• 1950- Le cas Virginia Horton

     

    LA PETITE FILLE QUI A SERVI DE COBAYE AUX EXTRATERRESTRES

     

     

     

    En 1950, trente-sept enfants, tous âgés de sept ans, furent capturés par des occupants d’OVNI ! Etudiés sous toutes les coutures, soumis à toute sorte d’examens et à des prélèvements de tissus organiques, puis relâchés avec un conditionnement tel qu’ils n’en conservèrent aucun souvenir.

     

     

    En 1959, ils furent à nouveau capturés et relâchés dans les mêmes conditions, comme si les mystérieux voyageurs de l’espace étaient venus constater le résultat d’expériences tentées sur eux neuf ans auparavant. Telle est la stupéfiante révélation faite par l’ufologue américain Budd Hopkins dans son livre Missing Time (temps perdu) qui vient de ressortir aux Etats-Unis. Parmi les dix-neuf cas sur lesquels il a personnellement enquêté, celui d’une jeune femme qui tient à conserver l’anonymat en raison de son emploi de légiste dans une importante société, et qu’il désigne sous le nom d’emprunt de Virginia Horton.

     

     

    Virginia, donc, puisque Virginia il y a, se souvenait d’une légère blessure qu’elle s’était faite peu de jours avant son septième anniversaire, alors qu’elle vivait dans la ferme de son grand-père, dans la partie méridionale de la province canadienne de Manitoba. Elle se trouvait près d’une grange quand elle s’aperçut qu’il y avait une tâche de sang frais sur la jambe de son blue-jean, à la hauteur du mollet. Retroussant son pantalon, elle vit une entaille profonde de près d’un centimètre et demi sur deux centimètres de long qui ne lui faisait aucun mal. Mais ce qui l’étonna le plus, et qui surprit également sa famille, c’est que son jean n’était pas déchiré. Cette aventure inexplicable la travailla quelque temps, puis, le temps passant, elle l’oublia. En 1979, Virgina regarda à la télévision un reportage sur un enfant qui avait retrouvé des détails sur sa vie, inconnus à l’état conscient, alors qu’il était placé sous hypnose par un psychologue renommé de New York, le docteur Aphrodite Clamar.

      

    Se remémorant son aventure et désireuse de tirer l’affaire au clair, Virginia écrivit au docteur Clamar pour lui proposer de tenter sur elle une régression hypnotique. Le praticien accéda à son désir et, quelques semaines plus tard, au cours d’une séance, elle commença à faire d’une voix monotone, sous hypnose profonde, l’étrange récit suivant : « Je suis allongée sur un lit...ou sur quelque chose qui ressemble à une table d’opération… ma jambe est entaillée avec un scalpel…quelqu’un me dit que je ne sentirai rien…je ne vois aucun visage près de moi, juste des couleurs pâles, gris perle avec du bleuâtre… je ne sais comment je suis venue ici… une voix me dit ne pas m’affoler… puis elle me dit…ou plutôt elle ne me dit rien de distingue, mais j’ai eu l’impression qu’elle me parlait, qu’elle me disait qu’elle venait de très loin…qu’elle avait un corps à peu près comme nous, mais que dedans ce n’était pas pareil… qu’elle désirait voir comment j’étais faite. »

     

    Et, au fil des séances, ce fut le même type de récit, avec à chaque fois, des détails supplémentaires. Puis Virginia raconta comment une aventure lui était arrivée pour ses seize ans. Au fil des séances, le docteur Clamar put reconstituer toute son aventure. Elle avait bien joué le rôle d’un cobaye pour des humanoïdes disposants de connaissances biologiques et médicales bien supérieures aux nôtres. En confrontant ce témoignage à d’autres du même type, Budd Hopkins en est arrivé à la conclusion que la Terre a réellement fait l’objet d’une exploration minutieuse dans les années 1950. L’ufologie contemporaine a enregistré bien d’autres cas d’hommes et de femmes revivant sous hypnose des examens auxquels des extraterrestres les auraient soumis. Certes, il n’y a jamais la preuve formelle et tout dépend de la crédibilité des récits dans un état de régression hypnotique. Cela pose à nouveau la question de savoir si des rencontres du troisième type peuvent être dangereuses, sujet auquel j’ai déjà consacré un dossier. Il semble que des troubles enregistrés par des témoins de telles rencontres aient été involontairement provoqués par les occupants des O.V.N.I. par méconnaissance de la physiologie humaine.

     

     

    Cependant, même dans le cas inverse, pourrait-on accuser nos visiteurs de cruauté ?

    Je réponds par la négative en toute sincérité, bien que la sincérité n’ait rien à faire ici.

    Non, pour deux raisons : 1) Nous ignorons si les prélèvements d’échantillons humains sont opérés dans une intention hostile délibérée, dans le but manifeste de faire du mal à des êtres de cette planète ; aucun de « prélevés » n’est revenu, jusqu’à aujourd’hui, pour l’affirmer ; 2) Nous avons des témoignages sérieux, concernant des faits contrôlés par la suite, qui nous incitent à penser le contraire. »

     

    De toute manière nous ne sommes loin de comprendre l’intelligence qui nous domine...

     

    *

    claude burkel avatar
    Claude Burkel pour la taverne de l'étrange- 2 janvier 2009
     

    Pin It

  • Commentaires

    1
    Top
    Vendredi 2 Janvier 2009 à 18:26
    Pour moi, l'hypnose n'est pas une science exacte. Mais ça ne veut pas dire qu'il faut rejeter tous les récits d'abduction pour autant.
    2
    D.Vincent
    Dimanche 8 Mars 2009 à 05:26
    Des tas de gens sont prêts à se rappeler des traumatismes divers et variés pour peu qu'on s'intéresse à eux, et c'est humain aprés tout. Pour le reste tout est possible bien sûr, mais il faudrait alors commencer à envisager que le Phénomène soit possiblement autre chose que le scénario que nous en faisons : à notre image. Un phénoméne qui évolue à la frontiére du matériel et de l'immatériel, du physique et du psychique. Je pense par ex aux cas ou les abductés le sont en volant dans les airs à travers la vitre de la fenêre de leur chambre.
    Rêve réel ou Réalité rêvée dans une dimension alternative de la Conscience et de L'Univers.
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :