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 QUATRE OVNI AU-DESSUS D’UN STADE BRESILIEN

                      

              

Il aura fallu presque un an pour que les autorités militaires brésiliennes, pourtant assez ouvertes en matière d’ufologie, publie les rapports officiels de cette fantastique observation.


Quatre OVNI, en effet, ont plané durant plus d’une minute au dessus d’un stade dans lequel se pressaient près de 30.000 spectateurs qui tous ont pu voir de leurs yeux l’incroyable phénomène. Le match de football a été évidemment interrompu pendant la spectaculaire évolution des engins. Et il faut dire que les trente mille témoins, malgré leur fanatisme pour le ballon rond, n’ont guère été intéressés par la fin de la partie.


21 heures à Campo Grande, le 7 mars 1982.


Le stade est plein à craquer. Soudain tous les yeux quittent la pelouse pour se diriger vers le ciel où viennent  d’apparaître quatre engins ovoïdes qui semblent  eux aussi intéressées par le match.

Pendant une trentaine de secondes ils tournent autour du terrain à quelques 7 ou 800 mètres d’altitude. Beaucoup assureront qu’ils avaient l’air de descendre de plus en plus bas comme pour mieux observer l’immense foule assemblée ce soir-là dans le stade. Mais on remarquera surtout les virages s’effectuent à angle droit ce qu’aucun appareil terrestre n’est en mesure de faire surtout à la vitesse pareille. Ils allaient d’ouest en est, déclare le major José Maravieski, de l’armée brésilienne. Ils traversèrent le ciel au dessus du stade en faisant quelques évolutions qui ne semblaient rien avoir d’erratiques. Ce n’était pas des lueurs nocturnes naturelles ou des engins terrestres.

Un ingénieur, spécialiste justement d’aéronautique, Roberto Cunha, raconte :


« J’étais allé chercher un hot-dog pour mon fils. Quand je revins à ma place, je vis que tout le monde était comme hypnotisé par le spectacle de ces « lumières » évoluant dans le ciel. Il y en avait quatre, en forme de disques aplatis. Deux paraissaient sensiblement plus petits mais cela peut-être dû à leur altitude respective. »


Après étude des témoignages et d’une foule de dossiers réunis sur le phénomène, les autorités militaires sont tombées d’accord sur le temps qu’a duré la manifestation. Leur enquête a aussi montré qu’il ne pouvait s’agir d’avions ou d’appareils terrestres. On a évidemment vérifié auprès de tous les aérodromes et héliports aussi bien civils que militaires. Pas de déplacements d’appareils dans ce couloir aérien. D’ailleurs, un officier de l’Armée de l’Air brésilienne, Levy Goncalvez, a observé les engins un peu après leur passage au dessus du stade. Il était en effet de garde à la tour de contrôle de l’aéroport. Il les a décrits très exactement comme les spectateurs du stade. Le plus curieux,  c’est que les OVNI en question ne semblaient pas uniquement s’intéresser aux matchs de football. Le lendemain, à Présidente Prudence, ils mirent en alerte toute une garnison de gendarme. Un rapport a d’ailleurs  été fait par l’un d’entre eux, le caporal Donizetti Torres. Ce documents affirment que les engins non identifiés étaient d’abord de couleur orange, comme lorsqu’ils se sont présentés au dessus de stade de Campo Grande. Mais ensuite, ils sont descendus en altitude, grossissant à vue d’œil mais changeant de couleur. Ils devinrent bleus, puis verts, et enfin retrouvèrent leur teinte initiale orangée et éblouissante. Ils filèrent dans la direction du nord à une vitesse que nul appareil en provenance de la Terre n’est susceptible d’atteindre. 30000 personnes et quelques témoins pour un passage d’OVNI, ce n’est pas courant. Les sceptiques parleront-ils encore, après cette affaire, d’hallucination collective ou de psychose d’ufologues ? 

*

 
Samedi 20 Novembre 2010 à 12h15 dans Actualité 1980-19901 commentaire(s)

 

Depuis cette malheureuse aventure, un climat de panique règne dans la région, déclare Geraldo dos Santos Magela, le chef de la police de Panarama, une petite ville du Brésil de quelque trois mille habitants. C’est vrai, renchérit le maire, Mancel Barros, tout le monde est effrayé. Dès que la nuit tombe, chacun se calfeutre chez soi. Et, pour rien au monde, on ne s’éloignerait le soir dans la campagne environnante. Ce qui a provoqué cette psychose, c’est la mort énigmatique de quatre hommes, tués par un OVNI.

 

 

Tout a commencé le 17 octobre 1981, quand Ribamar Ferreira et son ami Abel Boro allèrent à la chasse nocturne, comme ils en avaient l’habitude. Parvenus sur un lieu de passage du gibier, ils grimpèrent chacun sur une branche basse d’un arbre et l’affût commença. Soudain, raconte Ribamar Ferreira, nous vîmes se déplacer dans le ciel ce que nous prîmes tout d’abord pour une étoile filante. Mais cette lueur grossit de plus en plus et nous distinguons un engin ayant sensiblement la forme d’un pneu de camion d’où partait un rayon lumineux. Tout, autour de nous, était illuminé comme en plein jour. « Affolé, je me laissai tomber sur le sol et je vis le faisceau lumineux se poser sur Abel qui tremblait de peur. Soudain, il se mit à pousser des cris stridents et son corps se mit à scintiller. Je pris alors mes jambes à mon cou. Le lendemain matin, je suis allé voir chez Abel s’il était revenu, mais sa famille ne l’avait pas vu ». Nous nous sommes rendus à l’endroit ou l’engin volant nous était apparu et nous avons trouvé le corps de mon malheureux camarade. Il était mort et d’une pâleur effrayante. Son corps avait été vidé de son sang, comme s’il  avait été la proie d’un gigantesque vampire, mais aucune blessure sur lui !

 

L’affaire n’avait pas encore été ébruitée que, le 19 octobre, deux autres habitants de la région, Anastacio Barbosa et Raimondo Souza, décidèrent à leur tour d’aller chasser. Alors qu’ils traversaient un bois, ils entendirent un bruit au-dessus d’eux et, levant la tête, ils aperçurent une forme noire, immobile en l’air comme un hélicoptère, à quelques mètres au-dessus la cime des arbres. Puis un faisceau lumineux sortit de l’engin et balaya le sol autour d’eux. Les deux compagnons prirent la fuite. Soudain, Raimondo Souza trébucha contre une souche et s’étala de tout son long. Anastacio Barbosa vit alors avec effroi que l’on devine le faisceau lumineux se rapprocher lentement et venir baigner le corps de son camarade. L’abandonnant à son sort, il courut d’une traite jusque chez lui. Le lendemain matin, le corps sans vie de Raimondo fut découvert là où Anastacio l’avait laissé. Et complètement exsangue, exactement comme Abel Boro deux jours auparavant. Peu après, deux autres habitants de la région devaient perdre la vie dans des circonstances analogues. Un certain Dionizio General travaillait au sommet d’une colline quand il fut illuminé par le pinceau de lumière d’un phare sortant  d’un OVNI qui était arrivé au-dessus de lui sans qu’il l’entende. Sous l’effet du choc, comme s’il avait été atteint par la foudre. Il fut projeté à terre et dégringola jusqu’au bas de la colline. Il eut la force de rentrer chez lui, mais dans un état de démence incompréhensible et trois jours plus tard, il mourait sans qu’on ne puisse rien faire. La quatrième victime fut atteinte au cours d’une partie de chasse, comme Abel Boro et Raimondo Souza. L’homme qui l’accompagnait et qui sortit indemne de la rencontre, un certain José Virginio dos Santos, fit face à la menace et tira cinq coups de feu sur l’engin, mais sans dommage apparent. La police de Pamarama est persuadée de la réalité de ces affaires. D’autant plus que les témoins on été longuement interrogés et n’ont pas varié dans leurs déclarations.

 

De plus, dès que la nouvelle de ces fatales rencontres rapprochées fut connue aux Etats-Unis, des ufologues et scientifiques vinrent enquêter sans rien trouver qui pourrait accréditer la thèse d’un canular. Charles Mc Quinston, inventeur d’un détecteur de mensonges perfectionné, le Psychological  Stress Evaluator, a même soumis à son appareil Ribamar Ferreira. « Il n’y a pour moi aucun doute, a-t-il déclaré après cette expérience, Ferreira dit la vérité. S’il était un simulateur, à chaque mensonge il aurait au moins un léger stress auquel réagirait mon détecteur. » Encore un petit détail, est qui a une très grande importance, les quatre hommes qui on trouvés la mort, possèdent tous le même GROUPE SANGUIN  (O NEGATIF) de quoi faire réfléchir !

 

 

 

Source : le quotidien Jornal de Sul (Brasil) Novembre 1981

Jacques BORG- Ecrivain Journaliste « Actualité Insolite du 11 février 1982 ».

 

La taverne de l'étrange- 20 novembre 2009

 

Vendredi 20 Novembre 2009 à 10h52 dans Actualité 1980-19901 commentaire(s)