• Bonjour à toutes et tous !

     

    Ayant des soucis Internet j'attends donc ma nouvelle box afin de reprendre nos activités d'informations sur le site. Je sais que cela est pénible pour certains fidèles mais rassurez vous, c'est une question de jours pour que tout rentre dans l'ordre. Nous préparons aussi des choses tel des tee-shirts et divers objets qui seront en vente bientot. Aussi, je pense que le mois prochain le 500.000 ème visiteur passera et nous travaillons afin de fêter ce cap tel qui se doit ! J'ai hâte de vous retrouver mes chers amis et j'ai plusieurs articles croustillants a mettre en ligne dont une vidéo réalisée dans le crop de Morrens en Suisse. Il s'agit de mon interview par Ange-Usa ou je parle de notre passion commune et de révélations incroyables d'un témoin ayant découvert un crop non répertorié en France en juillet 2007; je raconte aussi que l'infrarouge joue un rôle important notamment sur ces crops et sur bien d'autres choses...

     

    Bon week-end à vous !

     

    Tyron 


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    L’EXPERIENCE DE PHILADELPHIE

     

    uss eldridge

     

    Au mois d’avril 1973, j’ai eu le plaisir de rencontrer Francis MAZIERE, des éditions LAFFONT (collection des livres noirs) pour des renseignements sur l’île de Pâques, très grand spécialiste en la matière. Après ce contact favorable Francis m’a fait part d’un courrier reçu quelques semaines plutôt au sujet d’un projet de livre sur l’expérience de Philadelphie de 1943, aux éditions Laffont. Envoyer par l’association du Docteur Manson Valentine, archéologue, et océanographe. Mason Valentine qui est le dernier ami de JESSUP, principal investigateur de Philadelphie. Les éditions Laffont ont refusé d’une façon catégorique la réalisation de cet ouvrage. Francis MAZIERE, m’a confié aussi certains écrits sur ce sujet.

    Je vais aujourd’hui retracer les grandes lignes de cette expérience.

     

    Le docteur Morris Jessup, le fameux astronome est très grand scientifique, fut en relation avec le bureau de la Recherche Navale. D’après Jessup, l’expérience de Philadelphie était une opération secrète conduite par la Marine nationale U.S.A… à Philadelphie et en mer, en 1943.<o:p></o:p>

    Elle avait pour objectif de vérifier l’effet d’un courant magnétique produit sur un bâtiment de surface pourvu de son équipage. En pratique voilà comment elle s’applique : un champs électrique crée dans un solénoïde fait naître un champ magnétique à angle droit du premier, chacun de ces champs représentant un plan de l’espace. Mais étant donné qu’il existe trois plans d’espace, il doit y avoir un troisième champ, peut-être gravitationnel. En relayant les génératrices électromagnétiques en vue de produire une pulsation magnétique, il peut être possible de créer ce troisième champ grâce au principe de résonance. Jessup croyait que la Marine Nationale des U.S.A , en avait eu connaissance par hasard, à la suite d’une expérience en temps de guerre, menée à bord d’un contre-torpilleur (USS ELDRIDGE), laquelle a pris le nom d’expérience de Philadelphie.

     

    Les résultats se révélèrent stupéfiants et d’une grande portée bien qu’ils aient eue des effets secondaires néfastes sur l’équipage. Dès le début de l’expérience, une lueur verte, vaporeuse, se manifesta, assez semblable à celle dont font état les survivants d’incidents survenus dans le triangle des Bermudes, qui évoquent un lumineux brouillard verdâtre. Bientôt, l’ensemble du navire fut submergé par cette étrange brume et le bâtiment, ainsi que son équipage, commença à disparaître à la vue de ceux qui se trouvaient sur la quai jusqu’à ce que, seule, la ligne de flottaison fût visible. Ultérieurement, le contre-torpilleur fut signalé comme ayant apparu et disparu à NORFOLK ! (<st1:metricconverter w:st="on" productid="320 km">320 km</st1:metricconverter>) pour revenir à Brotherly Love, ou il était amarrer. Peut-être le résultat d’un essai d’invisibilité, comportant une certaine similitude avec le phénomène de déviation du temps. Un ancien membre de l’équipage a rapporté que l’expérience fut réussie en mer les derniers jours d’octobre 1943, avec un champ effectif d’invisibilité de forme sphérique s’étendant sur cent mètres de chaque bord qui laissait entrevoir le dépression causée par le bateau dans l’eau, mais pas le bâtiment en soi.

      

     

    Avec l’intensification du champ de force, certains membres de l’équipage commencèrent à disparaître ; ceux-ci ne purent être retrouvés que grâce au contact physique et ils ne redevinrent visibles que par l’intervention d’une technique relevant de l’imposition des mains.<o:p></o:p>

    Certains autres s’éloignèrent à tel point de leurs dimensions matérielles initiales qu’ils ne purent être détectés et ramenés à la normal qu’à l’aide d’un dispositif électronique spécial. Pour de tel cas, lorsqu’un compagnon de bord ne  pouvait plus être vu ou senti, l’équipage usait d’une expression curieuse ; (il est figé dans la mélasse). En vérité, il s’agissait d’un état d’inertie momentané auquel il était souvent difficile d’arracher le sujet. Des rumeurs circulèrent assurant que des hommes avait été hospitalisés, que certains étaient morts et d’autres souffraient de dérangements mentaux. D’une façon générale, les capacités physiques semblaient avoir été aiguisées, alors que chez certains hommes les effets de la transmutation dus à l’expérience se perpétuaient ; ils disparaissaient provisoirement et réapparaissaient tandis qu’ils se trouvaient chez eux, dans la rue, ou qu’ils étaient assis dans des bars ou dans des  restaurants à la stupeur de ceux qui les entouraient. A deux reprises, l’habitacle du navire fut la proie des flammes pendant son remorquage vers la terre. Nous ignorons si Jessup, a été témoins des événements qu’il a rapportés, mais nous  savons qu’il s’est livré à des recherches très approfondies. Il faut garder à l’esprit qu’il n’avait rien de l’écrivain versant dans le charlatanisme, mais qu’il était un homme de science éminent, et un astronome célèbre. Il s’était vu confier le grand télescope électronique de l’hémisphère Sud. Jessup s’intéressa a nouveau à l’expérience de Philadelphie, lorsqu’un homme, nommé Carlos Allende qui prétendait être un survivant de l’expérience, lui écrivit en 1956 au sujet de son ouvrage, (Les cas des OVNI), en raison de la similitude des théories de base. Comme tout auteur qui se respecte, Jessup lui répondit. Quelque temps après le début de cette correspondance, Jessup fut convoqué à Washington par l’Office des recherches Navales. Il est bon de rappeler que la censure avait étouffé tout ce qui se rapportait à l’expérience de Philadelphie, mis à part un bref article paru dans le journal local. On présenta à Jessup un exemplaire de son livre largement annoté à la main, volume qui s’était mystérieusement matérialisé à l’office des recherches navales ; les notes avaient trait à ses théories, à l’expérience de Philadelphie et aux activités des OVNI. Et des renseignements effectués par ces êtres. On demanda à Jessup s’il reconnaissait les écritures, apparemment dues à trois personnes distinctes, chacune d’elles ayant identifié ses remarques par des initiales. Il crut reconnaître dans l’une des inscriptions et le paragraphe qui suivait celle d’Allende et il communiqua les lettres de ce dernier à l’office.<o:p></o:p>

     

    Ultérieurement, le ministère de la Marine donna ordre de faire reproduire par l’un de ses services du Texas, vingt-cinq copies exactes du livre annoté dont les remarques figuraient en rouge, Jessup, qui reçut trois exemplaires, fut informé que les autres copies étaient réservés à l’échelon le plus élevé du ministère. Officiellement la Marine ne reconnut jamais quoi que ce soit ait trait à l’expérience de Philadelphie, mais elle ne s’en intéressait pas moins à l’ouvrage. Elle fit savoir à Jessup que l’office avait essayé de retrouver la trace d’Allende, mais en vain et qu’aucune personne ayant annoté le livre n’avait été identifié.

     

    LES THEORIES DE JESSUP

     

    Pour lui la théorie du champ unitaire d’Einstein, qui incorpore les champs gravitationnel et électromagnétique à la théorie espace-temps est vraie. Il est admissible d’entrevoir que les champs magnétiques, s’ils sont suffisamment puissants, pourraient effectivement conduire objets et individus à changer de dimension et par là même, à devenir invisibles. Jessup était convaincu qu’une censure officielle a étouffé un bon nombre de rapports importants. Son dernier ouvrage, publié juste avant sa mort, concernait les allusions bibliques aux « soucoupes volantes ». Et il s’intéressait aussi à la manière dont le magnétisme contrôlé, pourrait produire l’invisibilité, prolongement de la théorie du « champ unitaire » d’Einstein, que Jessup estimait être la clef du mystère concernant les subites apparitions et disparitions d’OVNI.

     

    POURQUOI JESSUP S’EST-IL SUICIDE ?

     

     

    S’il y a eu suicide, celui-ci était vraisemblablement dû à un état d’extrême dépression. La Marine lui avait proposé de continuer ses recherches concernant l’Expérience de Philadelphie et d’autres projets de cet ordre, mais il avait refusé, redoutant les dangereuses ramifications que comportaient de telles études. Par ailleurs, il avait été très sensible aux critiques dirigées contre son ouvrage par le monde scientifique et universitaire. Le docteur Valentine l’invita a dîner, qui l’attendit en vain. Jessup mourut dans sa voiture garée à Dade Country Park, asphyxié par l’oxyde de carbone, le pot d’échappement ayant été relié à un tuyau débouchant à l’intérieur du véhicule. Vraisemblablement en raison de l’insistance portée par Jessup sur certains aspects de l’intervention d’autres mondes dans les affaires de notre planète. Beaucoup de personnes estiment que sa mort ne fut pas un suicide. Le secret de l’Expérience de Philadelphie disparu avec lui. Mais bien des questions restent encore sans réponses.

      

     

    La taverne de l'étrange- 8 septembre 2008

     

     

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  • Betty et Barney Hill est un couple interracial ayant vécu un enlèvement à bord d’un engin spatial. Leur histoire repose essentiellement sur leur régression hypnotique effectuée par le psychiatre de Boston, le Dr Benjamin Simon. Un livre d’ailleurs relatant leur abduction a été édité par John Fuller, The interrupted Journey (le voyage interrompu- 1966). Avant de passer aux dialogues effectués sous hypnose, voici les faits de leur enlèvement.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    19 septembre 1961- Betty & Barney Hill, originaire du New Hampshire (USA) revenait de leur vacance au Canada quand, subitement, vers 22h, ils virent un objet lumineux dans le ciel. Celui-ci se posa sur la route, déserte, devant eux. Le couple arrêta leur voiture. C’est à cet instant qu’ils aperçurent des humanoïdes. A la fin de leur abduction l’un des ravisseur montra à Betty une carte en 3D (tridimensionnelle) avant de les relâchés. Cette carte fut, en 1966, authentifiée par Marjorie Fish, astronome amateur, comme étant le système stellaire Zeta Reticuli. Cette histoire incroyable du couple Hill dura 2h ! Mais il manquait cette durée dans leur emploi du temps ; autre fait, ils se retrouvèrent à 55 km de l’endroit ou tout commença ! Ils avaient vécu un « missing time », en quelque sorte car ils n’avaient pas le moindre souvenir de ce qui leurs étaient arrivés pendant cette période de deux heures manquantes. Cela leur était terrible, cette amnésie de 2 h, ne pas pouvoir se rappeler de ce laps de temps ; par la suite ils eurent aussi des troubles physique, psychique et ces maux les fit rencontrer le Dr Benjamin Simon, presque deux ans après les faits.

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    Le Docteur Simon les interrogea séparément afin de se faire une idée précise de leur rapt et, surtout, de leur version des faits. A aucun moment leurs dires ne s’éloignaient de ce qu’ils avaient vécus ce fameux soir. Notamment c’est lors d’une séance de « régression » qu’ils surent qu’ils n’avaient pas arrêté leur voiture mais que celle-ci avait calée suite à l’objet devant eux. Il est important de dire qu’à l’époque de ces séances, le couple Hill n’était pas au courant des faits vécus et donc évoqués par l’autre lors des séances donc nous avons deux versions différentes mais similaires puisque ceux-ci ont subit des examens très poussés à l’intérieur du vaisseau par leurs occupants. Par exemple Betty raconta qu’elle était allongée, nue, sur une sorte de table médicale et que ces ravisseurs lui enfoncèrent une aiguille dans le nombril ;  ils lui enlevèrent aussi un morceau d’ongle et recueillirent des échantillons de poils. Quant à Barney, c’est ces fausses dents qui intriguèrent les ravisseurs ! Ils lui enlevèrent donc celles-ci et essayèrent de faire la même chose sur Betty mais cela fut un échec car elle n’avait pas de prothèse dentaire, sa bouche était saine. Le célèbre J. Allen Hynek, directeur de l’observatoire d’une prestigieuse université dans l’Ohio et aussi conseiller spécial sur la question ovni au sein du Ministère de l’air des Etats-Unis, fut convié un soir avec le couple Hill chez le Dr Benjamin Simon. Peut avant le rendez-vous les deux hommes s’étaient entendu afin que les Hill soient plongés dans une phase de régression et que Hynek puisse les interroger. Il en fut fort impressionné suite aux dires du couple lors de la séance.

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    Barney devenait de plus en plus nerveux quand il revivait la scène de son enlèvement à bord de l’engin. Le Dr Simon eut la plus grande peine du monde à le calmer. L’interrogatoire sous hypnose dura environ 1h30. Il fut éprouvant, bouleversant mais il ne révéla que de faibles informations sur l’enlèvement du couple Hill.

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    Voici donc quelques extraits de la séance d’hypnose qui racontent à la fois la violence du choc émotif qui fut le leur, et de leur très évidente sincérité lors de l’« interrogatoire ».<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- D’accord, et maintenant revenons à la fin de votre excursion aux chutes du Niagara, lorsque sur la route du retour vous avez eu cette expérience avec l’objet volant non identifié. Quu’en pensez-vous maintenant ? Avez-vous été enlevé ou non ?

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    BARNEY- Je pense que j’ai été enlevé.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Avez-vous été enlevé ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Oui. Mais je ne veux pas croire que j’ai été enlevé, alors je dis simplement que je le pense, parce que comme cela je suis plus à l’aise pour accepter quelque chose dont je ne veux pas accepter qu’elle se soit passée.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Qu’est-ce qui pourrait vous mettre à l’aise ?

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    BARNEY- De dire que je le pense.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Je vois. Pourquoi êtes-vous mal à l’aise à ce propos ?

                                                                                                                                 

    BARNEY- Parce que c’est une histoire tellement invraisemblable. Si quelqu’un m’avait raconté que cela lui était arrivé, je ne l’aurais pas cru, et je déteste être accusé d’avoir fait quelque chose lorsque je sais parfaitement que je ne l’ai pas fait.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- De quoi êtes-vous accusé ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Je ne suis pas cru, alors que j’ai fait quelque chose et que je sais que je l’ai fait.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Et si vous aviez simplement capté le rêve de Betty ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- J’aimerais bien voir ça.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Vous aimeriez bien voir ça ; peut-être est-ce vrai ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Non… [Criant]… Je ne voulais pas qu’ils placent ce truc sur moi ! Je ne voulais pas qu’ils me touchent !<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- D’accord, d’accord. Mais ils ne vous touchent pas à présent, ils ne vous touchent pas. N’en parlons plus. A présent le Dr Hynek va vous parler ; pendant un moment, vous ferez tous les deux ce qu’ils vous diront de faire, comme si cela venait de moi. Vous répondrez à toutes les questions qu’ils vous poseront et vous exécuterez toutes les instructions venant de l’un de nous trois tant que durera la transe. Mais après cela, vous n’obéirez plus qu’à moi seul.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Barney, vous allez vous souvenir clairement de tout, et vous allez me dire ce qui est en train de se passer ; vous venez juste d’entendre le bip-bip-bip ; je veux que vous me disiez à quoi ce bruit ressemblait et puis chacun de vous va revivre ce qui s’est passé et me dire ce qui est en train de se passer pendant que vous roulez.<o:p></o:p>

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    Soudain Barney reprend le récit, apparemment au moment où ils se sont trouvés en face des humanoïdes :<o:p></o:p>

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    BARNEY- Betty, c’est là- c’est là, Betty ! Mon Dieu, mais c’est dingue. Je traverse un pont- je ne suis pas sur la Nationale 3. Oh la la ! Oh la la ! [Barney halète.] Oh, je ne peux pas y croire. Il y a des hommes sur la route. Je n’y crois pas. Je ne veux pas avancer. Il ne peut rien y avoir là. C’est la lune.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Continuez, Barney. Vous vous souvenez clairement de tout- tout est clair.<o:p></o:p>

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    BARNEY- Je descends de voiture et je quitte la route pour entrer dans les bois. Il y a une lueur orange ; il y a quelque chose là. Oh, si seulement j’avais mon fusil ; si seulement j’avais mon fusil [nerveusement et d’un ton désespéré]. Nous montons la rampe. Oh, ce que je voudrais foncer dedans mais je ne peux pas. Je voudrais les frapper, mais je ne peux pas. Je bouillonne- Il faut que je cogne !... Mes pieds butent et je suis dans un corridor. Je ne veux pas avancer. Je ne sais pas où est Betty. On ne m’a pas fait de mal ; je ne cognerai pas le premier, mais si on me fait du mal je cogne. Je suis engourdi. Je n’ai plus de sensibilité dans les doigts. Mes jambes sont engourdies. Je suis sur la table !<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Tout va bien. Vous pouvez vous arrêter là. Vous êtes sur la table mais vous êtes calme et détendu et maintenant vous vous reposez jusqu’à ce que je dise : « Ecoutez, Barney. » Pendant un moment vous n’allez rien entendre de ce que je dis. Betty, qu’est-ce qui se passe ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Nous roulons- Barney freine et les freins crissent, et il braque sec à gauche. Je ne comprends pas ce qu’il fait. Nous allons nous perdre dans les bois. Nous obliquons dans un virage. [elle s’arrête.] Barney essaie de la faire démarrer- elle ne démarre pas. Dans les bois maintenant ils viennent vers nous. C’est à ce moment-là que j’ai peur et il faut que je sorte de la voiture et que je coure me cacher dans les bois…<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Arrêtez-vous, Betty, arrêtez-vous un peu. Vous ne voulez pas entendre ce que je vais dire.<o:p></o:p>

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    Il y a alors un passage à vide durant lequel Barney crie éperdument, et le Dr Simon parvient difficilement à le calmer. Finalement il s’adresse de nouveau à Betty.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Betty, vous pouvez m’entendre maintenant.

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    BETTY- Oui.

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    Dr SIMON- Continuez.<o:p></o:p>

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    BETTY- Je veux ouvrir la porte de la voiture et puis courir me cacher dans les bois…<o:p></o:p>

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    HYNEK- Aviez-vous jamais vu quelque chose qui ressemble à cela ?

                                                                                                                              

    BETTY- Non.

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    HYNEK- Est-ce que la lune l’éclairait ? Pouviez-vous voir la lune en même temps ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Il y avait un grand clair de lune. Il ne faisait pas aussi clair qu’en plein jour, mais je pouvais voir. C’était par terre, et il y avait une sorte de rebord autour de l’arête.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Reposait-il sur des béquilles ou à plat sur le sol ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Le bord était un peu surélevé par rapport au sol et il y avait une rampe qui descendait.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Il était grand comment, Betty ? Comparez-le à quelque chose que vous connaissez, Betty, au point de vue de la taille.<o:p></o:p>

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    BETTY- J’ai essayé de penser…<o:p></o:p>

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    HYNEK- Un wagon de chemin de fer ? Etait-ce plus gros qu’un wagon de chemin de fer ou plus petit ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Je ne peux pas me représenter la taille d’un wagon de chemin de fer. Je dirai que s’il s’était posé là dans la rue- voyons, il irait depuis le coin de la façade jusqu’au-delà du garage.<o:p></o:p>

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    HYNEK- A quoi pensiez-vous en vous en rapprochant ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Si possible à sortir de cette nom de Dieu de situation.

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    HYNEK- Et pourquoi n’était-ce pas possible ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Je n’y arrivais pas. Je- leur homme était à côté de moi. Tout ce qui me venait, c’était « Barney, Barney, réveille-toi. » Il m’a demandé s’il s’appelait Barney. Je ne lui ai pas répondu parce que je trouvais que ça ne le regardait pas. Et puis quand nous sommes arrivés- j’ai vu cette chose- je savais qu’ils allaient nous forcer à y monter. Mais je ne voulais pas. Je n’arrêtais pas de leur dire que je ne monterais pas, que je ne voulais pas monter. Et ils me disaient d’avancer, que tout ce qu’ils voulaient c’était procéder à quelques expériences simples, que dès qu’ils auraient terminé, je regagnerais la voiture.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Vous ont-ils dit d’où ils venaient ?

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    BETTY- Non.

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    HYNEK- Quelle sorte de sons émettaient-ils ?<o:p></o:p>

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    BETTY- C’était comme des mots- comme le son des mots.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Des mots anglais ?

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    BETTY- Non.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Mais vous les compreniez ?<o:p></o:p>

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    BETTY- Oui.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Comment expliquez vous-cela ?<o:p></o:p>

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    BETTY- C’était – tout ce que je peux dire- comme quand on apprend le français.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Quand on apprend le français ?

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    BETTY- Oui.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Vous pensez que c’était du français ?

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    BETTY- Non, mais c’était comme quand on apprend le français. Quand on entend pour la première fois un mot en français, on y pense en anglais.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Je comprends. Ainsi vous avez entendu ces sons dans une langue quelconque, et vous les avez compris comme s’ils étaient de l’anglais. C’est bien ça ?<o:p></o:p>

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    Le Dr Simon toucha la tête de Betty : « A présent je touche votre tête et vous allez vous sentir reposée et détendue, et vous n’entendrez plus rien jusqu’à ce que je vous touche de nouveau la tête. Barney, vous pouvez m’entendre à présent, vous vous sentez bien détendu. Vous m’avez dit que vous étiez entrer dans l’appareil, c’est bien ça ? »<o:p></o:p>

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    BARNEY- Oui.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Ils vous avaient emmené à l’intérieur et ils vous avaient mis sur une table.<o:p></o:p>

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    BARNEY- Oui.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Et ils vous ont parlé, n’est-ce pas ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Oui.

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    Dr SIMON- Dites-nous comment ils parlaient, répondez au Dr Hynek là-dessus.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Barney, les avez-vous vus ouvrir la bouche et, dans ce cas, l’ouvriaent-ils beaucoup ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Ils remuaient la bouche, je l’ai vu.<o:p></o:p>

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    HYNEK- Essayer de me dire ce qu’étaient les sons ou s’ils correspondaient à quoi que ce soit que vous connaissez. Est-ce que vous pourriez penser à un animal qui émet des sons semblables ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Non.<o:p></o:p>

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    HYNEK- A quoi ressemblaient les sons ? [Barney fait des oh, oh, oh ! tremblants.] Que pensiez-vous d’eux et même pensiez-vous simplement à eux ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- J’ai pensé que si seulement je pouvais leur cogner dessus avec mes poings…<o:p></o:p>

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    HYNEK- C’était pendant que vous étiez sur la table ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Oui. Je voulais me battre. Je ne savais pas où était Betty, et chaque fois que j’essayais de bouger ou de me débattre cette lumière forte dans ma tête me calmait.<o:p></o:p>

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    Le cas des époux Hill est tout à fait atypique puisque l’intégrale de leur témoignage fut obtenue sous hypnose. Mais a aucun moment ils se sont contredits dans leurs déclarations. Ils ont également donné un portrait-robot de leurs ravisseurs : humanoïde de petit taille, crâne disproportionné, tête pointue vers le bas, yeux vastes et fendus sur le côté, bouche réduite à un trait, nez à peine visible. Pour conclure aurait-il été victime d’une supercherie ? Nous savons que Barney Hill était membre actif du Comité des droits civiques ; une sombre faction aurait-elle voulu l’anéantir en organisant toute cette histoire ?

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    Une étude datant de 1991, effectuée par David Jacobs et Budd Hopkins (ufologues et spécialistes des enlèvements E.T) sur 6000 américains, nombreux sont ceux qui pensent avoir été enlevés par des extraterrestres.

    0,3 % d’entre eux (soit 560 000 personnes à l’échelle du pays) affirment que ces cinq choses leur sont arrivées :

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    - s’être réveillé avec l’impression d’être paralysé et avoir senti une présence étrangère dans la chambre.<o:p></o:p>

    - Avoir ressenti pendant plus d’une heure l’impression d’être perdu, sans savoir pourquoi ni où.<o:p></o:p>

    - Avoir eu l’impression de voler dans les airs sans savoir comment ni pourquoi.<o:p></o:p>

    -Avoir vu des lumières étranges ou des boules de lumière dans une pièce sans connaître leur origine.<o:p></o:p>

    - Avoir remarqué d’étranges cicatrices sur leur corps, sans pouvoir expliquer leur origine. <o:p></o:p>

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    Peu d’abductés (personne enlevée par des êtres) se souviennent de ce qui leur est arrivé. Leurs souvenirs reviennent le plus souvent sous hypnose, un procédé supposé « débloquer » la mémoire… « bloquée » par les ravisseurs. Ceux-ci substitueraient de faux souvenirs ou en supprimeraient certains. D’où l’explication de ce fameux « temps manquant » ou missing time en anglais que citent de nombreuses victimes. Tout ceci serait déjà fort étonnant si l’existence de souvenirs refoulés était un phénomène scientifiquement avéré et l’hypnose une pratique fiable. Hélas ! tel n’est pas le cas. « Malgré de nombreuses tentatives, aucune expérience n’a jamais prouvé l’existence de souvenirs refoulés, explique Michael Persinger (neurologue). »  Il y a une ressemblance entre ces rapts et les apparitions de succube raconte t-il encore. Il y a aussi des stimulations électromagnétiques du cerveau qui peuvent « reproduire » une expérience réelle de ce type.

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    Carl Sagan, écrivain, professeur et scientifique de réputation mondiale donne peut-être le fin mot de l’histoire :

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    « En fait, il y a deux interprétations possibles : soit nous sommes violés et enlevés par des créatures d’un autre monde, soit des milliers d’êtres humains partagent une hallucination commune. Dans un cas comme dans l’autre, l’affaire est diablement troublante. »

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    Source : <o:p></o:p>

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    J. Allen Hynek, OVNI, mythe ou réalité ?, J’ai lu, 1972.

    J. Mazeau & A. Le Blé, Dictionnaire de l’étrange, Le Pré aux Clerc, 2007.

    Jane Goldman, Aux Frontières du réel, l’Archipel, 1997.


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    La taverne de l’étrange- 2 septembre 2008

     

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