• super héros
    Le Huffington Post/saltlakecomiccon.com - Le Salt Lake City Comic Con tente de battre le record du plus grand rassemblement de cosplays.
     
    COMIC CON - Les fans de comics ne sont jamais à court d'idées lorsqu'il s'agit de se déguiser. Pour le prouver, le Salt Lake City Comic Con les invite à battre le record du monde du plus grand rassemblement de cosplays le 26 septembre.   Si le Salt Lake City Comic Con est devenu en 2013 le Comic Con le plus fréquenté du monde lors son inauguration avec plus de 70.000 participants selon Forbes, ce n'est donc pas le seul record que la convention entend battre. L'événement prend toutes les précautions pour s'assurer cette nouvelle performance. Les participants de la prochaine édition, se tenant du 24 au 26 septembre 2015, sont formellement invités à enfiler le costume de leur héros préféré pour donner place au plus grand rassemblement de l'histoire mais la convention biennale (elle se tient en avril et en septembre), a exposé sur son site internet les conditions nécessaires pour que le record puisse être officiellement enregistré.   Pour pouvoir être comptabilisés par le Guiness Book, les participants doivent se déguiser en un héros apparu en premier dans un comics, et ne pas incarner un héros inventé. Une liste de héros a en outre été publiée sur le site. Par ailleurs, les participants doivent au préalable s'enregistrer de manière gratuite sur le site officiel.   L'échec de Washington   super heros2   Le précédent record avait été établi dans la ville de Changzhou en Chine qui avait rassemblé 1530 personnes en 2011. La ville de Washington avait ensuite essayé de battre ce record lors de son Awesome Con le 18 avril 2014. Un échec, avec seulement 237 personnes comptabilisées, mais des clichés magiques à la clé.   Films-Superman-31675
    https://fr.news.yahoo.com/super-h%C3%A9ros-%C3%A0-salt-lake-084811253.html
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    Toutes les œuvres d’art ne sont pas accrochées sur les murs des musées au milieu d’objets anciens. En fait, on peut trouver des œuvres d’art incroyables dans les rues du Portugal. Le Portugal est connu comme le berceau des graffitis, et il y a tellement d’artistes au même endroit, qu’il faut vraiment être très talentueux pour être reconnu comme l’un des meilleurs en graffitis. Odeith, un artiste de rue portugais très doué qui crée des graffitis 3D qui semblent littéralement flotter dans les airs, est l’un des meilleurs. Sa maîtrise de l’art anamorphique et de la perspective est tout simplement stupéfiante. Passez plusieurs minutes à contempler son art, car c’est le temps nécessaire pour analyser et percer à jour le mystère de ces merveilleuses œuvres d’art. Découvrez son merveilleux travail ci-dessous !  
     
    Des graffitis en 3D magnifiques:  
     
     
     
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    Chaque œuvre est remplie de détails et d’illusions qui prennent du temps à admirer. Remarquez à quel point ses œuvres semblent projeter des ombres et donner de la lumière, rendant la qualité 3D de son travail d’autant plus spectaculaire.   Dans une interview avec Bored Panda, Odeith a révélé : « j’en avais assez des lettres en 3D conventionnelles donc j’étais toujours à la recherche de quelque chose d’original. J’ai fait ressortir un morceau de lettre du mur. Depuis, j’essaie toujours d’atteindre un nouveau niveau. » Et Odeith a certainement atteint un nouveau niveau avec ses dernières œuvres d’art de rue.  
     
     
     
     
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    Né en 1976, Odeith a pris sa première bombe au milieu des années 80. Pourtant, il ne s’est découvert une passion pour les graffitis que dans les années 90, et c’est au même moment qu’a eu lieu le boom de l’art de rue au Portugal.   Il a commencé tout petit à esquisser des œuvres d’art sur les murs des rues locales et les voies ferrées. Il a révélé son talent bien avant d’avoir pu créer de grandes fresques à Damaia, Carcavelos, ainsi que dans d’autres quartiers, dont Santa Filomena, Cova da Moura et
    6 de Maio.  
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    Dès le début Odeith a montré un grand intérêt pour les ombres, qu’il a commencé à appeler « 3D sombre. » Son objectif général est de créer des images et des messages qui se distinguent par leur réalisme, ainsi que des compétences techniques.   Odeith explique comment son travail a évolué et grandi au fil des ans. Si vous comparez son travail du début à son art de rue d’aujourd’hui, vous pouvez voir les changements à la fois dans son art et son style avec les années qui passent.  
     
     
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    “J’ai quitté l’école à l’âge de 15 ans, et je n’ai jamais suivi de cours d’art. Je crois que chacun peut faire ce qu’il désire, il suffit de le vouloir vraiment.”  
     
     
     
     
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    Travailler avec de la bombe aérosol n’est pas l’outil le plus facile, et il faut beaucoup de pratique pour y arriver. Odeith explique : « Cela prend beaucoup de temps avant d’atteindre un niveau de perfection élevé. Pour beaucoup d’artistes, la bombe aérosol est un casse-tête, car il est difficile d’obtenir le résultat que l’on recherche. »   
     
     
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    Voici ce que conseille Odeith à ceux qui désirent réaliser leurs rêves, « Si vous êtes un rêveur, n’abandonnez jamais vos rêves. Et parfois, il faut attendre quelques années pour gagner en crédibilité. » Il a fallu un certain temps à Odeith, mais aujourd’hui il a certainement acquis une crédibilité dans son domaine. Il a maintenant un portefeuille complet de projets de grande envergure avec des noms tels que Coca-Cola, Samsung, Londres Shell, et beaucoup d’autres.
     
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  • IL N’Y A PLUS DE SAISONS

    UNE REFLEXION QU’ON AURAIT PU FAIRE A TOUTE EPOQUE

    les saisons
     
    A l’aube du 11 novembre 1076, l’hiver saisit l’Europe  dans ses tenailles. Le froid arriva  sans crier gare. En quelques heures le Rhin, à Strasbourg, fut gelé, permettant aux voituriers de franchir le fleuve sans emprunter les ponts. D’une rigueur tout à fait exceptionnelle le froid, sans désemparer, s’obstina jusqu’au mois de mars de l’année suivante. Il faudra attendre 1150 pour retrouver un hiver si féroce que la mer du Nord se trouva gelée jusqu’à trois milles de nos côtes.

     

     

    Ces anomalies ne sont certes pas originales mais il est difficile, faute de pouvoir remonter assez loin dans le temps et surtout par manque d’informations, de saisir le mécanisme mystérieux commandant les coups de folie de la nature. Au-delà d’un siècle, on ne trouve pratiquement rien de  sérieux. Pour collationner les faits, il a été nécessaire de compulser maintes archives, des chroniques familiales aux registres des impôts qui faisaient ressortir les bonnes ou les mauvaises récoltes, en passant par les registres paroissiaux dans lesquels les curés de l’époque notaient tous les événements marquants de l’année en cours, mettant en relief les anomalies saisonnières lorsque celles-ci avaient une importance particulière.

     

    Après le très dur hiver de 1150 aucun texte biographie ne parle plus de rien. Mais voilà qu’en 1407 le général Hiver ouvre de nouveau les hostilités. En quelques heures un froid très vif fera grelotter la France entière. Il est vrai qu’à cette époque les moyens de chauffage, lorsqu’ il y en avait, étaient plutôt rudimentaires.

    En 1494 le froid se déplaça vers le sud. En Italie le port de Gênes est tout bonnement pris dans les glaces le jour de Noël au  grand dam des Génois qui  n’en croyaient pas leurs yeux. En contrepartie et certainement pour se faire pardonner, dame Nature octroya à l’an 1495 un hiver très doux et en 1505 un hiver encore plus tendre puisque les roses se mirent à fleurir en janvier. Las de cette mesure de clémence, 1506 paiera les pots cassés. Juste retour des choses, la mer gèlera à Marseille. En 1540 ce sont les vignes qui gèleront sur pieds à Montpellier un 23 mars. En 1557 Arles contemplera le Rhône pris par les glaces sur sa largeur et les oliviers de Provence mourront par centaines durant les terribles hivers de 1565, 69, 71, 73, 87, et 1595.

    Ce nombre impressionnant d’hivers rigoureux durant la seconde moitié du XVIe siècle jusqu’au début du XVIIe s’est traduit en France, par l’avance spectaculaire des glaciers alpins détruisant autour de Chamonix maints chalets et hameaux. L’épouvante se prolongea lorsque les malheureux habitants, qui n’y comprenaient plus rien, s’aperçurent que l’été ne parvenait pas à stopper l’avance des glaciers qui, tels des bulldozers, emportaient tout dans leur marche silencieuse. Là encore il aurait été fort intéressant de comptabiliser toutes les températures atteintes lors de ces offensives hivernales hors du communs mais hélas, à cette époque l’emploi du thermomètre était fort peu étendu. Ce n’est qu’en 1709 qu’on prendra l’habitude de mesurer les assauts du temps. Cette année-là le thermomètre accusa moins 23 degrés à Paris. On notera de très basses températures en 1870, en 1873, en 1879 où on enregistra moins 33° à Langres, et moins 27° à Commercy et moins 25° à Paris. La ronde des hivers très rigoureux se poursuivit allégrement : moins 25° à Limoges en 1893, des températures extrêmement basses en 1917, 29, 54, 56, et 1967.

    Mais à ces périodes de grande froidure il est encourageant de comptabiliser les époques de très grande chaleur. En 1303 la Seine et Oise, aux alentours de Paris, se trouvaient à sec. Cette année se singularisa par une folle course à l’eau, sources, puits et ruisseaux se trouvant taris. L’an 1504 enregistra une sécheresse exceptionnelle. A Paris la chaleur fut telle que le thermomètre de Cassini et de La Hire éclata. En 1707 nouvelle offensive. Cette fois les animaux qui paieront de leur vie cette insolation exceptionnelle. La France « crèvera » de faim en 1709, les récoltes ayant été brûlées sur pied par un ensoleillement implacable de longue durée. Une accalmie s’ensuivra. On ne retrouvera de telles températures caniculaires qu’en 1790, en pleine Révolution.

    Que faut-il déduire de ces colères intempestives ?

    On sait que le climat actuel de nos régions ne date pas d’une période fort récente, six ou sept mille ans environ. On a déterminé d’autre part que notre pays avait été influencé auparavant par des périodes très froides, à preuve la découverte dans les grottes préhistoriques d’ossements de mammouths et d’ours, animaux particulièrement adaptés aux pays froids et aujourd’hui disparus. Dernière constatation : si, à fin de comparaison, nous prenons le temps qu’il a fait durant les 10 ou 20 années écoulées et le mettions en parallèle avec le temps qu’il faisait il y a cent ans, nous ne relèverions aucune différence notoire.

    Pendant un certain temps on avait misé, pour tenter une explication sur la cause des intempéries exceptionnelles, sur l’état des masses d’air situées aux pôles. Il est exact qu’on les connaissait très mal mais aujourd’hui, alors qu’il semble que ce mécanisme soit parfaitement interprété, la probabilité d’y trouver une explication s’amenuise de plus en plus C’est dans une direction toute autre que les recherches se dirigent maintenant. Sachant que la terre, sans interruption, est bombardée par des particules venues du Soleil ; que les particules sont plus nombreuses et plus agressives durant certains cycles où l’activité magnétiques du soleil est plus forte ; et que l’arrivé de ces particules « suractivées » agresse à son tour la haute atmosphère, il reste à élucider le pourquoi et le comment de cette réaction puis à déterminer quelle influence ceci ou cela peut avoir sur le déroulement cyclique des saisons. De nos jours, sans répit, des centaines d’appareils hautement sophistiqués transmettent des milliers d’informations à la seconde.

    En attendant, le temps semble suivre des alternances dont on n’a pas encore percé les lois. Longtemps on a cherché à mettre en évidence le cycle de 11ans dans l’activité solaire, mais peu à peu les météorologues abandonnent cette piste. La fin du XVIe siècle a été marquée par un notable refroidissement. Le début du XXe par un sensible réchauffement. Mais maintenant au début du XXIe siècle nous venons de trouver la raison. Notre pollution de notre monde moderne enfin le peuple de la planète est responsable, toute notre activité industrielle et en est la cause. Les scientifiques ne disent pas tout au monde, il existe dans la haute atmosphère des trous où s’échappe notre pollution, et cela depuis la nuit des temps ? De plus les Astronomes depuis 30 ans d’observations du système Solaire, se sont aperçu que plusieurs planètes de notre groupe ont perdues une importante partie de leur calotte glacière ?

    Donc notre réchauffement actuel serait dû à notre Etoile « Notre soleil », une

    Déclaration officielle serait catastrophique pour la population, avec une panique qui pourrait sans découler. Dans ce cas c’est pour le bien de tous, restons à notre pollution, qui de toute façon reste un handicap pour toute notre société moderne.

    Seule consolation, c’est qu’il est vraisemblable que beaucoup d’eau coulera encore sous les ponts avant que quelques apprentis sorciers ne découvrent le moyen de maîtriser et de réagir à sa guise les forces de la nature. Celle-ci a, jusqu’alors, parfaitement su faire son ménage. Pourquoi lui retirer notre confiance.


    claude burkel avatar
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  • Rob Ferrel01
     
    Quand vous vous rendez au salon de coiffure de Rob, vous savez que vous n’allez pas en ressortir avec une coupe traditionnelle… Ce coiffeur professionnel trace des logos, des formes ou même le visage de célébrités sur votre crâne lorsqu’il vous coupe les cheveux. DGS vous emmène dans le monde capillaire et insolite de Rob !     À première vue, on pourrait croire que les clients se sont seulement fait peindre une image sur l’arrière du crâne. Mais en s’approchant d’un peu plus près, on s’aperçoit vite que les dessins sont tondus dans le cuir chevelu. Plus la touffe de cheveux est épaisse à un endroit précis, plus cette partie du dessin sera foncée, c’est ce qui permet à Rob de contraster ses réalisations.Le plus incroyable, c’est qu’il n’utilise que des outils traditionnels pour réaliser ses oeuvres capillaires : tondeuse et lames de rasoir sont ses pinceaux. Pour ce qui est de la finition, il se sert d’eye-liner et de crayons de maquillage, qui rendent les dessins plus contrastés et réalistes.
     
    L’ensemble de l’opération lui prend 30 à 45 minutes, en fonction de la surface à travailler et du type de dessin, les portraits étant bien sûr les plus longs à réaliser.rob-the-originalTout a commencé il y a 8 ans, lorsqu’un enfant est entré dans son salon et lui à demandé de tracer dans ses cheveux des petits tourbillons. « Par la suite, j’ai commencé par tracer dans les cheveux de mes clients des étoiles, puis des formes au design de plus en plus complexe ainsi que des logos », a raconté Rob. « C’est alors que j’ai voulu me distinguer des autres coiffeurs traditionnels et je me suis lancé dans la reproduction de portraits.
     
     
    Rob Ferrel02  
    ici l'artiste sculpte la star du football Lionel Messi  
     
    À présent, il suffit qu’on m’apporte une photographie d’un visage et je peux le répliquer dans les cheveux. » En réalité, aujourd’hui, les clients n’ont même plus besoin d’apporter une photo, une image sur le portable suffit. Mais le succès de Rob a vraiment décollé lorsqu’un client lui suggéra un jour de filmer ses performances. Sa première vidéo fut le portrait de Tony Parker, et dès le lendemain, le succès fut au rendez-vous et la vidéo fit la une de la page d’accueil du navigateur Yahoo.tony-parker-rob-the-originalAujourd’hui, la clientèle de Rob est en grande partie composée de fans de football et de basket-ball ou encore des fans de rappeurs qui rêvent d’avoir le portrait de leur idole encré dans leur cuir chevelu. Vous en reconnaîtrez certainement quelques-uns sur ces clichés.  
     
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  • Nick Redfern
     
    Nouvelle session de questions/réponses avec Nick Redfern à propos de « Rencontres Rapprochées du Type Fatal : Morts suspectes, meurtres mystérieux, et disparitions bizarres dans l’histoire des OVNIs » qui sort le 23 juin 2014 chez New Page Books.  
     
    1. Pouvez-vous nous parler des morts suspectes en relation au crash d’OVNI à Roswell en juillet 1947 ?  
     
    Réponse : Dans le livre, je parle des suicides et des morts prématurées de nombreuses personnes impliquées dans le cas de Roswell. Il y a eu des morts durant la période allant de 1947 aux années 80, comme par exemple le fils du propriétaire de ranch Mack Brazel (qui a découvert les débris étranges dans le comté de Lincoln, au Nouveau Mexique), et une femme nommée Miriam Bush, qui a été retrouvée morte dans un hôtel en 1989. Elle était la secrétaire de direction à l’hôpital de la base de Roswell à l’époque, en 1947, et a confié à sa famille qu’elle avait vu de petits corps étranges rapportés dans à hôpital durant l’été 1947.  
     
    2. Où est la vérité concernant les morts des deux militaires impliqués dans la récupération des débris de l’OVNI présumés à l’île de Maury, dans l’État de Washington en 1947 ?  
     
    Réponse : Le cas de l’île de Maury est très bizarre. Les choses tournent autour de la prétendue explosion en plein vol d’une soucoupe volante sur l’île de Maury en juin 1947. Harold Dahl, l’homme qui a récupéré certains débris qui sont tombés du ciel, a été menacé par un Homme en Noir. Deux enquêteurs militaires, le 1er lieutenant Frank Mercer Brown et le capitaine William Lee Davidson, ont été tués quand leur avion — rapportant les débris à Wright Field pour analyse — s’est écrasé. Deux hommes des médias locaux sont également morts dans le sillage de l’affaire : Ted Morello et Paul Lance. Des dossiers détaillés sur le cas sont sortis du FBI, grâce au Freedom of Information Act.  
     
    3. Les extraterrestres étaient-ils responsables de la mort de Thomas Mantell, capitaine de la garde nationale, en 1948 ?  
     
    Réponse : Cet un incident a beaucoup polarisé la communauté de recherche ufologique. Que s’est-il réellement produit ? Pour beaucoup, ce cas n’est toujours pas résolu. Il s’agit de l’étrange saga du capitaine Thomas P. Mantell, qui a perdu sa vie en 1948 alors qu’il pourchassait un OVNI à haute altitude dans le ciel du Kentucky. Ou… poursuivant un ballon météo ou Vénus. A vous de choisir. Il y a plusieurs théories. Les possibilités sont cependant toujours débattues et disputées. Mais, pour de nombreuses personnes en ufologie, la mort de Mantell est considérée comme un cas précoce de mort par un OVNI.  
     
    4. Pouvez-vous nous parler des théories sur le suicide déclaré du secrétaire à la Défense James Forrestal en 1949, qui évoquent un meurtre, probablement pour l’empêcher de révéler la vérité sur les OVNIs ?  
     
    Réponse : C’était à 1h50 du matin le 22 mai 1949 que la vie d’une des plus grandes personnalités de l’histoire du gouvernement des États-Unis s’est brutalement terminée. Le corps meurtri de James Forrestal, qui a eu l’honneur d’être le premier secrétaire à la Défense des États-Unis, a été retrouvé gisant sur un auvent du troisième étage de l’hôpital Bethesda, de la Marine, basé dans le Maryland. Forrestal se serait jeté par la fenêtre du 16ème étage. Pour certains chercheurs en ufologie, la mort de Forrestal est rien de moins qu’un meurtre de sang-froid, qui aurait été dû au fait que le secrétaire à la Défense était sur le point de révéler au monde ce qu’il savait secrètement sur le phénomène OVNI.
     
      5. Parlez-nous s’il vous plait de la vague de morts mystérieuses de personnes impliquées avec des OVNIs en 1953, dont des pilotes.  
     
    Réponse : Vers 9h30, le 10 novembre 1953, Karl Hunrath et Wilbur Wilkinson — tous les deux enquêteurs sur les OVNIs — ont loué un petit avion et sont partis vers Los Angeles, soi-disant pour rencontrer des extraterrestres sur un lieu préétabli. C’était la dernière fois que les hommes ont été vus vivants. C’était aussi la dernière fois que l’avion a été vu. Moins de deux semaines après la disparition d’Hunrath et de Wilkinson, deux événements déroutants et mortels se sont produits dans le Wisconsin. Ils impliquaient tous les deux des avions militaires, dont l’un s’est écrasé et l’autre a disparu, et n’a jamais été revu par la suite — et les deux le même jour. Les deux événements ont été liés aux actions mortelles présumées des OVNIs.  
     
    6. Est-ce que l’auteur/chercheur Morris Jessup a été tué en 1959 à cause de ses enquêtes sur les OVNIs ?  
     
    Réponse : En 1959, l’un des décès les plus controversés lié aux OVNIs s’est produit : celui d’un auteur et enquêteur sur les soucoupes volantes, Morris K. Jessup. Alors qu’officiellement Jessup serait mort de suicide (il a été retrouvé mort dans sa voiture dans un parc en Floride), les ufologues disent qu’il y a des motifs sérieux de croire que c’était pas aussi simple — c’était rien de moins qu’un véritable meurtre. La raison : éloigner Jessup de certains secrets sur les OVNIs que des acteurs puissants voulaient tenir sous le boisseau. [NdT : Voir ici pour l'édition Varo du livre de Jessup, annoté par des personnes mystérieuses, et diffusé dans des cercles militaires. Le livre s'intéresse à des phénomènes proches de ceux du Livre des damnés de Charles Fort].  
     
    7. Quels sont les liens entre l’assassinat du président John F. Kennedy, en novembre 63, et la controverse des OVNIs ?  
     
    Réponse : L’histoire la plus sensationnelle du livre, dans le lien suggéré entre les morts suspectes et les soucoupes volantes, est celle du président John F. Kennedy, assassiné le 22 novembre 1963 à Dealey Plaza, Dallas, au Texas. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a autour de l’assassinat de JFK un tas d’espions, d’agents secrets, qui étaient profondément impliqués dans le phénomène OVNI. L’un d’entre eux était un homme qui s’appelait Fred Crisman, un personnage mystérieux lié à la controverse de l’île de Maury. Est-ce que le président a été tué pour l’empêcher de révéler publiquement ce qu’il savait des visites extraterrestres ? C’est une possibilité incroyable, mais que je n’exclurai pas.  
     
    8. Comment et pourquoi le britannique Edward Bryant est mort en 67 après avoir rencontré un OVNI et son équipage ?  
     
    Réponse : En avril 1965, Edward Bryant a affirmé avoir rencontré une soucoupe volante en suspension dans le ciel, à très basse altitude, au-dessus d’un champ, près de chez lui à Devon, en Angleterre. Il aurait été confronté à trois êtres humanoïdes, vêtus d’un costume et d’un couvre-chef argentés, ressemblant à ceux que portent les plongeurs en eaux profondes, et qui se tenaient près de la soucoupe de taille importante. Il y a de fortes indications que l’expérience de Bryant résultait en fait d’une opération psychologique militaire, utilisant une technologie micro-onde qui a conduit Bryant à développer une tumeur au cerveau qui a fini par le tuer.  
     
    9. Est-il vrai que des personnes ont été mutilées et tuées par les extraterrestres de la même manière que pour les mutilations de bétail ?  
     
    Réponse : Un des récits les plus graphiquement cauchemardesque tombant dans la catégorie des mutilations humaines provient de feu Leonard Stringfield. La source de Stringfield, pour cette histoire, était un haut gradé qui lui a décrit un incident choquant qui se serait produit au Cambodge durant la Guerre du Vietnam. C’était en avril 1972 que s’est déroulée une confrontation violente et macabre avec un groupe d’extraterrestres qui pourraient être qualifiés plus exactement de « bouchers cosmiques ». La confrontation s’est produite alors qu’ils transportaient des parties de corps humains dans de grands bacs. Il y a de nombreux autres rapports similaires dans le même genre.  
     
    10. Qu’est-il vraiment arrivé au pilote australien Frederick Valentich, disparu en 1978 ?  
     
    Réponse : Faisant étrangement écho à l’affaire de Karl Hunrath et Wilbur Wilkinson en novembre 1953, un jeune pilote australien nommé Frederick Valentich a disparu en octobre 1978 au-dessus du Détroit de Bass en Australie. Ce Valentich a disparu peu de temps après avoir vu un OVNI de très près, ce qui a donné lieu à la théorie d’un enlèvement cosmique. Un dossier officiel fascinant, maintenant passé dans le domaine public, relate l’histoire de ce cas toujours non résolu.
     
      NickRedfern  
    Le livre est disponible sur Amazon.com (et Amazon.fr, en Kindle).

     

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