• 1957- DES CHIRURGIENS VENUS DE L'ESPACE...

     

    DES CHIRURGIENS VENUS D’UNE AUTRE PLANETE

    01

     

    Contrairement à ce que les témoignages peuvent laisser entendre, la rencontre avec des humanoïdes ou l’observation rapprochée des O.V.N.I. n’entraînent pas nécessairement des désagréments ou des maladies. Les archives de l’ufologie contiennent des récits de guérisons spectaculaires consécutives à l’apparition d’un phénomène extra-terrestre. Certains les rejetteront d’emblée en soutenant que les prétendues guérisons ne sont, en fait, que l’élimination, sous l’effet d’un traumatisme psychologique violent, d’une maladie psychosomatique. Pourtant, si quelques cas peuvent se prêter à une telle interprétation, d’autres, par leur caractère extrêmement spectaculaire et tangible, constituent de véritables énigmes médicales.

     

    Le cas de guérison le plus extraordinaire est certainement celui d’une jeune fille brésilienne atteinte d’un cancer de l’estomac. Tous les traitements qu’elle avait subis s’étaient révélés vains et ses souffrances augmentaient de jour en jour. C’est une jeune femme de 37 ans, engagée comme gouvernante au service de la malade qui, dans une lettre du 14 mai 1958 adressée à Joao Martins, du magazine O Cruzeiro, chargé, à l’époque, d’écrire une série d’articles sur les O.V.N.I., raconte comment la jeune fille mourante a été sauvée par… des chirurgiens venus d’une autre planète qui ont pratiqué l’ablation de la tumeur gastrique.

     Voici le texte intégral de cette extraordinaire lettre :

    « J’ai remarqué vos articles et désire vous en féliciter. Je crois en l’existence des objets appelés « soucoupes volantes » parce que je fus témoin d’un évènement en rapport avec ses engins. Je ne sais si vous me croirez, mais je jure, sur ce que j’ai de plus sacré, que ce que je dis est la vérité. Je suis pauvre, mais honnête, et je ne désire pas mentionner mes vrais noms, comme vous pouvez le comprendre. Je m’appelle Anazia Maria, j’ai trente-sept ans et je vis maintenant à Rio de Janeiro. J’ai travaillé jusqu’en décembre 1957 chez Monsieur X…, mon ancien patron. C’est un homme riche de Rio, pardonnez-moi de ne pas vous donner son nom. Sa fille avait un cancer de l’estomac. Elle souffrait terriblement et j’avais été engagée pour servir de gouvernante et surtout pour m’occuper de la jeune fille, Miss Laiz. Cette dernière avait subi toutes sortes de traitements, mais les médecins avaient dit qu’il n’y avait aucun espoir. En août 1957, mon maître emmena toute la famille dans une petite ferme qu’il possédait près de Pétropolis, espérant voir une amélioration chez sa fille dans ce bon climat ; mais les jours passèrent et aucun changement ne se produisait. Elle ne pouvait manger, les douleurs étaient insupportables et elle devait constamment recevoir des injections de morphines.

    La nuit du 25 octobre 1957, je m’en souviens bien, Miss Laiz souffrait atrocement, les injections ne faisant plus d’effet et nous pensions qu’elle allait mourir. Mon maître pleurait en cachette, quand soudain une forte lumière jaillit vers le côté droit de la ferme. Nous nous trouvions alors dans la chambre de Miss Laiz, dont la fenêtre donne sur la droite de la maison, la pièce étant éclairée seulement par une veilleuse de table. Donc, il y eut tout à coup une telle lumière que c’était comme si le faisceau d’un projecteur avait été dirigé à l’intérieur. Señor Julinho, le fils de mon maître, courut à la fenêtre et vit la soucoupe. Je sais qu’elle n’était pas grande, sa partie supérieure entourée d’un halo jaune rougeâtre ; brusquement, une sorte de panneau automatique s’ouvrit et deux petites silhouettes en descendirent. Elles vinrent en direction de la maison tandis qu’un autre être restait dans l’encadrement de la porte de l’engin. Cette ouverture s’assombrit ensuite, et je pus voir à l’intérieur de l’appareil une sorte de lumière verdâtre semblable aux néons d’un night-club. Les deux êtres entrèrent alors dans la maison, ils avaient environ 1,20 mètre de haut, plus petits que le plus jeune fils de mon maître, âgé de dix ans. Ils portaient de longs cheveux leur arrivant aux épaules, de couleur blond-roux, de petits yeux bridés comme ceux des Asiatiques, mais d’une couleur verte très marquée. Ils avaient les mains couvertes, je pense que c’étaient des gants, le tissu était blanc et épais. Les gants étaient tout blancs, mais la poitrine, le dos et la taille étaient incandescents, je ne sais comment dire. Ils approchèrent du lit de Laiz qui gémissait de douleur, les yeux grands ouverts, ne sachant ce qui arrivait. Personne ne bougeait ni ne parlait, dans une attente angoissée. J’étais dans la chambre avec Señor X… et sa femme, Señor Julinho et sa femme et Otavinho le fils de mon maître, âgé de dix ans.

    Les êtres me regardèrent silencieusement et s’arrêtèrent près du lit, étalant sur les draps les choses qu’ils portaient, firent un geste à M. X…, l’un d’eux portant sa main sur le front de mon maître qui commença à leur d’écrire toute la maladie de sa fille par télépathie. Toute la chambre était silencieuse. Les personnages commencèrent alors par éclairer le ventre de Miss Laiz avec une lumière bleuâtre qui montrait tout l’intérieur ; nous vîmes tout ce qu’il y avait à l’intérieur du ventre. Avec un autre instrument qui faisait une sorte de craquement, et qu’ils pointèrent vers l’estomac de Miss Laiz, nous pûmes tous voir l’ulcère. L’opération dura environ une demi-heure. Miss Laiz dormait et ils s’en allèrent mais, avant de quitter la maison, ils communiquèrent avec M. X… par télépathie, lui faisant savoir qu’il devait donner à Laiz des remèdes pendant un mois, et lui remettant une boîte sphérique qui me parut être en acier, et à l’intérieur de laquelle se trouvaient trente petites capsules aussi sphériques, correspondant à la dose indiquée de une par jour, à la suite de quoi elle devait être guérie. Miss Laiz fut bien guérie après ce délai et M. X…, conformément à l’accord qu’il avait fait avec les humanoïdes, évita toute publicité. En décembre, quelques jours avant que je quitte la maison, Miss Laiz retourna chez son médecin, qui constata qu’elle n’avait plus de cancer.

    Je quittai la famille, faisant la promesse de rester muette en ce qui concernait cette affaire. Je vous en parle cependant, vous demandant de garder le secret. Si le cas est mentionné dans vos articles, il n’y aura pas de conséquence puisque les noms ne sont pas publiés. Cependant je vous jure que tout se passa comme je le décris : ma chère Miss Laiz était condamnée à mourir d’un cancer à l’estomac, et presque vers sa fin, elle fut sauvée par un instrument qui ressemblait à une lampe de poche émettant des rayons qui éliminèrent le cancer, et elle fut guérie. Et ces êtres ont fait nombre de choses semblables aux gens de notre planète pour montrer que nous ne devons pas les craindre. Ils sauvèrent Miss Laiz, et la même nuit retournèrent à leur soucoupe et partirent pour toujours. Confidentiellement, ils viennent vraiment de Mars et sont ici pour chercher du magnésium, qu’ils purifient ensuite sur leur planète et ce magnésium est utilisé pour leurs constructions et la fabrication de leurs engins. Ils n’ont aucune intention de se battre contre le peuple terrestre, je le sais pour avoir entendu M. X… le dire à sa famille. S’il vous plaît, ne me mettez pas dans une situation embarrassante : si vous faites mention du cas, ne dites jamais dans vos articles que vous le savez de Anazia Maria. Je ne veux pas passer pour un maître chanteur ou me trouver dans une situation ennuyeuse à l’égard de mon ancien patron. Je vous dis ces choses seulement pour vous aider dans vos investigations. Veuillez me pardonner de ne pas vous donner mon adresse. Je vis à Rio, dans un district de la banlieue. Je suis honnête et sincère, mais je ne veux pas d’interview de presse à cause de mon ancien maître. Je vous remercie de votre attention. »

    *

    La jeune Miss Laiz n’est pas la seule, semble-t-il, à avoir été opérée par les chirurgiens extra-terrestres. Le quotidien italien La Sicilia rapporte, le 15 août 1970, qu’une Egyptienne mariée, nommée Nasra Abdalla El-Kami, qui souffrait d’une hémorragie chronique depuis de nombreuses années, a reçu, affirme le journal, la visite de médecins originaires d’une planète lointaine qui l’ont opérée et ont mis fin à ses souffrances.

    « Madame Nasra El-Kami, lit-on, avait vainement été soignée à l’hôpital de l’université d’Alexandrie. A la fin de juillet, alors qu’elle séjournait chez sa sœur, à Kafr El-Dawar, petite ville industrielle à 50 km d’Alexandrie, elle fut opérée une nuit dans la cuisine de l’appartement. C’est là que la trouvèrent ses familiers, attirés par ses sanglots. Nasra raconta que trois hommes et une femme étaient descendus d’une « chose énorme », ronde, blanche et plate venue du ciel. Après, elle ne se souvenait plus bien, car elle avait sombré dans le sommeil, mais les visiteurs célestes étaient entrés chez elle et l’avaient opérée, en lui enlevant un clou rouillé qu’elle avait dans l’abdomen. A l’appui de ses dires, la femme montre un clou, qui avait été fixé dans la paume de sa main droite avec du sparadrap. Les médecins d’Alexandrie, appelés d’urgence, demeurèrent stupéfaits devant la couture de la blessure, qui avait été faite « avec du fil spécial et selon une méthode des plus modernes ». L’hémorragie s’était arrêtée complètement. La nuit suivante, Nasra fut réveillée en sursaut et se mit à crier. A ceux qui accoururent, elle dit que les trois hommes et la femme étaient revenus, cette fois par le plafond, et avaient changé son pansement. »

    Madame El-Kami et Miss Laiz ont-elles vraiment été sauvées par des extra-terrestres dont la science médicale serait plus avancée que la nôtre ? Ou bien s’agit-il simplement de guérisons spontanées qu’une imagination fertile et délirante aurait attribuées à de mystérieuses interventions extra-terrestres ? La revue ufologique anglaise, la Flying Saucers Review, qui a étudié les deux cas, considère que la guérison de Madame El-Kami, « relève du canular et a été inventée par un fou ou un illuminé qui a réussi à faire raconter n’importe quoi à cette brave Egyptienne. » En revanche, le cas de Miss Laiz est, selon cette revue, plus troublant. Certains détails concernant l’apparence des humanoïdes, écrit en substance le rédacteur de l’article consacré à ces deux affaires, se rapprochent des descriptions données par d’autres témoins : petite taille, yeux bridés, cheveux blonds-roux. En outre, le déroulement de l’intervention chirurgicale laisse percer une technicité qui est loin d’être fantaisiste. Ainsi, la lumière bleuâtre qui permet de voir à l’intérieur du corps de la jeune fille peut constituer une forme avancée de rayons X et l’instrument ressemblant à une lampe de poche, et qui vraisemblablement émet une radiation de nature à détruire les cellules cancéreuses, possède un lien avec un traitement perfectionné de thérapie au cobalt. En tout cas, le récit de cette extraordinaire « opération » a semblé tout à fait digne d’intérêt au Dr Olavo T. Fontes qui n’a pas caché qu’il espérait trouver un jour parmi les patients de son cabinet d’autres cas de cancer gastrique guéris de façon inexplicable.

    *

    Aura2

    Source- Données personnelles/Mars 2010

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  • Commentaires

    1
    nacer573
    Mercredi 10 Mars 2010 à 22:22
    je le pense et j'y crois car ils existent des mondes parallèle j'en suis convaincu , moi même j'ai vu des lumière la nuit de juin 2009 j'ai téléphoné a mon ami qui vit en FRANCE de se préparé à filmé la lumière. enfin j'y crois
    2
    cyril81
    Dimanche 14 Mars 2010 à 15:37
    passionn,ant ton article j'avoue ne ne connaissait pas ce type de témoignage .
    merci a toi
    3
    villabamba
    Mardi 30 Mars 2010 à 11:40
    ces petits êtres ressemblent bizarrement à ceux rencontré par Antonio Villas Boas à la même époque et dans ce même pays hasard ou coïncidence ?
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