• Espace découverte (13)

    L'Espace découverte regroupe des sujets tels --> le poids de l'âme, le cancer , les vibrations des cellules, les enfants indigos, les codex, la radionique, test de cosmogonie, l'égypte (technique), les courants telluriques, Hildegarde de bingen, 2 articles de Raymond Terrasse et le Feng-Shui.

    Espace découverte (10 )

  • Le codex Selden révèle des images restées invisibles à l'oeil nu pendant 500 ans

    Le codex Selden révèle des images invisibles...

     

    Des chercheurs de la bibliothèque Bodleian et d'universités des Pays-Bas ont fait appel à des technologies récentes pour lire un ouvrage resté invisible à l’œil nu pendant 500 ans. L’ouvrage en question, un codex mexicain rare, avait été écrit avant la colonisation de l’Amérique. Les résultats de la recherche ont été publiés dans le Journal of Archaeological Science : Reports.

     

    Le codex Selden révèle des images invisibles...

    L'imagerie spectrale a permis de découvrir ces dessins, cachés sous une couche de plâtre et de craie (Bodleian) 

     

    Sept pages du codex Selden ont été analysées après que l’ouvrage a été passé aux rayons X, et plus spécifiquement exposé à l’imagerie hyperspectrale par des chercheurs d'Angleterre et des Pays-Bas. Les images recueillies ont permis de rendre visibles une vingtaine de personnages, que l'on retrouve sur d'autres manuscrits mixtèques, et qui représentent un roi et son conseil. Or, l'analyse de ce texte en particulier montre que les personnages sont à la fois masculins et féminins, ce qui soulève des questions intéressantes sur ce que cette scène représente. 

    Les écritures et dessins récemment révélés étaient cachés par une couche de plâtre et de craie, ce qui laisse penser que ce manuscrit est en fait un palimpseste. Le Selden date environ de l'an 1560. Il s'agit de l'un des 20 codex mexicains qui ont survécu à la période précoloniale et coloniale du Mexique. 

    Encore plus remarquable, il est l'un des cinq manuscrits préservés provenant de la région mixtèque — désormais appelée la région d'Oaxaca. Ces codex sont écrits selon un système complexe d'images, de symboles et de couleurs vives, pour raconter des siècles de conquête, de dynasties et de généalogies, ainsi que les guerres et l'histoire des villes anciennes. Ils offrent donc le meilleur aperçu de l'histoire et de la culture du Mexique. 

    Le codex Selden révèle des images invisibles...

    « L'imagerie hyperspectrale nous aide à commencer à reconstruire l'histoire du codex caché et, finalement, à récupérer de nouvelles informations sur l'histoire et l'archéologie mixtèque », a déclaré David Howell, directeur scientifique du patrimoine aux bibliothèques Bodleian. « Il s’agit d’une nouvelle technique, et nous en avons tiré des leçons précieuses sur la façon d'utiliser l'imagerie hyperspectrale, aussi bien pour ce manuscrit très fragile, que pour d'innombrables autres comme lui. »  

    « Après quatre ou cinq années passées à essayer différentes techniques, nous avons été en mesure de révéler une abondance d'images sans endommager cet objet extrêmement vulnérable. Nous pouvons confirmer que le codex Selden est en effet un palimpseste », a déclaré Ludo Snijders de l'Université de Leiden. « Le texte que nous avons trouvé ne correspond pas aux autres manuscrits mixtèques. La généalogie que nous avons découverte semble être unique, ce qui signifie qu'elle peut se révéler précieuse pour l'interprétation des vestiges archéologiques du sud du Mexique », poursuit-il. 

     

    Le codex Selden révèle des images invisibles...

    Des rayons X pour lire des ouvrages anciens 

    Un procédé similaire avait été testé et approuvé en juin dernier, par des scientifiques et académiciens néerlandais, pour révéler des textes cachés dans les tranches des livres anciens. Ils voulaient déchiffrer et lire des fragments de manuscrits qui avaient été utilisés pour relier d’autres ouvrages sans forcément abîmer les exemplaires déjà fragilisés par le temps.

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  • QUEL EST LE POIDS DE L’AME ? 

    PREUVE DE LA VIE APRES LA MORT

     

    L’âme pèserait 21 grammes… Spiritualisme et matérialisme se rencontrent parfois : par exemple pour révéler qu’il y a « quelque chose » qui se dégage du corps, qui est lumineux et doué d’énergie. Gaz ionisé, électrons libres, et radiations... c’est ce qui reste à établir.

     

    Vingt et un grammes. Telle est sans doute le poids de ce qu’il est convenu d’appeler l’Âme, d’un être humain, cette forme d’énergie exceptionnelle qu’aucun accélérateur de particules ne peut lui rendre quand il est mort. C’est le résultat d’une expérience qui remonte dans les années 30, qui a été depuis lors presque complètement oubliée et qui mérite l’attention.

     

    Duncan Mac Dougall, frère du psychologue et parapsychologue William Mac Dougall, auquel l’Encyclopedia Britannica accorde une longue et honorable notice, avait l’idée que l’Âme devait posséder une certaine matérialité. Il fit donc placer des agonisants dans une clinique sur une balance intra sensible.

    Aux approches de la mort, il enregistra, en effet, rapporte le seul auteur qui ait il y a déjà longtemps rappelé cette expérience (Nils O’Jacobson) une déperdition progressive de poids ; elle s’élevait à 28 grammes par heure environ. Il l’attribua à la déshydratation de l’agonie. Mais, au moment exact de la mort, il enregistra une perdition, cette fois-ci soudaine, de 21 Grammes.  L’importance du phénomène réside dans un temps bref où il se produit. Mac Dougall décide alors d’en avoir le cœur net. Il recommence 92 fois la même expérience et obtient autant de fois les mêmes résultats. N’importe quel esprit scientifique en tirerait une loi et c’est ce que fait Mac Dougall ; il en conclut que l’Âme ou cette « chose » ainsi nommé pèse 21 grammes. Personne n’a refait ces expérimentations depuis lors (officiellement ?) ; la mort inspire un respect qui interdit pratiquement l’expérimentation. C’est dommage, car recherche ne porterait  nullement atteinte à la dignité humaine ; elle prouverait seulement que l’Âme existe.

    DES PHOTOGRAPHIES DE L’AME ?

    Plusieurs années plus tard, un Français, Hyppolite Barraduc, eut l’idée de photographier son fils mourant. Les photos montrèrent une tache blanche au-dessus de l’enfant. Quand sa femme rendit l’Âme, six mois plus tard, Baradue refit l’expérience. Même tache blanche, étirée, nébuleuse, comme si elle montait dans l’air.

    Il y avait bien « quelque chose » : une substance, assez matérielle pour impressionner  une pellicule photographique, de forme imprécise et douée  de mobilité, mais toutefois peu dense. Pour un physicien, une telle description  ne peut manquer d’évoquer les phénomènes d’ionisation de l’air. L’idée qu’il y ait dans le corps humain des électrons libres n’est pas du tout surprenante : notre système nerveux ne fonctionne que grâce à une circulation constante d’électrons le long des neurones. L’une des grandes questions de la physiologie, actuellement, est de savoir si ces électrons quittent les limites du corps : c’est d’ailleurs la thèse de ceux de ceux  qui croient que les fameuses photographies de Kirlian, ces photos prises directement  par contact d’un objet avec une plaque photographique dans un champ électronique intense et qui révèlent des auras lumineuses, régulières ou en aigrettes autour de l’objet, sont des photos « paranormales ». Il est tout à fait vraisemblable que la question sera résolue un jour, peut-être par un de ceux-là qui ne croient pas à « tout cela ». N’est-ce pas un neurologue américain qui vient Qui vient de découvrir que la tête possède un champ électromagnétique et que ce champ est orienté par le regard ?

    Restent les deux grands points de la luminosité et du poids de l’Âme. Il faudra certainement refaire plusieurs fois les expériences de Mac Dougall pour établir ce poids de 21 grammes, avec l’appareillage qui permettra de savoir, par exemple, combien de secondes ou de fractions de secondes ces 21 grammes mettent à se soustraire du poids du mourant. Ce  sont de ces précisions qui seules peuvent persuader les sceptiques. Mais il faut bien, nous semble-t-il, qu’il y ait à la fois masse ou énergie pour obtenir des phénomènes tels que les moulages ectoplasmiques.

    LA FEMME LUMINEUSE

    L’idée d’une énergie doublée de luminosité peut surprendre, quand on la rattache à la manifestation de l’Âme ou, en tout cas de la « substance » décelée par Baraduc et Mac Dougall.

    Nous sommes, en effet, habitués par une culture, assez vagues sur ces questions, admettons-le, à penser que l’Âme est « immatérielle » et dénuée d’énergie. Mais c’est que l’on ne s’est pas sérieusement penché sur ce problème et que l’on n’a pas assez étudié les cas qui permettent de l’éclaircir. Il y a un ainsi, le cas de la « femme lumineuse » de Pirsano, bourgade perdue du Nord de l’Italie. En 1934, cette femme attire l’attention des autorités de la région par le fait qu’elle devenait lumineuse à l’œil nu. La lumière bleuâtre qu’elle émettait et qui suscita un long article dans « The Times » du 5 mai 1934, finit par intéresser un médecin, le Dr Protti, d’une société médicale  affiliée à l’Université de Padoue. Le même médecin filma la femme de Pirsano, afin  d’en obtenir un document exact ; elle devenait lumineuse par pulsion. Lors de ces pulsions, sa respiration et les battements de son cœur s’accéléraient et le « crise » finissait par des sueurs diffuses. Le cas est rapporté, entre autres, par Thurston.

    EXPLIQUER CE FEU SCIENTIFIQUE…

    Toujours est-il que l’on peut très bien imaginer, lors d’états psychiques spéciaux et au moment de la mort, une libération importante d’électrons ionisant faiblement  l’air. On peut également supposer que la quantité d’électrons qui circulent durant la vie le long des milliers de kilomètres des circuits nerveux, tendent à s’en échapper en partie. Albert Szent-Gyorgi, Prix  Nobel de Médecine, attribue même le cancer à un dérèglement de la production de ces électrons, mais au niveau des cellules et non pas seulement des circuits nerveux ?

    Etant donné qu’il faut  10 / puissance 27 électrons pour faire un gramme (un milliard de milliards de milliards !), il en faudrait 21 milliard de milliards de milliards pour réaliser le poids relevé par Mac Dougall : à supposer que ces électrons ne soient pas mélangés à de la vapeur d’eau. Cela est une spéculation, mais elle n’est pas moins admissible pour cela.

    Après tout, il fallait que la femme de Pirsano libérât pas mal d’électrons pour parvenir à ioniser l’air ambiant pendant plusieurs minutes.

    APPARAITRE EN DEUX ENDROITS DIFFERENTS

    Ces électrons gardent-ils une « mémoire » des formes du corps abandonné

    C’est difficile à admettre, puisqu’ils sont, justement libres. Pourtant, les ectoplasmes photographiés ont souvent de ces formes floues  qui évoquent un suaire ; parfois aussi, ils se précisent, avec un visage ou des mains plus ou moins modelés. Quelquefois encore, et cela serait totalement inexplicable sous le point de vue des électrons, ils se présentent sous la forme exacte du vivant, vêtements inclus (comme dans la fameuse photographie de la femme descend un escalier de Blenheim Palace).

    Si l’on fait intervenir les cas de bilocation, les déplacements d’électrons peuvent difficilement être invoqués. Les cas de bilocation sont souvent sont autre endroit parfois à des centaines de kilomètres de distance, comme ce fut le cas avec le fameux Padre Pio sans cesser d’être…là où elle est ! De tels cas, qui foisonnent dans la littérature du paranormal, laïc et religieux, portent toujours sur des apparitions vêtues.

    Donc les électrons n’expliquent pas tout de cette matière-là. Peut-être faut-il alors faire intervenir l’idée d’une énergie cosmique diffuse, que l’on trouve, assez bizarrement, à la fois chez un théoricien de la cosmologie, le professeur Vallée, et chez un théoricien « bio-psychanalyse » singulier, le fameux Wilhelm Reich. Pour le premier, l’univers est rempli par des vibrations ultra-courtes qui font vibrer les atomes et qui seraient de nature électromagnétique ; ce serait une sorte de réservoir d’énergie, dans lequel la radioactivité permettrait de « pomper ».

    Or, justement, nous sommes constamment le siège de minuscules réactions radioactives. On peut donc imaginer que, lorsque la mort survient, c’est par arrêt de ces réactions : les électrons maintenus dans notre corps s’en échapperaient alors pour regagner, tôt ou tard, le réservoir d’énergie. Pour Reich, qui nomme « orgone » cette énergie diffuse, nous sommes tous des accumulateurs d’énergie plus ou moins bien réglés : la maladie et la mort ne surviennent que par dérèglement ou épuisement ; là, l’énergie s’échapperait de notre substance. Si l’on accepte l’une et l’autre théorie, on peut suggérer l’hypothèse suivante : c’est l’ensemble des phénomènes « paranormaux »seraient, en fait, des phénomènes de résonance, c’est-à-dire des sortes d’échos électromagnétiques très puissants propagés par des personnes offrant une forte résistance à l’énergie cosmique diffuse. Télépathie, télékinésie, manifestations spirites, etc., seraient, en quelque sorte, des réflexions énergétiques de certaines personnes. Cela expliquerait que ces échos aient un poids. Et tout les électrons posséderaient à l’intérieurs d’eux la mémoire de toute les informations de la  vie terrestre et aussi antérieurs humaines. L’affaire des 21 grammes deviendrait donc plausible pour la suite d’une autre vie.

    REPRENONS LES EXPERIENCES

    Ce genre de théorie souffre parfois de suspicion même si on accepte de s’y arrêter, ce n’est qu’avec méfiance. Cela vaut quand même la peine de dire qu’en s’inspirant des théories de Vallée, un Belge. M. Erci d’Hoker, a réussi à fabriquer une pile inépuisable, à carbone, puisant directement dans le rayonnement  électromagnétique universel.  Ne serions-nous, avec tout le carbone que nous contenons, que des piles de ce genre ?...

    Il est en tous cas regrettable que les biologistes ne s’intéressent pas plus à ces questions. Il suffirait d’un appareillage relativement simple, caméras à filtres faire des photos de barraduc. Des balances de précision permettraient également de vérifier les chiffres de Mac Dougall. Nous avons à notre époque en 2013 toute la technologie pour ce genre de recherches. La physiologie y gagnerait à coup sûr, la physique aussi, sans doute. La parapsychologie, en tout cas. Le contrôle d’un flux d’électrons libres dégagés par les êtres humains, soit au cours de leur existence, soit au terme de celle-ci, offrirait une base enfin solide pour l’analyse des phénomènes de télépathie et de télékinésie. Ni l’intérêt d’hommes aussi illustres que William James, Schiaparelli, Crookes, Thomas Mann, Flammarion, Koestler, ni leurs témoignages et ni les spéculations plus ou moins hasardeuses motivés par les manifestations psychiques n’offrent un poids comparable à celui d’un bon travail de laboratoire. Peu importe au fond, que l’Ame pèse 21 grammes ou 22, ce qui compte, c’est que l’on s’engage sur les sentiers de notre existence, et notre univers dans sont intégralité, mais il est certain que nos amis extra-terrestres, doivent eux le savoir.

    REF :Suite à des recherches faites par Georges ASSIER dans une revue L’INCONNU du N° 5 Avril 1976

    Certain éléments on été modifier pour ne pas perturber certaines personnes, et aussi sur les connaissances et recherches scientifiques en cours, merci a tous

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  • RECHERCHES SUR LE CANCER ET

    LES VIBRATIONS DES CELLULES

     

    889426metropolis

     

    LES ONDES HUMAINES

    (Ou animales émises ou reçues par l’organisme)

     

    Tout ce qui vit émet des ondes et en reçoit, Monsieur Turennes à été le premier à prouver que ces ondes ont 8 m de longueur d’ondes, quand il y a bonne santé parfaite, et toujours diminution de longueur à moins de 8m, quand il y a déficience de santé ou maladie.

     

    NOUS EMETTONS DES ONDES :

     

    a)     d’abord des ondes horizontales simples sur tout les corps. Les ondes des vibrations de nos cellules sont :

    Positives pour l’homme et les animaux males, pendant le jour

    Négatives pour la femme et les animaux femelles pendant le jour.

    La nuit, c’est le contraire, très peu de personnes donnent des ondes inversent.

    Nous suivons le changement de sens de la fonction chlorophyllienne comme les plantes.

    b)    des ondes radioactives, elles sont émissent à différent endroit du corps, aux aisselles, au pubis, au plexus solaire, au bulbe lombaires, et pour les femmes pouvant avoir des enfants, de l’aisselle à la pointe du sein. (pour que le tout petit enfant avec ses lèvres puisse trouver le lait de la mère)

    Enfin, l’éminence thénar et hypothénar sont des condensateurs qui communiquent directement jusqu’au bulbe par le grand sympathique. Entre les yeux on sent aussi les ondes de l’hypophyse.

    Nota : Tout les autres point qui sont radioactif dans le reste de l’organisme est un point malade.

    c)     Des ondes verticales émises par le cerveau et que l’on détecte facilement aux temps.

    Nota : En dehors de ces ondes, nos cellules sont faites pour vibrer qu’avec des ondes à allures horizontales. Quand nous rencontrons dans l’organisme des ondes verticales, il est de toute nécessité de les supprimer tout d’abord. C’est l’ennemi N° 1 de toute maladie est particulièrement des CANCERS, ce dernier ce crée par ces ondes verticales

    Le cancer accuse selon son état une longueur d’onde entre 1m 50 et 4 m en général.

    Pour guérir les cellules et donc le cancer, il faut employer des graines de THUYA, l’onde passe a :

     

    1 graine l’onde passe à 6 m

    2 graines l’onde passe à 7 m

    3 graines l’onde passe à 7 m 80

    4 graines l’onde passe à 7 m 90

    9 graines l’onde passe à 8 m

    10 graines et plus aucune action.

     

    -CONCLUSION-

     

    L’action maxima du Thuya sur le cancer correspond à 9 graines avec lesquelles on devrait faire le médicament. 9 graines de Thuya à proximité de cellules cancéreuses (pendant quelques mois) redonnent une longueur d’onde de 8 m à ces cellules, et le cancer disparait.

    Attention le NICKEL vibre à la même fréquence que les cellules cancéreuses (attention aux pièces de monnaies dans les poches !)

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    Source : Recherches de TURENNE 1942

     

    claude burkel avatar

    Nota : des résultats ont été positifs par ma propre expérience sur des personnes de mon entourage, reste à voir…

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    TECTONIQUE DES PLAQUES

    ET FIN DES DINOSAURES : DEUX MIRACLES ?

     

     

     


    Afin de rafraîchir nos neurones soumis en permanence à l’oubli des évènements antérieurs au profit de ceux plus récents, remontons le passé pour situer certaines grandes étapes marquantes de la vie de notre belle Terre. Commençons par le dernier, le plus minime, mais dont on vient de fêter le 40 è anniversaire. Cette base de référence sont les évènements de mai 1968. Pourquoi ce choix ? bien que destructeurs et négatifs pour le mental humain, qui en a perdu ses belles valeurs d’antan, nombre de personnes notent les faits importants de leur existence en fonction de cette date. D’autre part, si l’on applique le point de repère traditionnel, soit la naissance du Christ, deux mille ans représentent une marge non négligeable sur une période de plusieurs centaines de millions d’années. Tandis que quatre décennies ne sont que de la roupie de sansonnet (soyons le plus précis possible que diable !).

     

    Donc, quelques éons de temps auparavant, précisément 65, 95 millions d’années selon les toutes dernières études affinées, ce fut la disparition totale des dinosauriens. Y compris l’élimination de ces grosses bêtes, on estime à soixante pour cent la destruction de la vie. Pourtant ce chiffre n’est rien comparé aux 95 % des espèces marines et terrestres qui furent victimes de l’extinction massive du Permien, il y a 250 millions d’années (toujours avant mai 68). Cette catastrophe se déroula en deux étapes principales, qui s’étalèrent sur plusieurs dizaines de millénaires. Tout d’abord, de gigantesques éruptions magmatiques, dépassant tout ce que l’on peut imaginer, dans la région de l’actuelle Sibérie, firent monter la température de l’atmosphère de cinq degrés. Les océans s’échauffèrent, le méthane issu des fonds marins remonta à la surface, en quantités telles, que par effet de serre, la température générale augmenta encore de cinq degrés. Ce sont ces dix degrés cumulés qui faillirent avoir raison de la totalité de la vie.

    Encore un peu plus loin, 600 millions d’années, c’est le contraire : une glaciation planétaire, transforma notre globe en boule de neige, avec des épaisseurs variant de quelques mètres à un kilomètre. Cela dura cent-mille siècles ! durant lesquels, les volcans rejetèrent des milliards et des milliards de tonnes de dioxyde de carbone, ce qui finit par faire monter la température à 50 degrés, suffisants pour faire fondre la couche glaciaire. C’est la vie marine, entretenue par photosynthèse, qui explosa une fois l’ordre rétabli.  En effet, la glace étant transparente, aux endroits les moins épais le soleil put jouer son rôle, en attendant la libération finale.

    Enfin, et là nous remontons à une période incertaine se situant entre 2, 5 et 3, 6 milliards, et dite de l’Archéen ; c’est le démarrage de la tectonique des plaques. La marge de plus d’un milliard d’année est énorme, mais les scientifiques font ce qu’ils peuvent, et on ne peut leur en vouloir de ne pas être plus précis. Surtout en remontant si loin dans le temps de la jeunesse de la planète. Il se peut qu’un jour, on découvre des documents ou des gravures sur stèle, monument du souvenir authentifiant la date exacte de cet événement primordial. L’optimisme est le moteur de la recherche, même infructueuse. Même si la précision n’est pas au rendez-vous, ce processus vital pour l’Humanité, permit la formation des montagnes et des volcans, est à la base de la dérive des continents, des bouleversements du climat, et des tremblements de terre. Ce qui pourrait expliquer que la vie au niveau supérieur (enfin c’est peut-être exagéré en ce qui nous concerne), ne peut voir le jour sur une planète, que si la tectonique des plaques joue son rôle, par la dérive des continents. Avec l’eau comme moteur principal.

    Les géologues expliquent ainsi de différentes façons pourquoi les autres planètes telluriques de notre système solaire : Mercure, Vénus et Mars, n’ont pas cette tectonique des plaques, leur sol formant un ensemble compact. Une parenthèse concernant la planète rouge : quand les hommes y débarqueront, s’ils trouvent des vestiges, notamment à Cydonia Mensae, d’une civilisation très avancée authentiquement martienne, il faudra revoir la copie au sujet de l’avantage procuré par la tectonique. D’autant qu’il est difficile d’expliquer la taille du volcan Olympus Mons, le plus grand de tout le système solaire. De toutes ces catastrophes ayant modelé notre globe, et modifié les conditions de la vie marine et terrestre, les deux extrêmes nous intéressent particulièrement. Le phénomène le plus important après la tectonique des plaques, est bien sûr la disparition des dinosaures. Les deux étant liés par un point commun : une météorite. Dans les années soixante, la célèbre revue Planète s’est fait l’écho de la découverte de squelettes de dinosaures, dont le crâne s’ornait d’un superbe trou, semblable à celui provoqué par une balle de fusil ; dommage d’ailleurs qu’aucun diamètre n’ait été annoncé, ce qui pourrait donner une idée du calibre pouvant abattre un tel gibier ( peut-être le moderne . 50 BMG ? ). Cependant, on n’a jamais fait état d’un projectile quelconque, le métal ayant eu le temps de disparaître depuis cette époque lointaine. Quand les sangliers deviennent trop nombreux, donc nuisibles pour les cultures dans certaines régions, des chasses d’abattage sont organisées. Ce n’est pas pour autant que les singularis porcus disparaissent du catalogue de la nature. Si des chasseurs enragés venus d’un autre monde, ont voulu s’offrir un trophée en se faisant photographier debout sur la masse énorme de leur victime, ils n’auraient pu à eux seuls, même en grand nombre, réduire à zéro la population des dinosauriens, allant du plus gros au plus petit, du plus féroce et farouche herbivore, au plus innocent et timide  tyrannosaure, ou allosaure. Seulement voilà : faire appel à une météorite pour jouer le rôle d’exterminateur de dinosaures, est déjà un scénario qui relève du miracle. Que ce bolide mesure dix kilomètres de diamètre comme avancé depuis trente ans, ou que les dernières mesures lui assignent une taille de six kilomètres, peut importe. Il fallait qu’il ne fût pas trop petit, car les brontosaures et autres tricératops n’auraient même pas levé la tête, et continué de brouter tranquillement. Il ne devait pas non plus être trop volumineux, sinon c’eut été non seulement la fin de toute vie, mais aussi du globe terrestre. Et bien entendu, la vitesse devait être en rapport pour obtenir l’effet désiré.

    C’est en partant de ces curieuses constatations, que j’avais écrit un article publié dans la revue «  Actualité de l’Histoire mystérieuse » N° 41 de mars 2000. J’émettais l’hypothèse que l’astéroïde tueur avait été choisi, calculé par des Intelligences Supérieures, pour éliminer les dinosaures, et favoriser ainsi l’avènement de l’homme. Or, qu’elle ne fut pas ma surprise en lisant le dernier « Ciel et espace » N° 457 de juin 2008. Ce numéro présentait la théorie d’une géologue américaine, Vicki Hansen, sur la création de la tectonique des plaques. Elle faisait intervenir … Un astéroïde de 30 kilomètres de diamètre ! Qui plus est, condition sine qua non : ce bolide devait percuter la Terre au bon endroit (sic !). C’est à dire sur une des zébrures couvrant la planète, la croûte étant plus mince et plus fragile sur certaines surfaces. Que d’accumulations de conditions extraordinaires pour aboutir à ce qui n’existe pas ailleurs : la dérive des continents. La géologue américaine ne se doutait évidemment pas qu’elle m’apportait un bon torrent d’eau à ma nappe phréatique. Comme dirait Charles Fort, cet apôtre de l’exception, ce chevaucheur de comètes, s’il avait connu cette théorie « J’imagine très bien Vicki Hansen téléphonant au fournisseur de gros cailloux : j’aurais besoin d’un bolide de trente kilomètres pour demain matin. Vous en avez un ? Parfait. Envoyez-le sur la Terre, à l’endroit marqué d’une croix blanche, pour qu’elle se détache bien sur le fond rouge du magma. » Ils sont bien gentils ces savants avec leurs simulations informatiques. Mais ils ne se rendent pas compte que faire intervenir des astéroïdes dans deux évènements majeurs de l’Histoire de la Terre, de manière naturelle, peut interpeller, et au moins faire lever un sourcil interrogateur. Qu’en plus ces cailloux doivent répondre à des caractéristiques très particulières, relève de l’impossibilité….


    …Sauf si ces miracles sont le fait d’êtres très évolués techniquement, et pour lesquels ces défis sont un jeu d’enfants. Il ne faut pas perdre de vue que ces deux évènements primordiaux ont amené : Le premier, la dérive des continents, avec la climatologie changeante, les séismes, le volcanisme, et j’en passe. Or bien que tout le système solaire ait subi un bombardement météorique intense à différentes époques, seul de toutes les planètes et satellites telluriques, notre globe a eu le droit à la tectonique des plaques. Le second, l’abolition du règne de la dynastie dinosaurienne, et de fournir à la vie une échelle compatible avec la taille de l’homme futur. Partons d’une constatation officielle admise par le monde scientifique, à quelques exceptions près, comme il en existe toujours : notre bon vieux soleil n’a que le tiers ou le quart de l’âge de l’univers, selon le principe encore en vigueur du big-bang. C’est à dire que durant au minimum deux fois l’âge du soleil, et plus précisément de notre planète, ce qui représente un bon paquet de milliards d’années, des civilisations ont pu naître, s’épanouir et mourir quelque part dans le cosmos.  Mais il y en a certainement ayant atteint un tel degré d’épanouissement, qu’elles sont en quelque sorte devenues immortelles. Ceci, alors que les Dieux ne songeaient pas encore à créer notre système solaire. Sur le monde où nous vivons, et dans un laps de temps plusieurs milliers de fois inférieur au bas mot, des civilisations se sont succédées, pour aboutir à notre société actuelle. Ces êtres hors du commun, mais peut-être encore chapeautés par d’autres encore supérieurs (allusion ici aux Suzerains des « Enfants d’Icare » d’Arthur C. Clarke), seraient devenus des Veilleurs du Cosmos, avec pour mission de chercher des planètes susceptibles de répondre à des critères précis, mais qui auraient besoin d’un ou plusieurs coups de pouce, pour atteindre le stade idéal.


    Pour eux, choisir un astéroïde de taille suffisante, lui imprimer une vitesse compatible avec la situation à créer, calculer la trajectoire, et le lancer à l’époque voulue pour qu’il produise les effets escomptés, relève presque du banal quotidien. C’est évidemment difficilement imaginable pour nous autres pauvres terriens, encore cloués sur le sol de notre globe. La première partie de l’opération consiste à mettre en place la tectonique des plaques. Ensuite, comme il faut laisser du temps au temps, on accorde à la nature celui de suivre son cours, tout en gardant un œil sur la planète, en attendant le moment où une deuxième intervention devient nécessaire (ainsi bien sûr que sur toutes les autres qui sont inscrites au programme), ce qui ne demande qu’un contrôle ponctuel tous les quelques millions de révolutions du monde concerné. Pendant près de 150 millions d’années, les dinosaures régnèrent sur Terre ; pourquoi attendre si longtemps pour les éliminer ? Durant toute cette période, la planète s’est transformée, a pris ses marques en quelque sorte, comme un plat qui mijote, et auquel il faut ajouter au bon moment l’ingrédient qui lui permettra de faire les délices des gourmets. Il fallait qu’elle fût prête à devenir à la taille de la future Humanité. Trop tôt, et les Veilleurs du Cosmos auraient dû avoir recours à une troisième intervention. A l’échelle de l’univers, les dizaines de millions d’années ne sont rien, quand il y en a des milliards derrière soi.

    Par contre, si en voulant laisser la nature suivre son cours, on s’est aperçu que celle-ci divergeait du sens souhaité, une intervention devenait alors beaucoup délicate à mettre en place, les dégâts étant peut-être irréversibles. Il est possible que cela se soit passé sur certaines planètes témoins, le règne des géants continuant sa domination à l’heure actuelle, rien n’étant venu l’interrompre, et aucune civilisation ne pouvant s’y développer. D’où la nécessité d’une intervention artificielle. Toutefois, la tectonique des plaques peut avoir des inconvénients. Si un trop grand nombre de failles se forment et se développent, ce peut-être la porte ouverte à de nombreux séismes fortement destructeurs. Ainsi que le rappelle le géologue Xavier le Pichon, tout en contestant la thèse de Vicki Hansen, une zone de subduction naît à l’est de Ceylan au sein de la plaque indienne. Ce qui signifie de nouvelles poussées de la croûte d’une plaque sur l’autre. Il est certain que les tremblements de terre s’intensifient chaque année, et deviennent de plus en plus dévastateurs.


    C’est peut-être pourquoi les Responsables des OVNI s’intéressent-ils tant aux failles, ainsi que l’avait énoncé Fernand Lagarde. Cependant, cette théorie n’a pas l’air de plaire aux ufologues bien pensants, pour une raison inavouée. C’est un tort, non pas d’y souscrire, chacun ayant le droit de ses opinions, mais de la rejeter sans lui laisser le temps de mûrir. L’ufologie demande de l’humilité, de la patience, du temps pour confirmer ou infirmer une hypothèse ; bref tout ce qui manque aux mandarins-ufologues, et qu’ils ne veulent pas avoir. En fait, Ils appliquent eux-mêmes ce qu’ils reprochent aux scientifiques et aux médias ! Or si les Responsables des OVNI s’intéressent effectivement aux failles et aux séismes, ce qui reste en suspens pour le moment, ne seraient-ils pas les descendants de ceux qui ont facilité la naissance de l’Humanité en déclenchant le processus de la tectonique des plaques, et la fin des dinosaures ? Ils reviendraient à nouveau observer les résultats de leurs efforts, ainsi qu’ils le font à certaines périodes, lors de leurs tournées d’inspection des systèmes solaires dont ils se sont occupés par le passé.


    Et peut-être prévoir une troisième intervention salvatrice ?


    Raymond  TERRASSE, le 16 juin 2008.


     

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    VIRTUALITE, MANDORLE, ET THEATRE FAERIQUE


    CONSTATATION (qui va être développée) :

     

    Le problème n’est pas de chercher à savoir, à trancher si nous sommes réels ou virtuels, car nous mangeons aux râteliers des deux statuts. Tout en étant vivants et conscients d’être réels, nous naviguons dans le virtuel, puisque nous avons été créés. Une fois cette dualité admise, le plus important est de se demander si nos créateurs font partie de notre monde, ou si étant à l’extérieur, ils peuvent s’introduire parmi nous pour diverses raisons. Entre autres, changer ou améliorer les paramètres nous régissant. Autrement dit, s’ils font partie de notre monde, ils se seraient crées eux-mêmes avant de pouvoir nous imaginer. Ou bien leur géniteur leur aurait donné la possibilité d’inventer l’Humanité. Ce qui représenterait le fin du fin en matière de jeux vidéos ; assister à la naissance d’un monde et de ses civilisations successives matérialisés par ses propres créatures. Mais bien entendu, ce n’est qu’une utopie.

     

    La prestigieuse revue TOP SECRET N°41 du début 2009 nous a offert trois superbes articles, qui bien qu’indépendants les uns des autres, démontrent par leur contenu que tout est bien lié. Avantage supplémentaire, ils procurent à nos petits cerveaux ne fonctionnant qu’à dix pour cent de leur capacité, l’opportunité de réfléchir sur les implications qu’ils sous-entendent, dans la douleur des neurones torturés.

    « Le code secret des missions Apollo » d’un auteur inconnu mais très perspicace, détaille le mécanisme secret des expéditions lunaires à travers la lecture des divers écussons. Ce qui va de l’humble tentative, à la plus brutale arrogance. Le résultat est bien connu ; les missions lunaires se sont arrêtées à Apollo17, laissant au rencart les trois dernières initialement prévues, puis abandonnées par la suite, qui devaient se poser entre les cratères Copernic et Aristarque, ensuite dans Copernic. Et enfin la vingtième dans Aristarque, qui contient probablement la capitale des sélénites autochtones ou colonisateurs. Ces précisions n’appartiennent pas à l’article, et l’opinion sur la capitale n’engage que moi. En outre, et de manière apparemment définitive, on sait depuis 1975, et la NASA la toute première, que l’Humanité terrestre est interdite de séjour sur la lune (G. Léonard : Ils n’étaient pas seuls sur la lune). C’est pourquoi ce fut la grosse rigolade quand le président Bush voulant redorer son blason par une déclaration fracassante à la J.F. Kennedy, annonça le retour de l’homme sur la lune pour 2020. Déclaration suivie du piteux communiqué de la NASA « avouant » qu’elle ne possédait plus la technologie nécessaire. Sans vouloir désapprouver le président, elle s’arrangeait pour tempérer un enthousiasme populaire, qui d’ailleurs ne s’exprima pas, les américains ayant bien d’autres préoccupations. C’est aussi pourquoi les chinois, peut-être pas au courant de cette interdiction de nos voisins, risquent à leur tour de connaître de grosses désillusions. Il est de fait, et cette fois l’article le dit clairement, que depuis la dernière mission Apollo, les capsules habitées n’ont jamais dépassé les mille kilomètres d’altitude. Nous sommes pour le moment, et pour combien de temps encore confinés dans notre environnement ? Cependant, il ne nous est pas défendu d’expédier des sondes-robots dans le système solaire.

    Le deuxième article traite des « interventions des Célestes, dans l’ancien et le nouveau testament », sous le clavier de Daniel Moirand

    De Daniel sauvé des lions, pourtant affamés puisqu’ils dévorèrent sans pitié ses détracteurs qui le remplacèrent dans la fosse, à ses trois amis : Shadraq, Méshak et Abed-Négo, protégés de la fournaise infernale par un personnage que Nabuchodonosor reconnut comme un fils des Elohims. En passant par Pierre libéré de sa prison par un autre envoyé divin ; ce même ange ou un de ses pairs intervenant également pour ouvrir les portes de la cellule où étaient les apôtres. Curieusement, et de manière troublante, aucune intervention ne vint empêcher la décapitation de Jacques le Majeur. Il existerait sans doute des critères de sélections qui nous échappent. J’ai donc pris et ouvert mes bibles aux passages indiqués, et j’ai eu confirmation de la véracité des versets, avec les mêmes noms pour les amis de Daniel, mais comportant une orthographe légèrement différente : Sidrach, Misach et Abdénago.

    Enfin, le dernier article de la trilogie est celui qui pose les fondations de la présente étude. Il est lui-même la suite des News de l’insolite du TOP SECRET N°39 « Dans la matrice, le passeport Néo ». Il s’agit du décryptage du « dernier secret du code Matrix », par Néotrouve. Le film détaillé pas à pas, amène à penser que « On a montré qu’un ordinateur de la taille de la lune pourrait simuler une civilisation comme la nôtre donnant l’illusion aux habitants d’un système planétaire de vivre dans un univers comme le nôtre. »

    Impressionnant, n’est-ce pas ? Et théoriquement, cette proposition peut sembler importante. Elle est susceptible de perturber l’esprit de ceux qui pensent depuis leur enfance que nous sommes bien réels, puisque nous naissons, vivons, aimons, mangeons, respirons, travaillons… hélas, pour gagner le droit d’apprécier sereinement les deux jours de repos hebdomadaires. En fait, il est facile de la résumer en disant que tout à la fois nous sommes réels et virtuels, puisque nous avons été créés. Soit par un Grand Architecte, soit par une ou plusieurs divinités, selon les époques, les civilisations, et les religions. Bien entendu, c’est seulement une sorte de certitude innée qui entretien l’idée, car nous ne possédons aucune preuve matérielle et irréfutable. Toutefois, si le hasard seul était la cause de la naissance de l’Humanité, comment alors expliquer les sélénites de notre génial auteur anonyme, les anges du Seigneur de D. Moirand, les petits Gris qui eux ne se mangent pas, et toute la panoplie des ufonautes venant nous rendre visite ? Un hasard se répétant à l’infini sous différentes formes, perdrait forcément sa propre identité.

    Donc nous avons été créés ; alors par qui ? Les entités des deux articles sont-elles responsables ? Ou bien sont-elles aussi le résultat d’expériences informatiques ? Ont-elles reçues une programmation leur donnant tout pouvoir sur nous ? Sont-ce les diverses races d’ufonautes qui sont nos créateurs ? Tout ce joli monde, y compris nous-mêmes, est-il la concrétisation des rêves d’une conscience ou inconscience supérieure à différents stade de son sommeil ? Dans ce cas, ce mystérieux Inconnaissable Supérieur est-il lui aussi l’enfant d’autre chose de plus grand ? Le processus pouvant se répéter sans cesse, telle l’image d’un homme se multipliant dans une série de miroirs. La conclusion intermédiaire de tout ceci, c’est que nous sommes donc à la fois tangibles, réels, vivants, avec une vie propre et ordonnée (enfin pas toujours), comportant : douleurs, plaisirs, joies, peines, souffrances, exaltations, et aussi virtuels que les personnages des jeux vidéo que les informaticiens s’ingénient à mettre en œuvre, ne serait-ce que pour gagner leur pain quotidien. Le fait que nous soyons des êtres de chair et de sang, et que nous ayons le droit de nous reproduire, n’élimine pas pour autant le concept de virtualité. Quant à nous être créés nous-mêmes, à l’évidence ce n’est pas le cas, lorsque l’on constate journellement la lutte féroce politico-financière du tout pour moi, rien pour les autres, et de l’outrageuse opulence à la plus splendide des misères. Sur le plan technologique, nous sommes loin de pouvoir donner la vie dans des conditions de spiritualité élevée, alors que d’autres veillent sur nous, nous protègent, ou au contraire, nous empêchent de sortir de notre berceau. Nous ne pouvons donc prétendre au seul statut de réalité.

    Les personnages d’un romancier ou ceux d’un film ont également l’impression qu’ils sont on ne peut plus concrets. Leurs aventures se déroulent dans un cadre banal, neutre, idyllique ou cauchemardesque, suivant les chapitres et la trame de l’histoire. Tout comme ce que nous croyons être notre réalité. Il n’y a donc pas lieu de s’affoler, de se lamenter, de s’attrister, voire de se révolter contre cette inéluctabilité, si nous faisons partie d’un programme informatique dirigeant l’existence de chacun selon son bon vouloir. Le romancier et le réalisateur du film font la même chose avec leurs personnages. Du moins ceux qui ont un rôle, petit ou grand, dans leur scénario. Quant aux autres, les figurants de passage et ceux que l’on ne voit pas, un certain libre arbitre leur est laissé, leur donnant l’impression de régenter leur existence comme bon leur semble. Un exemple qui ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui représente un bon support de méditation, est celui du principe de la réincarnation. Il suppose que tout être vivant s’incarne un nombre considérable de fois, afin qu’en se purifiant et en se perfectionnant, il atteigne un très haut niveau de conscience. Pour un humain, ce qu’il a appris dans des incarnations antérieures, peut lui être profitable dans celles à venir. Ce principe s’oppose à celui en vigueur dans la religion catholique, qui prône que l’on ne vit qu’une fois sur cette Terre, et qu’à sa mort, le défunt devient un ange (s’il a gagné le paradis bien sûr) obtenant le droit de chanter les louanges du Seigneur en grattant sa harpe sur son petit nuage.

    Tout ceci est schématisé, simplifié à l’extrême, sans être péjoratif, car un développement serait trop long. Ce préambule ne sert qu’à expliquer les tendances qui jouant admirablement du piano ou du violon dès son plus jeune âge. Pour un catholique, il est seulement doué ; un tenant de la réincarnation dira qu’il bénéficie d’un acquis antérieur. La troisième solution serait que les informaticiens géniteurs aient accordé à l’enfant ce talent extraordinaire, afin qu’il puisse tenir un rôle important dans leur programmation. Ce qui rapprocherait du don divin, mais n’exclurait pas que dans une autre vie, cet enfant fût un excellent musicien. En effet, rien n’interdit de penser que nos créateurs utilisent un même programme de base par personne, se répétant avec des améliorations, donnant ainsi l’illusion de la réincarnation. Arrivés à ce stade, il nous reste à caser dans ce système virtuel informatique les Célestes de la bible, remplacés depuis plusieurs siècles par la Sainte Vierge lors de ses apparitions, ceux de la lune, et les ufonautes. S’ils sont nos concepteurs tous autant qu’ils sont, chacun ayant une part de responsabilité vis-à-vis de nous et de nos actions, on peut alors comprendre, sans forcément être d’accord, semblant d’autonome oblige, qu’ils nous empêchent de nous installer sur la lune, où l’on pourrait découvrir une vérité qui doit nous rester cachée.

    Les anges du Seigneur interviennent pour sauver leurs élus, car une erreur de programmation, ou un bug à faussé le jeu, Nabuchodonosor ne devant pas jeter les trois hommes dans la fournaise. Grâce à l’informatique, il est facile d’empêcher les lions de dévorer Daniel, de briser les chaînes des prisonniers, d’endormir les gardes, et d’ouvrir les portes des prisons. Et de faire en sorte que la fournaise, énormément brûlante extérieurement au point de carboniser ceux qui s’en approchent, soit complètement inoffensive à l’intérieur du four. L’ajout d’un quatrième personnage apparu subitement, suffit à faire penser au roi de Babylone qu’il s’agit d’un fils d’Elohim. Par contre, si comme les religions l’affirment, nous sommes les enfants d’un Dieu omniscient et terriblement supérieur, impalpable et immatériel, mais dont l’essence est présente partout, y compris en nous, alors dans ce cas la Sainte Vierge, les Célestes de la bible, les sélénites et les ufonautes sont aussi ses créatures. Celles-ci remplissent donc tout l’univers que nous découvrons peu à peu grâce à nos satellites et à nos instruments de plus en plus perfectionnés. Avec toutefois cette impitoyable actualité que nous sommes sous la coupe des sélénites, et du bon vouloir des interventions des Célestes sous les traits d’une entité se disant la Sainte Vierge. Ont-ils reçu pour mission de nous garder en cage, de limiter nos déplacements, de veiller à ce que nous ne progressions pas trop vite ? Ceci dans le cadre du Dieu omniscient des religions. Maintenant, posons l’énoncé autrement : si ce Dieu Inconnaissable, ineffable est une équipe d’informaticiens de haut niveau, toute leur programmation peut prévoir deux solutions suivant leur degré de connaissances et de maîtrise informatique, et la sophistication de leurs ordinateurs.

    Ils ne conçoivent que la Terre et son environnement immédiat (système solaire), ce qui correspondrait au préambule de l’article recopié plus haut, avec un ordinateur de la taille de la lune. Le reste ne serait que décorum, mais que nos esprits percevraient comme une réalité avec ses mystères que nous croyons percer peu à peu. Toute notre Histoire, notre évolution avec l’extinction des dinosaures seraient inculqués dans nos esprits. Les recherches archéologiques, géologiques, astronomiques, seraient illusoires. Nous trouverions ce que le programme aurait décidé dans tous les domaines scientifiques, fermement persuadés que nous progressons en arrachant les secrets de la nature et de notre passé. Quelle différence cela ferait-il pour nous ? Eh bien absolument aucune, puisque nous sommes persuadés de notre existence, et que notre progression dans tous les domaines est le reflet de la réalité. Alors que (idée qui m’a été soufflée par Cécile et que je lui rends) les continents et civilisations antiques sur lesquels nous discutons âprement depuis des siècles et davantage, ont peut-être eu une existence effective dans notre matrice, puis ont été rayés du programme après qu’ils eussent accompli le rôle qui leur était dévolu. Tout en en laissant la trace infime, ténue, dans nos archives mémorielles, afin de déclencher ces polémiques. Techniquement, c’est déjà prodigieux, mais ce ne sont que broutilles si, avec des connaissances informatiques nettement plus poussées, et avec des ordinateurs super géants, ces techniciens de haute volée ont réussi à créer tous les univers qui nous environnent, visibles et invisibles sur différents plans.

    La question qui se pose à présent, est de chercher à savoir si nos géniteurs interfèrent dans notre environnement, en y pénétrant parfois pour y introduire de nouveaux paramètres, sans que nous en soyons évidemment conscients. Le jeu vidéo de cette matrice dans laquelle nous baignerions, serait alors interactif. Les Dieux et les Déesses de l’antiquité, qui daignaient descendre du mont Olympe ou du Mérou-Ararat (le mont Mashou des sumériens), pour folâtrer avec les pauvres mortels, jouaient-ils ce rôle pour se divertir et se délasser de leur monde trop robotisé, trop stéréotypé, trop informatisé, manquant du sel de l’aventure et de l’action ? Revenons-en à nos extra-terrestres de tous poils qui semblent prendre si bien soin de notre petite santé. S’ils sont nos créateurs, il est possible de concevoir qu’ils interviennent en personne afin de modifier leur programmation. Et s’ils sont comme nous les enfants de la matrice, c’est qu’ils reçoivent des directives dans ce sens. Il est difficile de croire pour nos cerveaux limités, que les super-génies de l’informatique plus proche du Dieu omniscient, risquent leurs vies en pénétrant dans un univers multidimensionnel, surtout pour s’occuper d’un monde infime. Ils laisseraient ce soin à des entités plus proches de nous, programmées en conséquence. L’une des réponses pourrait être les apparitions mariales, faisant suite aux interventions des célestes bibliques. J’ai écrit que la chaleur du four allumé sur ordre de Nabuchodonosor était intense à l’extérieur au point de griller ceux qui s’en approchaient, mais que l’intérieur, par la grâce de l’informatique était froid. Toutefois, il se peut que la chaleur interne soit telle qu’elle aurait dû réduire les trois hommes en cendres ; l’ange intervenant alors pour les protéger, en les enveloppant dans sa mandorle. Celle-ci était une protection à multiple facettes, ainsi que je l’ai expliqué dans d’autres articles. Lors du passage de la frontière dimensionnelle, et du changement de plan vibratoire, elle enveloppe son porteur, lui évitant de s’intégrer dans notre continuum, sans espoir de retour.

    C’est une sorte de bouclier magnétique et thermique, à la luminosité intense, mais réglable à volonté suivant les circonstances. C’est ainsi qu’en 1866, à Philippsdorf, la mandorle de la Sainte Vierge apparue à Madeleine Kade, était éblouissante, avant de s’atténuer pour que le regard puisse la supporter. Cette protection peut se rétrécir jusqu’à n’être qu’une mince pellicule, comme à L’Île Bouchard en 1947, quand la visiteuse embrassa la main des fillettes et le bouquet de fleurs ; mais pour englober les trois amis de Daniel dans la fournaise, elle se développa de manière conséquente. Ces interventions de celle se disant la Sainte Vierge, rejoindraient les rencontres entre terriens et ufonautes, ces derniers attendant leur « victime » près de leur appareil, pour créer à des niveaux divers ce que J.R.R. Tolkien a magistralement désigné sous le nom de théâtre faërique (Faërie, p.182). Le témoin privilégié choisi jouerait à son corps défendant un rôle à la fois passif et actif, dans un état second, comme dans un rêve éveillé. Chaque témoignage rapporté correspond d’ailleurs parfaitement à cette situation. Ces morceaux d’anthologie exceptionnels peuvent être transposés dans le monde réel des créateurs, afin de les distraire de la monotonie de leur existence. Nous-mêmes faisons la même chose avec nos jeux informatiques. Une assimilation de ce théâtre faërique est à faire avec les films dans lesquels le réalisateur joue le rôle principal, ou se contente parfois d’apparaître plus ou moins fugitivement. Citons notamment Clint  Eastwood et Alfred Hitchcock, ce dernier se faisant un malin plaisir de jouer les figurants éphémères. Il est certains qu’un tel réalisateur, concrétisant les personnages et leur histoire sur la pellicule, fait partie du monde extérieur, réel (ou soi-disant tel bien sûr, puisque c’est le nôtre, mais ne compliquons pas). Pourtant, il n’hésite pas à pénétrer dans son film en gardant sa personnalité, tout en dirigeant les acteurs-héros de ce monde imaginaire. Ces marionnettes vivantes ignorent totalement que celui d’entre eux qui est au centre de l’intrigue est également leur créateur.

    C’est pourquoi il ne serait pas étonnant que nos propres géniteurs puissent se trouver parmi nous, à titre individuels ou par équipes, au milieu de la foule qui nous entoure. Peut-être le sympathique voisin que nous côtoyons tous les jours, ou invisibles à nos yeux, selon leur bon vouloir et la mission interactive qu’ils se sont fixée. Du coup, cette étude aboutit à une conclusion, qui sans être définitive, car tout n’a pas été dit tant le problème est complexe, est plutôt bénéfique pour nous, pauvres humains virtuels dans la réalité. Il semblerait que nos pères informaticiens, pour mieux supporter une existence insipide dans leur monde réel, n’aient pas eu d’autres solutions que de nous créer, afin de pouvoir se plonger en personne ou par intermédiaire dans notre simulation, pour y rechercher des sensations inconnues d’eux, ou qu’ils ont perdues depuis longtemps. Dans notre microcosme, il y a quelques décennies, Luis Mariano chantait harmonieusement : « Je sais que l’Amour est une illusion ».

    Pourtant, c’est probablement le seul sentiment qui soit véridique dans l’univers qui nous entoure, où la virtualité le dispute à la réalité.

     

    RAYMOND TERRASSE pour la taverne- 10 février 2009

     

     

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