• 1967- OVNI, des morts suspectes au Brésil...

     

    OVNI, DES MORTS SUSPECTES…

     

     

    Les témoignages concernant les O.V.N.I. fournissent un éventail assez riche des réactions diverses que peuvent provoquer, chez les témoins, les apparitions extra-terrestres. Cependant, le dossier des O.V.N.I. comporte des pages infiniment plus noires. En effet, certains témoins – rares, il est vrai- n’ont pas survécu à leurs rencontres avec des engins mystérieux et leur mort tragique mérite d’être évoquée ici.


    Le premier récit de ces apparitions aux conséquences fatales émane d’un riche fermier brésilien de l’Etat de Goiás. Cet homme, qui a gardé secrète la mort d’un de ses employés pendant un an, a finalement accepté d’apporter son témoignage indirect, sous la condition que son anonymat soit strictement respecté. Voici le récit de Mr A.S.M. :

    « Les faits se sont produits le 13 août 1967. Je suis arrivé à la ferme trois jours après les évènements et je ne savais rien. A la descente de mon avion particulier, mon employé Inacio de Souza m’attendait et il me dit qu’il était souffrant. Comme c’était un homme fort et qu’il ne s’était jamais alité, je me suis rendu le lendemain à son appartement et, en le voyant couché, je lui ai dit avec énergie :

    -Qu’avez-vous mon garçon ?

    Alors, il me répondit :

    -Patron, j’ai tué un homme !

    Je suis resté pantois et je lui ai demandé :

    -Mais comment as-tu pu faire cela ?

    Pressé de questions, Inacio finit par raconter à son patron sa terrible aventure. Le 13 août 1967, Inacio et sa femme revenaient chez eux, dans la ferme de Santa Maria, entre Crixas et Pilar de Goias, dans l’Etat de Goias. En arrivant près de la maison, rapporte Inacio, nous vîmes un étrange objet ayant la forme d’une cuvette dont l’ouverture serait tournée vers le bas. L’objet avait 35 mètres de diamètre (…) Entre l’appareil et la maison, se trouvaient trois inconnus. J’ai pensé que c’étaient des gens qui venaient nous rendre visite, mais j’étais un peu effrayé du genre d’avion qu’ils avaient. C’étaient des personnes de même apparence que nous, sauf qu’ils paraissaient chauves. Ils étaient en train de jouer, de folâtrer comme des enfants, mais en silence. Quand ils nous aperçurent, ils me désignèrent du doigt et se mirent à courir dans notre direction. J’ai crié à ma femme de rentrer en courant à la maison. Comme j’avais avec moi une carabine, j’ai tiré sur celui qui était le plus proche. A ce moment est sortie de sous l’avion, comme d’une lanterne, une lumière verte qui m’a atteint à la poitrine du côté gauche. Je suis tombé à terre. Ma femme a couru vers moi, en prenant l’arme, mais les hommes étaient déjà rentrés dans l’avion qui s’est élevé en vol vertical, à grande vitesse, et en faisant un bruit semblable à celui des abeilles. »

    Le lendemain, le fermier se décide à examiner les lieux dans l’espoir de trouver d’éventuelles taches de sang laissées par l’homme que la balle tirée par Inacio a pu atteindre. Aucune trace n’apparaît. Pourtant, Inacio a précisé : « J’ai bien visé la tête du joueur ». Et A.S.M. sait que son employé n’a jamais manqué un tir à 60 mètres de distance : Inacio, cela est connu, est un excellent tireur. Le fermier poursuit ses révélations :

    « Les premier et second jours, Inacio a souffert de nausée, de fourmillements et d’un engourdissement de tout le corps, et ces jours-là ses mains tremblaient. Je me suis décidé à l’emmener à Goiânia (à 180 km de la capitale du Brésil, Brasilia) pour lui faire subir un examen complet et je lui ai recommandé de garder le silence sur l’évènement. A Goiânia, le médecin, sans savoir ce qu’il avait, constata l’existence d’une brûlure circulaire de 15 cm de diamètre environ sur la partie gauche du tronc, presque à l’épaule. Pour soigner la brûlure, il décida d’appliquer le remède appelé Unguento picrato de Butesin. En ce qui concernait les autres symptômes, il diagnostiqua comme origine une cause végétale, il pensa qu’Inacio avait pu manger quelque mauvaise herbe. Je me suis décidé à relater au médecin ce qui était arrivé. Surpris, il demande à Inacio : « Quelqu’un d’autre a-t-il vu ces hommes ? » Inacio répondit : « Ma femme ». Alors le médecin me prit à part et me demanda si j’avais jamais parlé à Inacio des « O.A.N.I. » (objets aériens non identifiés). Je lui dis que non. Il se décida alors de demander à Inacio s’il n’avait jamais vu en quelque autre occasion ce type d’avion ou si quelqu’un lui en avait déjà parlé. Inacio répondit : « Non, monsieur, je n’en ai jamais vu ni entendu parler ». Le médecin prescrivit alors à Inacio qu’il se fasse admettre en clinique et demande à subir un examen complet des matières fécales, de l’urine et du sang.

    Quatre jours après avoir été mis en observation, poursuit A.S.M., Inacio fut renvoyé chez lui. Surpris qu’on ne l’eût pas gardé en traitement plus longtemps, j’allai voir le médecin. Celui-ci me dit alors que le cas d’Inacio était fatal, que les examens avaient montré qu’il était atteint de « leucémie », le cancer du sang, et qu’il ne lui restait que 60 jours de vie, au maximum. Il me dit encore : « Et le monsieur (le malade) m’a suggéré d’oublier tout ce qui lui était arrivé… il sera entendu qu’il n’a rien vu. Il a un nom à préserver et tout cela ne ferait que créer une panique. Quant à moi, je n’ai rien entendu et je ne sais rien. J’ai une réputation et, pour moi, son cas est un cas de leucémie. » La femme d’Inacio a relaté au fermier les derniers instant du mourant. D’après son récit, il présentait sur tout le corps des taches d’une couleur jaune blanchâtre, de la taille d’un ongle, et il ressentait des douleurs atroces. Il maigrissait à vue d’œil, au point qu’avant de mourir il n’avait plus que la peau et les os. Sa femme se souvient de ses dernières recommandations qui revenaient comme un leitmotiv : brûler le lit, le matelas et toute la literie après son décès. Sa mort survint le 11 octobre 1967, et, selon son vœu, toutes ses affaires personnelles furent brûlées.

    La mort tragique d’Inacio de Souza est-elle due à une leucémie provoquée par la « lumière verte » de la soucoupe volante ? C’est en tout cas l’avis du professeur Felipe Machado Carrion qui a expliqué de façon extrêmement précise les effets mortels des radiations ionisantes. Voici son rapport établi, le 30 janvier 1969, à Porto Alegre :

    « Inacio de Souza présentait les symptômes classiques de la leucémie d’origine radioactive, de laquelle il est mort dans les 60 jours prévus par le médecin. A partir du moment où il a reçu le faisceau lumineux vert, sa santé a été ébranlée et il a commencé à présenter tous les symptômes caractéristiques de l’exposition à des radiations ionisantes mortelles. La partie du corps humain sur laquelle apparaissent les premiers indices physiques résultant d’une dose d’irradiation est la peau, où l’on observe une irritation semblable à celle causée par une brûlure. Dans le cas d’Inacio, une brûlure était nettement visible dans la région atteinte par le rayon lumineux. Tous les symptômes présentés par notre homme étaient ceux d’une leucémie causée par une forte dose de radiation. »

    *

    Le second cas de mort consécutive que nous allons évoquer est due à une observation d’O.V.N.I. se situant également au Brésil. C’est, nous allons le voir, dans des conditions atroces qu’a péri, un Brésilien de 40 ans, du nom de Joao Prestes Filho.

    A Aragariguama, petit bourg tranquille de l’Etat de Sao Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région… En 1946, le jour du Mardi-Gras, Joao Prestes Filho et son ami Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie. Avant de partir, Joao a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebâillée pour lui permettre de rentrer. C’est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l’air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa sœur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu’il a tenté d’ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d’on ne sait où, l’a atteint. La sœur de Joao appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourues, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de Sao Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l’habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de Joao, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.

    Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l’eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger ; les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car Joao parle normalement. Chose incroyable mais vraie : à aucun moment, Joao ne ressent la moindre douleur. Puis, brusquement, en l’espace de deux heures, le corps du Brésilien achève de se désagréger : les os et les dents sont complètement à nu ; le nez et les oreilles se détachent et roulent au sol. Ses yeux sont écarquillés de terreur et, de sa bouche désarticulée et grotesque, s’échappent des sons inaudibles. Atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent Joao sur une charrette qui doit l’emmener jusqu’à l’hôpital le plus proche. Mais le malheureux ne l’atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l’agression du faisceau de lumière. Il n’y eut pas d’examen médical. Seul un certificat de décès, signé par les témoins, fut dressé. Et sur ce certificat, une mention unique, qui ne reflète guère la mort effroyable de Joao : « Mort par brûlures généralisées. » Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevées, ni sur les lieux de l’agression, ni à l’intérieur de la maison où rien n’avait disparu.

    Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants d’Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel…

    *

    Source- Données et recherches personnelles/Mars 2010

     

     

  • Commentaires

    1
    crane1ca
    Mardi 26 Octobre 2010 à 10:25
    les extraterestres sont il hostile a notre égard ?

    triste sort pour c'est gens....
    2
    Tyron29 Profil de Tyron29
    Mardi 26 Octobre 2010 à 19:06
    Faut le croire suivant cet article... maintenant concernant le cas d'une des victimes il y a peut être une explication plus rationnelle; comme le cas d'avoir été soumis à des radiations intenses venant d'un appareil "top secret" ou autre... C'est guère réjouissant de savoir que nos "amis célestes" oeuvrent ainsi sur nous pauvres humains. Il faut savoir également que des cas de mutilations humaines existent...
    3
    turbo210
    Mercredi 27 Octobre 2010 à 11:36
    Bonjour,me revoilà pour te laisser un petit mot.Comment vas tu .Ma journée à été super cool hier,il y avait un bon moment que je n'avais pas fait un petit resto en famille,ces agréable de se faire servir hum.Après nous avons été voir ma fille à la patinoire,et ensuite un peu de lèche vitrine,et après cette bonne ballade on n'est rentrer bien au chaud à la maison lol.Je te souhaite un bon Mercredi,gros bisous.et bien sur ++5.
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    4
    crane1ca
    Mercredi 27 Octobre 2010 à 14:13
    bonjour a tous, tt a fait tyron29 si tous cela et vrai, je pense fort probable que cela est était une expericence militaire.

    apres c'est comme d'habitude en teste les nouvels armes sur les pauvres...
    5
    turbo210
    Jeudi 28 Octobre 2010 à 09:02
    Bonjour,je vais pas te faire un grand discoure se matin hiii.Mes je suis pas en forme se matin,je vais aller au docteur aujourd'hui.En plus j'ai un ½il je t'explique pas,j'arrive à peine à l'ouvrir,pas facile d'écrire avec sa..Mes comme d'habitude j'aime laisser une trace de mon passage.Je te souhaite une bonne journée.++5 et un gros bisous.
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