• Aux frontières de la science (35)

    Ici divers sujets passionnants tels les malédictions, les prémonitions, les réincarnations et les stigmatisations, l'embaumement, dédoublements, l'alchimie.

    Aux frontières de la science

  • Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Le moine bouddhiste bouriate Dachi-Dorjo Itigilov est officiellement décédé il y a 90 ans. Il a rejoint le Nirvana après avoir exigé que son corps soit exhumé 30 ans plus tard. Mais voilà qu’un phénomène pour le moins étrange semble s’être emparé de sa dépouille.

    Il y a 90 ans, le lama Dachi-Dorjo Itigilov s’est assis en position du lotus, a réuni ses disciples, les a invités à prier pour lui, est entré en état de méditation, et a rejoint le Nirvana. « Venez et observez mon corps dans 30 ans, et dans 75 ans sortez-le de terre »,  avait-il demandé juste avant.

    C’est donc dans cette même position que le lama a été placé dans une boîte de pin et recouvert de sel, comme il l’avait réclamé. La dernière expertise du corps d’Itigilov a été effectuée en 2005, après quoi les moines ont catégoriquement interdit toute analyse ou photographie.

    Cela fait presque un siècle que son corps change constamment de poids, parfois il en perd, parfois il en gagne, qu’il dégage de l’humidité et surtout, qu’il ne se décompose pas.

     

    Qui était le plus célèbre des bouddhistes russes?

    Dachi-Dorjo Itigilov est né en 1852, sur le territoire de l’actuelle Bouriatie (la République de Bouriatie se trouve dans le Sud de la Sibérie, à l’est du lac Baïkal) dans la localité d’Oulzy Dobo. Qui étaient ses parents ? L’histoire ne nous le dit pas. La seule chose d’avérée est qu’il est devenu orphelin très jeune. Avec le temps, cela a d’ailleurs grandement participé à créer parmi les moines une légende sur sa potentielle origine divine : le Bouriate serait soi-disant venu au monde à l’âge de cinq ans, miracle dont seules les créatures divines – bouddha et les bodhisattvas (bouddhas en devenir) – sont capables.

    Itigilov a ensuite travaillé comme berger et a, selon les dires des moines,  rapidement ressenti une attirance pour les monuments funéraires et les objets de rites. Le jeune garçon amenait même son bétail dans les cimetières et y jouaient avec les défunts, nettoyant leur cheveux et répétant : « Voilà, s’ils m’avaient écouté, ils ne seraient pas ici, morts ». À noter qu’à cette époque, les peuples bouriates n’utilisaient pas de cercueil et n’enterraient pas leurs proches directement dans la terre, ils les plaçaient sur des sortes d’estrades entre les arbres ou les montagnes. Un beau jour Itigilov en est revenu muni d’un bâton avec un crâne humain planté au bout. « Ce garçon deviendra un grand enseignant, il est destiné à tromper la mort », aurait alors déclaré un lama qui le connaissait bien.

    Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Palais de Hambo Lama Itigilov

    Les légendes racontent de nombreux faits incroyables à son sujet (notamment que l’eau se serait écartée devant lui, comme devant Moïse). Mais ce que l’on sait de source sûre est qu’à 15 ans, Itigilov est arrivé dans un monastère bouddhiste à 300 km de chez lui et a alors entamé 23 années d’apprentissage. Il a ensuite enseigné, dirigé le monastère, a obtenu une entrevue privée avec l’Empereur Nicolas II et est devenu le chef des bouddhistes de Sibérie orientale, mais seulement jusqu’à la Première Guerre mondiale.

    Avec l’arrivée du pouvoir soviétique prônant l’athéisme, Itigilov, prévoyant des arrestations de masse, a vivement recommandé aux lamas de quitter le pays. Mais il a lui-même décidé de ne pas fuir, affirmant qu’on ne réussirait pas à le prendre. Selon les documents, il est décédé en 1927, à l’âge de 75 ans.

     

    «Tous pensaient que c’était une blague des bouddhistes bouriates»

    Son corps a été exhumé 28 ans après sa mort, et non 30 comme il l’avait exigé. Cette année-là en Bouriatie il y a eu un puissant ouragan et on a alors décidé d’implorer son aide en lui adressant des prières. On a donc ouvert la boîte où reposait son corps et quelle n’a pas été la surprise des moines quand ils ont constaté que ses articulations paraissaient mobiles, sa peau élastique, et qu’une chaleur semblait se dégager de sa poitrine. On lui a alors changé ses vêtements et on l’a enterré à nouveau. Le même processus a ensuite été répété en 1973.

    En 2002, soit 75 ans après sa mort, Itigilov a une fois de plus été retiré de la terre et transféré au datsan d'Ivolguinsk (un monastère bouddhiste non-loin de Oulan-Oude, la capitale bouriate). La boîte a cependant été laissée fermée la première nuit, les moines se contentant de prier et d’allumer des feux rituels. Le matin suivant, un expert médico-légal est arrivé et on a alors dévoilé la dépouille. Le sel arrivait au niveau de ses épaules, mais sa tête semblait, selon les témoins, semblable à celle d’une personne vivante. « Au début, tous pensaient que ce n’était qu’une blague des bouddhistes bouriates. Mais maintenant on ne le pense plus. Ses organes intérieurs sont normaux. Ses yeux sont normaux. Un expert est venu récemment et a dit qu’il avait le corps d’une personne décédée il y a seulement quelques heures », confie Yanjima Vassilieva, directrice de l’Institut Pandito Khambo-lama Itigilov.

    Ceci-dit, personne n’a apposé de stéthoscope sur la poitrine d’Itigilov. Les moines ont néanmoins accepté d’envoyer à l’expertise 2 milligrammes d’échantillons : des cheveux, un bout de peau et des bouts de deux ongles. « La spectrophotométrie infrarouge a montré que ses fractions albumines (type de protéines) possèdent des caractéristiques que l’on retrouve chez les personnes en vie. Pour comparer, nous avons prélevé des échantillons sur nos collègues. Il n’y a eu d’odeur cadavérique ni à l’ouverture du sarcophage, ni maintenant », a alors conclu Viktor Zvyaguine, qui était à l’époque directeur du département d’identification du Centre russe d’expertise médico-légale.

    Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Cela ne permet toutefois pas de déclarer le lama vivant. L’analyse de la peau a révélé une teneur en brome 40 fois supérieure à la normale, tandis que la température du corps est inférieure à 20 degrés, ce qui est un signe absolu de mort.

    Bien évidemment les moines, tout comme les milliers de croyants qui partent en pèlerinage vers la dépouille d’Itigilov, affirment le contraire (à l’exception du Dalaï-lama, qui préfère ne pas se prononcer). D’autant plus que son corps a, depuis sa sortie de la boîte, pris jusqu’à 2 kilos par an, voyant ainsi sa masse augmenter d’environ 10 kilos en 6 ans. Parfois, on constate également que de l’humidité s’en dégage, rappelant alors de la sueur.

    À ce phénomène, les scientifiques ont cependant trouvé une explication. Une haute concentration de brome est observable chez les légumineuses, or cet élément chimique est un antioxydant capable de supprimer la sensibilité de l’organisme, de limiter l’impact des stimuli extérieurs tout en n’ayant aucune influence sur le fonctionnement de la partie du cerveau contrôlant la respiration et la circulation sanguine.

    L’hypothèse a donc été émise qu’au cours de sa vie Dachi-Dorjo Itigilov aurait consommé d’importantes quantités de légumineuses et qu’ensuite, en ayant recours à l’autohypnose, aurait finalement désactivé les fonctions vitales de son organisme. Autrement dit, il se serait plongé dans une profonde méditation et serait alors entré en anabiose, après quoi la mort serait survenue. Le sel et les tissus secs auraient quant à eux absorbé l’humidité, ce qui expliquerait donc le changement de poids de ce mystérieux moine une fois sorti à l’air libre.

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  • Les taches de naissance sont-elles connectées à une mort violente dans une vie passée?

    Un garçon en Thaïlande a une tâche de naissance sur son cou qui correspond à une marque faite sur le cou de sa grand-mère avant sa mort, peu de temps avant sa naissance. (Capture d'écran / YouTube)

    L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série «Au-delà de la science», Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

     

    Une vieille femme est morte en Thaïlande avec le souhait de se réincarner en tant que garçon. Sa fille avait trempé un doigt dans la pâte blanche et marqué l’arrière du cou de la vieille femme. Peu de temps après sa mort, sa fille a donné naissance à un fils avec une marque blanche à l’arrière du cou correspondant à la même marque faite avec la pâte blanche sur le cou de sa grand-mère. Quand le garçon est devenu assez grand pour pouvoir parler, il a revendiqué la possession de choses qui appartenaient à sa grand-mère comme si elles avaient toujours été siennes.

    Ceci est un des nombreux cas relatés par le Dr Jim Tucker de l’Université de Virginie pour qui les tâches de naissance semblent se rapporter à des vies passées.

    Le regretté Dr Ian Stevenson, dont le travail est poursuivi par Jim Tucker, avait enquêté sur 210 cas d’enfants atteints de taches de naissance ou de défauts physiques ayant trait à des souvenirs qu’ils ont retenu des vies passées.

    Les taches de naissance sont-elles connectées à une mort violente dans une vie passée?

    Un garçon en Afrique né avec une marque dit-on laissée par sa mort violente dans une vie antérieure. (Capture d’écran / YouTube).

    Un garçon né en Inde sans les doigts de sa main droite s’est rappelé que dans une autre vie il avait eu les doigts amputés après les avoir coincé dans une machine à découper le fourrage.

    Un garçon en Turquie avec une oreille droite malformée se souvenait d’avoir été abattu à bout portant de ce côté de sa tête.

    Un garçon nommé Maha Ram en Inde s’est souvenu avoir été tué dans une vie antérieure avec un fusil de chasse tirée à bout portant. Il se souvenait de suffisamment de détails sur sa vie passée que Ian Stevenson a pu trouver le rapport d’autopsie de l’homme prétendument réincarné en Ram. Les tâches de naissance sur la poitrine de Ram correspondaient aux blessures par balle de l’homme autopsié.

     

    Certains récits anecdotiques de tâches de naissance venant des vies passées maos qui n’ont pas été vérifiées se retrouvent sur des blogs de partage d’expérience de vies passées.

    Karen Kubicko a posté des photos d’elle à l’école secondaire avec une tache de naissance sur son cou et une photo d’elle-même plus tard sans sa tache de naissance. Elle a dit qu’elle s’est rappelée en 2011 que dans une vie précédente, elle était une femme nommée Helen qui avait été touchée par une balle perdue dans le cou et était morte en 1927. La marque de naissance était l’endroit où la balle l’avait frappée dans sa vision. Après qu’elle se soit souvenue de cela, la marque a progressivement disparu.

    Une autre personne a partagé qu’elle avait une tâche de naissance à l’arrière de sa jambe. Elle se souvenait d’une vie passée dans laquelle un serpent l’a mordue. Quelques années plus tard, elle a réalisé que la marque avait disparu. Elle a dit que l’arrière de sa jambe n’avait pas été souvent exposée, donc l’exposition à la lumière ou à d’autres éléments extérieurs n’étaient pas à l’origine de sa disparition.

    Ian Stevenson a obtenu un rapport post-mortem pour 49 des cas. Les plaies mortelles et les taches de naissance étaient à moins de 10 centimètres les uns des autres pour 43% des cas, dont beaucoup très proches du même emplacement.

     

     

    Dans certaines cultures, les gens marquent en effet le défunt de suie ou avec une pâte blanche pour les reconnaître quand ils renaissent. Voici quelques exemples de taches de naissance liées à des souvenirs de vies passées étudiés par Ian Stevenson.

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  • La police de Munich résout un meurtre vieux de 5.300 ans

    La police de Munich prétend avoir résolu un meurtre vieux de 5.300 ans en reconstituant les dernières heures de la vie «l'homme des glaces», plus connu sous le nom d'Ötzi. 

     

    Souvenez-vous. Son corps, prisonnier des glaces, avait été retrouvé intact par des randonneurs dans les Alpes en 1991. Et depuis, les hypothèses les plus farfelues sur sa mort à la préhistoire ont été formulées. Des recherches scientifiques et policières auraient finalement permis d'élucider les circonstances de sa tragique disparition.

     

    Depuis l'examen aux rayons X effectué dans les années 1990 on savait que le malheureux avait probablement été tué par une flèche en silex. On avait également obtenu de précieuses informations sur son alimentation, puisque son estomac était presque intact. Mais on n'en savait guère plus. Grâce aux avancées technologiques et au bon état de conservation de la momie, la police de Munich a pu mener une enquête comme s'il s'agissait d'un meurtre du XXIe siècle.

    La police de Munich résout un meurtre vieux de 5.300 ans    La police de Munich résout un meurtre vieux de 5.300 ans

     

     

    Tué dans le dos

    Elle a déduit que Ötzi vivait vers 3.300 avant notre ère, qu'il mesurait environ 1,65 mètre pour cinquante kilos, avait environ 45 ans, les yeux marron et les cheveux bruns. Mieux, les détectives sont parvenus à reconstituer les dernières heures de sa vie, vraisemblablement à la fin du printemps ou au début de l'été, puisque les scientifiques ont trouvé du pollen dans sons système digestif.

     

    Ötzi serait «sorti vainqueur d'une violente altercation dans son village, un ou deux jours avant sa mort», indique le New York Times. Une circonstance déduite de la constatation d'une blessure profonde dans sa main droite.  Ötzi aurait ensuite quitté la vallée et installé un campement en altitude. Là, un tueur lui aurait décoché une flèche dans le dos à une distance d'environ trente mètres. L'arme du crime est venu se loger juste sous son épaule.

     

    La police pense que le tueur est le rival battu quelques jours plus tôt. Ötzi a en effet été retrouvé avec sa hâche en cuivre, un outil très précieux et son équipement de montagne. «Ce n'est pas un vol qui a mal tourné», a indiqué l'inspecteur Alexander Horn au New York Times. «Son but était clairement de le tuer.» «Environ une demi-heure avant sa mort, il prenait un vrai repas cuit. Si vous êtes dans l'urgence et que vous essayer de fuir quelqu'un qui essaie de vous tuer, ce n'est pas la première chose que vous faites», a poursuivi l'inspecteur. Ötzi ne se doutait donc vraiment de rien.

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    Voir un autre sujet sur la "malédiction d'Otzï"  ICI (mars 2006)

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  • A 3 ans, il retrouve la personne qui l'a tué dans une vie antérieure !

     

    Quand les enfants témoignent à la place des morts...

    Ce petit garçon de 3 ans vivant dans un village du plateau de Golan en Syrie s'exprime déjà très bien. C'était un enfant comme les autres jusqu'au jour où il a commencé à raconter des choses étranges. Il n'est pas le seul dans le monde à parler d'une vie antérieure et ce phénomène surprend toujours puisqu'il n'y pas d'explications logiques encore découvertes. 

    Depuis qu'il a commencé à parler, ce petit syrien dit à ses parents qu'il a été tué. Ses parents ne le croient pas et pensent que c'est normal chez les enfants de raconter des histoires. 

    Leur fils continue de clamer qu'on l'a assassiné à la hache jusqu'au moment où ses parents le croient enfin. Ce récit se répand dans le village habité par les Druzes, un peuple dont la croyance populaire est la réincarnation, ce qui correspond à ce que dit le garçon. 

    A 3 ans, il retrouve la personne qui l'a tué dans une vie antérieure !

    Ce dernier est né avec une tâche de naissance rouge sur le front, les villageois y voient alors la marque du coup qu'il lui a été fatal. Le petit garçon connaît son meurtrier et le village où il habite. Avec l'aide des habitants, ils le retrouvent et l'enfant lui dit "nous nous sommes disputés et tu m'as tué avec une hache". L'homme interpellé est devenu pâle et a tout de suite compris qu'il était face à sa victime revenu d'entre les morts. En plus de retrouver le coupable, le garçon dit même où son corps a été enterré. Les villageois le retrouvent caché sous des pierres comme l'avait dit le petit et constate que le crâne est fracassé à l'endroit où se trouve sa tâche de naissance. 

    A 3 ans, il retrouve la personne qui l'a tué dans une vie antérieure !

    Le meurtrier a été arrêté et condamné et l'enfant n'a plus reparlé de cette histoire après ça.

    Est-ce une simple coïncidence, une histoire montée de toute pièce ou les esprits sont vraiment capables de revenir pour se venger ?

    Les images de cet article sont des illustrations !

    A 3 ans, il retrouve la personne qui l'a tué dans une vie antérieure !

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  • Le tableau nommé "Niño llorando" est un portrait peint par l'artiste espagnol Bruno Amadio qui représente un garçonnet qui pleure.
     
    Le garçon qui pleure
     
    La légende du tableau maudit serait née d'une série d'incendie inexpliqués suite auxquels seule cette fameuse représentation, largement diffusée, aurait été retrouvée intacte.
     
    Niño llorando
     
    Il semble que l'artiste aurait prit pour modèle un jeune orphelin en 1969. Cet enfant, selon Amadio, avait une telle tristesse dans le regard qu'il y trouvât l'inspiration.
     
    Le garçon qui pleured
     
    Le tableau maudit - Malédictions
     
    Ce garçonnet aurait été identifié par un prêtre sous le nom de Don Bonillo. Le prêtre expliquât au peintre que l'enfant avait vu ses parents périr dans un incendie et qu'il était fuit comme la peste. Une rumeur circulait, en effet, et le petit garçon fût affublé du doux nom de "Diablo" en raison d'incendies qui se déclaraient en sa présence, sans raison apparente.
     
    Le peintre n'accordât évidemment aucun crédit au récit du prêtre et peint le portrait du jeune garçon. Pourtant, une fois le tableau achevé, son atelier fût l'objet d'un inexplicable incendie.
     
    En 1976, un car est retrouvé accidenté, celui-ci ainsi que ses passagers sont calcinés. Les secouristes trouveront cependant dans les cendres, un permis de conduire au nom d'un certain Don Bonillo.
     
    Naissance d'une légende
     
    L'année 1985 en Angleterre voit se produire une série d'incendies inexpliqués.
     
    Le garçon qui pleurec
     
    Le journal The Sun, un tabloïde, est alors le premier à écrire un article sur le sujet, faisant suite à l'incendie d'un bâtiment dans le Yorkshire, un pompier rapportât que le seul objet épargné par les flammes fût le fameux tableau du garçon en pleurs.
     
    Suite à cet article, The Sun reçoit plusieurs témoignages de gens qui avaient vécu un évènement similaire chez eux. La rédaction du Sun comprît alors qu'elle tenait là le sujet en or qui ferait augmenter ses ventes. C'est ainsi que parurent nombres d'articles relatants des faits divers liés au Niño llorando, articles bien évidemment enjolivés, toujours dans un but commercial.
     
    La légende commençait donc à prendre de l'ampleur et continuait à s'amplifier au fur et à mesure des témoignages, articles et autres reportages.
     
    Le garçon qui pleureb
     
    Une malédiction ?
     
    Si vous possedez l'une de ces représentations, vous n'aurez pas besoin de jeter votre tableau préféré dans les flammes en chantant et dansant autout du feu.
     

     

    En effet, un spécialiste des légendes urbaines aurait trouvé une explication dans la miraculeuse survie de ce tableau. Il serait simplement composé de fibres compressées, rendant ainsi la combustion quasiment impossible.
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