grâce de l’informatique était froid. Toutefois, il se peut que la chaleur interne soit telle qu’elle aurait dû réduire les trois hommes en cendres ; l’ange intervenant alors pour les protéger, en les enveloppant dans sa mandorle. Celle-ci était une protection à multiple facettes, ainsi que je l’ai expliqué dans d’autres articles. Lors du passage de la frontière dimensionnelle, et du changement de plan vibratoire, elle enveloppe son porteur, lui évitant de s’intégrer dans notre continuum, sans espoir de retour.

    C’est une sorte de bouclier magnétique et thermique, à la luminosité intense, mais réglable à volonté suivant les circonstances. C’est ainsi qu’en 1866, à Philippsdorf, la mandorle de la Sainte Vierge apparue à Madeleine Kade, était éblouissante, avant de s’atténuer pour que le regard puisse la supporter. Cette protection peut se rétrécir jusqu’à n’être qu’une mince pellicule, comme à L’Île Bouchard en 1947, quand la visiteuse embrassa la main des fillettes et le bouquet de fleurs ; mais pour englober les trois amis de Daniel dans la fournaise, elle se développa de manière conséquente. Ces interventions de celle se disant la Sainte Vierge, rejoindraient les rencontres entre terriens et ufonautes, ces derniers attendant leur « victime » près de leur appareil, pour créer à des niveaux divers ce que J.R.R. Tolkien a magistralement désigné sous le nom de théâtre faërique (Faërie, p.182). Le témoin privilégié choisi jouerait à son corps défendant un rôle à la fois passif et actif, dans un état second, comme dans un rêve éveillé. Chaque témoignage rapporté correspond d’ailleurs parfaitement à cette situation. Ces morceaux d’anthologie exceptionnels peuvent être transposés dans le monde réel des créateurs, afin de les distraire de la monotonie de leur existence. Nous-mêmes faisons la même chose avec nos jeux informatiques. Une assimilation de ce théâtre faërique est à faire avec les films dans lesquels le réalisateur joue le rôle principal, ou se contente parfois d’apparaître plus ou moins fugitivement. Citons notamment Clint  Eastwood et Alfred Hitchcock, ce dernier se faisant un malin plaisir de jouer les figurants éphémères. Il est certains qu’un tel réalisateur, concrétisant les personnages et leur histoire sur la pellicule, fait partie du monde extérieur, réel (ou soi-disant tel bien sûr, puisque c’est le nôtre, mais ne compliquons pas). Pourtant, il n’hésite pas à pénétrer dans son film en gardant sa personnalité, tout en dirigeant les acteurs-héros de ce monde imaginaire. Ces marionnettes vivantes ignorent totalement que celui d’entre eux qui est au centre de l’intrigue est également leur créateur.

    C’est pourquoi il ne serait pas étonnant que nos propres géniteurs puissent se trouver parmi nous, à titre individuels ou par équipes, au milieu de la foule qui nous entoure. Peut-être le sympathique voisin que nous côtoyons tous les jours, ou invisibles à nos yeux, selon leur bon vouloir et la mission interactive qu’ils se sont fixée. Du coup, cette étude aboutit à une conclusion, qui sans être définitive, car tout n’a pas été dit tant le problème est complexe, est plutôt bénéfique pour nous, pauvres humains virtuels dans la réalité. Il semblerait que nos pères informaticiens, pour mieux supporter une existence insipide dans leur monde réel, n’aient pas eu d’autres solutions que de nous créer, afin de pouvoir se plonger en personne ou par intermédiaire dans notre simulation, pour y rechercher des sensations inconnues d’eux, ou qu’ils ont perdues depuis longtemps. Dans notre microcosme, il y a quelques décennies, Luis Mariano chantait harmonieusement : « Je sais que l’Amour est une illusion ».

    Pourtant, c’est probablement le seul sentiment qui soit véridique dans l’univers qui nous entoure, où la virtualité le dispute à la réalité.

     

    RAYMOND TERRASSE pour la taverne- 10 février 2009

     

     

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    TEST SUR LA COSMOGONIE

     

    La création sur le plan général des univers n'est qu'une résultante, une pulsion de la volonté divine dont nous avons dégagé la trame au travers d'études antérieures. A ce sujet revoyons la Loi des nombres majeurs et mineurs.

     

    L'univers divin comprend quatre cercles séparés par des barrières infranchissables.

     

    Le premier de ces cercles est propre à la divinité, nul ne peut y pénétrer ; c'est l'essence même de l'esprit.

    Le deuxième comprend les grandes entités de puissance; a elles reviennent l'étude des différentes normes de vie dans l'univers. Ces entités représentent le cerveau et le centre directionnel de la création toute entière. Ce cercle situé à la limite même de la présence suprême est souvent mal compris par les étudiants du grand art; ce qui fait que ce cercle se trouve être totalement fondu et confondu avec le cercle Divin; ce qui est absolument faux.

    Le troisième cercle représente toutes les hiérarchies supérieures qui dirigent, rétablissent et maintiennent la cohésion dans les différentes maisons de la création; c'est le temple du grand livre de vie ou les formes se font et se défont. C'est le cercle de la justice divine d'où sont émanés les ingénieurs sidéraux et les messagers divins. Dans ce cercle sont collationnés les informations temporelles et intemporelles grâce auxquelles peut être rectifié la vie même de l'univers. Ces entités peuvent être considérés comme étant les éxécuteurs des plans divins.

    Le quatrième cercle de la création est celui de la manifestation, c'est-à-dire de l'éxécution manifestée de la vie. Il comporte des maisons célestes ou mondes spirituels et les demeures manifestées qui en sont les rouages proprement dit.

     

    Quatre maisons principales forment le potentiel éxécutif de ce cercle; ces maisons divisées en triades créent au-delà de votre secteur d'évolution une image symbolique se rapprochant de votre conception du zodiaque. La seule différence vient de la place occupée par chacune d'elle en rapport des autres.

    Quatre puissances en sont les maîtres incontestés et ceux-ci ne sont autre que les quatre grands Archanges de votre mythologie, et non pas ce qui vous a été enseigné jusqu'alors. Leur place est en fonction de la sphère évolutive qu'ils dirigent.

    Le premier de tous est l'archange de la maison de feu maître incontesté de toutes les autres; sur lesquelles il influe directement. Dans un graphique il est représenté au centre même de la manifestation en tant que représentant direct de l'esprit Divin manifesté.

    Les trois autres archanges sont dans l'ordre direct de la manifestation : l'eau ou le feu créateur, la terre ou la matière animée et l'air.

    L'eau représente le feu mais dans sa fonction créatrice de vie et de forme, c'est le feu qui est primordial.

     

    La terre représente la matière en tous ses états quels qu'ils soient.

     

    L'air est la représentation de l'âme en son ascension vers la lumière.

     

    Le feu représente enfin le but à atteindre, c'est-à-dire la réintégration.

     

    L'eau provenant du feu primordial fait naître la matière; la terre provenant des eaux donne naissance à l'air. C'est par l'air émanant de la terre que l'Âme s'élève vers le feu générateur de l'énergie première. Le feu étant l'essence même des univers c'est de lui que tout provient et c'est vers lui que tout revient ; voilà pourquoi il trouve sa place au centre des autres maisons.

     

    LES INCIDENCES COSMIQUES

     

    Les incidences cosmiques ne sont pas dues au hasard mais représentent la manifestation d'une puissance supérieure. Ainsi lorqu'un secteur de cette manifestation risque de glisser vers la destruction, immédiatement une incidence prend forme et va régulariser, ou rétablir l'ordre dans ce secteur. Rien n'étant dû au hasard ces incidences sont calculées selon des données bien précises. Aussi lorqu'un glissement se produit qu'il soit d'ordre matériel ou spirituel, l'incidence rentre en jeu. Elle peut être, soit la chute d'un corps céleste, un changement subit d'orbite ou une transformation vibratoire de l'un des foyers vitaux; et si cela est nécessaire la destruction totale de tout ce secteur pour une restructuration future.

    C'est ce qui se passe lorqu'une Nova explose dans l'univers, une onde de choc est ainsi crée qui va se déplacer selon une courbe déterminée afin d'aller au-delà des distances et du temps, frapper le secteur à rectifier. Cette onde de choc se déplacant à grande vitesse ne peut être ni détectée, ni entrevu avant la seconde même où elle touche le secteur désiré. Sa force de projection n'est pas toujours la même, cela dépend du travail à accomplir. Aussi pour un simple nettoyage sa force de projection peut être divisée en un certain nombre de vagues d'assaut ou d'ondes de choc.

    Pour une destruction systématique elle est contraire accumulée en une seule et unique vague.

     

    Aussi pour votre secteur qui n'a pas besoin que d'un grand nettoyage, la puissance engendrée et répartie en trois vagues successives qui depuis quelques unes de vos années se déplacent à travers les espaces stellaires. Ces vagues de plus en plus puissantes dans leur action agiront de manière déterminée sur toutes les matières animées de votre monde. Les premiers symptomes à proprement parler se feront sentir sur les organismes vivants par une fatigue continuelle et une baisse du potentiel énergétique des êtres; la seconde vague apportera avec elle des symptomes de folie collective dont les effets seront assez troublants et qui pousseront les masses à s'adonner à une bestialité monstrueuse. Mais ce mot ne signifie rien pour ceux qui doivent passer outre, étant donné que contrairement aux premiers symptomes, leur vitalité ne s'en trouvera que plus puissante, ceci faisant partie d'une nécessité cosmique.

    Des morts subites et surprenantes selon vous et l'essence même de la justice aurait lieu parmi un certain nombre d'Elus, cela n'est n'est en rien une incompatibilité cosmique mais entre dans le plan de rénovation et de transformation de la vie sur terre. C'est une des clefs de l'oeuvre Divine.

     

    Nous allons vous en expliquer le pourquoi.

     

    Parmis tous ceux qui ont atteint l'évolution nécessaire au passage vers le plan nouveau ; un grand nombre ne peuvent pas ou ne sont pas en état de nous aider dans la période de translation cyclique qui doit se produire. C'est-à-dire l'instant où un cycle meurt et ou nait le nouveau. C'est pourquoi ceux qui partiront sur un autre plan ; loin d'être classés involutifs, feront partie de ces entités qui s'incarneront de nouveau sur terre en un lieu et au moment où cela sera le plus utile à leur évolution.

    Par contre ceux qui resteront pour vivre ces temps de grands boulversements sont ceux qui peuvent subir sans dommage cette période et atteindre la vie victorieuse. Ce seront ceux-là qui seront les régénérateurs des hommes futurs c'est par eux, hommes ou femmes que la puissance Divine fera renaître ceux qui se seront désincarnés afin de recréer la société sur une voie juste.

    La troisième vague, celle du grand balayage suivra d'assez près la précédente; afin que les survivants incompatibles à l'ère nouvelle ne puissent avoir le temps de se réorganiser. Cette troisième et dernière vague d'assaut ayant pour but d'agir sur les forces électro-magnétiques, déclenchera le flux et le reflux de la matière proprement dite.

     

    Bien des astres avant le vôtre ont déjà subi ces symptomes ; cela fait partie de la grande oeuvre de justice. C'est pourquoi tous les jugements que pourront en retirer les hommes seront à l'image de ceux qui les utiliseront, c'est-à-dire mesquins et illusoires. Ce sont par ces jugements que l'on peut reconnaître les faibles, les peureux, les incorrigibles ; ceux qui ne cherchent pas un moyen d'évolution mais seulement la satisfaction personnelle. Le cosmos est vivant ; en vous plaçant au-delà du matérialisme il est dirigé, habité, et éternellement surveillé. Il est un ensemble d'une cohérence parfaite. A force de réduire, diviser en spécialités toutes les plus grandes vérités, vous en arrivez à nier ce que vous ne pourrez concevoir. Certains s'immobilisent sur une parcelle de vérité et crient au scandale lorsqu'une autre parcelle vient d'elle même se greffer sur la première.

     

    Ainsi, nous vous expliquons qu'une comète n'est pas qu'un simple corps céleste et que sa trajectoire n'est pas immuable mais l'un des éléments nécessaires à l'agencement spirituel de l'espace par les grandes puissances cosmiques, vous refusez cette vérité qui pourtant est irréfutable.

     

    Si nous vous instruisions sur la réalité de ce que vous appelez univers ou monde parralèle, là encore vous seriez scandalisés ; c'est pourtant une des plus grandes vérités cosmiques. Dans l'espoir que cette leçon vous sera d'un grand profit et dans l'attente de sa réalisation, nous vous donnons rendez-vous pour un temps très proche. Tous les incrédules ressentiront un tel choc lors des prochains évènements qu'ils en seront confondus. Pourtant nous entendons les hommes gémir et se plaindre de nous parce que nous n'intervenons pas avec force dans votre monumental désordre.

    Nous ne sommes pas malgré ce que vous pensez des gardes chiourmes, et encore moins des nourrices pour enfants gâtés et vicieux. Nous sommes les ouvriers de l'équilibre et notre conception de l'action n'entre en aucun cas dans ce que vous pouvez concevoir par vos esprits déformés.

    Aussi lorsque nous annonçons une incidence d'ordre cosmique dont tous les aspects nous sont connus, vous imaginez de telles absurdités, un tel amalgame hétéroclite de pensées, qu'au milieu d'un pareil désordre rien ne peut être compris. Vous pensez faux, avec un horaire temps qui ne dépasse pas la mesure de votre vaisseau qu'est la terre. La mesure dans le temps et l'espace repose sur d'autres valeurs qui n'ont rien à voir avec les vôtres. Tous les jours vous assistez à des évènements cosmiques tel que : réaction en chaîne des énergies, extinction d'étoiles, etc. Qui, si nous devions vous en donner la mesure exacte vous jeterais dans une plus grande perplexité. Ces évènements eurent lieu dans un temps où vôtre système stellaire lui-même n'existait pas encore; « bien avant que vous n'ayez vu le jour ». (*)

     

    C'est pourquoi ne jugez plus comme des insencés, mais essayez de comprendre avec de nouvelles pensées à tout ce qui a trait à l'UNIVERS ESPACE-TEMPS !

     

    (*) L'auteur, zamouret en l'occurence, de cet exposé souligne parfaitement que la naissance de l' « homme » est antérieur même à la création de nôtre système stellaire donc la naissance de l'homme s'est faite dans un autre système que celui que nous avons aujourd'hui.

     

    Nous pouvons penser que l'homme est effectivement d'une origine extraterrestre.

     

    *

    Ce texte m'a été donné par mon ami Claude Burkel. Je lui ai demandé des information sur son « Initiateur » appelé Zamouret et voici ce qu'il m'a répondu :

     

    « En 1971, Jimmy Guieu m'a demandé de faire une enquête sur un personnage particulier a Neuilly/Marne. Cet homme (Jacques Rollins) possédait 2 personnalités a certain moment, l'un humain et l'autre extraterrestre. Cette différence se faisait connaître par un changement de voix, de regard, mais surtout par une connaissance de tous niveaux. Ce personnage se faisait appeler « Zamouret » et venait, d'après ses dires, de la constellation de Cassiopée 1; nous avons eu des contacts de 1971 à 1987, mort de son corps terrestre. Pendant toutes ces années, j'ai pu accumuler beaucoup de connaissances de tout ordres très particulières et eu le privilège de travailler à ses côtés. Il m'a laissé à sa mort des enregistrements sonores et aussi beaucoup d'écrits, qui ne ressemblent pas a une technologie humaine... Le texte plus haut vient de lui et date du 17 mai 1974 ! »

     

    CLAUDE BURKEL

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