• 1968- La rencontre incroyable d'Oscar Iriart

    LA TRES REMARQUABLE AVENTURE D’OSCAR IRIART

     

    UN AVENTURE OUBLIEE  ET POURTANT ?

    Oscar-Iriart
     
    Juillet 1968- Argentine : Le jeune Oscar Iriart, un garçon de quinze ans, fils d’un fermier de Sierre China, dans la province de Buenos Aires, se promenait à cheval, un matin, dans la campagne environnante. Lorsqu’il aperçut deux « individus » qui lui faisaient signe d’approcher.

     

    Oscar, qui possède déjà un diplôme de comptabilité et a la réputation d’avoir l’esprit vif, descendit de cheval et s’approcha. Les deux hommes lui parurent tout à fait normaux, sinon « qu’ils avaient le regard fixe et les jambes à demi-transparentes ». A travers elles, il pouvait en effet voir l’herbe. Cela lui parut quand même étrange. Mais la conversation, aussitôt s’engagea… en espagnol apparemment.

    Les visiteurs : Vous allez connaître le monde.

    Oscar : Pour sûr… Lorsque j’aurai assez d’argent.

    Les visiteurs : Non nous vous emmènerons. Nous ne pouvons vous prendre maintenant parce que nous sommes trop chargés.

    Du doigt, ils montrèrent une machine volante à trois pieds, de forme elliptique, posée dans le champ. Puis, ils tendirent au jeune garçon une enveloppe en lui recommandant de la tremper dans une mare d’eau. Ce que fit Oscar sans difficulté, la prairie étant pleine de mares. A sa grande surprise, l’enveloppe et ses mains ressortirent sèches de l’eau. L’enveloppe, très « terrienne » d’aspect, contenait un message écrit en espagnole d’une écriture des plus « primaires » « Uste va conocer el Muundo P. Volardor ».

    (Voulez connaitre le monde. S. Volante). Au mot Uste, il y avait une faute d’orthographe : le d manquait, note Oscar qui ne perdait pas aisément l’esprit. Mais déjà, les deux individus étaient remontés dans leur engin et décollaient verticalement et à grande vitesse.

    Oscar eut l’impression de s’arracher au sommeil. Il courut vers son cheval et le trouva paralysé, ainsi que son chien. La terreur, alors, l’envahit. Quelques minutes passèrent avant que le cheval et chien puissent remuer. Oscar grimpa aussitôt sur sa monture et galopa comme un fou jusqu’à la ferme de ses parents. L’affaire fit grand bruit. Non que quelqu’un prit au sérieux l’enveloppe et le message. Mais des voisins incrédules s’étaient rendus sur les lieux et avaient découvert «  trois trous profonds de 12 centimètres qui formaient dans le sol un parfait triangle isocèle dont la base mesurait 2 mètres et chacun des côtés 1,58 m ».

    Maintenant, le pays était divisé en deux camps, les soucoupistes et les antisoucoupistes. Parmi ces derniers se trouvaient cinq personnalités de Sierre China, dont le boucher Carlos Marinangeli et le sergent de police Raül Coronel. Au cours de la soirée, passé au Sierre China Social Club, les cinq amis décidèrent d’aller examiner les traces laissées par l’engin, afin de confondre les auteurs de ce qu’ils estimaient être un « canular ».

    Et voici à 11 h 30 du soir, pataugeant dans les champs boueux, à la lueur de torches électriques, plaisantant gaiement sur les soucoupes volantes et les petits hommes verts. Quand, tout à coup, apparut dans le ciel, zigzaguant au dessus de la prairie à très faible altitude, une chose lumineuse qui se dirigeait droit sur eux. Les cinq hommes se jetèrent à plat ventre sur le sol. Raul Coronel sortit son revolver de service et, sans même faire les sommations d’usage, s’apprêtait à tirer lorsque son ami le boucher le détourna de ses funestes projets. On ne savait pas à qui on avait affaire ; mieux valait être prudent ! La soucoupe volante prit de la hauteur et disparut dans la nuit. A ses supérieurs, le sergent Coronel ne put que répéter, hagard : « Si, si, señores les soucoupes volantes, elles existent ! » On jugea utile de le déplacer.

    Quant au jeune Oscar, l’enquête a révélé qu’il ne s’intéressait  pas du tout à la science-fiction.

    Il y a là une mystification qui pour nous est indubitable.

    On est étonné que la très réputée Flyng Saucer Review, d’où nous avons tiré cette mystérieuse et fantastique histoire, paraisse la prendre en considération. Il est vrai que les revues spécialisées dans les O.V.N.I. ont tendance, sans vraiment les accréditer, à tenir pour possibles tous les cas d’observations tant qu’il n’est pas prouvé qu’il y a eu mystification.

    Ce qui ne dit pas la suite de l’histoire :

    Oscar Iriart  a eu une suite avec les extraterrestres, mais tout a resté dans le secret absolu, avec même des menaces de mort ! Pour qui en parlerait.

    Source : D’après FLYING SAUCER REVIEW

    par

     

    claude burkel avatar

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    http://www.ignaciodarnaude.com/contacto_alienigena/Donatti,Contacto%20E.T.1968,Argentina.htm

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