• Actualité culturelle (40)

    Actualité culturelle

     

    Rubrique concernant l'actualité culturelle telle les sorties de livres, Bd, revues, des créateurs divers aussi tels (Liu Xue, Giambologna, Sergio Odeith, Rob Gonsalves, Rob Ferrel, Léon Fouche, Johannes Stotter, Yvan Hoo, Robert Brunt, Kohei Ohmori,Carl Stermer, Helen Fernandes, Bernard Pras), films cultes, les doublures des films, les génies sont-ils des mutants..., Jules Vernes et le symbolisme...

  • Bernard Pras- installations anamorphiques

    L’artiste français Bernard Pras nous montre que tout n’est pas comme il le laisse penser, en créant des installations anamorphiques incroyables. Ses œuvres peuvent ressembler à un portrait géant de Dalí, van Gogh, ou même Jimi Hendrix, mais si vous regardez de plus près, vous pouvez voir que c’est une pièce soigneusement aménagée avec des objets colorés quelconques. Tout est affaire d’illusion d’optique !

     

    Le français met en place d’innombrables objets récupérés et “dissimule” une image qui ne peut être vue qu’à travers un dispositif particulier ou tout simplement d’un angle précis. Pour créer l’effet anamorphique, Bernard Pras présente attentivement l’ensemble de l’oeuvre et place des objets qui paraissent aléatoires, les sélectionnant par couleur et par taille afin d’en faire apparaître un célèbre portrait ou image à partir d’un seul point de vue. L’artiste utilise des déchets de plastique, de vieilles pilules, boîtes, sacs, emballages, poupées, jouets, instruments de musique, objets ménagers, et à peu près tout ce qui semble bon pour la couleur et la forme dont il a besoin. Les résultats sont tout simplement à couper le souffle !

    Bernard Pras- installations anamorphiques  Bernard Pras- installations anamorphiques

    Bernard Pras- installations anamorphiques

    Bernard Pras- installations anamorphiques Bernard Pras- installations anamorphiques

    Bernard Pras- installations anamorphiques  Bernard Pras- installations anamorphiques

    Si vous n’arrivez pas à visualiser ce que l’oeuvre peut représenter, reculez-vous de votre écran et tout deviendra plus clair.

    D'autres oeuvres de l'artiste sur le lien dessous :

     

    Bernard Pras- installations anamorphiques 

     

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  • Les 10 films a voir sur la conquête spatiale

    Nombreux sont les documentaires et fictions à revenir sur les exploits de certains grands hommes dans l'espace. Voici une liste non-exhaustive de classiques ou de nouveautés à (re)découvrir à l'occasion des 50 ans du premier pas sur la Lune.

     

     «FIRST MAN», DE DAMIEN CHAZELLE (2018)


    Après l’avoir fait danser dans «La La Land», le réalisateur franco-américain Damien Chazelle a demandé à Ryan Gosling d’enfiler la combinaison de l’astronaute Neil Armstrong pour «First Man». L’acteur canadien incarne cette légende qui fut le premier homme à marcher sur la Lune le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11. Ce biopic qui retrace les huit années qui précèdent l’alunissage et la phrase légendaire «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité», évoque aussi bien l’intimité de l’Américain que les entraînements et les sacrifices nécessaires à un tel exploit.

     

     «16 LEVERS DU SOLEIL», DE PIERRE-EMMANUEL LE GOFF (2018)

     

    Le réalisateur Pierre-Emmanuel Le Goff s’est intéressé à l’astronaute Thomas Pesquet, qui a passé six mois au sein de la Station spatiale internationale (ISS). Ayant pour fil rouge un dialogue imaginaire entre l’homme de 40 ans et Antoine de Saint-Exupéry, l’aviateur disparu en mer, ce long-métrage se concentre sur les travaux de recherche menés lors de la mission Proxima, ainsi que sur le quotidien du scientifique normand. Pour capter ses instants de vie, ce dernier a dû se transformer «en cameraman, preneur de son, pigiste et figurant», et s’est entraîné à manier des caméras très haute définition (6K), ainsi qu’une Go Pro 4K.

     

     «LES FIGURES DE L’OMBRE», DE THEODORE MELFI (2017)

     

    L’histoire méconnue de trois scientifiques américaines au début des années 1960 portée sur grand écran. Ce drame revient sur le parcours incroyable de de Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan qui, grâce à leurs recherches abouties et leurs calculs, ont permis à la Nasa de faire de grandes avancées, dont la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.

     

     «SEUL SUR MARS», DE RIDLEY SCOTT (2015)

     

    Avec pour héros Matt Damon, ce film met en scène le combat pour rester en vie d’un astronaute isolé sur la planète rouge. En mission sur Mars, une équipe d’astronautes de la Nasa doit quitter d’urgence son camp de base afin d’échapper à une tempête. Dans la précipitation, Mark Watney est abandonné par l’équipage qui le croit mort parce qu’il a été happé par une antenne satellite emportée par le vent. Pourtant, quelques heures plus tard, Mark reprend connaissance. Résolu à ne pas mourir, il organise pas à pas les moyens qui lui permettront de survivre tandis que sur Terre, la Nasa, qui a remarqué de l’activité à la surface de Mars, organise les secours. Sur un scénario simple et efficace adapté du roman d’Andy Weir par Drew Goddard, «Seul sur Mars» adopte un ton atypique pour un film qui se déroule dans l’espace. L’humour et l’optimisme sans faille du personnage principal accouchent d’un récit divertissant et passionnant qui réussit à distiller aux moments propices le suspense autant que l’émotion.

     

     «INTERSTELLAR», DE CHRISTOPHER NOLAN (2014)

     

    Le cinéaste britannique livre une odyssée SF aussi grandiose qu’émouvante. Dans un futur proche, alors que l’humanité est menacée par une crise écologique sans précédent, Cooper (Matthew McConaughey), producteur de maïs, élève son fils et sa fille au côté du père de sa défunte épouse. Un jour, cet ancien pilote de navettes se retrouve au sein même d’un des laboratoires de la Nasa. Le professeur Brand lui propose de collaborer à une mission secrète : faire équipe avec des scientifiques pour partir au-delà des limites de l’espace connu, grâce à une faille spatio-temporelle, et trouver des planètes susceptibles d’accueillir la race humaine. Ce blockbuster aux effets spéciaux grandioses n’en oublie pas pour autant d’être réaliste et d’évoquer les grands sujets écologiques de notre époque. Philosophique aussi, «Interstellar» s’interroge sur la place et le rôle de l’homme dans l’Univers.

     

     «GRAVITY», D’ALFONSO CUARÓN (2013)

     

    Œuvre folle et novatrice, «Gravity», par son réalisme époustouflant, propulse le spectateur à 10 000 km/h dans l’infiniment grand. En mission à 600 kilomètres d’altitude, Matt Kowalski (George Clooney) et l’ingénieur Stone (Sandra Bullock) effectuent ce qu’ils croient être une banale opération de maintenance. Leur vaisseau est alors pulvérisé par une nuée de débris. Jetés dans le vide, les deux astronautes vont alors se confronter au froid galactique. L’angoisse monte, et les premières minutes resteront longtemps gravées dans l’histoire du cinéma. Prenant, le film est aussi une formidable prouesse technologique. Après un tournage titanesque de quatre ans et demi, et des animations 3D à la limite de la perfection, «Gravity» réussit à placer le spectateur dans le casque et la peau des astronautes.

     

     «SPACE COWBOYS», DE CLINT EASTWOOD (2000)

     

    En 1958, Frank Corvin, Hawk Hawkins, Jerry O'Neill et Tank Sullivan s’entraînent pour partir en mission spatiale. Mais à leur grande surprise, la Nasa ne les choisit pas et choisit d’envoyer un singe dans l’espace. Près d’un demi-siècle plus tard, alors qu’un satellite russe pourrait s’écraser sur la Terre, Franck Corvin est contacté pour sauver le monde, étant le seul à maîtriser ces anciennes machines. Pour assurer cette mission, il décide de partir avec ses trois anciens acolytes. Avec cette épopée fictive, le réalisateur Clint Eastwood rend hommage aux pionniers de l’espace, à l’instar de Chuck Yeager qui fut le premier à franchir le mur du son le 14 octobre 1947.

     

     «APOLLO 13», DE RON HOWARD (1995)

     

    «Houston, nous avons un problème»… Ce long-métrage sur la mission Apollo 13 de 1970 a attiré plus de deux millions d’entrées en France et récoltait 355 millions de dollars de recettes - soit 308 millions d'euros - à travers le monde. Ce film catastrophe avec Tom Hanks en héros revient sur le destin de trois astronautes qui ont failli perdre la vie à cause de l’explosion d’un des réservoirs d’oxygène. Ou comment un vol de routine s’est transformé en cauchemar.

     

     «L’ÉTOFFE DES HÉROS», DE PHILIP KAUFMAN (1984)

     

    Inspiré du livre éponyme de Tom Wolfe, ce classique du cinéma américain nous fait revivre le destin des sept premiers astronautes à conquérir l’espace. Entre entraînements, conférences de presse et instants de vie en famille, on suit ces pilotes d’essai d’après-guerre pendant seize années, du passage au mur du son aux premiers vols spatiaux du programme Mercury. L’interprétation de Sam Shepard, John Glenn et Ed Harris contribue largement au succès de ce long-métrage, dont un grand nombre de plans ont inspiré de futurs films.

     

     «2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE», DE STANLEY KUBRICK (1968)

     

    Culte, superbe. 2001 est un chef-d’œuvre. En 1968, soit un an avant le premier pas sur la Lune, Stanley Kubrick signe une production stupéfiante qui se déroule à différentes périodes. Le film allie des effets spéciaux de pointe avec une histoire mystique et philosophique sur le progrès, et la place de l’homme dans l’humanité. Sélectionné par la bibliothèque du Congrès pour son «importance culturelle, historique ou esthétique», «2001 : l’odyssée de l’espace» est ressortie en 2018 dans une version restaurée.

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  • Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner

    Les gens se bousculent dans son salon pour ses tatouages improbables

    On a tendance à croire qu'un bon tatoueur doit être excellent en dessin. Et bien, c'est faux. Helen Fernandes l'a prouvé avec son style unique qui ressemble à celui d'un enfant de 7 ans et des fans de tatouages du monde entier affluent dans son salon pour qu'elles les tatouent. Véritable passionnée d'art la jeune femme explique :

    Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner  Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner

     

    Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner  Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner

    " Je n'ai jamais été dans le réalisme. Dessiner était quelque chose que j'aimais vraiment faire. Cela rendait les autres heureux et ça me rendait heureuse. Cela le fait toujours. Mais je n'avais jamais pensé pouvoir devenir une artiste. De spécialité je suis ingénieur en mécanique. Mais récemment j'ai basculé pour devenir chercheuse et étudier la relation entre le tatouage et Instagram. Je donne aussi des cours d'art (principalement sur "comment trouver son propre style") et je travaille en tant qu'illustratrice ".

    Helen Fernandes, la tatoueuse qui ne sait pas dessiner

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  • Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890

    Il y a plus de 128 ans, un étudiant norvégien a photographié en secret des inconnus, nous livrant un témoignage rare de la vie à la fin du XIXème siècle.

     

    Étudiant en mathématiques et féru de technologies, Carl Størmer nous a laissé un témoignage assez incroyable de la vie à la fin du XIXème siècle. Guidé par sa passion pour la photographie, il s’est procuré en 1893 une veste d’espion équipée d’un appareil photo.

    Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890

    Évidemment, on est loin des gadgets sophistiqués de James Bond : il s’agissait d’une boîte métallique circulaire (de la marque C.P. Stirn) qui se plaçait dans la veste laissant juste dépasser une petite lentille faisant croire à un bouton du vêtement. L’appareil photo était relié à une petite ficelle qui, à l’aide d’un trou dans sa poche, permettait d’activer l’appareil photo en toute discrétion.

    Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890  Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890

    Équipé de cette veste d’espion, Carl Størmer a parcouru les rues d’Oslo pour capturer des inconnus de son temps. Plus de 500 images ont été prises au total. Au maximum, il pouvait prendre 6 photographies avant de rentrer chez lui pour changer de “plateau”.

    Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890  Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890

    Ses photos, elles sont ressorties sur internet il y a peu et on vous les partage car ce sont de véritables trésors d’histoire. On y découvre les tenues vestimentaires à la fin du XIXème siècle, l’architecture, les moyens de transport… mais aussi une étonnante et étrange modernité dans certaines photographies.

    Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890  Cet étudiant a photographié en secret des inconnus dans la rue… en 1890

    Quand à Carl Størmer, il est décédé en 1957 à l’âge de 82 ans et fut un éminent mathématicien et physicien connu notamment pour son étude des mouvements des particules électrisées dans la magnétosphère et la formation des aurores polaires.

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  • Incroyable : ceci n'est pas une photo... mais un dessin !

    Artiste japonais de 22 ans, Kohei Ohmori excelle dans l'art du détail et nous laisse sans voix devant ses dessins hyper réalistes.

     

    Pour bon nombre d’entre nous, l’utilisation du crayon à papier se limite à des prises de notes ou à des croquis sommaires, mais pas pour Kohei Ohmori qui en a fait son unique outil de création et quel outil…

    Incroyable : ceci n'est pas une photo... mais un dessin !    Incroyable : ceci n'est pas une photo... mais un dessin !

     

    Loin d’être le seul dans ce domaine bien singulier, Kohei Ohmori n’en reste pas moins un artiste accompli de par sa technique et surtout son sens de l’observation qui lui permettent aujourd’hui de réaliser des illustrations en noir et blanc au rendu quasi photographique. Entre 200 et 250 heures de travail minutieux sont nécessaires à Kohei Ohmori pour produire chacune de ses illustrations monochromatique

     

     

    Incroyable : ceci n'est pas une photo... mais un dessin !   Incroyable : ceci n'est pas une photo... mais un dessin !

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