• Ces maisons qui rendent fou !

    CES MAISONS QUI RENDENT FOU !
     
    … il existe des habitations qui ne devraient jamais héberger une famille. Des lieux à vous glacer le sang qui n’ont pas vraiment la particularité d’être hantés, mais de rendre fous leurs habitants. La légende de la maison qui rend fou fait froid dans le dos et nous donne à réfléchir lorsqu’il nous prend l’envie de déménager pour une demeure paisible aux charmes anciens…
     
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    Plusieurs maisons peuvent nous amener à perdre la tête, sans pour autant mêler le caractère de vos voisins. Sans avoir vécu dans ces maisons, vous avez sans doute tous au moins une fois déménagé dans votre vie. Vous avez donc expérimenté la recherche d’appartement ou de maison. Ne ressentez-vous rien lorsque vous pénétrez dans une demeure que vous souhaitez acheter ou louer ? Pour ma part il se dégage toujours une impression bonne ou mauvaise. « Il ferait bon d’y vivre » ou au contraire « non je ne serais pas bien ». Lorsqu’on vous demande pourquoi vous pensez cela, vous répondez alors bêtement « je ne sais pas, c’est comme ça ». Et bien, il semblerait que faire confiance à son intuition, à ses bêtes ressentis pourraient nous sauver d’une folie lente et meurtrière…
     
    -LA MAISON HANTEE-
     
    Dans la plupart des maisons où la chercheuse s’est déplacée pour enquêter, elle a pu relever des manifestations physiques provoquées selon les témoins par des entités invisibles. Ainsi, dans cette demeure a l’ouest de Québec, « les miroirs se mettent subitement à trembler, les rideaux s’ouvrent et se ferment de manière anarchique, et les portes claquent sans raison ». Dans la plupart des maisons supposées hantées, les habitants ont également des problèmes avec les appareils électriques, le téléphone, la radio qui se met à fonctionner toute seule… Parfois c’est même la voiture qui subit d’étranges pannes en série, que les garagistes ont bien du mal à expliquer ! Bien d’autres évènements curieux sont quotidiennement constatés : lumière qui s’allume et s’éteint sans intervention humaine, vitres qui se cassent sans raison, horloges qui s’arrêtent de fonctionner, ou qui sonnent à la mauvaise heure, etc.
     
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    Dans quelques cas étudiés, les locataires de la maison sentent d’étranges odeurs, la plupart du temps désagréables. Les divers symptômes décrits dans l’ouvrage se sont produits à plusieurs reprises, parfois en présence de la chercheuse, qui conclut que ces manifestations physiques « ne relèvent sûrement pas de l’imagination des habitants ». Dans plusieurs habitations supposées hantées, les occupants ont connu la désagréable expérience de se retrouver nez à nez avec un spectre ; il est intéressant de noter que dans la majorité des cas, l’entité apparaît rarement en entier. Souvent, l’apparition n’a pas de bras ou pas de jambes, parfois seule la tête est visible. Curieusement, ce sont souvent des enfants qui sont les plus sensibles à ce genre de visions dérangeantes, comme ce jeune garçon de 10 ans qui raconte avoir vu « une dame marcher au plafond, et des boules de lumières qui tournent en forme d’ellipse »…
    Quant à Judith, une adolescente de 14 ans, elle voit de temps à autre « un enfant rose sur fond bleu sortir de sa garde-robe. Elle en fait d’ailleurs une description très précise : « l’enfant est blond avec la peau rose et porte un pantalon et un débardeur bleu. Son pantalon est en jean délavé. Il y a toujours du rose dans le décor ; des fois, l’enfant ne fait que passer devant moi, parfois il me parle mais je ne peux pas me souvenir de sa voix ni de ce qu’il m’a dit ».
     
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    Une autre jeune femme d’une vingtaine d’années a aperçu dans sa maison « une forme blanche dans un cadre de porte de l’une des pièces. Cela lui faisait penser à un T-shirt flottant dans les airs comme si un être invisible le portait. Le fantôme devait mesurer environ 1,63 m ». Parfois, ce sont justes des voix désincarnés qui se font entendre : voix d’homme chantant dans la salle de bains, pleurs d’enfant dans diverses pièces de la maison, cris de femme venant de la cave. Et ceux croyant au paranormal, ne comprennent pas pourquoi il s’agirait de l’esprit du locataire décédé, puisque les bruits et les coups ne se trouvent pas au niveau de son ancien appartement. Les années s’écoulèrent et les coups s’amplifièrent, redoublant de violence, au point d’ordonner par les autorités l’évacuation de la résidence. Depuis cet abandon plus aucun coup n’a été donné. La raison de la maison qui cogne serait celle d’un poltergeist déclenché par l’ancien locataire des lieux.
     
    -LA MAISON MALSAINE-
     
    C’est sans aucun doute l’une des maisons les plus sordides. Si certaines sont hantées, d’autres cognent, la maison malsaine pousse au pire des actes : le meurtre ou le suicide. Ce sont des demeures qui à première vue sont normales. Elles peuvent prendre l’apparence d’une maison, d’un appartement ou bien même d’un loft, leur genre n’est pas pré désigné par la légende. En revanche, elles causent toutes ces mêmes symptômes inquiétants. On peut d’abord voir un changement de comportement s’installer au sein d’une famille. Les habitants de la maison semblent être absents. Ils ne se parlent plus, ne s’écoutent plus vraiment, et sombrent peu à peu dans un mutisme et une froideur à glacer le sang. On remarque nettement une pâleur du visage, des corps plus fins, comme si les habitants de la demeure avaient cessé de s’alimenter. Peu à peu les premiers drames commencent. Tentative de suicide, bagarre violente, mais jamais de dispute verbale. Comme si leurs corps agissaient sans raison, comme si on leur demandait d’en finir physiquement.
     
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    -LA MAISON COGNEUSE-
     
    Le sujet a été diffusé lors d’une des grandes soirées de l’étrange réalisée par TF1. La maison qui cogne, avec pour exemple un HLM qui semblait tranquille au Canada. Dans le reportage on y voyait un couple de personnes âgées habiter cette résidence où des choses étranges et surtout très effrayantes se déroulaient. L’histoire se passe entre le 20 et 27 juillet 1989, dans la ville de Beauport, près de Québec, au Canada. Les locataires de la Rue Monseigneur Gaultier ne sont pas des gens superstitieux, et voyaient au départ les faits comme un simple désagrément. Lorsque les journalistes venaient visiter la résidence, ils pensaient à une supercherie. On leur avait décrit une maison qui cogne, qui donne de grands coups dans les murs, simple alors de croire qu’un système a été mis en place. Chaque journaliste est reparti de la maison sonné, pour ne pas dire complètement traumatisé. Les murs montrent, sont clairement les témoins de coups très puissants qui se seraient formés tout seul. Des coups généralement portés en fin de journée et parfois très tôt dans la matinée.
     
    Les coups ont commencé du jour au lendemain, lorsque la petite fille de la locataire est en visite. Josée LaFleur, âgée alors de douze ans, aura la plus grande frayeur de sa vie. Elle a déclaré avoir été éveillée vers les dix heures de la nuit par un grand bruit, lorsqu’elle a allumé les lumières, d’où provenait le bruit un grand trou dans le mur était visible. La petite fille rentre chez elle, puis réitère sa visite. Là encore, la maison se met à cogner. Les locataires de la résidence finissent par croire qu’il y a un lien entre la jeune fille et les bruits. Le bâtiment a été inspecté de fond en comble. Les raisons géologiques, électriques ou d’origines humaines ont toutes été écartées. Les raisons paranormales ont donc été cherchées. On apprit qu’un voisin du dessus était mort dans la résidence et que depuis sa veuve s’adonnait à des séances de spiritisme. D’origine vietnamienne, la pauvre femme avait accroché des signes, symboles et pentacles à sa porte d’entrée pour éloigner les mauvais esprits. La psychose s’empara peu à peu des locataires de la résidence. Pour faire taire les histoires de magie et de fantôme tous les corps de métier de la ville ont visité la résidence, essayant de trouver une explication rationnelle. Dans le reportage on voit ainsi ce moment fou « un journaliste interroge la locataire ou les premiers coups sont apparus, Madame Lafleur, pendant qu’il interroge la femme un violent coup est donné dans le mur, sans que personne ne le touche. »
     

     

    -Liens-
     
     
     
    -Source-
     
    Le Monde de l’Inconnu- revue bi-mensuelle d’août 2013
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