• Des ovnis, des rêves & des couleurs

    1/2- DES OVNIS , DES RÊVES ET DES COULEURS

     

    Ceux dont les rêves sont colorés, soit de manière ponctuelle, soit en permanence, savent que les couleurs sont extrêmement pures. En règle générale, les rêves participent à la vie de l’homme, au même titre que les battements du cœur, ou la respiration. C’est à dire qu’ils sont une fonction automatique, inconsciente. Bien que l’on puisse arriver à les programmer ; toutefois c’est une méthode que je ne recommande pas. Le plus souvent, ce sont des conditions extérieures qui les génèrent : la chaleur, le froid, les bruits insolites de la nuit, etc… Parfois, les conditions de l’activité de la journée font surgir des évènements inattendus. Par exemple, revivre en rêve le travail accompli, et s’apercevoir qu’une erreur a été commise.

    J’en parle en connaissance de cause, car c’est ce qui m’est advenu. Quand, arrivé sur mon lieu de travail le matin suivant, j’ai pu vérifier, et constater que l’erreur existait bien. Mon cerveau l’avait inconsciemment enregistrée, et restituée dans la trame du rêve. On sait que les rêves sont en quelque sorte les éboueurs des déchets du cerveau, afin qu’ils ne s’accumulent pas, et finissent par provoquer un engorgement irrémédiable. Supprimer les rêves est similaire à ces grèves des éboueurs, dont le résultat immédiat est l’entassement des ordures ménagères dans les rues, rendant l’air pestilentiel, et mettant la vie de la communauté au bord de la catastrophe sanitaire. L’élimination de la centrale des rêves aboutit en fin de compte, et en peu de temps, à la mort de l’individu par overdose psychique. Pour cette raison de co-existence : activité cérébrale de jour , élimination par les rêves la nuit, nous sommes tous sans exception, y compris les animaux, et peut-être les plantes, obligés de rêver. C’est pourquoi, il est stupide de dire : moi, je ne rêve jamais. Il faut simplement affirmer : je ne me souviens pas de mes rêves.

    J’ai par ailleurs traité des différents rêves : prémonitoires, incarnations passées, inventions…, je ne reviendrai donc pas sur cette question. A présent, je ne veux que soumettre une hypothèse de travail, concernant les OVNI et les couleurs des rêves. Certaines personnes rêvent constamment en couleurs, d’autres uniquement en noir et blanc. Et il existe bien sûr la catégorie intermédiaire, qui combine les deux. Ceci, évidemment, pour les personnes se souvenant de leurs rêves à leur réveil. Pour l’anecdote, l’emploi de la méthode de programmation, relativement dangereuse, que j’ai évoquée, permet de faire des rêves fantastiques, inoubliables, et entièrement colorés. Mon expérience en la matière, m’a permis de déduire que l’on forçait un peu la nature. Par conséquent, cette méthode, pourtant naturelle, n’est pas à mettre entre toutes les mains. Les couleurs des rêves étant entièrement pures, par rapport à celles fabriquées par les hommes, on peut se demander pourquoi ?

    La réponse est peut-être en concordance avec le tableau de la vierge du Mexique, N-D de Guadalupe, qui ne comporte aucun pigment des trois règnes connus sur Terre : minéral, végétal, animal. Les couleurs des rêves étant par définition ‘’ une vue de l’esprit,’’ elles ne participent à aucun de ces trois règnes. Contrairement à celles des humains, dont les ingrédients altèrent la pureté tout en apportant la teinte cherchée, le cerveau, par l’intermédiaire des rêves, serait capable de créer des couleurs d’une pureté absolue, car non entachées par des éléments annexes. Elles sont immatérielles.

    Jusqu’à quel point ?

    A partir de là, les OVNI interviennent. Tous les témoins qui ont vu les couleurs émises par ces objets, ont déclaré avoir été surpris par leur pureté. Excusez-moi de parler de mon cas personnel, mais c’est le seul moyen d’étayer ces affirmations, et d’aller plus avant dans le raisonnement. Lors de ma vision le premier janvier 1990, de l’échafaudage de poutrelles supportant un miroir concave, apparut sous les nuages du Loiret, le bleu brillant du miroir ( qui mesurait aux environs de deux mètres de diamètre, selon mes calculs ultérieurs ), était impossible à définir en langage humain.

    De même, les poutrelles faisaient penser à un assemblage géant de mécano ( estimation par rapport au miroir : 10 mètres sur cinq, curieux pour une technologie hautement avancée ! ), dont j’ignore toujours le type de matériau. Elles étaient colorées dans la masse avec des bandes alternant le bleu et le jaune, le tout pâle. Du jamais vu sur Terre, mais l’ensemble était d’une merveilleuse étrangeté. L’engin porteur, dont la taille devait être à la mesure de l’assemblage, est resté invisible, astucieusement caché au point fixe dans la masse nuageuse couvrant le ciel.

    Cette alternance de couleurs m’a fait penser au fouet et au crochet tenus en main par les représentations des pharaons sur les sarcophages. Il est possible, mais ce n’est qu’une réflexion toute personnelle, que les anciens égyptiens aient vu ce genre de matériau, sans en comprendre la nature, dans un contexte qui les dépassait. Divinisant leurs pharaons après leur mort, il leur auraient accordé ce privilège, en alternant or et lapis-lazuli. Matérialisation approximative, mais loin de la réalité, même si le résultat est clinquant. Cette curieuse association rappelle les dessins animés champêtres, les symphonies sylvestres, dans lesquels, des peintres utilisaient des couleurs issues d’un même pot, mais qui ne se mélangeaient pas. Ils créaient ainsi des arcs en ciel d’un seul coup de pinceau. Pour en terminer avec cette vision, le miroir a lancé un bref rayon cohérent jaunâtre, c’est à dire absolument cylindrique, vers le sol, puis l’ensemble de l’appareillage est remonté dans les nuages, le vaisseau ayant accompli sa mission ; c’est du moins ce que je suppose, sans en connaître la nature.

    Depuis cette magnifique vision colorée, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec les rêves. Ainsi que l’a suggéré, calculs à l’appui, le physicien McCampbell dans le livre ‘’ Les soleils de Simon Goulart ‘’ d’Olivier et Boëdec, les concepteurs des OVNI utiliseraient l’excitation des gaz comme source d’énergie. J’ai déjà écrit, que certains témoignages rapportés par Jacques Vallée, laisseraient supposer que ces mêmes entités seraient capables de liquéfier ces gaz excités à température ambiante. Si c’est le cas, les couleurs seraient parfaites, sans aucun pigment des trois règnes, et expliqueraient le tableau de N-D de Guadalupe.

    Cependant, on peut aller encore plus loin. Dans mon article ‘’ Aspects bénéfiques et positifs des OVNI ‘’, j’ai rappelé une maîtrise que l’on a tendance à oublier : le contrôle de l’esprit humain, au point de d’attirer le témoin là où les ufonautes le désirent, de l’obliger inconsciemment à faire remonter à la surface des souvenirs lointains, ou de capter sa décision de se rendre à un endroit particulier, afin de le devancer. Le tout avec une incroyable facilité confinant à l’insolence, tout en respectant son intégrité physique et physiologique. Si la peur risque de provoquer des dégâts irréversibles, l’OVNI s’en va immédiatement. Ce qui est bien sympa, même si nous sommes les cobayes.

    La Sainte Vierge s’introduit dans les rêves du voyant pour lui parler. C’est le cas de Benedetto da Pareto, à gênes en 1490, ou des chevaliers français prisonniers en Orient. Compte tenu de cette hyper Haute technologie OVNI-Apparitions Mariales, et ne prêtant qu’aux riches, serait-il possible que ces êtres tout-puissants arrivent à capter et à matérialiser les couleurs générées par les rêves, pour les utiliser à leur profit ? Avec toute la débauche d’énergie lumineuse qu’ils déploient, et qui semble inépuisable, tout en étant d’une pureté exemplaire, ont-ils trouvé le moyen d’exploiter cette source gratuite et sans limites, que sont les rêves ? Indépendamment de la récupération des couleurs sur le plan énergétique, ils pourraient aussi utiliser les rêves comme scènes du théâtre faërique. Ce serait un moyen bien commode pour les spectacles et les discussions philosophiques concernant les terriens, leurs rêvothèques étant ainsi sans cesse renouvelées.

    On comprendrait mieux pourquoi ils préfèreraient la nuit que le jour, et l’intérêt indifférent qu’ils portent aux humains. Ceux-ci leur fournissant sans le savoir de quoi alimenter leur passion pour les lumières vives, semblables à celles des contes de fées ; et de participer à leur insu, au monde secondaire d’une pièce issue de leur cerveau ( L’expérience peut-être très semblable au Rêve avec lequel on ( les hommes ) l’a ( semble-t-il ) parfois confondue ) ( J.R.R. Tolkien : Faërie ).

    Peut-être aussi, leur respect pour nous est-il dû au fait qu’eux ne rêvent jamais ?

    Si c’est le cas, alors notre supériorité est immense.

    ***

    2/2- DIEUX EGYPTIENS, OVNI, ET MATERIAU AUX DEUX COULEURS ALTERNEES.

     

    Durant toutes les décennies écoulées de l’Ere Ufologique Moderne, des dizaines de milliers de témoignages ont permis de dresser un catalogue des véhicules utilisés par les touristes ouraniens.

     

    Ils ont également servi à établir les portraits-robots de ces mêmes touristes dans leur généralité. Tout ceci était prévu par eux, pour nous habituer à leur présence. Mais, d’une manière plus subtile, car noyé dans la masse, de temps à autre surgit un cas particulier qui, normalement, devrait nous interpeller. Si je me réfère à ‘’ Passeport pour la Magonie ‘’ de Jacques Vallée, on y trouve évidemment les lutins de Kelly-Hopkinsvillle en 1955, accueillis à coups de fusils par la famille Sutton. Connaissant par avance la réaction des fermiers, et donc prévue au scénario, un champ de force les protégeait des projectiles. Toutefois, on ne les revit jamais plus dans la nomenclature. Peut-être étaient-ils destinés plus spécialement à rappeler que Kelly-Hopkinsville est AUSSI le lieu de naissance du célèbre voyant Edgar Cayce, où il passa son enfance et son adolescence. Le lendemain de cette fusillade - party, le 22 août, près de Riverside en Californie, des enfants eurent des contacts avec des petites créatures à demi-transparentes. Personnellement, je suis à même de confirmer cette semi-transparence, bien que l’apparence à laquelle je pense, soit totalement différente. J’ai déjà cité les deux cas suivants dans mon article ‘’ 5 è état ou 4 è règne ? ‘’, faisant partie des cinq volets du code 607.

    Le N° 789 décrit un engin posté au niveau des arbres, et produisant des couleurs arc en ciel, semblant couler comme un ‘’ fantastique déploiement d’eau ‘’. Le second ( N° 796 ) parle d’un objet qui présentait trois bandes horizontales de lumières bleue, rouge et verte. Il semble évident qu’au milieu du classicisme des témoignages, se dissimulent des étrangetés que nous devrions étudier encore de plus près. C’est le cas du N° 361 de mars 1955, dans lequel le témoin vit trois êtres d’un mètre de haut, à la peau grise, et dont le visage ressemblait à celui d’une grenouille. C’est à rapprocher des hommes-crapauds ornant le bassin de Latone des jardins de Versailles. Tout comme la cinquantaine de ‘’ batraciens ‘’ rencontrés par le témoin en 1976 dans les bois du Banel dans les Ardennes. Ces préliminaires vont nous aider à mieux appréhender un autre volet de ces cas particuliers, que les Responsables des OVNI nous distillent au compte-gouttes ; mais qui peuvent, si l’on s’y attache, aider à faire avancer l’ufologie. Dans le cas traité, il nous faut d’abord remonter à la plus haute antiquité. En ces temps-là, les ‘’ Dieux ‘’ vivaient sur la Terre pour leur plus grand plaisir, mais pas forcément pour celui de leurs hôtes.

    Cependant, ils laissèrent des traces suffisamment indélébiles de leur passage prolongé, pour en imprégner durablement l’esprit des autochtones. Ne parlons pas de l’hélicoptère du temple d’Abydos, des mitraillettes, et de leurs accessoires : les cartouches. Glissons sur les prises de courant, les enregistreurs, les postes de radio ou de télévision-fleurs de lotus, représentés sur de multiples peintures, de messieurs Gruais et Mouny. Tous ces objets sont devenus banals pour nous, mais dénotent dans le contexte des théories archéologiques en vigueur. Il est difficile pour un officiel bon teint, d’admettre que les anciens ‘’ Dieux ‘’ aient pu avoir une existence tout aussi réelle que les instruments qui font partie de notre quotidien. Pourtant, s’il n’y a pas main-mise et silence des mandarins à leur sujet, ces objets enfouis quelque part dans un sanctuaire secret, finiront bien par émerger au grand jour. Ce qui reste mystérieux dans les Connaissances de ces ’’ Divins visiteurs ‘’, c’est un certain matériau qui alterne des bandes horizontales bleues et jaunes, comme faisant partie intégrante, et non peinte sur lui. Bien que nous-mêmes utilisions les couleurs blanche et rouge, pour marquer les rubans et poteaux de signalisation, on imagine mal que ces deux coloris soient simplement des supports de travaux publics. Ils rayonnent d’une manière particulière, comme j’ai pu le constater lors de la vision, en 1990, de l’échafaudage supportant le miroir, et rapportée dans mon article précédent : ‘’ Des OVNI, des couleurs et des rêves ‘’, dans lequel, je faisais pourtant remarquer l’incongruité de cet assemblage hétéroclite sur un engin supposé perfectionné, bien que je ne l’ai pas vu. Mais dont on peut tout de même avancer qu’il déborde largement notre technologie. Toutefois, son utilisation en tant qu’échafaudage, laisse entendre qu’il est commun pour les Responsables des OVNI. Ce qui ne l’empêche pas d’être beau, et sans doute très résistant.

    Cette alternance de bleu et de jaune, m’a fait penser aux masques mortuaires des pharaons, qui présentent, toutes proportions gardées, la même similitude ; bande de lapis-lazuli suivie d’une en or, et ainsi de suite. On peut évidemment dire qu’il s’agit d’une simple coutume dans la coiffe des égyptiens, coutume reportée avec plus d’ostentation dans le rite funéraire. Ce n’est pas impossible bien sûr, mais alors qu’elle est l’origine de cette coutume ? on en revient à ce matériau inconnu. Il est possible que ce matériau dont nous ne possédons pas l’équivalent dans la table de Mendeleiev, ait suffisamment marqué l’esprit des égyptiens de l’antique Antiquité, à l’instar de la croix ansée, constamment tenue en main par les ‘’ Dieux’’. Ce matériau aurait été copié de manière très approximative, avec des éléments rappelant les teintes, les plus nobles possibles. A savoir l’Or et le lapis-lazuli. Ceci pour ajouter à la divinité du pharaon décédé, porteur de la barbe et de la croix ansée, ce qui lui était refusé de son vivant. Ce qui signifierait que si les OVNI actuels utilisent cet étrange matériau, son importance aurait gardé toute sa force à travers les âges. Ce qui en dit long sur sa valeur sur le plan spatial. Si c’est un métal natif, loin derrière les trans-uraniens, sa radio-activité doit être neutralisée pour une utilisation sans danger. Et on peut assurément dire qu’il vient d’ailleurs.

    Si c’est un produit de synthèse, il est d’un très haut niveau technologique, puisqu’il existerait depuis des millénaires. Et sans doute facile à fabriquer dans la quantité voulue, même s’il est très précieux. Par simple comparaison, si l’or sur Terre était tellement abondant que chaque terrien pourrait posséder gratuitement une vaisselle de ce métal, cela ne l’empêcherait pas de garder toute sa Noblesse. A ne pas confondre avec sa richesse. Mais le tour de force le plus impressionnant serait d’ avoir fait quelque chose de merveilleux de ce matériau divin en introduisant cette alternance bleue-jaune, sans délimitation précise mais rayonnante. Le miracle est encore plus grand, si c’est un produit naturel ; car sa vision, aussi brève soit-elle, laisse des traces indélébiles. Dans ce cas, sur quelle planète peut-on le trouver ?Contrairement aux films d’horreur et d’épouvante dont bien des personnes se délectent ( mais seraient-elles aussi réjouies dans la réalité ? ), et qui montrent des créatures cauchemardesques assoiffées de sang humain, l’étrange et l’inconnu peuvent être fascinants de beauté faërique. Les exceptionnelles et sublimes images des habitants des abysses océaniques, saisis dans leurs mouvements lents et gracieux, et leurs lumières stupéfiantes, en sont l’illustration parfaite. C’est avec ce genre de regard qu’il faut voir les OVNI, et ce qu’ils peuvent apporter de positif pour alimenter nos rêves.

    Et l’on peut comprendre alors qu’à force d’avoir sous les yeux, probablement de manière fréquente, ce matériau aux deux couleurs, les égyptiens anciens l’aient considéré comme digne d’accompagner leurs pharaons dans l’au-delà, en lui substituant des matières les plus nobles et précieuses possibles. Sans s’illusionner, je pense, sur le côté artificiel de ce rituel, mais sincères dans leurs convictions.

    Raymond TERRASSE, le 11 janvier 2008.

     


  • Commentaires

    1
    Meriten
    Lundi 28 Janvier 2008 à 14:40
    Euh... ?

    (enfin... merci ?. Terrasse qui me donne l'id?sans le vouloir, de mettre une explication sur les r?s dans mon blog !)

    :o))
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