• 1977- L'affaire de l'ovni en Bourgogne et à l'île d'Oléron

    ovnitriangle1988

    L’AFFAIRE DE L’OVNI EN BOURGOGNE ET A L’ILE D’OLERON EN 1977

     

    La Côte-d’Or d’abord, la Charente-Maritime ensuite. Des O.V.N.I. sont apparus au-dessus de ces deux régions au cours du récent mois de novembre 1977. Ou bien un seul O.V.N.I. Car on se demande, bien sûr, si ce,’est pas le même visiteur qui s’est manifesté à plusieurs reprises et en deux endroits différents, impossible, comme toujours, de répondre à cette question.

     

    Quoi qu’il en soit, ces survols présentent plus d’intérêt que d’autres manifestations ufologiques : ils ont donné lieu, en effet, à de très bonnes observations ; ils ont suscité quantité de témoignages précis et circonstanciés qui se recoupent assez fidèlement les uns les autres. Preuves que le public se laisse moins prendre au dépourvu que naguère. Il songe davantage à enregistrer tous les éléments et indices possibles, même s’ils n’ont droit qu’à un très court moment de spectacle.

    Pour la Côte-d’Or, le premier phénomène est intervenu le jeudi 10 Novembre à 7 h 15, l’heure où le soleil se levait. A ce moment précis, un habitant de Corcelles-les-Monts, à 6 km de Dijon, ouvrait la fenêtre et regardait vers le ciel pour deviner le temps qu’il ferait, il s’agit de M. Jean Barbas, sous-chef de gare en retraite, dont voici le témoignage- J’habite au pied du mont Afrique. De ma terrasse je domine Dijon et toute la zone vers Belfort. J’ai un panorama de plusieurs centaines de km et, par beau temps, j’aperçois le mont Blanc. Ce matin-là le soleil n’était pas encore tout à fait levé. Au-dessus des nuages je pouvais voir les trainées des avions de ligne dans les directions nord-sud et sud-nord. Soudain, à 30° au-dessus de l’horizon, j’ai aperçu le « drôle d’engin ».

    Je l’avais pris tout d’abord pour un avion. Il avait trois fois la taille d’une étoile de première grandeur. Il était sombre avec un rond lumineux en son centre. Une sorte de panache lui tombait en son centre. Une sorte de panache lui tombait à l’arrière, alors que les traînées des appareils de lignes sont toujours horizontales. Au bout d’une dizaine de minutes il s’est mis en mouvement. Il suivit une ligne qui passait dans l’axe de ma maison et j’ai pu le voir de plus près. J’ai évalué sa taille à un autorail et demi. Il était arrondi à l’avant, comme une fusée. Difficile d’évaluer l’altitude. Sans doute entre  5000 et 6000 mètres. Il ressemblait, en plus effilé, à ces dirigeables publicitaires que l’on voit évoluer, l’été au-dessus des plages. Il a bientôt disparu au-dessus du mont Afrique à très grande vitesse. Les gendarmes sont venus sur place un peu plus tard. Ils ont entendu le récit. Un récit d’autant plus digne d’intérêt que M. Barbas es plus habitué que bien d’autres à observer et à interpréter le spectacle du ciel : il est adepte de la voile, depuis qu’il a pris sa retraite il navigue sur mer quelque six mois par an.

     

    DES DIZAINES DE TEMOINS

    Cinq jours après ce premier événement, le 15 Novembre donc, la même région fut survolée par des objets mystérieux. Et cette fois, il y eut beaucoup de témoins : des dizaines de Dijonnais et, surtout, des officiers et des hommes de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic.

    Soit les personnes les plus qualifiées qui se puissent trouver. Ce fut à 7 h 45, cette fois. On vit apparaître, à l’est de la base, un gros point lumineux accompagné de deux plus petits.

    Ce jour-là, dit un témoin, il y avait quelques gros nuages dans le ciel. Ils filtraient les rayons du soleil. Les objets étaient au-dessus, dans le ciel bleu, et brillaient intensément ? Soudain, un des plus petits s’est mis en mouvement. Il a décrit un cercle au-dessus du principal qui était de forme allongée. Et puis plus rien. Les lumières se sont éteintes exactement comme ont peut éteindre, soudainement, la lumière d’une lampe de poche. Parmi les autres témoins on peut encore citer un professeur d’enseignement technique et tous ses élèves : ils ont retardé de quelques minutes leur entrée en classe pour regarder l’insolite spectacle.

    Eux aussi parlent de trois points, un gros et deux petits.

    Voici, à présent, ce que nous a déclaré le lieutenant-colonel Archer, directeur des vols et commandant en second de la 2° escadre de Longvic. Moi-même, je n’ai rien vu. Je n’étais pas au dehors à ce moment. Mais beaucoup d’officiers et de sous-officiers m’ont expliqué minutieusement ce qu’ils ont observé, c’est-à-dire la présence de « chose » mystérieuses dans le ciel. 7 h 45 c’est l’heure précise d’arrivée d’une bonne partie du personnel sur la base. Il y avait donc beaucoup de monde un peu partout autour de nos bâtiment et installations. Beaucoup de témoins dont les récits sont identiques. Je peux préciser encore qu’à cette heure matinale la météo était excellente et qu’on avait une visibilité de 100 km. Aucune approche  d’avion n’était signalée. Quant aux radars ils n’ont absolument rien décelé. Une certitude donc : il ne pouvait absolument pas s’agir d’un avion. De tels spécialistes de la navigation aériennes ne peuvent commettre de confusion de cet ordre. Mais ce que l’on retient surtout c’est la similitude des récits fournis par des témoins, aussi bien les civiles que les militaires aviateurs, qui furent, pour une fois, au nombre de plusieurs dizaines.

    Ce fut le 19, quatre jours après ce survol de Dijon, que la Charente-Maritime fut à son tour « visitée ». Ou, plus précisément, le ciel de l’île d’Oléron. Ce furent trois habitants de Saint-Denis d’Oléron qui virent, au même moment, un objet non identifié. C’était à 8 h 05. Le ciel était parfaitement dégagé. Un retraité d 66 ans. M. Gimming, aperçut, selon sa propre description, « un engin d’une brillance extraordinaire, de forme allongée, avec deux fusées à l’arrière », qui resta immobilisé quelques instants à la verticale exacte de la ville. Ce « cigare » fut contourné, à un moment donné, par « une sorte d’avion » qui s’éloigna le premier. Les récits des deux autres témoins comportant des variantes de détails. Pour ceux-ci, Mme Thoumieux et M. Cazan gade, il y avait aussi un deuxième engin en rotation autour du premier. Mais eux ne le comparent nullement à un avion. Ils le définissent comme une sphère brillante et assez petite (en comparaison de l’autre objet) qui laissait comme une trainée de fumée derrière elle, panache qui resta visible quelques minutes après la disparition définitive des « engins ».

    Certains spécialistes de l’ufologie estiment, nous l’avons dit, qu’il pourrait très bien s’agir des mêmes O.V.N.I. que ceux qui survolèrent la Bourgogne quelques jours plus tôt.

    Ils relèvent, en effet, une concordance des récits : un objet principal de forme allongée et un ou deux autres plus petits et sphériques. Ils notent, en autre, que les heures d’apparition sont identiques (c’est toujours entre 7 h et 8 h du matin) et que l’on est toujours en présence des mêmes comportements : les « petits » tournent autour du « gros » et les départs s’effectuent à la vitesse vertigineuse. Quoi qu’il en soit, voici infirmées, de façon catégorique, toutes les hypothèses de quelconques hallucinations collectives : quantité de récits ont été faits par des personnes qui ne se trouvaient pas ensemble et qui n’eurent pas davantage, ensuite, l’occasion de se rencontrer et d’échanger leurs impressions. Ces observations s’inscrivent, assurément, parmi les plus intéressantes recueillies à ce jour.

    *

    Sources : Extrait des révélations des journalistes de l’époque (En particulier Patrick FORESTIER) dans mes archives personnelles

     

    claude burkel avatar
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