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Le dimanche 16 juillet 1972, vers 2 h 20 du matin, un professeur de musique de 52 ans, Atilio Brunelli, et un retraité de l’industrie de 58 ans, Serverino Porchietto, quittent Balnearia (Argentine) où ils viennent de participer à un banquet amical pour Cordoba (à 185 km) leur lieu de résidence. Porchietto qui conduit sa Ford Falcon (modèle 1968) sur la route qui leur est très familière. Ils roulent à 90 km/h de moyenne, dépassent Arroyito (à 76 km de Balnearia). Rien d’anormal jusqu’ici.

Sans comprendre comment, ils se trouvent tout à coup sur la route, peu avant la localité de Monte-Cristo (à 81 km d’Arroyito), sans se rappeler avoir croisé Transsito, Santiago Temple, Rio Primo (que la route traverse), et Piquillin. Mettant cela sur le compte d’une quelconque illusion nocturne, ils parcourent en quinze à vingt minutes les 28 km séparant Monte-Cristo de Cordoba, où ils arrivent à 3 h 30 précises. Ils sont toutefois intrigués par la rapidité du voyage, qui ne les a pas même fatigués. Le lendemain matin, un des fils de Mr Porchietto constate avec stupéfaction que la Ford a consommé 12,5 litres pour effectuer le trajet Balneria-Cordoba, au lieu des 25 litres d’ordinaire nécessaires.

Dans la même matinée du 16, quelques heures après son réveil, Mr Porchietto se rappelle brusquement certains faits, qu’il relate à sa famille. Selon lui, vers 3 h 10  du matin, alors qu’il a dépassé Arroyito depuis trois à quatre minutes un flash blanc illumine le sol comme en plein jour et un objet sombre est alors repéré dans le ciel par Mr Brunelli. Tous deux voient peu après à une cinquante mètres à gauche de la route une sorte de convoi de chemin de fer. Le phénomène est constitué par une quarantaine de rectangles verticaux lumineux, orangés, de 3 m de haut et 75 cm de large, espacés de 50 cm et alignés horizontalement sur 50 m. En fait, aucune voie ferrée ne passe à cet endroit… (La voie ferrée existante passe à dix mètres de la route, et non à cinquante). Puis, Mr Porchietto se souvient de s’être approché de Monte-Cristo, le reste du voyage se déroulant normalement. Les choses évoluent différemment pour Mr Brunelli qui ne se rappelle rien hors de son réveil le dimanche matin. Il ressent par contre un fourmillement ou engourdissement de la région dorsale droite, circonscrit à un cercle parfait d’un centimètre et demi de diamètre, sans que cela soit visible par une altération de la couleur de la peau. Ce cercle reste insensible durant deux minutes, puis, après une nouvelle sensation de fourmillement croissante, tout rentre dans l’ordre : ce curieux processus physiologique se répète par périodes de quatre jours, quatre à cinq fois par jour. D’autre part, la tension artérielle de Mr Brunelli, jusqu’ici élevée (18/5) se stabilise désormais à 14 (sans qu’il subisse un quelconque traitement médical).

Le 17 juillet, vers midi, une des filles de Mr Brunelli, qui vient de s’entretenir avec Mr Porchietto, demande à son père s’il ne se serait pas passé quelque chose lors de son voyage. Stupéfait. Mr Brunelli se remémore alors la suite de faits déjà relatés par son ami. Il avait tout oublié durant trente-trois heures… Les deux amis ne prêtèrent pas, selon eux, autrement attention à ces observations, alors qu’ils sont ordinairement très curieux. Leur confrontation va permettre l’émergence d’autres détails. Ainsi, Mr Brunelli se rappelle avoir constaté peu après l’observation de l’éclair et de l’objet que l’automobile avait une douceur de marche exceptionnelle, tandis que M. Porchietto aurait noté une sensation de balancement, comme si l’auto volait littéralement à quelques centimètres du sol. Autre détail étrange, Mr Porchietto, grand fumeur, ne se souvient pas d’avoir fumé une seul cigarette jusqu’à son arrivée à Cordoba. Or, plusieurs membres de la famille Isaia aperçurent justement vers 3 h du matin, durant cette même nuit, alors qu’ils roulaient vers Cordoba.

(Leur lieu de résidence) et se trouvaient à hauteur de Frontera (à 23 km de Blancaria), un flash blanc intense… en direction d’Arroyito. Mais la question est de savoir ce qui s’est passé juste entre Arroyito et Monte-Cristo, tout au long de ces 81 km franchis en une quinzaine de minutes (de 3 h à 3 h 15). On notera de plus que les 12,5 litres auraient – compte tenu d’une consommation de 25 litres aux 185 km – permis de couvrir une distance d’environ 93 km. Or, la longueur du trajet mémorisé est d’environ 104 km (Balnearia- Arroyito = 76 km, et Monte-Cristo-Cordoba = 28 km). La différence de 11 km pourrait même être ramenée à zéro si l’on reprend les calculs compte tenu d’une consommation de 20 litres aux 175 km, consommation théorique de la Ford Falcon. Le fait que Mr Porchietto n’ait plus fumé après l’observation ne constituerait-il pas un facteur d’authenticité, dès lors que l’on ne peut effectivement pas fumer lorsqu’on a perdu conscience… ?

D’autres « trains » seront observés en Argentine. Début juillet 1972, Mr Emilio Albaire et sa famille aperçoivent de nuit à Colonia Helalco, dans la province de Santiago del Estero, en Argentine, un objet de 50 m de long muni de fenêtres d’un vert bleuâtre, qui se pose à environ un km, puis file sous la forme d’une sphère rouge. Le 8 juillet 1972, Mr Carlos Altamirano et Melle Aurora et Maria Angelica Bracamonte observent vers 22 h, tandis qu’ils roulent près de Santiago del Estero, une boule de feu qui explose devant leur véhicule, puis voient vers 23 h 45, alors qu’ils sont près de Lavallé et de Colonia Helalco, à 800m sur leur droite, un objet de 50 m de long muni de fenêtres verdâtres de la taille d’une porte chacune.

(REF : OVNI,un desafio a la ciencia, ano II sept 1975, n° 8 – Phénomènes spatiaux n° 35, mars 1973, p, 23.)

Le cercle insensibilité cité par Mr Brunelli n’est pas le seul exemple connu. Il pourrait avoir été causé par l’impact d’un faisceau lumineux paralysant. L’un peut remarquer à cet égard que c’est justement le témoin présentant ce cercle d’insensibilisation qui aura eu le plus mal à retrouver, ne serait-ce qu’en partie, la mémoire. On comprend mal toutefois qu’un examen ait pu se dérouler si vite. A moins d’admettre une manipulation temporelle (absolument inexplicable par la théorie de la relativité, dans ce cas précis). L’on a pu ainsi prendre récemment connaissance de l’enlèvement, le 25 avril 1977 au chili, d’un caporal par un OVNI (accompagné d’un second objet identique éloigné) : sa disparition dura 15 minutes, mais il réapparut porteur d’une barbe de cinq jours… (Dépêches A.F.P. 049, 17 mai 1977 ; 016, 18 mai 1977 : 099 et 101, 19 mai 1977).

La relativité ne saurait non rendre compte d’un tel phénomène.

(Un détail important pour les personnes qui travaillent dans la recherche ufologique, faire des recherches sur les endroits d’apparitions OVNIs car ils ont un rapport en fonction, des éléments magnétiques, gravimétriques, géologiques et géographique, il n’y a pas de recherches fait par nos chers ufologues dans cette direction ?).

*

*claude burkel avatar

Mercredi 20 Mars 2013 à 09h36 dans Actualité 1970-1980Poster un commentaire

ovnitriangle1988

L’AFFAIRE DE L’OVNI EN BOURGOGNE ET A L’ILE D’OLERON EN 1977

 

La Côte-d’Or d’abord, la Charente-Maritime ensuite. Des O.V.N.I. sont apparus au-dessus de ces deux régions au cours du récent mois de novembre 1977. Ou bien un seul O.V.N.I. Car on se demande, bien sûr, si ce,’est pas le même visiteur qui s’est manifesté à plusieurs reprises et en deux endroits différents, impossible, comme toujours, de répondre à cette question.

 

Quoi qu’il en soit, ces survols présentent plus d’intérêt que d’autres manifestations ufologiques : ils ont donné lieu, en effet, à de très bonnes observations ; ils ont suscité quantité de témoignages précis et circonstanciés qui se recoupent assez fidèlement les uns les autres. Preuves que le public se laisse moins prendre au dépourvu que naguère. Il songe davantage à enregistrer tous les éléments et indices possibles, même s’ils n’ont droit qu’à un très court moment de spectacle.

Pour la Côte-d’Or, le premier phénomène est intervenu le jeudi 10 Novembre à 7 h 15, l’heure où le soleil se levait. A ce moment précis, un habitant de Corcelles-les-Monts, à 6 km de Dijon, ouvrait la fenêtre et regardait vers le ciel pour deviner le temps qu’il ferait, il s’agit de M. Jean Barbas, sous-chef de gare en retraite, dont voici le témoignage- J’habite au pied du mont Afrique. De ma terrasse je domine Dijon et toute la zone vers Belfort. J’ai un panorama de plusieurs centaines de km et, par beau temps, j’aperçois le mont Blanc. Ce matin-là le soleil n’était pas encore tout à fait levé. Au-dessus des nuages je pouvais voir les trainées des avions de ligne dans les directions nord-sud et sud-nord. Soudain, à 30° au-dessus de l’horizon, j’ai aperçu le « drôle d’engin ».

Je l’avais pris tout d’abord pour un avion. Il avait trois fois la taille d’une étoile de première grandeur. Il était sombre avec un rond lumineux en son centre. Une sorte de panache lui tombait en son centre. Une sorte de panache lui tombait à l’arrière, alors que les traînées des appareils de lignes sont toujours horizontales. Au bout d’une dizaine de minutes il s’est mis en mouvement. Il suivit une ligne qui passait dans l’axe de ma maison et j’ai pu le voir de plus près. J’ai évalué sa taille à un autorail et demi. Il était arrondi à l’avant, comme une fusée. Difficile d’évaluer l’altitude. Sans doute entre  5000 et 6000 mètres. Il ressemblait, en plus effilé, à ces dirigeables publicitaires que l’on voit évoluer, l’été au-dessus des plages. Il a bientôt disparu au-dessus du mont Afrique à très grande vitesse. Les gendarmes sont venus sur place un peu plus tard. Ils ont entendu le récit. Un récit d’autant plus digne d’intérêt que M. Barbas es plus habitué que bien d’autres à observer et à interpréter le spectacle du ciel : il est adepte de la voile, depuis qu’il a pris sa retraite il navigue sur mer quelque six mois par an.

 

DES DIZAINES DE TEMOINS

Cinq jours après ce premier événement, le 15 Novembre donc, la même région fut survolée par des objets mystérieux. Et cette fois, il y eut beaucoup de témoins : des dizaines de Dijonnais et, surtout, des officiers et des hommes de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic.

Soit les personnes les plus qualifiées qui se puissent trouver. Ce fut à 7 h 45, cette fois. On vit apparaître, à l’est de la base, un gros point lumineux accompagné de deux plus petits.

Ce jour-là, dit un témoin, il y avait quelques gros nuages dans le ciel. Ils filtraient les rayons du soleil. Les objets étaient au-dessus, dans le ciel bleu, et brillaient intensément ? Soudain, un des plus petits s’est mis en mouvement. Il a décrit un cercle au-dessus du principal qui était de forme allongée. Et puis plus rien. Les lumières se sont éteintes exactement comme ont peut éteindre, soudainement, la lumière d’une lampe de poche. Parmi les autres témoins on peut encore citer un professeur d’enseignement technique et tous ses élèves : ils ont retardé de quelques minutes leur entrée en classe pour regarder l’insolite spectacle.

Eux aussi parlent de trois points, un gros et deux petits.

Voici, à présent, ce que nous a déclaré le lieutenant-colonel Archer, directeur des vols et commandant en second de la 2° escadre de Longvic. Moi-même, je n’ai rien vu. Je n’étais pas au dehors à ce moment. Mais beaucoup d’officiers et de sous-officiers m’ont expliqué minutieusement ce qu’ils ont observé, c’est-à-dire la présence de « chose » mystérieuses dans le ciel. 7 h 45 c’est l’heure précise d’arrivée d’une bonne partie du personnel sur la base. Il y avait donc beaucoup de monde un peu partout autour de nos bâtiment et installations. Beaucoup de témoins dont les récits sont identiques. Je peux préciser encore qu’à cette heure matinale la météo était excellente et qu’on avait une visibilité de 100 km. Aucune approche  d’avion n’était signalée. Quant aux radars ils n’ont absolument rien décelé. Une certitude donc : il ne pouvait absolument pas s’agir d’un avion. De tels spécialistes de la navigation aériennes ne peuvent commettre de confusion de cet ordre. Mais ce que l’on retient surtout c’est la similitude des récits fournis par des témoins, aussi bien les civiles que les militaires aviateurs, qui furent, pour une fois, au nombre de plusieurs dizaines.

Ce fut le 19, quatre jours après ce survol de Dijon, que la Charente-Maritime fut à son tour « visitée ». Ou, plus précisément, le ciel de l’île d’Oléron. Ce furent trois habitants de Saint-Denis d’Oléron qui virent, au même moment, un objet non identifié. C’était à 8 h 05. Le ciel était parfaitement dégagé. Un retraité d 66 ans. M. Gimming, aperçut, selon sa propre description, « un engin d’une brillance extraordinaire, de forme allongée, avec deux fusées à l’arrière », qui resta immobilisé quelques instants à la verticale exacte de la ville. Ce « cigare » fut contourné, à un moment donné, par « une sorte d’avion » qui s’éloigna le premier. Les récits des deux autres témoins comportant des variantes de détails. Pour ceux-ci, Mme Thoumieux et M. Cazan gade, il y avait aussi un deuxième engin en rotation autour du premier. Mais eux ne le comparent nullement à un avion. Ils le définissent comme une sphère brillante et assez petite (en comparaison de l’autre objet) qui laissait comme une trainée de fumée derrière elle, panache qui resta visible quelques minutes après la disparition définitive des « engins ».

Certains spécialistes de l’ufologie estiment, nous l’avons dit, qu’il pourrait très bien s’agir des mêmes O.V.N.I. que ceux qui survolèrent la Bourgogne quelques jours plus tôt.

Ils relèvent, en effet, une concordance des récits : un objet principal de forme allongée et un ou deux autres plus petits et sphériques. Ils notent, en autre, que les heures d’apparition sont identiques (c’est toujours entre 7 h et 8 h du matin) et que l’on est toujours en présence des mêmes comportements : les « petits » tournent autour du « gros » et les départs s’effectuent à la vitesse vertigineuse. Quoi qu’il en soit, voici infirmées, de façon catégorique, toutes les hypothèses de quelconques hallucinations collectives : quantité de récits ont été faits par des personnes qui ne se trouvaient pas ensemble et qui n’eurent pas davantage, ensuite, l’occasion de se rencontrer et d’échanger leurs impressions. Ces observations s’inscrivent, assurément, parmi les plus intéressantes recueillies à ce jour.

*

Sources : Extrait des révélations des journalistes de l’époque (En particulier Patrick FORESTIER) dans mes archives personnelles

 

claude burkel avatar
Dimanche 06 Janvier 2013 à 10h30 dans Actualité 1970-1980Poster un commentaire

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ENLEVEE PAR DES EXTRATERRESTRES

 

Le récit que je présente ci-dessous peut paraître incroyable, ahurissant. Mais, vous le verrez, des gens ayant la tête sur les épaules lui accordent un certain crédit. Un docteur en physique nucléaire ne prend pas facilement des décisions à la légère. Quelle qu’en soit l’explication, l’aventure vécue par une jeune fille mérite qu’on s’y arrête. Que s’est-il passé  vraiment passé cette nuit-là ? Des êtres venus d’ailleurs sont-ils vraiment intervenus ? Ce qui est certain, en tout cas, c’est qu’il y a un mystère. Pourquoi Hélène Giuliana aurait-elle menti ? Il n-y a aucune raison pour qu’elle affabule. D’ailleurs, matériellement, elle ne pouvait pas le faire, car elle était sous hypnose. Dans la région de Valence, Giuliana ont provoqué de nombreuses réactions, toutes plus passionnées les unes que les autres.

 

Même les plus sceptiques ont été obligés de se rendre à l’évidence : dans la nuit du 10 au 11 juin 1976 il s’est passé quelque chose d’extraordinaire sur la RN 539, à quelques kilomètres de Romans, à la hauteur du « Pont du Martinet ». Hélène Giuliana est une jeune fille de 20 ans qui habite chez ses parents, agriculteurs à Hostun, dans la Drôme. Les cheveux coupés, a la garçon, un visage aux traits fins, Hélène est considérée comme une fille intelligente et bien équilibrée.

 

Elle est employée de maison  chez le maire du village, M. Bouvier, qui dit le plus grand de son temps, elle, ne raffole  pas des films et des histoires de science-fiction. Elle préfère aller danser, le samedi soir, comme toutes celles de son âge et mener la vie quelquefois insouciante des filles de 20 ans. Pourtant, Hélène a vécu une aventure que peu d’êtres humains ont vécu jusqu’à aujourd’hui ; elle a pénétré dans une soucoupe volante. Le 10 juin 1976, en compagnie d’une amie et de deux copains, Hélène se rend à Valence avec sa 4 L blanche.

Souvent, en semaine elle va au cinéma. Ce jeudi là, les jeunes gens verront, le film « vol au dessus d’un nid de coucou ». Au retour, Hélène boit un verre avec  ses amis, de minuit à une heure du matin, à Romans, puis rentre chez elle à Hostun, distant de 17 km. D’habitude elle met une vingtaine de minutes pour faire ce trajet qu’elle connait par cœur.

 

La nuit, la circulation est intense sur cette nationale, parcourue par de nombreux routiers. A 6 km de Romans, la route longe la rive gauche de l’Isère et passe sur un pont appelé le « Pont du Martinet ». Soudain la voiture a des ratés. « Sur le moment j’ai pensé à une panne d’essence explique Hélène, puis je me suis rappelé que j’avais fait le plein avant d’aller au cinéma. Quant à la défaillance technique, cette idée ne m’a effleuré car ma voiture a toujours bien marché. Quoi qu’il en soit, au bout de quelque mètre, le véhicule cale et les phares s’éteignent. C’est alors que le phénomène apparait, terrifiant : A 25 mètres de moi, raconte Hélène, au-dessus du pont j’ai vu une lueur rouge orangée en forme de dôme, je ne sais pas pourquoi sur le coup j’ai pensé à la mort ; puis j’ai mis mes mains devant mes yeux ». Au bout de quelques instants, la lueur a disparu. Affolée, elle repart pour rentré chez elle. Elle est tellement effrayée, qu’elle rate une signalisation qu’elle connait portant depuis des années, et fait deux kilomètres de plus. Une fois arrivée, elle se précipite dans la chambre de sa sœur et la réveille en sursaut.

 

« Hélène, qu’est-ce qui te prend ? demande celle-ci : 4 heures du matin ! » Hélène reste stupéfaite. Ce n’est pas possible, il ne peut pas être 4 heures ! Il y a à peine une demi-heure qu’elle a quitté ses amis à Romans. C’est là que réside le mystère et que tout le monde va s’interroger. Qu’a fait Hélène pendant ces deux bonnes heures, à tel point qu’elle ne s’en souvient même pas.

 

POUR SAVOIR LA VERITE

 

Le lendemain elle parle de son aventure à ses parents, puis à son patron. La nouvelle fait vite le tour de la région et Monsieur André Revol, de Saint-Marcellin, enquêteur à la commission d’études « Ouranos » entre en contact avec elle. Il lui propose une séance d’hypnose avec M. Stéphane Dey, habitant Grenoble, et qui a déjà travaillé au Canada, et aux U.S.A. Après bien des réticences Hélène fini par accepter ; après tout, elle a envie de savoir ! Et le 22 juillet, à Saint-Marcellin, l’expérience a lieu. Hélène dit des choses étonnantes. Quand M. Revol lui répète ses propres paroles, une fois éveillé, elle ne veut pas le croire.

 

Le 18 août, l’expérience est répétée une deuxième fois en présence d’une équipe de télévision de FR 3 Lyon, de M. Chaloin, un des pionniers de l’Ufologie, de M. Pierre D. docteur en physique nucléaire, de deux journalistes locaux du Dauphiné libéré, M. Gérard Moulinet et Jean Louis Ruchon ainsi que de M. Revol et Dey. Pendant 40 minutes, Hélène Giulina répètera mot pour mot ce qu’elle avait dit la première fois, jamais elle ne se contredira.

Ce sont M. Drey et Ruchon qui poseront les questions.

« Je vois une lumière, dira la jeune fille. J’ai mal aux yeux. Je vois deux nains qui s’approchent et qui ouvrent la portière gauche. Ils me portent vers la lumière. Je me retourne et ma voiture a disparu. J’entre dans l’engin par une porte en fer. Les nains m’arrivent à la taille. Ils sont revêtus d’une combinaison sombre…noire.  Ils ont de gros yeux. Ils sont moches. »

 

A ce moment M. Dey lui tend un stylo et une feuille de papier et Hélène commence à dessiner lentement ce qu’elle voit dans son inconscient : puis elle poursuit.

 

« La pièce est haute et arrondie. Tout est en fer. J’ai peur. Ils m’allongent sur une sorte de table et me mettent des espèces de menottes aux pieds et aux mains. Ils mettent aussi une sorte de serviette sur le front. Dans la pièce il y a des lumières blanches, rouges, jaunes… Soudain un des nains, trace des ronds sur mon pull-over avec une espèce de boite, ressemblant à une lampe électrique. Puis je me retrouve dehors. L’engin à trois pieds de trois mètres de haut environ et dessous des lumières clignotent. »

 

Est-ce qu’ils vont revenir demande M. Ruchon ?

 

Je ne sais pas, répond Hélène. Pas tout de suite en tout cas. Il y a trop de monde autour de moi. Peut-être dans six mois.

 

L’expérience est terminée. Hélène se réveille et demande un verre d’eau. Quand elle écoute son enregistrement, qui a été diffusé le mardi 24 août 1976 sur FR 3, elle n’arrive pas à y croire. Et pourtant… Il est difficile de croire que la jeune fille ait pu mentir en affirmant deux fois la même chose. Et puis il y a tout de même des faits troublants. Tout d’abord, ce décalage de deux heures et puis la voiture que ne peut rester au milieu de la route aussi longtemps sans éveiller la curiosité d’un automobiliste de passage. Actuellement, le pull-over est examiné au centre d’énergie atomique de Grenoble, afin de savoir s’il reste des traces décelable (Nous sommes en 2008, le Pull-over, reste toujours en examens... et toujours rien après 32 ans !)

Une autre expérience sous hypnose sera tentée en présence, cette fois-ci d’éminents spécialistes et de savants. Ensuite ? Hélène a essayé de reprendre, comme si de rien n’était.

Tout le village a parlé pendant longtemps de cette histoire.

 

Une chose est sûre en tout cas : il s’est passé réellement quelque chose d’extraordinaire cette nuit là pour Hélène.

*

Extrait : Nostra N° 230 du 1 Septembre 1976 de Patrick FORESTIER

 

Claude Burkel

Claude Burkel pour la taverne de l'étrange- Janvier 2008

*

P.S : A l’heure de ce jour Hélène est mariée et a 2 enfants ; elle ne veut plus entendre parler de cette histoire.

Dimanche 01 Juillet 2012 à 17h38 dans Actualité 1970-19802 commentaire(s)

 

poteauufo

 

1977- CONCENTRATION D’O.V.N.I. EN SAONE-ET-LOIRE

 

ETUDE DES ANCIENNES OBSERVATIONS EN FRANCE

 

CINQ OBJETS VOLANTS ONT ETE OBSERVES EN TROIS MOIS DANS LA REGION DE BAUDRIERES

 

En ce soir de février 1977, du côté de Baudrières, le grand silence des nuits d’hiver a envahi depuis longtemps déjà la plaine bressane qui s’étale le long de la Saône. Au hameau de Saugy, dans leur maison isolée du bourg, les époux Bergerot et leurs enfants sont soudain tirés de leur sommeil par un hurlement étrange qui les plonge aussitôt dans l’effroi.

 

Ce n’est ni la plainte d’un oiseau de nuit, ni le glapissement d’un renard en chasse. Ce n’est pas non plus l’appel d’un klaxon. Ces notes lugubres qui crèvent les ténèbres à quelques centaines de mètres de la maison, semble-t-il, sont celles d’une sirène aux accents mystérieux.

On aurait pu penser qu’il s’agissait de l’avertisseur d’une ambulance américaine, dira le lendemain Bernard Bergerot. Pour l’instant, cet homme sensé et plein de sang-froid demeure quasi paralysé de peur dans son lit auprès de son épouse terrorisée. Car le vrombissement mystérieux enfle et se prolonge interminablement. Puis, soudain, tout s’apaise. Longtemps, dans le silence revenu, les Bergerot vont chercher le sommeil. Le lendemain, avant de partir pour le travail à Chalon-sur-Saône, Bernard Bergerot, sa femme et son fils s’interrogeront en vain sur le phénomène.

 

Ils ne relèvent aucune trace suspecte dans le bois voisin qu’ils vont parcourir avec les enquêteurs. Ce n’est que plus tard, qu’ils s’assureront qu’ils n’ont pas fait un cauchemar en apprenant qu’à quelques centaines de mètres de chez eux, les époux Moiceau ont été réveillés cette nuit-là par le même hurlement insolite qui les a, eux aussi, plongés dans une sorte d’angoisse indéfinissable. Mme Bergerot n’a pas oublié ces notes lugubres lorsque trois semaines plus tard, le 28 février 1977 vers 19 h 30, elles retentissent à nouveau à proximité de sa maison. Une fois de plus glacée d’effroi, elle serre contre elle sa petite fille. Son mari n’est pas encore rentré du travail et Patrick, son fils, 15 ans, vient de sortir pour raccompagner jusqu’au portail Noël Thibert et Serge Gros, deux de ses amis venus lui rendre visite.

Lui aussi demeure paralysé au pied de l’escalier extérieur, mais ce n’est pas seulement le bruit insolite qui le cloue au sol, c’est la vision qu’il découvre au-dessus du bois situé à environ 1,5 km de la maison, il raconte.

« Alors que le nuit était déjà tombée depuis plus d’une heure, j’ai vu soudain le bois illuminé comme en plein jour par un soleil d’été. Puis, j’ai cru que je rêvais : une boule de la grosseur de deux pleines lunes, légèrement ovale descendait en saccades sur le bois. Elle était violette en son centre et rouge sur les bords. Des flammèches s’en échappaient et des feux jaunes et bleus clignotaient sue les côtés. C’était à la fois fascinant et terrifiant, si bien que je ne peux dire si j’étais paralysé par le peur ou par l’admiration. Au moment où il allait atteindre la cime des arbres l’engin lumineux s’est incliné puis il a disparu comme s’il avait atterri dans le bois. Les lumières se sont alors éteintes brusquement et le bruit qui nous effrayait tant, ma mère et moi, a cessé. Compte tenu de la distance à laquelle je voyais cet engin, j’estime qu’il pouvait avoir 15 à 20 mètres de diamètre ». Pour démontrer, s’il en était besoin, que le jeune Patrick n’avait pas été victime d’une hallucination, il aurait suffit à Lucien Génelot et Pierre Dumont, les enquêteurs du cercle ufologique de Louhans, de retenir les témoignages de Mme Bergerot et des deux visiteurs. Tous n’ont-ils pas entendu le sinistre hurlement qui descendait du ciel ?

De plus, la montre de Patrick n’a telle pas été détraquée à partir de l’observation de ce phénomène ?

Toutefois les enquêteurs devaient renforcer ces témoignages par celui de deux jeunes femmes de voisinage : Mme Odile et Catherine Gillet. Le lendemain de «  l’atterrissage » au hameau de Saugy, vers 6 heures du matin, elles sont à leur tour réveillées par un vrombissement venant du ciel. Le bébé qui dort dans la chambre voisine se met à pousser des cris de terreur.

Pour le calmer sa mère veut allumer la lumière, mais en vain. Le courant reste coupé tant que se prolonge le bruit infernal. N’est-ce pas la panne classique que l’on relève dans un secteur sillonné par un O.V.N.I. ? Bientôt, une nouvelle observation va curieusement démontrer qu’en cet hiver, un mystérieux engin a choisi pour base ce bois de BRESSE.

 

Dans cette soirée du 17 mars, vers 21 heures, les Bonnot, un jeune couple de cultivateurs, terminent leur journée de labeur. Leur ferme est bâtie sur le sommet d’une des rares collines qui dominent la plaine du Baudrières. De cette hauteur on découvre un large paysage et, en cette nuit de début  de printemps le ciel clair permet de deviner à environ 3 km de là le bois de Saugy où quelques jours plus tôt Patrick Bergerot a vu «  atterrir » la sphère incandescente.

Soudain, Liliane, la jeune fermière s’arrête, bloquée au milieu de la cour. Son regard vient d’être attiré par un énorme dôme lumineux qui descend lentement au-dessus de la masse sombre de la forêt.

« Il pouvait mesurer 60 mètres de diamètre, dira-t-elle. Il était de forme ovale et sa couleur allait du rouge à l’orange. Il descendait si lentement qu’il donnait l’impression de stationner à la cime des arbres. J’ai appelé mon mari puis mes enfants et mes parents. Nous étions tous sidérés et ne savions que dire devant cette merveille. Nous avions beau prêter l’oreille, nous n’entendions aucun bruit. Nous l’avons admiré pendant une dizaine de minutes, puis il a disparu, nous laissant supposer qu’il avait atterri. » ? Comment oserait-on soupçonner ce jeune couple de cultivateur très évolués, d’avoir  été le jouet d’une « vision ». Pourquoi s’il était ainsi, éprouverait-il le besoin de confier cette vision à Mme Bergerot, leur tante, en ignorant que cette dernière  a été quelques semaines plutôt bouleversée par ce phénomène.

Dès le lendemain matin, ils lui font part, par téléphone, de leur curieuse observation.

« Le dôme lumineux n’était pas loin de votre maison, dit Liliane Bonnot à sa tante. C’est pourquoi j’ai pensé que vous l’aviez vu, vous aussi. » Non, les Bergerot n’ont pas, cette fois, pas été alertés par la sirène et ils n’ont pas vu l’engin. » Mais ils racontent à leur nièce leurs observations précédentes et c’est ainsi qu’ils lui confirment qu’elle n’a pas été victime d’une hallucination. Dès lors les langues vont se délier et de nombreux témoins vont se manifester dans toute cette région ; Roger Lonjaret voit, le 1 avril suivant, une « boule de feu » dans le ciel de Savigny ; Maryse Thibert n’en croit pas ses yeux lorsqu’en sortant de son travail, elle voit passer à basse altitude, entre Pont-de-Vaux et Cuisery une boule dorée et silencieuse.

D’autres habitants de ce coin de Bresse se mettent à raconter  d’étonnantes observations nocturnes mais refusent de donner leur nom. Par chance pour les chercheurs qui se penchent désespérément sur les moindres indices pour tenter d’arracher aux O.V.N.I. sonores leurs mystères, il reste, du côté de Baudrières des témoins sincères qui ne sont ni fous, ni sourds, ni aveugles.

Pour ma part après une visite sur place en 1978, j’ai pu constater que les lieux d’atterrissage, que les témoins ont remarqué n’avait jamais été mentionnés dans aucun rapport, et en visitant ces lieux, des traces de brûlures sur des arbres étaient encore visibles nettement dans les branches.

*

Source : Recherches personnelle/mars 2008

 

Claude BURKEL

Lundi 07 Mai 2012 à 08h26 dans Actualité 1970-1980Poster un commentaire

 

 

MYSTERIEUX ENGIN DANS LES ALPES DE HAUTE-PROVENCE

 

Je viens encore aujourd’hui faire connaitre pour les nouvelles générations une histoire ancienne sur un évènement insolite dans les Alpes de Haute-Provence, afin de permettre plus de compréhension dans les recherches Ufologiques.

 

Cette fois, ce sont des militaires qui ont aperçu à deux reprises des O.V.N.I. dans les Alpes de Haute-Provence, à proximité de la frontière franco-italienne du col de Larche. Il était un peu plus de 20 heures, le mercredi 8 décembre 1976, lorsque, à bord de leur voiture, les sergents-chefs Gaborris et Charrins de la section montagne du 11 éme B.C.A., ont aperçu l’étrange phénomène. Ils venaient de quitter le village de Meyronnes pour rejoindre leur cantonnement, au hameau de Maison-Méane, lorsque le conducteur stoppa net son véhicule :

 

« Ils avaient remarqué dans le ciel un objet sombre, de forme circulaire et de la taille d’un gros avion » explique le commandement Vauson de la brigade des chasseurs alpins de Barcelonnette. « Cette forme, lumineuse en son centre, qui pouvait se situer à 600 mètres au-dessus d’eux, s’est alors stabilisée avant de disparaître au bout d’une minute, derrière les montagnes ».

 

SANS AUCUN BRUIT

 

Venant d’Italie et se dirigeant vers le nord-est, les deux militaires pensèrent tout d’abord que cette forme allongée était en fait un avion des lignes régulières. En arrivant à leur cantonnement, ils racontèrent leur aventure. C’est alors que les chasseurs alpins les informent que, précisément à 23 heures, tous les chiens de la section montagne avaient hurlé à la mort d’une façon impressionnante et inhabituelle. Le lendemain jeudi, les deux sous-officiers retournèrent aux mêmes endroits, toujours à 23 heures, mais accompagnés d’un douanier et d’un autre sous-officier. Quelle ne fut pas leur stupéfaction quand ils aperçurent, au même endroit, et au même moment, quatre formes dans le ciel d’une couleur rouge sombre. Venant toujours de la même direction, ils se déplaçaient sans aucun bruit, en parfaite ligne droite, vers le col de Mirandole, entre 500 et 1500 mètres.

 

« Brusquement, l’un d’eux s’est détaché des autres, raconte le commandant Vanson, et s’est dirigé vers les témoins qui ont eu très peur. Puis soudain, l’engin a disparu à une vitesse incroyable, ainsi que les trois autres. » A leur arrivée à Maison-Méane, les sous-officiers apprirent que de nouveau, à 23 heures, les chiens avaient hurlé à la mort. C’est alors qu’ils décident d’avertir la gendarmerie en présentant un rapport rédigé sur les constatations faites au cours des deux précédentes soirées. Le chef de brigade de gendarmerie de Barcelonnette, le capitaine Jean-Yves Montfort en personne, passa les nuits de vendredi, samedi, et dimanche au col de Larche en compagnie de chasseurs alpins. Mais le phénomène ne devait plus réapparaître. Malgré la surveillance constante du secteur, aucun fait anormal ne fut constaté. Pour le moment, l’enquête est toujours sans réponse. Il est reconnu que ces témoins sont dignes de confiance et tout à fait sains d’esprit. De plus, ces hommes habitués à la haute montagne savent apprécier les distances et les phénomènes naturels. Il y a enfin la panique des chiens qui, eux aussi connaissent les réactions naturelles, ces chiens ne réagissent pas s’ils ne perçoivent pas quelque chose d’inhabituel.

*

 

 Sources : Rapport militaire de la 11ème B.A.C.

 

 

CLAUDE BURKEL

Samedi 18 Février 2012 à 16h57 dans Actualité 1970-19803 commentaire(s)

 

 

Nom de code : Grudge 13

Un B-52 aurait été abattu par un ovni lors de la guerre du Viêt-nam : tel serait le secret consigné dans un rapport introuvable publié par l’armée américaine. Que dissimule t-il et existe-t-il vraiment ?

 

Les derniers mots prononcés par le radio de bord du bombardier américain B-52 avant son crash dans la jungle laotienne furent : « Une explosion de lumière blanche… » Le 8 mai 1970, l’équipe de secours de William English localisait les lieux du drame par hélicoptère. La forteresse volante gisait sur le sol, comme écrasée par une main géante.

 

 


 

 

Intact le chargement de bombes, intacte la végétation environnante. Les secouristes se hissèrent dans le cockpit. Une vision d’horreur les y attendait. Attachés à leurs sièges, les pilotes et leurs compagnons avaient subi d’atroces mutilations. Etrangement, il n’y avait aucune trace de sang dans les alentours. Les secouristes retirèrent des uniformes les plaques d’immatriculation et récupérèrent le livre de bord. Après quoi, peu soucieux d’accorder à leurs compatriotes une sépulture décente, ils firent exploser l’appareil. Pour info, ce scénario me fait penser à un film sorti en 1987, avec Arnold Schwarzenegger « Predator ». Est-ce là un clin d’œil ?

 

 

 

*** Un ovni dans la jungle ***

 

 

 

Selon les dires de William English, son équipe tomba peu après dans une embuscade et fut faite prisonnière. Lui seul réussit à s’échapper ; trois semaines plus tard, des soldats américains le retrouvèrent dans la jungle, épuisé. Ce récit fut à l’origine d’un débat interminable tournant autour de la question suivante : le B-52 avait-il été abattu par les ennemis, ou était-il entré en collision avec un énorme engin extraterrestre ? La réponse devait se trouver dans l’un des quatorze dossiers consacrés aux avions américains abattus pendant la guerre du Viêt-nam. Et plus précisément dans le dossier n° 13, lequel n’a jamais été retrouvé, ou plus sûrement, divulgué officiellement. Dès lors, l’opinion publique américaine imagina que le gouvernement le gardait secret en raison des révélations explosives qu’il contenait… à savoir la preuve qu’un engin extraterrestre avait bien heurté le B-52 au-dessus du Laos.

 

 

 

Le gouvernement américain répondit à ses allégations par une déclaration nette et sans appel : « Jamais aucun engin extraterrestre n’a mis en péril l’un de nos bombardiers. » Elle fut insérée dans le rapport officiel où étaient compilés les résultats de l’enquête sur les phénomènes ovnis, le fameux « programme Blue Book », dont la première mouture datait de 1952. Il y était fait mention de 121.618 observations d’engins extraterrestres, recensées par le célèbre ufologue J. Allen Hynek. Cependant, durant deux décennies, l’existence et la nature du « dossier n° 13 » demeurèrent un prétexte à controverses. En 1980, celles-ci volèrent en éclats avec l’intervention de l’ancien combattant du Viêt-nam William English, le secouriste du B-52, seul survivant de la mission de secours. Ce dernier quitta l’armée américaine en 1973. Aux environs de 1976, il travaillait comme analyste sur la base aérienne de Chicksands, l’un des plus importants centres britanniques d’écoutes électroniques secrètes. Non loin de là, sa femme enseignait dans une école primaire. Le 29 juin 1976, on confia au jeune analyste un document de 625 pages. Il devait en évaluer l’intérêt. Son nom : le Grudge Book Report n° 13. S’agissait-il du fameux dossier disparu, comme la similitude de numérotation pouvait le laisser supposer ? La suite allait venir corroborer cette hypothèse.

 

 

la base secrète de Chicksands en Angleterre

 

En effet, le rapport Grudge contenait des informations sur la capture d’un engin extraterrestre, son armement et même les autopsies des corps de l ‘équipage… Mieux encore : dans le dossier figuraient des photos que William English avait lui-même prises, où l’on voyait les cadavres mutilés du B-52, qui s’était écrasé au Laos en mai 1970. Mais on n’y faisait pas clairement état d’une collision éventuelle entre l’ovni et le bombardier. Sa mission achevée, English reprit tranquillement son travail habituel. Par la suite, il fut relevé de ses fonctions et chassé du Royaume-Uni et reconduit par avion aux Etats-Unis. Il regagna sa maison de Tucson en Arizona. Il décida alors de prendre contact avec l’ufologue Stanton Friedman au Pima Community College pour l’informer de ses mésaventures. A partir de ce moment-là, il travailla auprès de l’organisation de recherches sur les phénomènes aériens, basée à Tucson. Il y fit la connaissance de J.Allen Hynek, astronome et conseiller au Blue Book. Hynek ne rejeta pas, semble-t-il, l’authenticité des documents du rapport Grudge 13. Mais il avertit English qu’il nierait en avoir eu connaissance s’il rendait public leur entretien. Dans cette histoire rocambolesque, un nouveau rebondissement survint en 1980. Il reçut la visite inopinée du colonel Black- l’officier qui l’avait chassé de la base de Chicksands- et de son opérateur radio. Ils lui apprirent qu’ils avaient été exclus à leur tour de l’armée de l’air américaine pour des raisons directement liées au rapport Grudge 13. On ne leur avait donné d’explication supplémentaire. Le colonel précisa alors le motif de sa visite : « J’ai la preuve qu’un énorme ovni, responsable de la destruction du B-52, se trouve enfoui quelque part aux environs du centre d’essais de White Sands au Nouveau-Mexique. Nous décidons de nous y rendre, voulez-vous faire partie de notre équipée »? William English accepta d’emblée.

 

 


 

Il vendit sa fabrique d’objets en cuir afin de participer aux frais : achat d’un van, équipé de caméras vidéo, de magnétophones, de détecteurs sonores et d’appareils à infrarouges. Mais l’expédition n’arriva jamais à destination. A mi-chemin, alors qu’il était sorti se promener, loin de son véhicule, des hélicoptères surgirent et criblèrent de roquettes le malheureux van. Il fut pulvérisé, ses deux compagnons de route moururent sur le coup. Désespéré, il regagna Tucson à pied et se réfugia chez l’ufologue Wendelle Stevens, car sa propre maison était placée sous surveillance. Il fut obliger de quitter l’état et s’installa à Lynchburg, en Virginie.

 

 

la base d'essai de White Sands au nouveau-mexique ( ici le musée...)

 

Hanté par ces tragiques souvenirs, il décida en 1988, de sortir de l’ombre et de rendre publique sa dramatique aventure. Il la communiqua à tous ceux qui voulurent bien l’entendre. Puis en décembre de la même année, il la raconta sur internet. Il déclara avoir été victime de quinze tentatives d’assassinats depuis son retour aux Etats-Unis. La raison en était simple : il en savait trop sur le fameux rapport Grudge 13. Quelle mesure faut-il accorder aux récits, sinon extravagants de William English ? Une revue s’intéressant à son histoire finit par le retrouver. Mais il refusa de répondre aux déclarations fracassantes qu’il fit sur ce fameux rapport. La revue enquêta et montra que ces affirmations ne reposaient sur aucune base solide. L’armée américaine affirma qu’aucun B-52 ne s’était écrasé entre juillet 1969 et juillet 1972. Et si c’était le cas, une opération de dissimulations de preuves aurait été faite par les plus hautes autorités. Dans le conflit à l’époque, l’envoi d’une équipe spéciale à la recherche du bombardier abattu était exceptionnelle ; si un tel ordre avait été donné, l’équipe aurait eu pour consigne de rapporter des informations précises : numéro d’immatriculation de l’appareil, noms des membres de l’équipage. Des incohérences encore, le fameux colonel Black, ne pouvait pas commander la base de Chicksands de septembre 1974 à août 1976, car ce fut un certain James W. Johnson Jr. Les militaires ont toujours nier l’existence de Grudge 13, car ce fameux rapport fut intégré dans le dossier Blue Book n° 14- lequel n’a pas disparu. Dans son livre Révélations, Jacques Vallée écrit à propos d’English et de ses compagnons : « Je ne mets pas en doute la bonne foi de leurs témoignages. Les documents en question relatant une prétendue collision entre un B-52 et un engin inconnu ont très bien pu être élaborés par leurs supérieurs hiérarchiques afin de tester leur capacité à faire barrage à la désinformation. Quoi de plus normal que de mesurer leur degré de crédulité et d’habileté en leur mettant sous les yeux un document mêlant des éléments authentiques à des informations grotesques. C’est le b a ba de toute technique de désinformation. Si les candidats ont flairé le piège, c’est qu’ils ont passé le test avec succès. » Alors William English fut t-il victime de sa naïveté ? A t-il été abusé par les services secrets américains ?  Faut-il voir là l’explication aux « mésaventures » d’English, à son expulsion brutale d’Angleterre ? Certains le pensent.

Le rapport Grudge 13 existe peut-être réellement. Mais cela ne signifie nullement qu’ont eu lieu des rencontres entre des hommes et des aliens… et encore moins qu’un bombardier ait été abattu par un ovni. De par son caractère extravagant, l’affaire Grudge 13 pourrait bien être une opération de désinformation- en quelques sorte le pendant américain de l’affaire Ummo- montée comme elle par les services du contre-espionnage a fortiori. « Souvent, les gens croient plus aisément à la fiction qu’à la réalité, pour la simple raison que la fiction surpasse parfois la réalité, au point de paraître plus vraisemblable que les faits. C’est exactement le cas ici. »

 

William English, à propos du rapport Grudge 13.

 

***

A quelques années de distance, d’étranges similitudes ont pu être établies entre le crash du B-52 dans la jungle vietnamienne prétendument provoqué par un ovni, et la chute inexpliquée d’un avion soviétique dans l’Oural. Le point commun : une rencontre soudaine dans les airs avec un engin extraterrestre. En 1961, neuf ans plus tôt, un avion postal russe Antonov AN-2P disparaissait des écrans radars alors qu’il volait entre Sverdlovsk ( aujourd’hui Ekaterinburg ) à l’est de l’Oural et Kurgan. Au même instant, le radar enregistrait le passage éclair d’un engin inconnu de grandes dimensions.

 

 

l'avion postal Antonov AN-2P

 

Dépêchés sur les lieux, des éléments aéroportés découvrirent l’avion postal intact, dans une clairière. Rien ne laissait supposer un crash brutal et mortel. Mais l’équipage avait mystérieusement disparu. La seule preuve établissant la présence d’êtres inconnus se résumait à la découverte- à cent mètres de l’Antonov- d’herbes brûlées formant un cercle d’une trentaine de mètres de diamètre. Le mystère ne fut jamais éclairci… et l’équipage ne fut jamais retrouvé.

 

***

 à voir :

 

http://www.bluebookarchive.org/

 

http://ufologie.net/htm/blulstf.htm

 

http://www.rr0.org/BlueBook.html

 

La taverne de l’étrange- 8 août 2006

 


Mardi 08 Août 2006 à 13h19 dans Actualité 1970-19802 commentaire(s)

 

 1971 EN ARDECHE, UNE IMMENSE SPHERE LUMINEUSE ECLAIRE LA VALLEE COMME EN PLEIN JOUR

 

En ce début de janvier 1971, le crépuscule de janvier a plongé cette vallée ardéchoise dans les ténèbres et, voilà que soudain, à peu plus de 7 heures du soir, une aurore éclatante vient de chasser la nuit.

 

 

Emile Vialle repose sur sa table la miche de pain qu’il s’apprête à entailler et tourne la tête vers la fenêtre de la cuisine. Dehors, la vallée de la Veruègne vient de s’embrasser comme si dix soleils l’avaient brusquement envahie. Sidéré le vieux cultivateur repousse sa casquette en arrière pour se gratter le front. Il ne comprend pas d’où a jaillit cette subite clarté et il a beau interroger du regard Louise, sa femme, elle  ne trouve rien à lui répondre, tant elle est, comme lui interloquée. Lentement, comme s’il redoutait de découvrir dehors quelque diabolique fantasmagorie, il sort. Sa femme s’enhardit jusqu’à le rejoindre sur le seuil de leur vieille ferme, accrochée au flanc de la montagne.


Ils s’y immobilisent, émerveillés devant le spectacle qui s’étale à l’infini sous leurs yeux.

Toute la vallée ruisselle de lumière comme si était éclairée par une multitude de phares irréels.

En bas, sur les rives escarpées du torrent, les maisons du village de Saint-Pierreville s’illuminent comme aux beaux matins d’été. Ces flots de lumière dont on ne voit pas la source, découpent les moindres rochers et chassent les ombres des plus profondes gorges, avant de « s’éteindre » aussi brusquement qu’ils s’étaient allumés. On y voyait comme à midi. J’aurais pu lire le journal, allait préciser Emile Vialle quelques semaines plus tard. Car, pour l’instant, les deux vieillards décident de ne pas parler de cette lumière, tant ils redoutent les moqueries.

Pourtant ils ne peuvent se taire devant Fernand, leur fils. Et après leur récit, lui ne peut pas leur cacher plus longtemps la fausse aurore dont il a été victime la semaine précédente.

Cette nuit-là, raconte-t-il, j’ai été brutalement réveillé par la clarté qui régnait dans sa chambre. Croyant que c’était l’heure de se lever, j’ai sauté du lit pour m’habiller. Mais j’avais tellement sommeil que j’ai un coup d’œil à mon réveil : il était une heure du matin. J’ai d’abord pensé, moi aussi, que je continuais à rêver. Mais en regardant par la fenêtre, j’ai vu que la vallée était illuminée comme par un soleil d’été. Fernand Vialle a eu le temps de remarquer que la source lumineuse jaillit de la vallée à 2 km de là, avant qu’elle s’éloigne brusquement. A coup sur, de nombreux autres habitants de ces pentes ardéchoises ont été surpris par ce phénomène. Mais pour que les langues se délient, il faudra attendre l’inoubliable nuit du 13 au 14 février 1972.


Deux heures du matin. Dans cette nuit glaciale que les rafales de neige rendent plus opaque encore, Bernard et Jean-Claude Hilaire rentrent du bal de Saint-Julien-du-Gua. Au volant de sa 204, Bernard vient de franchir le col de la Ferriére. Prudemment, il amorce la décente sur cette route pleine d’embûches qui plonge vers Saint-Pierreville, leur village. Soudain, sur la gauche, les ténèbres se déchirent. C’est d’abord une pâle lueur qui ne fait que les intriguer, car ils savent que les flancs escarpés de cette montagne sont déserts.

Puis, presque aussitôt, ils sont secoués d’un haut-le- corps.


TRENTE METRES DE DIAMETRE


Jaillissant du ravin, une énorme sphère lumineuse surgit à leur hauteur, à quelques dizaines de mètres de la route. Elle semble se diriger sur eux, comme si elle était attirée par les phares de la voiture.

- Stoppe ! hurle Jean-Claude qui, malgré sa peur, veut essayer de comprendre ce qui arrive.

- Bernard roule encore sur 2 ou 300 m et obéit. Il coupe les phares et les deux jeunes gens écarquillent les yeux devant cette boule gigantesque qui s’élève lentement et silencieusement au-dessus de la vallée. Elle pouvait mesurer une trentaine de mètres de diamètre, me dira Bernard Vialle. Elle était sombre en son centre et trainait une flamme intense à la base. Elle illuminait les flancs de la vallée sur 4 ou 500 mètres, d’une immense lumière semblable à celle que projettent les feux d’artifices.

De plus, elle émettait des flashes lumineux très intenses à intervalles réguliers. Au bout de quelques minutes, la boule « s’éteint » comme une lampe électrique. Pourtant on peut encore voir son ombre glisser sur la montagne. Puis, soudain, elle reparait au-dessus de la vallée, plus haut dans le ciel. Elle  y scintille de mille couleurs où dominent le bleu et le rouge.

Chez les deux témoins, la peur a fait face à une angoisse indéfinissable.

- Allons avertir les gendarmes, propose Jean-Claude.

Bernard dévale vers le village et, comme les gendarmes alertés ne peuvent se déplacer, il continue en direction du hameau de Féouzets, où ils habitent tous deux avec leurs parents. Pour y parvenir, il leur faut suivre la route qui emprunte le versant de la vallée opposée à celui où l’engin leur est apparu. Quand ils descendent de voiture, la sphère de feu est immobilisée au-dessus de la vallée. Quand on racontera ça demain, remarque Bernard Vialle, on va dire qu’on a trop bu au bal. Il faut qu’on ait un témoin. Ils s’en vont aussitôt réveiller Eugène Payot, un voisin qui habite le hameau. J’ai d’abord cru à une plaisanterie, a-t-il déclaré le lendemain. Mais quand j’ai vu cette boule multicolore au-dessus de notre montagne, je suis resté sidéré. Je n’avais jamais vu lumière aussi belle et nous étions là tous les trois, béats d’admiration devant ce mystère.


Immobiles dans la neige et le froid, ils ne peuvent détacher leurs regards de ce nouvel astre des nuits. Vers 6 heures du matin, l’engin s’éloigne lentement vers l’est. Sa luminosité baisse progressivement, puis disparaît. Bientôt l’histoire de la sphère se répand dans toute la vallée.

Et personne ne va douter de son authenticité pour de multiples raisons. D’abord, parce que les trois témoins sont connus comme des garçons sérieux et dignes de foi qui ne sauraient abuser de la crédulité de leurs compatriotes. De plus, plusieurs habitants des environs ont été témoins de phénomènes semblables qui se sont déroulés antérieurement. N’est-ce  le cas des époux Vialle et de leur fils Fernand, oncle et cousin de Bernard. D’autres ont observé, en cette nuit du 14 février, la même boule qui «  éclairait comme cent phares de voitures réunis. »

Enfin et surtout, en dehors des témoignages humains, d’étranges phénomènes électriques qui démontraient la présence d’un O.V.N.I. dans les environs.


A 22 heures avant que la boule ait été vue, une première panne électrique se produit dans la vallée. Elle dure quelques minutes.

A 2 heures du matin nouvelle panne, un peu plus longue.

A 3 heures, dans plusieurs maisons où l’on se lève très tôt, on fait d’étranges constatations : un réfrigérateur à compression ne fonctionne plus que par intermittence ; le voyant d’un appareil de chauffage reste allumé alors que le radiateur ne chauffe pas.

A Saint-Julien-du- Gua, commune voisine, la micro-centrale électrique qui fournit du courant à l’E.D.F. s’arrête de tourner et son dispositif de secours tombe aussi en panne. Enfin, on constatera le lendemain matin que l’horloge électrique du clocher de Saint-Pierreville s’est arrêtée. La seule explication que l’on puisse avancer pour ces phénomènes électriques se trouve dans l’électromagnétisme crée par la présence de la boule lumineuse. Combien de moteurs d’auto n’ont-ils pas cafouillé à proximité d’un de ces engins au cours de nombreuses autres observations ? Car, devait nous confier le docteur Boneilli, maire du village, il ne fait pas de doute qu’il s’agissait bien d’un O.V.N.I. : J’en suis personnellement convaincu par les témoignages et les preuves matérielles. Je suis, de plus, en mesure de révéler que depuis deux mois, c’est-à-dire depuis le 13 décembre dernier, 18 observations du même ordre ont été faites dans un rayon de 15 km autour de Saint-Pierreville. (enregistrées à la Mairie de la commune)

Depuis cette nuit de l’hiver 1972 d’innombrables lueurs mystérieuses ont encore jailli des ravins pour éclairer la rude montagne ardéchoise et pour illuminer au-dessus du torrent de la Vernègue, la vallée de la lumière.

Cela me rappelle les observations d’Evillers, dans le Doubs, (30 en 2 ans de 1952 à 1970).

Pour un rappel, il y a eu en 2004, une observation dans la vallée du même ordre, mais cela n’a pas été mentionné dans la presse (les temps ont changés ?) Pour information, l’origine du torrent de la Vernègue, vient de la vénération d’un dieu de lumière chez les romains que l’on retrouve en France dans la royauté.


 


Source : Enquête personnelle sur le terrain en 1973

C.F.R.U. et Lumière dans la Nuit. Ouranos

Mardi 25 Janvier 2011 à 13h43 dans Actualité 1970-19801 commentaire(s)

 

1972- UN MYSTERIEUX ENGIN LUMINEUX S’EST POSE A PIERRE-DE-BRESSE


ENCORE UN ATTERRISSAGE IMPORTANT A ETUDIER DANS LES ANNEES 72

 

 


Tout laisse à penser que la lumière sur les O.V.N.I. ne se fera pas d’un seul coup, mais qu’il faudra au contraire accumuler les observations, peser bien des témoignages et envisager toutes les hypothèses avant de pouvoir établir l’origine de ces engins et le but de leurs missions. C’est dans cette perceptive que je verse au dossier OVNI  un nouveau dossier qui tend à démontrer que nos visiteurs sont réagis par un cycle basé sur l’année terrestre.


Dans la nuit du 12 août 1972 un groupe de jeunes gens organisent une veillé dans une sorte d’amphithéâtre aux bords de la célèbre Abbaye de TAIZE, près de Mâcon. Soudain un sifflement insolite les fait sursauter. Tous dirigent leurs regards vers le ciel d’où descend ce sifflement et demeurent sans voix : à une distance qu’ils évalueront à 1500 m, un énorme objet illuminé qui peut mesurer plus de cinquante mètres de long se découpe sur la colline voisine où il s’est immobilisé. Sur l’un des côtés dansent des lueurs orangés, puis des faisceaux lumineux jaillissent et semblent se solidifier en balayant le sol. Au bout d’un quart d’heure d’observation, les témoins ont l’impression d’être en présence d’une lumière solide qui transforme les faisceaux en pylônes. Pendant plus de deux heures, ils vont assister à ce spectacle irréel, jusqu’à ce qu’à quatre heures du matin la masse qui stationnait à quelques mètres du sol s’élève en tourbillonnant avant de s’éloigner à une vitesse fulgurante. D’autres témoins, dans la région, remarqueront ce soir-là des phénomènes lumineux tout aussi inexplicables.


Or, UN AN JOUR POUR JOUR après cette observation, la jeune équipe qui habite le Mâconnais, revient sur les lieux pour une veillée identique. Ils n’osent espérer revoir ce spectacle. Effectivement « la chose » ne se présentera pas sous le même aspect. Toutefois, aussi incroyable que cela puisse paraître, un peu avant minuit, une lueur intense crève le ciel vers l’Ouest. L’objet se déplace à faible allure et sa lumière clignote. Il semble traîner une « queue sombre de dimensions imposantes » et la vitesse est telle que l’un des jeunes gens peut prendre une photo avant que disparaisse le phénomène. A une soixantaine de kilomètres de Taizé, dans l’immense plaine qui borde le Doubs avant son confluent avec la Saône, les spécialistes des OVNI viennent de relever une coïncidence tout aussi troublante que celle qu’ils ont remarquée voici un an dans la région Mâconnaise. En cette nuit du 14 juin 1975, Pascal Trullard roule à travers la plaine vers PIERRE-DE-BRESSE ; Soudain, à la sortie de Fretterans, sont regard est attirée par une clarté insolite. Elle provient d’un globe lumineux : « un soleil » dira t-il, qui semble immobilisé à 3 ou 4 mètres au-dessus d’un champ. Eberlué, Pascal Trulland ralentit. Il sait qu’à cet endroit, situé à quelques dizaines de mètres de sa route, il n’y a ni maison d’habitation, ni chemin.

Il ne peut donc s’agir ni d’une lumière électrique, ni d’un phare.


LE MEME SOLEIL QUE LA VEILLE


De plus, les teintes jaunes et orange pâle de cette mystérieuse source lumineuse sont irréelles. Elles ne peuvent donc émaner qu’un d’un engin inconnu qui n’a pu venir que par la voie céleste. Il est si troublé par son observation qu’il en fait part au pharmacien. Lorsque, quelques instants plus tard il repasse sur les lieux, l’objet insolite a disparu. Pas pour longtemps, semble t-il. En effet dans la nuit du lendemain 15 juin, Régis Trulland, son frère (qu’il a mis au courant de son observation) en rentrant du bal en voiture, aperçoit un « soleil » en tout point identique, immobilisé approximativement au même endroit que 24 heures plus tôt. Tout laisse supposer qu’il s’agit du même engin que la veille. Pourquoi est-il revenu stationner au milieu de cette plaine ? Où s’est-il dissimulé pendant la journée ? Mystère !...

Une année s’écoule, au cours de laquelle les O.V.N.I. semble avoir déserté cette partie de la vallée du Doubs.


Si l’aventure vécue par les deux frères Trullard a suscité des vocations de chercheurs d’extraterrestres, les sceptiques prenant à témoins le ciel vide d’engins mystérieux, sont de plus en plus persuadés qu’ils ont été victimes d’une hallucination. Telle n’est pas l’opinion de la famille Château qui habite le bourg de Pierre-de-Bresse, c’est-à-dire à quelques kilomètres des lieux de l’observation du « soleil » de minuit. François et Pierre, les deux fils, se passionnent tant pour les problèmes posés par les O.V.N.I. qu’ils n’ont pas tardé à faire partager leur passion à leurs parents. Leur plus cher désir, bien sûr, serait de pouvoir observer un engin, mais c’est un rêve qui a peu de chances de se réaliser, et pourtant !

En cette soirée du 18 juin 1975, il est un peu plus de 23 heures quand  Madame Christiane Cartier, une voisine venue bavarder un instant avec les Château, leur souhaite le bonsoir avant de s’éloigner. Au moment où pour rentrer chez elle, elle vient de traverser la cour de la maison, elle lève la tête au ciel et lance, mi-sérieuse, mi-souriante, à son hôtesse qui la raccompagne : « Tiens, un O.V.N.I. ! »


A son tour Mme Château lève la tête et, à la vue du spectacle qu’elle découvre sous le ciel pur, c’est le plus sérieusement du monde qu’elle alerte ses fils et son mari. Sans trop y croire, ils accourent, tandis que Mme Cartier court chercher son époux chez elle. Tous demeurent un moment figés sur place. Là-haut, à une hauteur difficile à évaluer, mais assez élevée cependant pour que les six observateurs puissent détailler « la chose », une énorme masse compacte de forme triangulaire avance sans le moindre bruit sous les étoiles. Pierre Château qui est mécanicien dans l’aviation civile à Dijon précise. Il m’a suffit de quelques secondes pour m’assurer qu’il ne pouvait s’agir d’un avion, pour de multiples raisons. Tout d’abord, cet engin n’en avait pas la forme et que les accessoires lumineux dont il était muni étaient pour le moins bizarre. Dans la pointe du triangle situé à l’avant deux lumières blanches et oranges clignotaient. Sur le côté du triangle qui constituait l’arrière de l’engin, deux énormes phares étaient allumés. Et ce n’était sûrement pas de phares d’atterrissage puisqu’ils se trouvaient à l’arrière.


UN SPECTACLE FEERIQUE


De plus, cette étrange machine glissait le plus silencieusement du monde, du Nord au Sud. Enfin, elle allait beaucoup trop lentement pour que ce soit un avion. Si lentement que Pierre Château a eu le temps d’aller chercher son appareil photo et de revenir pour faire trois photos et que son frère François peut se munir de ses jumelles (que les observateurs se passeront à tour de rôle pour mieux suivre l’O.V.N.I.) Car c’en était un, affirme Mme Château. Les lumières qu’il projetait étaient absolument irréels et le spectacle était si féerique qu’on pouvait en détacher nos yeux. Les témoins estiment qu’ils ont pu observer l’engin pendant plus de cinq longues minutes avant qu’il ne disparaisse vers le Nord, derrière  les maisons du bourg. C’est un spectacle que je n’oublierai jamais, répète Germaine Château. Je ne pouvais soupçonner qu’il existe des couleurs aussi belles. Par malheur, les clichés pris par son fils, n’ont pas permis de conserver une image de ce gigantesque triangle mouvant (gendarmerie oblige !...) Quoi qu’il en soit, ces six témoins n’ont pas la berlue et le mécanicien d’avion qui se trouvait parmi eux n’a pas pu confondre un boeing ou  autre appareil avec un OVNI.

Il reste à déterminer si le passage en cette région de cet engin un et trois jours près celui qui avait été observé par les frères Trulland n’est qu’une simple coïncidence ?

Les O.V.N.I. ne seraient-ils pas régis par un cycle ? Après les observations de Taizé, celles de la plaine du Doubs tendraient à le laisser supposer. Car, lorsque les coïncidences se répètent, dans le domaine scientifique ne deviennent-elles pas des lois ?


UNE EXPLICATION


Certain O.V.N.I. utilisent pour leurs repérages et leurs réalimentations d’énergies les forces naturelles telluriques de la planète. Une étude approfondie pourrait même faire comprendre la raison de leur passage à certains endroits et pas à d’autres, et souvent plusieurs fois au même emplacement. J’ai moi-même émis une théorie à ce sujet, ceci pourrait bouleverser, et surtout mettre en place une nouvelle façon d’aborder les recherches E.T.


Quelques sages doivent retrouver le mode d’emploi total de ces puissances fantastiques, mais aussi très dangereuses mis dans des mains de personnes négatives de notre monde.


 


Sources : Archives Mairie des communes

Recherches & Contacts humains sur les lieux

Et famille Château

 

Jeudi 21 Avril 2011 à 12h55 dans Actualité 1970-19801 commentaire(s)

 

 DES O.V.N.I EN CÔTE D’OR

 

 

Jeudi 11 novembre 1976, dix-huit heures. La voiture de patrouille de la gendarmerie de Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or) après une tournée de routine, s’apprête à regagner son quartier général lorsque le regard du conducteur est attiré par les évolutions, dans le ciel, de trois étranges sphères fortement lumineuses. Ces sphères sont à haute altitude. L’une est immobile à la verticale de Buncey. Les deux autres se dirigent vers le sud-ouest.


Suivie à la jumelle par les représentants de l’ordre la sphère principale, jusqu’alors en sustentation, procède à des sauts de puce de part et d’autre du point fixe représenté, au sol, par le petit bourg de Buncey, en bordure de la forêt de Chatillon. Puis, brusquement, elle disparaît à grande vitesse en prenant le même cap que les deux autres.


LES TROIS SPHERES DE BUNCEY


Ne ressemblant à aucun avion, hélicoptère ou autre appareil volant connu, il faut bien se rendre à l’évidence, comme l’ont fait les gendarmes : les trois « sphères » de Buncey ne sont rien d’autre que des O.V.N.I. Le plateau de Langres étant d’ailleurs un de leurs lieux de prédilection et Buncey se situant à la lisière nord-ouest de ce plateau. Ce spectacle insolite, plusieurs personnes y ont assisté. Tout d’abord une habitante du petit bourg. Madame Perreau, qui a parfaitement suivi le ballet des mystérieux engins et dont le témoignage  concorde parfaitement avec celui des gendarmes. D’autre part, par Madame Japiot, de Buncey également, garagiste, dont le récit apporte quelques précisions à ces observations.


« Il était environ 18 heures, dit Madame Japiot. Je regardais la télévision. Soudain mon regard a été attiré au dehors par une lumière insolite, un objet rond lointain, fortement lumineux et semblant se diriger tout droit vers mon habitation. » Durant quelques secondes je n’ai su que penser. Puis l’objet grossit, de plus en plus rapidement. Il se stabilisa brusquement à une centaine de mètres de chez moi, comme s’il avait voulu atterrir. Il était plus gros qu’une voiture. Il ne faisait aucun bruit, se balançait tout doucement,  en émettant des jets lumineux de couleurs différentes sur le sol, où le vert primait nettement. Je ne peux pas dire que j’ai eu réellement peur. Disons que j’étais angoissé, que je ne me sentais pas dans mon assiette.

Alors j’ai voulu que d’autres profitent de ce que je voyais. Je suis sortie prendre ma voiture et, à l’instant même où j’allumais les phares, l’engin s’évanouit, sur place, comme happé par la nuit.


Par la suite j’ai appris que d’autres témoins avaient vu les trois sphères lumineuses, à peu près à la même heure que moi, mais très haut dans le ciel. Pour mon compte je n’ai vu qu’un seul engin mais croyez-moi, je m’en souviendrai longtemps. A la suite de ce rapport, je me suis rendu sur place, et j’ai pu de mes propres yeux l’endroit ou l’engin  décrit par Madame Japiot n’a pas vu atterrir au sol pourtant il y avait une cercle noir que les gendarmes n’ont jamais mentionnés malgré ma demande pourquoi ?



Sources : Enquête personnelle sur place avec Mr Pierre MORET (1976)

Mercredi 22 Juin 2011 à 11h00 dans Actualité 1970-19801 commentaire(s)